Première mondiale : Le chasseur de mines Andromède navigue avec une hélice fabriquée par impression 3D

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

22 contributions

  1. Félix GARCIA dit :

    Impressionnant !
    🙂
    Je vous tire mon chapeau ! La classe !

  2. jp dit :

    on fait bien des moteurs fusée en impression 3D, la grande diffilcultée est d’arriver à certifier la durée de vie de la pièce.

  3. Michel dit :

    Cette info ne pouvait pas rester confidentielle ?
    Maintenant tout les industriels (surtout les nuisibles) vont rappliquer du coté de Nantes !

  4. Lothringer dit :

    Une bonne nouvelle !
    De mémoire, je crois que les hélices initiales du PAN Charles de Gaulle avaient été coulées en France, et qu’une s’était cassée. Il avait fallu remplacer temporairement par les hélices des PA Foch-Clémenceau, qui du coup était moins rapide. Et au final je crois qu’il avait fallu faire produire des hélices aux USA car le fournisseur français ne pouvait garantir des hélices en bronze qui ne se casseraient pas.
    Je dis une bêtise ou je dis vrai ?

    J’espère que cette fois-ci on tient le bon bout pour les futures générations…
    France is back !!!

    • Pour Info dit :

      Exact, à un détail, les hélices faites aux US ont été payées par l’assurance de l’entreprise.
      Donc ce n’est pas le contribuable qui a payé les secondes.

    • ClémentF dit :

      La fonte de grande pièces, c’est vraiment difficile. Si la théorie est connue depuis longtemps, la maîtrise de la pratique nécessite des volumes pour maintenir les savoir-faire.
      Quand on sait qu’en plus, les alliages les plus intéressants d’un point de vue technique sont aussi souvent bien ch§§nts à couler…coulez-donc un peu de plomb sur votre gazinière, à peine plus gros qu’une noix, grattez ou coupez_le, je serais bien étonné si vous n’y trouvez pas quelques retassures (déchirures internes du métal qui refroidit) !

  5. E-Faystos dit :

    Je n’ai pas d’expérience de fonderie, mais ai travaille dans le moulage polymère.
    Avec ma grande geule, j’ai signalé les progrès potentiels de la fabrication additive.
    .
    Et là, nous y sommes pleinement.
    .
    Une hélice, c’est une pièce complexe. La.faire en acier sans microfissures ou criques, c’est un exploit de fonderie.
    Et c’est pour cela que la Charles s’est retrouvé à ramer.
    Pour nos sous-marins et navires critiques, c’est un vrai retour à la souveraineté (l’hélice de rechange du CDG est made in US)

  6. Clavier dit :

    Espérons qu’on ne cherchera pas à revendre cette entreprise à la première firme américaine intéressée….

  7. LEONARD dit :

    Bien vérifier la provenance, pour ne pas être accusés de recel !
    https://www.militarynews.ru/story.asp?rid=1&nid=544238&lang=RU

    • Fred dit :

      @ Plusdepognon

      Les Vosges et Saint-Dié en particulier sont des places fortes de la métallurgie ; rien d’étonnant à ce qu’on y trouve de la 3D additive de pointe (Et présence aussi de Michelin qui investi beaucoup dans cette technologie).

      • Plusdepognon dit :

        @ Fred
        Je me souviens très bien des gigantesques manifestations des gens qui allaient perdre leurs emplois dans la sidérurgie.
        Qu’il reste quelque chose de cette histoire est un petit miracle, vu la globalisation des échanges sans droits de doaune et le dumping social.

  8. Turbine dit :

    bonne nouvelle. Reste plus qu a imprimer le porte avion nouvelle génération 🙂

  9. François dit :

    L’impression 3D permet de modifier la composition de l’alliage métallique sur différentes parties d’une même pièce, afin de l’adapter aux différentes contraintes qu’elle subie !