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Le porte-parole du gouvernement charge encore le général de Villiers, qu’il qualifie de « poète revendicatif »

À Istres, le 20 juillet, on eu droit au côté pile. Évoquant le général Pierre de Villiers, qui vient de démissionner de ses fonctions de chef d’état-major des Armées (CEMA), lors de son allocution prononcée devant les militaires de la base aérienne 125, le président Macron a tenu à lui rendre « un chaleureux hommage car

Florence Parly a été nommée ministre des Armées

L’annonce du nouveau gouvernement conduit par Édouard Philippe a réservé une surprise de taille. Alors que le nom du député européen (LR) Arnaud Danjean était cité pour remplacer Sylvie Goulard au ministère des Armées et que la rumeur parlait même de Jean-Pierre Raffarin, l’ancien Premier ministre du président Chirac qui dirige actuellement les travaux de

Ministre des Armées, Sylvie Goulard renonce à rester au gouvernement

Un mois après avoir été nommée ministre des Armées, Sylvie Goulard n’aura guère eu le temps de s’impliquer dans les affaires militaires. Car, ce 20 juin, elle vient en effet d’annoncer sa décision de quitter le gouvernement. Cette décision est motivée par l’enquête sur des soupçons d’emplois fictifs présumés  d’assistants parlementaires européens au sein du MoDem.

M. Le Drian était-il trop « influent » pour rester ministre de la Défense?

Soutien de poids d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, Jean-Yves Le Drian aurait pu rester ministre de la Défense. D’ailleurs, les observateurs de la vie politique s’y attendaient et lui-même, dit-on, voulait conserver son portefeuille. Las, lors de l’annonce du gouvernement conduit par Édouard Philippe, l’on apprenait, non sans surprise, que Mme Sylvie Goulard le

Sylvie Goulard nommée « ministre des Armées »

Les observateurs de la vie politique s’attendaient à voir Jean-Yves Le Drian rempiler à la tête du ministère de la Défense. Finalement, il n’en sera rien. Si, effectivement, le président de la région Bretagne figure bien dans le nouveau gouvernement conduit par Édouard Philippe et dont la composition a été annoncée ce 17 mai, il

La situation politique se complique encore plus en Libye

En 2014, le Congrès général national (CGN), qui était alors le seul Parlement libyen, alors dominé par les islamistes, refusa le résultat des élections législatives et la victoire des libéraux. Du coup, deux gouvernements se formèrent : l’un, à Tripoli, soutenu par la milice Fajr Libya ainsi que par le Qater et la Turquie, l’autre,

Libye : Le gouvernement non reconnu a mis la main sur les infrastructures pétrolières

Avant juin 2014, la Libye ne comptait qu’un seul gouvernement, issu du Parlement, qui était alors le Congrès général national, dominé par les islamistes. Les choses étaient alors relativement simples, en dépit de la présence de groupe jihadistes dans le sud et l’est du pays. Puis il y eut de nouvelles élections législatives, remportées par

Le gouvernement libyen d’union nationale proteste contre la présence de militaires français à Benghazi

La mort de trois sous-officiers appartenant probablement au service action  de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), lequel est rompu aux opérations clandestines (et non spéciales, par définition discrètes), dans la région de Benghazi, a mis en lumière l’engagement français en Libye, et plus précisément auprès du général Khalifa Haftar, le commandant de l’Armée

Le gouvernement libyen d’union réclame des avions pour combattre l’État islamique

S’il ne suffit pas à lui seul pour vaincre un adversaire, l’appui aérien est en revanche indispensable pour y parvenir. D’où les efforts des factions libyennes de se doter d’une aviation en remettant en état des appareils hérités du temps du colonel Kadhafi. Ainsi, la coalition de milices Fajr Libya, qui soutenait le gouvernement non

Libye : Le gouvernement d’union nationale a créé une cellule opérationnelle contre l’EI

Le gouvernement libyen d’union nationale, qui, avec Fayez al-Sarraj à sa tête, s’est installé à Tripoli le mois dernier sans pour autant avoir le soutien du Parlement de Tobrouk, a décidé, ce 6 mai, de créer une cellule chargée des opérations militaires contre la branche libyenne de Daesh (État islamique ou EI), notamment implantée à