Chammal / Archives

La coalition anti-EI va réduire la voilure en Irak

Avec la perte de l’essentiel des territoires jusqu’alors contrôlés par l’État islamique (EI ou Daesh) au Levant, certains pays membres de la coalition anti-jihadiste sous commandement américain ont annoncé une réduction de leur contribution. Ainsi, l’Australie a retiré ses avions F/A-18 Super Hornet et la France a réduit le nombre de ses Rafale déployés en

Coalition anti-jihadiste : La France réduit (un peu) son dispositif militaire au Levant

Avec le recul de l’État islamique en Syrie et en Irak et la fin des grandes offensives pour chasser les jihadistes de leurs bastions urbains, le nombre des opérations aériennes de la coalition dirigée par les États-Unis tend à se réduire. D’où le retrait annoncé récemment des F/A-18 Super Hornet australiens. Aussi, la France va

Irak : Les jihadistes restent toujours actifs dans le secteur de Hawijah

Peu après avoir proclamé la victoire sur l’État islamique (EI ou Daesh), début décembre, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi avait invité à la prudence. « C’est une organisation terroriste très vicieuse et c’est une menace également idéologique, pas seulement militaire », avait-il affirmé, en marge du  » One Planet Summit », un sommet sur le climat organisé

L’engagement militaire de la France en Syrie se poursuivra jusqu’en février 2018

La semaine passée, et à l’issue d’opérations menées dans les secteurs de Boukamal et de Deir ez-Zor, le ministère russe de la Défense a affirmé que la Syrie est désormais « totalement libérée des combattants » de l’État islamique (EI ou Daesh). « La mission de l’armée russe de défaire le groupe terroriste armé organisation de l’État islamique

La France va revoir ses dispositifs militaires au Sahel et au Levant

Lors de l’Université d’été de la Défense, en septembre, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, avait prévenu qu’il faudrait « faire des choix entre la régénération nécessaire de nos armées qui sortent d’années très difficiles de contrainte budgétaire accompagnées par le surengagement » ainsi que des « choix de renouvellement et des choix de

Chammal : Le jour où un drame a été évité in extremis sur le porte-avions Charles de Gaulle

Les comptes-rendus, diffusés chaque semaine par l’État-major des armées, donnent les bilans des missions assurés par les forces françaises sur des théâtres extérieurs ou intérieurs. Seulement, ils ne disent pas tout, dans la mesure où il faut garder une certaine confidentialité sur les opérations en cours. Ainsi en a-t-il été de l’incident qui s’est produit

Fin du « califat » de l’EI : Bagdad ne veut pas crier victoire trop vite

Était-ce à lui de le faire? Toujours est-il que le président iranien, Hassan Rohani, dont le pays a envoyé des troupes en Syrie et soutenu les milices chiites en Irak, a proclamé la « fin de l’État islamique » (EI ou Daesh) à l’occasion d’un discours diffusé en direct par la télévision publique. Le général Qassem Soleimani,

Vers des tensions capacitaires de l’artillerie française après son engagement en Irak?

Après un redéploiement en vue de porter les derniers coups de boutoir contre les dernières positions tenues par l’État islamique (EI ou Daesh) dans le secteur d’al-Qaim (ouest de l’Irak), les quatre CAESAr (Camions équipés d’un système d’artillerie) mus en oeuvre par les artilleurs de la Task Force française Wagram ont effectué 24 missions de

Les opérations aériennes françaises devraient continuer au Levant, même après la fin du « califat » de l’EI

Entre les missions ponctuelles de police du ciel menées au profit des États baltes, les opérations Barkhane (Sahel) et Chammal (Levant), les vols de reconnaissance régulièrement effectués en Libye et la protection de l’espace aérien français (sans oublier les missions quotidiennes de service public), l’armée de l’Air est très sollicitée, au point que cela provoque

La défaite de l’EI à Raqqa ne met pas encore fin à l’engagement militaire français en Syrie

Défaire l’État islamique (EI ou Daesh) à Raqqa était, avec Mossoul, l’un des objectifs prioritaires de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Se pose maintenant la question de son engagement en Syrie, où les tensions demeurent vives, avec les intentions de la Turquie, les ambitions kurdes et les implications russes et iraniennes. « La guerre