Chammal / Archives

Un militaire des forces spéciales françaises tué au combat dans la zone irako-syrienne

Ce 23 septembre, en début de soirée, la présidence de la République a annoncé la mort au combat d’un sous-officier du 13e Régiment de Dragons Parachutistes (RDP) dans la zone irako-syrienne. « Le président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort au Levant ce matin d’un adjudant du 13e Régiment de dragons

Irak : En un an, l’artillerie française a tiré plus de 10.000 obus contre les positions de l’État islamique

Désormais déployés près d’Erbil et à Qayyarah (base Q-West), les 4 canons de 155 mm/ 52 cal. des CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) mis en oeuvre par les artilleurs français de la Task Force Wagram, sont désormais tournés vers le secteur Hawijah, où les forces irakiennes viennent de lancer une offensive pour en chasser

Les forces irakiennes lancent une offensive contre Hawijah, l’un des derniers bastions de l’EI

Située entre les deux principaux axes reliant Bagdad à Mossoul et à Kirkouk, la ville de Hawijah fut le théâtre, en avril 2013, d’une répression sanglante contre un mouvement sunnite qui protestait contre la mainmise chiite sur l’appareil d’État irakien. Ce qui facilitera, par la suite, sa conquête par l’État islamique (EI ou Daesh). Aussi,

Chammal : Les canons français sont désormais braqués vers Hawijah, l’un des derniers fiefs de Daesh en Irak

L’État islamique ayant été mis en échec à Mossoul et à Tal Afar par les forces irakiennes, les 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) du détachement français d’artillerie (Task Force Wagram) ont de nouveau changé d’emplacement, en vue d’une prochaine opération. Lors de l’offensive de Tal Afar, la TF Wagram avait été scindée en

Chammal : L’avion Atlantique 2 a dépassé les 2.000 heures de vol

C’est un nouveau palier que vient de franchir le détachement qui, armé alternativement par les flottilles 21F et 23F, met en oeuvre un avion de patrouille maritime Atlantique 2 dans le cadre de l’opération Chammal : ce type d’appareil vient en effet de dépasser le cap des 2.000 heures passées en mission au-dessus de l’Irak

Irak : Les artilleurs français ont assuré plus de 100 missions de tir en appui de la reconquête de Tal Afar

Le 31 août, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a annoncé la libération de la ville de Tal Afar, tombée aux mains de l’État islamique (EI ou Daesh), en juin 2014. « Notre bonheur est complet, la victoire est arrivée, et la province de Ninive est désormais entièrement aux mains de nos forces », a-t-il fait valoir,

Irak : Scindés en deux groupes, les artilleurs français pilonnent l’État islamique à Tal Afar

Moins d’une semaine après avoir lancé la phase terrestre de l’opération visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de Tal Afar, l’un des derniers bastions jihadistes de la province de Ninive, les forces irakiennes et les unités paramilitaires des Hached Al-Chaabi [dominées par les milices chiites soutenues par l’Iran, ndlr] ont rapidement progressé étant

Irak : Les artilleurs français impliqués dans la bataille de Tal Afar

Située à environ 70 km à l’ouest de Mossoul, Tal Afar est une enclave Turkmène qui reste le dernier bastion de l’État islamique (EI ou Daesh) dans la province de Ninive (nord de l’Irak). Cette ville comptait environ 200.000 habitants avant de tomber sous le joug des jihadistes, le 16 juin 2014. En outre, de

Irak/Syrie : Le général Parisot prend le commandement de la force Chammal

Jusqu’en juillet 2016, la force française Chammal, engagée au Levant contre l’État islamique (EI ou Daesh) dans le cadre d’une coalition dirigée par les États-Unis, n’avait pas de commandant, la conduite des opérations relevant alors du général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA) et du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan

Chammal : L’aviation française a assuré 600 frappes pour la reconquête de Mossoul

Le 4 juillet, les forces antiterroristes irakiennes ont pris position à proximité du dernier secteur tenu par l’État islamique (EI ou Daesh) dans la vieille ville de Mossoul. Il y aurait encore environ 300 jihadistes, « en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie », a estimé le général de brigade Nabil al-Fatlawi,