Industrie de Défense : Ses sous-traitants en difficulté, le suédois Saab tombe dans le rouge

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61 contributions

  1. ScopeWizard dit :

    Merde !

    Heu non restons poli ; zut !

    Que le Suédois SAAB , qui en plus d’ autres activités reste l’ un des rares constructeurs aéronautiques suffisamment pointu sur le plan militaire qui soit Européen , se casse la figure , voilà qui n’ est ni de bonne augure , ni une bonne nouvelle pour qui que ce soit sur le vieux continent…………..y compris pour Dassault qui pourrait y voir une opportunité , par contre je n’ en dirais pas autant pour AIRBUS qui en bon ogre qui se respecte…………..m’ enfin vaudrait peut-être mieux AIRBUS que les Américains ……………

    Bon , point d’ affolement prématuré , pour l’ instant nous n’ en sommes pas là ……………..

    Affaire à suivre tout de même……………..

    • E-Faystos dit :

      Peut-être que les problèmes viennent d’outre Suède. Après, les technologies qui assuraient l’existence de la version C et D ont été remplacées par des éléments indigènes (moteur, radar, commandes de vol…)

    • EchoDelta dit :

      Pour l’instant les chiffres annoncés restent gérables. En revanche si jamais cela perdure, ce sera difficile pour Saab qui reste petit et très dépendant de fournisseurs étrangers pour des composants majeurs, de remonter. Dassault devra être fin et souffler le fleuron à la barbe de LM et de Airbus. Si Airbus met la main dessus, alors adieu à Dassault indépendant à terme, tout sera refondus dans Airbus ce qui, je pense est un grosse bêtise. L’exemple de la British Leyland devenus BMC en Angleterre n’est certainement pas à reproduire.

      • Aymard dit :

        Dassault reste petit. Je doute qu’ils aient les moyens. Saab fait aussi des radars, des sous-marins avec kockums.
        L’Etat suédois n’a pas sorti kockums des griffes de TKMS pour le voir couler.
        Mais effectivement Saab doit trouver une solution. Le gripen n’a pas été vendu depuis un moment et l’avenir semble sombre

        • EchoDelta dit :

          Je parlait uniquement de la branche aéro. Sinon SAAB est un grand groupe présent aussi dans le naval. Mais sur la partie aéro ils sont un peu juste en terme de taille, et peuvent être tenté de se couper un ras pour survivre.
          Dassault est peut être petit en tant qu’avionneur, mais est actionnaire de Thales notamment, et détient Dassault System qui est extrêmement profitable et croit à une vitesse assez continue depuis des années. Alors ils ont largement les moyens de leurs ambitions dans ce domaine. S’il ne rachète pas des RUAG, voire des Pilatus, Saab etc. ils seront rapidement trop petit pour peser vraiment face à Airbus. C’est mon sentiment et Dassault qui voit loin, doit le savoir encore mieux que moi.

        • Alain d dit :

          Dassault est actionnaire de Thales (radars), lui-même actionnaire de Naval Group (sous-marins) pour 35%

          • Rémi Mondine dit :

            Et un groupe Dassault thalé pourrait trouver sesn á croquer SAAB.
            Surtout que Thalés pourrait placer ses solutions.

    • Green dit :

      SAAB n’est pas a vendre à l’étranger. L’état suedois souhaite le garder sous pavillon national.

  2. Renard dit :

    Les SAAB sont des coquilles tellement bourrées de matos US qu’ils doivent demander au parlement US pour pouvoir les exporter.
    Sinon c’est con pour eux

  3. philbeau dit :

    Allons , allons , restons concentrés . La crise sanitaire est un évènement fâcheux , qui péjore toute l’économie mondiale . Saab en subit les effets , comme bien d’autres . De là à remettre ses capacités en cause…Un peu de mesure dans les annonces .

  4. Fralipolipi dit :

    En même temps, avec un budget Défense de la Suède qui va croitre de 40%, dont une bonne partie allouée à l’amélioration de sa défense aérienne,
    Saab et ses sous-traitants devraient rapidement trouver de quoi se remplumer un peu.
    http://psk.blog.24heures.ch/archive/2020/10/19/modernisation-de-la-defense-aerienne-suedoise -869927.html
    .
    +40% … qui dit mieux en Europe ?

  5. Paddybus dit :

    Boeing est en mauvaise posture…. mais sait-on jamais…??? d’autant que saab utilise un moteur ricain sauf erreur…

    • Alpha dit :

      @Paddubus
      @Bricoleur
      Le moteur Volvo Aero RM12 qui équipe le Gripen, est produit en Suède. Il est dérivé du GE F404.

  6. Bricoleur dit :

    Le moteur d’un avion représente environ 25% de son coût global. Si SAAB déclare un tel sinistre, GE qui fournit son moteur F414G pour le GRIPEN ne serait-il pas un des sous-traitants en cause?

  7. Thierry dit :

    L’ère de la sous traitance se termine, tué par le covid, les grands groupe devront s’y remettre et fabriquer eux même désormais, fini la myriade d’entreprises au 4 coins de la planète pour exploiter de la main d’oeuvre bon marché. Les délais de livraison comme de paiement des commandes deviennent de plus en plus incertain, ça n’est plus viable.
    et ça ne concerne pas que l’armement, loin s’en faut.

    • BoitaR dit :

      @Thierry C’est dingue cette propension que vous avez à toujours intervenir sans aucune connaissance ni information, allégations d’une gratuité inversement proportionnelle à la foi et à l’assurance de vos propos.
      L’ère de la sous-traitance n’a jamais été autant d’actualité avec l’évolution technologiques des matériels militaires, particulièrement les aéronefs:
      – D’abord parce que le champs des compétences induit à la construction de ce genre de matériel est tellement large qu’il ne peut être maitrisé par une seule société qui souhaiterai rester spécialiste de son domaine. En d’autres termes, on se recentre sur le cœur de métier pour des raisons de compétences.
      – Sur un plan financier, plusieurs entités distinctes et spécialistes participant en des points différents à un même projet portent la notion schumpetérienne, voire tayloristique de la production. En d’autres termes, on se recentre sur le cœur de métier pour des raisons financiers.
      – Sur un plan économique, les investissements et donc les amortissements sont faramineux; les risques (échec, changement d’environnement, rupture techno, etc…) se doivent d’être partagés avec d’autres sociétés que sont les sous-traitants.

      Les risques sont abordés par Coase (1937) et bien travaillés par Williamson (1979) sur la notion de contrat dépendant de la faillibilité des acteurs (limités et égoïstes) et d’environnement fluctuant; de ces deux notions, il ressort deux types de couts, ex ante & ex post.
      Dans ce cas précis, nous sommes dans l’ex post; le poids énorme de l’investissement fait par le sous traitant engage contractuellement les agents (Saab+ss traitant) sur du long terme: le sous traitant n’engage un endettement sur une période que si saab s’engage à minima sur une période équivalente à l’atteinte prévisionnelle du seuil de rentabilité (en d’autres termes, un chauffeur UBER n’achète une bagnole que si il est sur qu’il va être employé suffisamment longtemps par UBER pour rentabiliser l’investissement initial et dégager du profit).
      Hors, et c’est là que ça devient intéressant, les contrats sont élaborés par des humains, des agents. Williamson leur attribue deux traits principaux:
      – l’Egoïsme. Ils œuvrent à la perception la plus large possible de la rente de contrat au détriment de l’autre agent. Avant, lors de la conception contractuelle (ex ante) et ensuite à la pratique de ce dernier (ex post), par exemple à l’exploitation de failles.
      – Ils sont limités. Ils font des erreurs, ils ne peuvent pas tout prévoir (évolution de marché, etc…).
      Le deuxième point entrainant souvent le premier.

      Et c’est là que ça va devenir intéressant dans l’évolution des rapports entre SAAB et le ou les sous-traitants: Est ce qu’il y aura une réaction des agents rationnelle de l’intérêt commun (tant que les agents ne sont pas opportunistes, ils peuvent se reposer sur les promesses et les contrats dans le cadre d’une rationalité limitée + incertitudes) ou d’opportunité (sachant que le poids de l’investissement amène la relation dite « de petit nombre », moteur de l’opportunisme selon Williamson).

      • dante dit :

        Thierry est ce que l’on appelle un « ultracrépidarien » 🙂

      • Ah ça ! dit :

        @BoitaR
        En voilà du parlé d’économistes qui ne resonne que selons des modèles préétablis et par la psychologique micro-économique.
        Or est bien cela la faiblesse des economistes.

        Nonobstant la réalité économique de Saab nous allons rentrer (sommes rentrés) dans un cycle destructeur de valeur. C à d hormis un revirement patriotique le sauve qui peu fera loi.

        La discussion sur la sous-traitance est peu valable si la sous-traitance se trouve hors frontières. Comme la crise Covid la démontrée !
        La remarque de Thierry devient alors pertinente… pas tant que le groupe devra recréer les taches en interne… mais le groupe doit imperativement maîtriser les savoirs de ses sous-traitants afin de pouvoir les recréer dans sa géographie proche si nécessaire.

        • BoitaR dit :

          @ah ça!
          On est bien d’accord. Mal utiliser un tournevis, ou en tout cas de manière peu optimisée, ne doit pas remettre en cause le principe même de tournevis.
          De la même manière dans le cadre de l’industrie de la défense, ce n’est pas le principe de sous-traitance qui est à remettre à cause, mais les notions d’attribution de marchés et de sécurité des signataires: de la défaillance de l’un met en danger l’autre.

    • Carin dit :

      @Thierry
      Vous nous expliquez que Boeing livre des moteurs F404 a bon marché à la Suède??? Que les ouvriers américains sont de la main d’œuvre au rabais??

  8. StephaneR dit :

    Même Dassault n’est pas a l’abri. Bien au contraire! Et on ne parle pas des sous traitants français. Quand j’y repense, DA était dans une mauvaise passe au début des années 90. Un seul contrat a permis de renflouer les caisses, utilisées pour la R&D du Raffie, et de redémarrer la machine: la vente des Mirage 2000-5 à Taïwan. Gros acomptes payés rubis sur l’ongle. Et dans la foulée l’export du Mirage 2000 a décollé derrière. Le comble aujourd’hui c’est de voir que sur la page du Mirage 2000, le site corporate de DA ne mentionne même plus que l’avion a été exporté à l ex Formose.

    • EchoDelta dit :

      Entre temps Dassault voulait vendre des jets d’affaire aux Chinois qui s’étaient rapidement enrichis… Je ne sais pas si cette stratégie a bien fonctionné.

      • StephaneR dit :

        Mouais… C’est la soupe a la grimace et ça date même Davant le Covid. Il y a encore 3 ans les fabricants occidentaux de jets d’affaire pensaient encore à l’eldorado chinois… Depuis y a le Covid et des acteurs chinois qui ont bien profité des technologies occidentales en « partenariats » locaux avec offsets. C’est le chant du cygne maintenant.

    • Leum dit :

      le Mirage 2000 c’était déjà bien exporté avant le 2000-5 dans sa version C. Mais sans Taiwan, pas de 2000-5F et 2000-9.

      • StephaneR dit :

        Non en version 2000C à l’export la commande avec la Jordanie avait été annulée. C’est bien Taiwan avec une version 2000-5 plus compétitive et performante, qui avait été le vrai premier client à signer. Et une sacrée grosse commande bienvenue. Crois moi! C’était la super Crise sinon.

  9. Castel dit :

    Saab n’est pas le seul à avoir des difficultés financières à cause du covid, mais, tout comme Airbus, son carnet de commande continue de progresser, donc, si il arrive à passer ce cap difficile, rien ne semble perdu pour l’avionneur Suédois….

  10. vrai_chasseur dit :

    En fait d’après la conférence de presse du patron de saab, saab aerospace va ré-internaliser des activités chez certains de ses sous-traitants en perte de vitesse (saab ne veut pas révéler les noms mais parle de ‘production et de certification de certains logiciels embarqués’).
    saab a passé une provision budgétaire de 170 millions de $ rien que pour financer cela, c’est ce qui met les marchés en émoi.

    Toujours d’après cette conférence de presse il s’agit essentiellement de préserver les calendriers de livraison des Gripen E/F destinés à la Suède et au Brésil.

  11. Loufi dit :

    Qui connait le cours de la couronne suédoise par coeur ?? Ça serait trop demander à UN SEUL journaliste de faire la conversion pour son article plutôt que d’obliger la très large majorité des lecteurs à chercher le cours de la monnaie exotique en question ???

    Sinon osef ça ferait un concurrent de Dassault, de Thalès, de MBDA en moins. Pourquoi se plaindre ?

    • Laurent Lagneau dit :

      @ Loufi,

      J’ai peut-être tord de considérer que tous les lecteurs sont assez grands pour trouver par eux-mêmes un taux de conversion…

  12. Bob dit :

    Les sous-traitants ne servent qu’à baisser les coûts donc s’ils coulent tout le monde s’en fout car sinon ce ne serait pas des sous-traitants. Dans la dure loi de la compétition économique, les plus faibles disparaissent, donc basta les sous-traitants pouilleux et vive les sous-traitants. Ce n’est pas un problème surtout si on veut une Europe de la défense.

  13. JeanJosé dit :

    @Laurent Lagneau : ça ne change pas le sens de l’article mais je crois qu’il y a une petite erreur de conversion : 10 couronnes = 1 euro

  14. Qui ça dit :

    Il manque à Dassault un avion milieux de gamme, bon marché qui satisfasse bon nombre de pays là où le Rafale est trop chère et surdimensionné. Donc que Dassault achetè Saab serait effectivement un bon coup et permettrait d’avoir une gamme constituée du Grippen et du Rafale …

    • Castel dit :

      Plutôt que de le racheter avec tous les inconvénients que ça aurait au niveau de l’emploi en Suède et même peut-être chez nous, former un groupe Européen, avec ce constructeur me paraitrai plus constructif, car cela permettrait à Dassault de ne pas se mettre dans le « rouge » à cause de cette acquisition, surtout si le succès de cet appareil n’était pas au rendez-vous dans l’avenir…..
      En cas d’échec, les 2 constructeurs ayant des capitaux d’état, investi par leurs gouvernement respectifs, les pertes pourraient être partagées équitablement, mais évidemment, dans le cas contraire, les bénéfices aussi…
      L’essentiel étant de mon point de vue, de permettre à ces constructeurs de faire face à la concurrence Américaine !!

    • Jean-Michel dit :

      Saab a déjà largement européanisé son Gripen suite au veto US lors de la vente en Norvège. Il reste principallement le moteur à remplacer pour finir (par un EJ200 ou un M88 ?).
      L’action de Dassault est aussi passée de 1700 euros à 800 euros soit -60% en 2 ans alors que Saab n’a perdu que 40% de sa valeur et le carnet de commande du Rafale est aussi dur à remplir que celui du Gripen.
      Et le rachat de Saab est plus dans les moyens de Airbus ou Boeing.

    • StephaneR dit :

      Depuis que l’Inde a acheté le Rafale pour faire face à la Chine et son J-20, à Taiwan on parle beaucoup de l’avion français… Il faut un bimoteur capable d’aller dénicher le furtif chinois. Même si je pense qu’ils peuvent rapidement moderniser leurs Mirages. On aurait bien besoin de ce genre de contrat stratégique pour l’industrie de défense française. Ça sent super mauvais économiquement parlant.

    • GHOST dit :

      Les suédois sont aussi « nationalistes » que n´importe quel pays en Europe.. Il ya quelques années, VW qui est actionaire chez Scania (camions poids lourd) avait souhaitée deplacer la production en Allemagne et contrôler totalement cette entreprise. refus du Parlement suèdois et il y avait eu une crise diplomatique quand le gouvernement suèdois s´est opposé agressivement aux ambitions de VW.
      Les suèdois ne vont jamais accepter de vendre Saab á Dassault.. même pas á Boieng ou Airbus. La Norvège est assez riche pour racheter Saab au cas où..

      • fabrice dit :

        La Norvège et la Suède celà n’a jamais été vraiment une histoire d’amour…Les Norvégiens se souviennent qu’en 1940 les Suédois avaient bloqué leur roi à la frontière alors qu’il était pourchassé par les Allemands…

        • GHOST dit :

          Il existe un « Conseil Nordique ».. organisation nordique qui possede plus d´influence que l´UE.
          Informez-vous et vous allez trouver sans doute comment les petro-dollars de la Norvège ont financés la production du Gripen.
          Quand vous parlez de 1940, la résistance norvegienne avait sa base arrière en Suède.

    • Carin dit :

      @Qui ça
      Rien que pour rendre le Grippen ITAR free… dassault y laisserait toutes ses plumes.
      Le grippen même dans sa nouvelle version est toujours soumis aux states, pour nombre de ses composants. Les suédois se sont rendu compte, mais un peu tard, que tout flatteur vit aux dépens de celui qu’il flatte… en servant souvent de lièvre dans les appels d’offres (qui coûtent un bras), et doivent s’assoir sur la note lorsque Uncle Sam leurs dit de se retirer pour laisser la place à un F35 qui n’arrive ( à ce jour) toujours pas à la cheville d’un grippen.

  15. Ron7 dit :

    Beaucoup de « boîtes » sont dans le rouge, il y a ceux qui communiquent, et ceux qui attendent pour communiquer !
    Le COVID, c’est quand même une dépression majeure, elle est différente de la crise de 1929 (Vendredi noir du 24 octobre)
    mais, elle pèse déjà très lourd sur toutes les économies !!

    La question qui se pose, c’est celle-ci : La Suède va-t-elle lâcher d’une façon ou d’une autre SAAB, ou oeuvrer pour une solution qui ancre SAAB dans l’avenir !
    Je ne connais pas les dirigeants de la Suède, donc… je n’irai pas plus loin !

    NB : Les mariages ou pseudo-OPA qui conduiraient à un… Dassault + SAAB, ou Airbus + SAAB… énoncés plus haut !
    Avec quels soussous, et quelle visibilité aurait une telle opération… en sachant que la crise COVID est loin d’être terminée…
    Un peu tôt tout ça, reste à voir si les USA veulent acheter SAAB, rien que pour « neutraliser/marginaliser » un peu plus les industries de défense européennes !
    A suivre tout ça !?

  16. Ron7 dit :

    Aïe 😆
    Black friday et Black Thursday
    27 nov 2020 pour le B F
    et je corrige… plus haut !
    Crise de 1929 (« Jeudi » noir du 24 octobre)

  17. albatros24 dit :

    La Suisse avait mis cette appareil dans sa liste de remplacement ?

  18. Carin dit :

    C’est nos amis anglais et leur Tempest qui vont être contents…
    On me dit dans l’oreillette que les anglais étaient au courant, et que c’est la raison de leur battage médiatique présentant leur futur avion comme descendant directement de Dieu en personne!

  19. Patrick dit :

    A l´attention du journaliste pour correction de l´article : le taux de change de la couronne suédoise contre l´Euro est de 1 à 10, pas 1 pour 1.