L’enquête sur la contamination du « Charles de Gaulle » exclut toute faute de commandement mais évoque des « erreurs »

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77 contributions

  1. rico567 dit :

    MDR  » rigueur des mesures sanitaires », à date du 11 mai, il n y a toujours pas de masques de protections dans les EM de la place de Lille et Marseille…encore de la com …

    • cipal dit :

      et vous avez combien de m² par personne dans votre EM
      il y a des moments ou je suis partagé entre le rire et le coup de pied au cul
      et je suis MDR devant les commentaires de votre espèce : Mort de Rage devant votre Médiocrité Ridicule

  2. norbert dit :

    Le ministre se concentre dans ses explications sur l’entrée du virus dans le porte-avion. Cet aspect me semble secondaire si par malheur le virus doit rester actif pendant plusieurs mois voire plusieurs années, car cela voudrait dire que nos navires de guerres ne doivent plus faire d’escales , ce qui est impossible à imaginer.
    Je pense qu’il faut savoir pourquoi le recyclage interne n’est pas filtré chimiquement dans les navires de surface pour éviter que la moitié d’un équipage soit infecté., Nos sous marins ont cette capacité, il faut surement l’étendre aux navires de surface et par extension aux paquebots de croisières , puisque le virus d’aujourd’hui et les virus de demain vont perdurer .

    • Vevert250 dit :

      Notre PA semble être une dépassé dans sa conception pour lutter contre les agents infectieux entre autres.
      https://www.meretmarine.com/fr/content/charles-de-gaulle-soyons-malins-remplacons-le-des-2030

    • caiusbonus dit :

      Tiens, un virologue!

      • Daniel BESSON dit :

        Cit ; [ Tiens, un virologue! ]

        Des mesures avaient été prises lors de la conception des casernements de la Ligne Maginot pour assurer au mieux la continuité du service en cas d’épidémie . Or la ligne Maginot ce sont des ouvrages confinés servis par des équipages  » sur le modèle de la marine.
        http://www.maginot.org/secteurs/roles_fr.htm
        Le fait que nous étions alors seulement dix années après l’épidémie de grippe Espagnole a fait que ce risque a été pris en compte et je pense que la consultation du manuel de service dans les ouvrages devrait permettre de nous indiquer lesquelles . ;0)
        Je pense en particulier à l’organisation des chambrées par services et par ordre de quart de manière à avoir en cas de contamination de chambrée toujours des spécialistes de disponible ?
        Après pour savoir si c’est transposable sur un navire au XXI éme siècle c’est un autre problème qui est en partie résolu par l’automatisation et la diminution du personnel à bord

    • Pierre dit :

      Peut-être tout simplement car pour recycler l’air un bâtiment de surface récupère simplement l’air frais de l’extérieur…

      • norbert dit :

        N’oubliez pas qu’il a été conçu pour recycler l’air intérieur afin d’évoluer en zone radio active. Personne n’avait pu imaginer un jour que le danger viendrai de l’intérieur.

      • Royal Marine dit :

        Intéressant comme concept! Sauf en cas de confinement pour alerte nucléaire avec stade d’étanchéité 0 et mise en surpression du bord…

  3. Forban78 dit :

    Bizarre comme une station de radio périphérique a pu semer le doute en opérant les coupures adéquates dans le discours de la ministre…

    • Xaintrailles dit :

      Vous voulez dire « station de radio généraliste privée » selon les éléments de langage actuels… sinon vous allez vous faire classer « boomer » ! 🙂

  4. Raoul72 dit :

    Pas de faute mais seulement des erreurs… Je ne comprends pas bien !

    • Royaliste dit :

      @ Raoul72

      Voyez avec le monsieur sang contaminé du conseil constitutionnel (Laurent Fabius) : « Responsable mais pas coupable ».

      • Robert dit :

        Les contaminations ont continué jusqu’en 89 avec des remises de peine aux prisonniers qui donnaient leur sang, une population fortement à risque.
        Puis ce fut l’interdiction dans la prévention de distinguer les pratiques à risque particulier, sodomie et multipartenariat sexuel, des autres pour victimiser les homosexuels sous prétexte de lutte contre le sida.
        Nous en sommes aujourd’hui à lever l’interdiction du don du sang aux homosexuels à cause de leurs pratiques à haut risque et ceci contre tout le corps médical qui voit que malgré les trithérapies et la prévention les contaminations homosexuelles ne diminuent pas.
        Il paraît que ce serait discriminatoire, mais prendre le risque de sang contaminé pour toute la population bénéficiant de dons, c’est faire payer à tous les choix de certains et les déresponsabiliser.

        • Carin dit :

          @Robert
          Je vois bien vos aprioris sur les homos, mais il me semble que si l’interdiction de prélever du sang de ce type de population a été levée… c’est parce que toutes les poches de sang prélevées sont chauffées!!! Et sauf si vous souffrez d’une maladie de votre sang, vous pouvez donner.

          • Robert dit :

            Carin,
            Gardez vos insinuations moralisantes, je ne parle que de pratiques à haut risque reconnues par le corps médical malgré le lobbying intense des LGBT.
            Si ce corps médical résiste depuis si longtemps alors que le chauffage du sang existe depuis encore plus longtemps, c’est qu’eux savent que le risque est plus grand que le bénéfice. En fait, l’interdiction qui reposait sur des observations raisonnables des risques est peu à peu levée sur diktat idéologique et pas du tout parce que le risque n’existe plus. Sinon, comme je vous le répète, le chauffage du sang existant depuis les années 90, cette question ne se poserait même pas et cet interdit serait tombé de lui-même.
            Et il existe d’autres mst qui concernent ceux qui ont des dizaines ou centaines de partenaires sexuels par an et pratiquent la sodomie. S’il faut faire un test à la syphilis mais aussi à d’autres encore plus dangereuses avant chaque autorisation de don en plus qu’il n’est pas garanti que ces mst disparaissent par un chauffage quelconque. Ce qui ne concerne pas que les hommes homosexuels mais ou ils sont quand même très largement majoritaires proportionnellement à la population à cause de leur goût très prononcé pour des pratiques hautement risquées. L’homosexuel qui renonce ou essaie de se passer de ces pratiques ne rentre donc pas dans cette catégorie, j’en connais. Je parle de pratiques liés très majoritairement à une orientation sexuelle et des choix personnels.
            Ceux qui réclament ce droit ne pensent ni au bien commun ni à la santé des personnes à qui ce sang pourra être transfusé, mais à un droit, une reconnaissance, en fait une négation de la dangerosité de pratiques très fréquentes dans leur groupe pour prétendre qu’ils sont discriminés pour ce qu’ils sont, comme vous semblez l’insinuer me concernant, alors qu’ils sont reconnus responsables de leurs pratiques comme toutes autres personnes, rien de plus. L’homo qui a transmis le COVID à Hong Kong, je crois à 75 personnes était de cette catégorie de pratiques compulsives. Dans les bars qu’il a fréquenté, il y a des salles ou des hommes ont des rapports sexuels parfois sado masochistes.
            Evidémment, pour France Infaux, dans un pays ou des lois favorables aux LGBT venaient d’être votées, ce ne peut être que l’homophobie qui est responsable, pas ce jeune homme et ses actes. A un moment, l’infantilisation et la déresponsabilisation devient un gros problème pour informer honnêtement et mettre chaque personne devant ses propres responsabilités.
            Je connais bien la problématique du SIDA et des médecins qui sont spécialisés dans le traitement des malades, quand ils peuvent parler librement, et s’ils ne sont pas idéologiquement proches des revendications LGBT, ils reconnaissent tous que les comportements homosexuels, pas les personnes qui sont libres de ne pas avoir de pratique à haut risque, ce qui rend dérisoire votre insinuation, posent de gros problèmes pour l’efficacité des traitements, les surinfections, on peut se surinfecter et stimuler son virus par des pratiques à haut risque comme sodomie et barebacking, voire contracter d’autres MST qui vont encore compliquer le traitement pour vous soigner.
            Je parle de réalités, pas d’à priori ni de préjugés. En droit, le traitement spécifique des donneurs ayant eu des rapports sexuels avec d’autres hommes est fondé sur leur comportement sexuel, et non pas sur leur orientation sexuelle. Et l’idéologie progressiste veut déformer le droit et faire croire que le droit à l’égalité nie la responsabilité des personnes dans leurs actes et les conséquences que cela peut entrainer. Comme on a nié la différenciation sexuelle complémentaire pour la revendication du mariage homosexuel, on peut nier les prises de responsabilité de certaines personnes et leurs conséquences, mais la réalité restera toujours la même et cela sera un débat d’historien dans l’avenir sur l’aveuglement de nos sociétés pour plaire aux pressions égoïstes de minorités.
            Beaucoup d’homosexuels mentaient déjà sur leur comportement sexuel, questionnaire légitime concernant tous les donneurs dont par exemple pour le paludisme, et ont probablement contribué à une prise de risque pour des donneurs. Si l’idéologie domine les décisions de la médecine, la réalité continue d’être la même pour tous, les médecins vont essayer de contourner les nouveaux diktats qui n’ont aucune légitimité, comme ils le font avec des malades irresponsables qui continuent de propager leur virus et refusent de prendre les moyens nécessaires qui relèvent du devoir d’état d’un malade, se soigner correctement et respecter le travail des médecins comme la santé des personnes que l’on rencontre.
            Si nous sommes tous égaux en dignité, comme je le crois, nous le sommes aussi en responsabilité dans l’usage que nous faisons de notre liberté. Sinon, il n’y a plus de droit ni de justice.

            https://www.rodekruis.be/fr/donner-du-sang/pouvez-vous-donner-du-sang/pour-quelle-raison-les-hommes-qui-ont-eu-une-relation-sexuelle-avec-un-autre-homme-ne-sont-ils-pas-autorises-a-donner-du-sang-/
            https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/don-du-sang-des-homosexuels-interdiction-provisoire-dun-en-vue
            https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-lundi-11-mai-2020
            https://blog.leclubdesjuristes.com/don-du-sang-des-personnes-homosexuelles-les-associations-lgbt-portent-plainte/

  5. Électeur dit :

    L’on ne nous parle pas des sous-marins. C’est normal : ils bénéficient d’un maximum de discrétion.
    Mais j’aimerais savoir (et l’on saura sûrement un jour) s’ils ont eu les mêmes problèmes que les bâtiments de surface. Je suppose que de nombreux spécialistes du SSA étudient très sérieusement la question, car ça pourra avoir des implications sur l’équipement des futurs navires de surface. Ou même sur l’équipement des navires actuels, qu’il faudra modifier.

  6. Robert dit :

    Si les problèmes pouvaient être réglés par des éléments de langage, nous serions au paradis sur terre avec ces gens.
    Le virus c’est la faute de ceux qui respectent pas le confinement, pas la faute de ceux qui ont pris de mauvaises décisions avant de prétendre qu’ils ont toujours pris les bonnes décisions, déconseillé aux français de porter de masque avant de l’imposer à tous, tergiversé avant de fermer les frontières puis de les laisser ouvertes à certains, imposé le confinement à tous mais laissé tranquille certaines populations qui ne le respectaient pas et qui vont continuer jusqu’à ce qu’ils soient assurés que personne ne leur reprochera quoi que ce soit puisque ce seront tous sauf eux qui auront une part de responsabilité.
    Et les bons citoyens croyant en la démocratie voteront pour eux parce qu’ils ont écouté en boucle les discours volontairement anxiogènes qu’ils leur ont tenu et qu’ils leur seront reconnaissants de les avoir sauvé de la peur qu’ils leur avaient insidieusement instillée.

    • Jolindien dit :

      « laissé tranquille certaines populations qui ne le respectaient pas »
      Vous parlez des personnes âgées qu’on voyait partout pendant le confinement? Car pour moi c’est ça la réalité. Des vieux partout sans arrêt…

      • Robert dit :

        Jolindien,
        Vous parlez des villes ou des campagnes?
        Et qu’entendez vous par « partout sans arrêt »?
        Par définition une personne âgée dispose de moins de capacités physiques que les autres, ce qui rend votre accusation surprenante.
        Là ou j’habite en zone urbaine, c’était plutôt le contraire. Certes, on voit ceux qui ont du mal à se déplacer puisqu’il leur faut plus de temps pour parcourir la même distance, mais aucune personne âgée à faire du sport, passer ses journées dans les supermarchés ou au tabac- loto.
        Quand je parle des personnes qui ne le respectaient pas, je crois que vous savez très bien de qui je parle, mais peut-être que cela vous dérange.
        On n’a pas trop vu de personnes âgées squatter les rues, organiser des matchs de football, vendre de la drogue, organiser des rodéos sauvages dont certains se sont mal terminés pour la police, etc…
        Celles qui étaient des les EHPAD ne pouvaient même pas sortir de leur chambre, recevoir de visites, même pour l’extrême onction, et quand leur état l’aurait nécessité, au lieu d’une hospitalisation, elles avaient droit à du Rivotril qui en a poussé beaucoup vers la mort.
        La mauvaise foi, à un moment, on ne peut plus rien.

        • Jolindien dit :

          Ah mais non Robert je persiste. Petite ville de 40 000 habitants, environ 100 000 avec l’aglo, et proche d’une des plus grande agglo française, et que des vieux dehors et au supermarché pendant le confinement.
          Je persiste, car c’est ça la réalité en « province » ou en « campagne ». Les personnes d’origine étrangère, et oui il y en a, beaucoup même, n’ont pas été autant visibles que les vieux.
          @passybus
          Certes je serai un jour vieux, je frise déjà la quarantaine de très près, mais j’espère que je ne serai pas aussi c** que ceux que je croise. Avis partagé par beaucoup de personnes dans la vraie vie.

          • Robert dit :

            « Des vieux partout sans arrêt… »
            Et là vous parlez de vieux au supermarché.
            Si la population est très âgée, c’est un peu normal, et légal, que les personnes âgées soient majoritaires au supermarché. Les jeunes peuvent s’occuper autrement, avoir une activité sportive, avoir des parents pour faire leurs courses, les vieux sont souvent seuls à devoir se débrouiller et si on dit qu’il faut les éviter, il leur reste à sortir pour espérer voir du monde. Mais on n’y passe pas sa journée au supermarché sauf si on y travaille et dans la rue quand la santé est vacillante.
            Trouvez autre chose.
            Parce que pour ne voir que des personnes âgées, vous avez du y passer toutes vos journées, ou qu’il n’y a que des personnes âgées dans le coin. A partir d’un certain âge, à moins de péter la santé, on a du mal à marcher vite et longtemps.
            Le problème est de risquer de transmettre un éventuel virus, dans le cas des personnes âgées le problème est plutôt d’être contaminé.
            On ne doit pas vivre dans le même pays, dans la proche banlieue d’une des plus grandes villes de France, je vois sortir une ou deux fois par jour des vieux, il y en a beaucoup autour de chez moi, mais beaucoup restent chez eux alors même qu’il peut être dangereux pour sa santé de ne pas faire un minimum d’exercice quotidien à un certain âge et que tous ne disposent pas d’un jardin. Mais ils écoutent tous les médias anxogiènes qui leur disent en boucle qu’ils doivent faire attention, rester bien confinés, ne pas voir leur famille, etc.. Vous voulez nous faire croire qu’ils passent leur journée dans la rue ou au supermarché, mais les autres moins bien sûr. Une personne âgée n’est bien souvent plus capable de marcher et de rester debout longtemps, arthrose et autres joyeusetés de l’ancienneté.
            Je connais un ami que je dois appeler pour qu’il vienne car en dehors de promener son chien le soir, il reste enfermé chez lui, lui qui était dynamique avant le confinement. Un autre, d’ordinaire si dynamique et prompt à bavarder avec tout le monde, j’habite juste à côté de chez lui et je ne l’ai pas vu une fois depuis mi mars.
            Chez moi aussi, il y a beaucoup d’anciens et en dehors du nécessaire on ne les voit pas trainer dehors.
            Par contre, d’autres se moquent des règles ostensiblement et savent que la police ne va pas aller leur chercher des ennuis.
            Je parlais précisément du deux poids deux mesures qui est réel.
            Des personnes âgées se sont faites verbaliser, une telle en Bretagne parce qu’elle y avait été hébergé pour passer le confinement et que sa seule sortie sur la jetée lui a valu une amende. D’autres, cela a été pour être rentré dans une église ouverte ou s’être attardé pour parler avec un commerçant. Parce que police et gendarmerie peuvent les verbaliser, les sermonner, ou les laisser aller, c’est selon. Si vous roulez à tombeau ouvert avec une moto non autorisée et en bande, c’est arrivé à Lyon ces jours-ci, les policiers ont laissé faire, pas le choix. Le français se soumettra, râlera mais acceptera et on peut lui en demander beaucoup, et le culpabiliser en boucle. D’autres bénéficient d’égards et personne ne vient les embêter. C’est de cela que je voulais parler et votre exemple, à tout ce que je vois et j’entend, n’est pas représentatif de la situation. En ce moment de ramadan, les communautés musulmanes se réunissent en familles, en proches, parfois en groupe de prière, et il est recommandé d’être compréhensif avec eux. Un enterrement gitan aussi, plus de cent personnes et vous verrez le pélerinage des Saintes Maries dans quelques jours et les règles de confinement.
            Si des anciens brulaient des voitures, attaquaient la police, menaçaient de désordres, je pense qu’ils bénéficieraient de la même « compréhension ». Et après tout, ils sont nos anciens, ces cons, ils sont chez eux, j’estime qu’ils ont des droits.
            Là ou, effectivement, j’ai vu beaucoup de vieux, ils exagèrent les cons, c’est dans les statistiques des personnes âgées mortes durant le confinement parce qu’on les refusait en hôpital, ou qui se sont laissé mourir parce qu’il était interdit de les visiter, voire chez eux parce que « attention danger virus » mais en fait ils se retrouvaient seuls face à leur télé à s’angoisser.
            Ces vieux sont nos anciens, ils sont chez eux, et ils méritent notre considération et notre piété filiale.
            Jusqu’à ce que vous m’apportiez autre chose qu’une vision partiale de la réalité, je me contente de ce que j’entend de part et d’autre, ce ne sont pas eux qui violent les règles et mettent les autres en danger. Par contre, eux peuvent l’être en danger à cause d’autres, dont ceux qui ne comprennent pas la psychologie des personnes âgées face à une telle pandémie. Dans la vraie vie, comme vous dites en choisissant soigneusement vos cibles.
            Si vous considérez que des anciens français doivent rester portes closes chez eux pour rassurer votre angoisse ou votre ressentiment, j’ai un peu honte pour vous.
            Je pense que vous parlez déjà comme un vieux et méfiez vous de juger de la connerie des autres avec votre propre intelligence, vous pourriez vous laisser abuser.
            Je persiste aussi à propos de votre mauvaise foi. Ou d’une pointe d’idéologie, peut-être?

          • Jolindien dit :

            @Robert
            Je vous renvoie juste à la g**** votre intolérance face à une partie de la population, en pensant que votre vision est la réalité et est généralisée.
            Vous parlez des étrangers, comme bon vous semble. Et moi je re-itere: les vieux étaient ceux qui sortaient le plus souvent. Pour la population la plus fragile face à ce virus, un comble en période de confinement. Mais si pour vous c’est normal.
            Peu importe… Vous n’aimez pas les étrangers, je n’aime pas les vieux. Même si je finirai vieux c** aussi!

          • Robert dit :

            Jolidien,
            Sans gros mots, sinon reprenant les vôtres pour me moquer de votre attitude injurieuse, il faut encore vous rappeler que je ne parle pas « des étrangers » mais de personnes ayant des comportements irrespectueux et asociaux en ce moment. D’ailleurs ils peuvent être français, et même ils sont sûrement plus français que moi pour les autres, vous connaissez la chanson.
            Et vous négligez que les personnes âgées ont plus de difficulté à faire les mêmes choses que des personnes en bonne santé, sont montrées du doigt comme fragiles, voire délaissées, et que ce sont nos anciens, que nous leur devons le respect et compréhension. Pas un mot de compréhension pour des personnes âgées qui ont besoin de maintenir une activité pour éviter certains problèmes graves, surtout en temps de confinement ou les gens ont peur d’aller voire le médecin et laissent s’aggraver des problèmes. demandez à un médecin si j’exagère. Et le vieux qui va faire ses courses, sort dehors n’a probablement personne pour le faire à sa place. Il agresse, insulte, provoque, fait prendre des risques à d’autres pour autant ?
            Non, c’est lui qui prend des risques et que vous insultez et c’est ceux qui font prendre des risques à d’autres que vous me reprochez de critiquer.
            Vous êtes dans l’outrance en ne remettant pas en perspective votre affirmation pour appuyer votre thèse et en caricaturant mon propos.
            Je ne suis pas tolérant mais respectueux de tous et je ne généralise pas à tous les immigrés, mais uniquement à ceux qui se moquent de nos lois et se comportent en terrain conquis. A chaque fois, il faut exagérer un propos pour lui faire dire autre chose que ce qu’il dit et sortir en sus une grossièreté.
            Pourquoi ne pas vous contenter de me répondre sur les faits dont je parle au lieu de prétendre généraliser et trouver une autre accusation fausse et outrancière, ainsi qu’irrespectueux en traitant de nombreux anciens de cons? c
            Cela je ne l’ai pas inventé?
            Vous ne savez pas débattre et échanger normalement avec des arguments raisonnables?
            Mais c’est visiblement ce que vous avez trouvé comme cible pour attaquer quand on critique votre vision de la société.
            Dont acte.
            Cela n’a pas plus d’intérêt que ça.

      • Paddybus dit :

        pas de racisme anti-vieux je vous prie…. pensez bien que ce rôle de vieux vous guette….

      • Pascal (l'autre) dit :

        « Vous parlez des personnes âgées qu’on voyait partout pendant le confinement? Car pour moi c’est ça la réalité. Des vieux partout sans arrêt… » Bien sûr il y a le « lâcher de soupape » du déconfinement mais tous les « intelligents » qui picolaient sur les berges du canal Saint Martin en se moquant comme d’une guigne de la distanciation sociale, c’est étonnant, pas vu de « vieux »!

        • Paddybus dit :

          C’est marrant, moi j’en ai pas tant que ça…. parce que je respectais le confinement….!!!

          • Jolindien dit :

            Y’en a qui travaillait pendant le confinement…..
            On n’était pas tous à ne rien foutre!

          • dolgan dit :

            @jolindien D’ailleurs, ceux qui glandent depuis 2 mois (tous ne télétravaillent pas même quand leur métier s’y prête) rechignent parfois à revenir au boulot. Une réunion à 10 masqués avec 5 m entre tout le monde et ils crient qu’on veut les tuer. il y a des baffes qui se perdent.

    • Clément dit :

      « Le virus c’est la faute de ceux qui respectent pas le confinement »
      Il semble que ce soit plus compliqué que ça. Déjà il y a ceux qui ne sont pas confinés (soignants, caissiers, militaires, …). En suite il y également une nouvelle étude portant sur un échantillon de 7000 cas chinois qui tend à dire que la majorité furent contaminés à domicile.
      Alors oui, dans l’absolue le confinement aide à réduire la propagation, mais il semble que ça ne fasse pas tout, et surtout c’est la moins efficace des méthodes efficaces, comparativement au dépistage, à la fermeture des frontières et à la quarantaine ciblée.

      • dolgan dit :

        « la moins efficace des méthodes efficaces »
        .
        Merde, ils sont cons tous les gouvernants du monde de mettre du confinement (et de foutre en l’air l’économie) alors qu’il suffit de dépister et de faire des quarantaines ciblées.
        .
        En confinement très bien respecté comme en France, on arrive a faire baisser le R à 0,5. Dès qu’on desserre un peu (par exemple l’allemagne) avec test et quarantaine ça remonte au dessus de 1.

        • Clément dit :

          La Corée du Sud, le Japon ou Taïwan se sont passé de confinement. Vue qu’on ne se donne pas les moyens de tester et d’isoler les malades, on confine tout le monde. Ça marche mais c’est une solution quasi médiévale.
          C’est pas la peine de confiner quand on arrive à éviter la contamination de son pays.

          • dolgan dit :

            La corée du sud, les habitants se sont auto confinés très très tôt (mais les médias n’en parlent pas). Les autres j’ai pas d’info.
            .
            Là où nous ont continuait à se faire la bise et à aller massivement dans les magasins sans tenir compte des demandes de distanciation sociale (autant on a été exemplaires pendant le confinement, autant avant on a été très peu civiques), eux ils étaient enfermé chez eux et limitaient leurs contact au maximum.
            .
            Et de base , nos comportement sociaux sont nettement plus favorables au partage de nos microbes. Serrage de main, bises, eux ils portent un masque dans les transports en commun si ils se pensent contagieux , …
            .
            Bref, eux ils ont connu des épidémies récemment, la population a appris. Ces mêmes épidémies qui nous ont pas atteint et qui ont contribué à endormir notre méfiance. Fin février, on était encore nombreux à penser que l’on passerait entre les gouttes encore une fois.

      • Robert dit :

        Clément,
        Ce n’est pas moi qui disais cela.
        Attendons pour faire le bilan.
        Ce qui semble avéré, et encore là je reste prudent, c’est que porter des masques, correctement, et dépister les personnes à risque ou en cas de symptôme, aurait permis de confiner utilement sans infantiliser ni faire paniquer tout le monde. Et c’est d’ailleurs probablement le défi du déconfinement, tester au maximum plusieurs fois si nécessaire et rester prudent.
        Mais nous verrons plus tard pour le bilan.
        En attendant, beaucoup de personnes ont laissé leur vie dans la désorganisation sociale d’une impréparation, pas à cause du manque de civisme des français.

        • Clément dit :

          Une fois n’est pas coutume mais je suis bien d’accord avec vous.

        • dolgan dit :

          Pour les masques: rien n’est avéré. Et au vu de la qualité de certains (j’en ai vu, on voit à travers et d’autres qui flottent à 1cm du visage. ) et la médiocrité du port de ceux ci (pourtant ça fait des semaines qu’on dit comment il faut faire et pourquoi c’est important. Personne ne peut prétendre honnêtement ne pas avoir eu l’information.) , on ne peut pas dire que le débat scientifique sur la pertinence du masque en population générale n’a aucun fondement.
          .
          Les Français ont été très civiques (notre réputation en a pris un coup). Mais il n’y a pas eu de surmortalité en France du à l’impréparation (contrairement à l’Espagne par exemple où ils ont été débordés). Notre système sur lequel on aime cracher (là on est fidèle à notre réputation) a justement tenu face à la première vague. ça c’est avéré.

          • Clément dit :

            En tout cas selon l’OMS, les masques seuls ne sont pas efficace et ils ne sont pas une solution miracle.

          • Robert dit :

            Les masques sont un moyen de limiter, pas d’empêcher totalement.
            Mais ils sont efficaces j’espère pour le personnel hospitalier à y parvenir.
            Ce qui est avéré, c’est que le masque était inutile et inefficace parce que le gouvernement n’en avait pas pour nous, il est devenu obligatoire, donc efficace sinon qu’on m’explique, depuis le début du dèconfinement.
            Ce n’est pas le système de santé qui a tenu la première vague, c’est le dévouement et le professionnalisme du personnel de santé, c’est très différent. Les manques d’organisation et de moyens, les structures privées attendent toujours d’être mise à contribution alors qu’il paraissant manque de personnel et de lieux d’accueil.
            A côté de ça, l’infantilisation politico-médiatique invitait fortement à ne pas encombrer les services et médecins, surtout les vieux chers à Jolindien qui sont irresponsables de prendre des risques. Résultat, des milliers sont morts faute de soins adaptés, parfois avec des sédatifs ayant accéléré leur fin. Qu’on ne me dise pas que le système de santé a tenu bon alors qu’il a fait porter sur le personnel et les malades les conséquences de son impréparation et de ses choix politiques.
            Le personnel a fait face à de mauvaises décisions parce qu’il est compétent et aime son métier.
            Maintenant, on va continuer leur rogner les ailes après les avoir loué, nous avoir fait les applaudir tous les soirs, pas moi je priais pour eux, alors que le système a montré ses faiblesses et ses limites mais que le pouvoir élude, inverse, nie.
            Une situation savamment entretenue d’angoisse, d’insécurité sanitaire, et de culpabilisation favorise un pouvoir qui n’est plus tenu de répondre à ses responsabilités.
            Chers démocrates, pensez y.

          • Robert dit :

            Clément,
            L’OMS a plusieurs fois changé de discours. il faudra un jour parler de ses responsables et de son rôle.

          • Clément dit :

            @Robert
            Sur la question des masques sont discours reste plus ou moins le même et se résume à « pourquoi pas mais pas la solution miracle, et surtout continuez les gestes barrières ».

        • Franz dit :

          Je ne pense pas du tout qu’il s’agisse d’une impréparation. Des conduites à tenir en cas d’épidémie à l’échelle nationale étaient prévues, les stocks de masques faits.
          C’est juste qu’ « on » a décidé que ça coutait trop cher de prévoir l’incertain et qu’ « on » a décidé de faire des économies de ce coté-là.

          • dolgan dit :

            « Stock faits . » Mouais , j’ai l’impression que ce qu’on appelle stock c’est en fait juste les masques achetés pour H1N1, jamais utilisés et qu’on a laissé pourrir dans des entrepôts sans s’en occuper. C’est pas ce que j’appelle un stock, même si ça remplit une ligne dans un tableau.

    • tschok dit :

      Juste une remarque, à propos de la fermeture des frontières.

      Il y a un problème assez inattendu avec la fermeture des frontières, c’est celui que posent les travailleurs transfrontaliers: les Français qui habitent en France, mais qui travaillent dans un pays voisin où ils se rendent régulièrement pour travailler en voiture ou en train, ou autrement. Et aussi les étrangers qui en font autant.

      De combien d’argent on parle?

      Le solde des échanges financiers au niveau des comptes nationaux pour les transfrontaliers, c’est plus de 20 milliards d’euros par an. Cela veut dire que les travailleurs transfrontaliers français injectent dans l’économie française un montant net de 20 milliard d’euros.

      Par comparaison avec les ventes d’armes, quand l’industrie française de l’armement prend des commandes pour 15 milliards d’euros par an, on parle de record. Et on parle d’une somme brute, pas d’un solde net.

      Question: si on ferme les frontières, que deviennent les transfrontaliers et les 20 milliards d’euros qu’ils injectent annuellement dans notre économie?

      Je vais faire plaisir à Fabrice: la position extérieure de la France, c’est à peu près 400 milliards d’euros en négatif (France= pays débiteur net du reste du monde). Celle d’Israël, c’est 150 milliards USD en positif (Israël = machine à cash). Fermer les frontières, c’est dégrader la position extérieure de la France et mettre beaucoup de gens dans la merde.

      Ensuite on peut parler du tourisme, qui doit rapporter à la France plus d’une cinquantaine de milliards d’euros par an et qui fait vivre pas mal de gens, pour un solde net d’une quinzaine de milliards d’euros.

      La question finale est très simple: compte tenu des enjeux économiques et humains, qui prend la responsabilité de fermer les frontières et sur la base de quelles informations scientifiques?

      On est tiraillé: on vit dans une société qui a une aversion pour le risque. Quand quelque chose déconne, on ne veut pas seulement des responsables, on veut des coupables. Mais d’un autre côté, il faut bien que les gens vivent. Fermer les frontières, c’est bien, mais la France a des relations économiques avec le reste du monde et on a besoin de cet argent pour boucler nos fins de mois.

      Je lis les commentaires de gens sur ce blog qui pensent que fermer les frontières est une décision qui peut se prendre à la légère, comme ça, d’un claquement de doigt, et qu’elle n’a pas de conséquences. Ils pensent aussi que si on ne le fait pas, c’est qu’on a une culture de bobos bizounours convertis au dogme du libre échange, donc structurellement incapables d’imaginer un monde avec des frontières, et encore moins des frontières fermées.

      A vrai dire, le problème est beaucoup plus compliqué…

      • dolgan dit :

        Je n’ai pas la réponse pour tous les transfrontaliers, mais j’ai entendu à la radio qu’à certaines frontières « fermées », les travailleurs sont autorisés à traverser. Avec justificatif employeur bien sur.

  7. Jm dit :

    « À bord du porte-avions Charles de Gaulle, de « conception ancienne, […] l’espace est un luxe et la promiscuité est la règle  »
    C’est marrant, l’assemblée nationale est encore plus ancienne, et l’espace pour chaque député est grosso modo 10 fois celui d’un second-maître.
    Sachant qu’il y a 577 députés, et environ 2000 marins à bord du CdG, le ratio surface CDG / AN n’est pas en faveur des militaires.
    On ne demande pas le luxe, on demande juste des conditions décentes, et un minimum de respect.
    Un minimum, même rustique.
    Et pas de fautes avec 1000 et quelques gars au tapis, tout un procédé HS !!!
    Tout va bien.
    Et encore un nouvelle fois, c’est ce qu’on veut bien nous servir….
    Je pense, non je suis sûr que la version des gars de « terrain » va être quelque peu différente.
    Elle l’est déjà.
    Et oui, il n’y a pas que les hiboux qui vivent la nuit……..

    • Pierre dit :

      Cela me paraît un peu simple de comparer d’un côté un navire et un bâtiment terrestre qui n’obéissent pas au même restrictions, non ?

  8. cedivan dit :

    il fallait donc continuer a saborder le moral et les relations dans le groupe pourvu qu’on respecte les sacro saintes mesures…inapplicables sur des navires de guerre…. Grotesque… Encore du pipeau d’ENArque….

  9. Tomorrow dit :

    Les marins ont pris une petite soupe,
    donc c’est pas une faute de commandement

  10. tartempion dit :

    Excellent , très belle pirouette administrative qui consiste à dire qu’il s’agit d’un excès de confiance mais pas d’une erreur d’appréciation de la part du commandement du navire . Pour autant , on peut se poser la question de l’opportunité d’accorder un quartier libre à Brest en pleine épidémie de COVID 19 sachant que des marins présentaient déjà des symptômes pouvant être assimilés à ceux du COVID19. L’absence de tests PCR à bord , le manque de masque resteront sans réponse ….Les loups ne se mangent pas entre eux !

  11. who? dit :

    hahaha enorme ! affaire classée ! trop fort ! Oracio des expert US n’a qu’a bien se tenir !
    On aurait trimballé le virus de Chypre à Brest en passant par la Sicile et les Baléares sans jamais l’avoir embarqué…
    On ne nous prendrai pas pour des cons des fois ?

  12. Daniel 1945 dit :

    Maintenant on sait, et l’ennemi aussi, que le « Charles de Gaulle », fleuron de notre Marine Nationale est de conception ancienne , à quand la date de péremption ?

  13. Popov dit :

    Pas vraiment surpris par les conclusions ; comment pouvait en être autrement ? Si, une absence de rapport d’enquête aurait évité beaucoup d’hypocrisie.

  14. groseil dit :

    > Madame Ariane CHEMIN, j’ai bien reçu votre réponse. Mon intention était d’insister sur la DRM installée sur la BA de Creil. La question est : la DRM a – t – elle été mise hors fonctionnement pendant quelques temps ? Il est en effet stratégique de savoir si les « yeux et les oreilles » de la France n’ont pas fonctionné pendant quelques temps.

    En temps que simple médecin de campagne, je suis appelé à voir des patients, et des fois venant de « loin ». Durant l’été de l’affaire Benalla, j’ai eu a voir un patient exerçant le métier de la sécurité (Gendarme) au Palais de l’Elysée et il m’a confié que ce monsieur se prenait pour « le chef »…Là était le véritable problème. Cela, je n’en doute pas, vous le savez, et beaucoup plus (mais chacun son métier). Donc ce ne sont pas les faits délictueux de ce monsieur du 1er mai lors d’une manifestations qui sont les plus importants, mais l’atteinte à la sécurité nationale.

    Je vous joints pour information, et analyse de votre part, un article de Meretmarine et une analyse chronologique du PA 2G et du PHA Dixmude envoyé aux Antilles (mes commentaires sont écrits de couleur rouge). On observe que toute la préparation du Dixmude à Toulon a été prévue en cas d’apparition de cas de COVID 19, dès le 27 mars, soit la période où le PA 2G faisait déjà face aux premiers cas de COVID 19 (l’article de Meretmarine le confirme).

    Je pense et je crois que le Pacha du PA 2G avait alerté son commandement dès le 21 mars, pour protéger son équipage. Mais qu’il a reçu l’ordre de continuer la mission « Foch ». Sachez une chose, que la PA 2G est porteur de l’arme nucléaire (ASMP-A), donc qu’il est sous la surveillance de la Gendarmerie de l’Arme Nucléaire.

    J’ai eu à intervenir lors de mon service national à la BA de Taverny en 1996 au PC des Forces Aériennes Stratégiques pour un problème médical sur un officier de cette arme: ils sont armés et les seuls, même dans des PC de commandements, ils ont la mission de faire respecter les ordres donnés (surtout celui d’appuyer sur le « bouton rouge »), ils ont une hiérarchie DIRECTE avec leur commandement basé au Palais de l’Elysée (même leur service médical s’y trouve).

    Merci d’avoir échanger, Dr GROSEIL
    >

  15. Spring dit :

    J’ai plus faim…vais me coucher…faut dire elle était grosse la couleuvre…

  16. MAS 36 dit :

    question d’un néophyte : Avec l’apparition des armes nucléaires, je croyais que les bâtiments de surface étaient étanches au niveau de l’air et étaient dotés d’un système de ventilation-filtration comparable à certains bunkers. Sans parler des risques chimiques , en général NRBC.

    Je me souviens de certains films projetés pendant mon service national, où les bateaux étaient équipés de jets d’eau qui nettoyaient les structures en cas de contamination. Et aujourd’hui ?

    • revnonausujai dit :

      ce me semble deux cas différents: dans le cas d’une attaque chimique, le pb est de rendre le bateau ( mais c’est bien aussi un bunker ou n’importe quoi d’autre) étanche et hermétique par rapport à l’extérieur; la solution classique est de mettre le batiment en surpression.
      dans le cas du coronamachin, c’est l’équipage lui-même qui introduit le loup à l’intérieur de la « bergerie; c’est d’ailleurs pourquoi un système de filtration de l’air ( ou la surpression) n’est certainement pas la panacée, les contamination se faisant par contact direct entre personnes. En l’état, le seul système sur est d’empécher des personnes porteurs du virus de monter à bord, ce qui pose la question des tests et de la mise en quarantaine.
      Dans le cas du CDG, il semble bien que la contamination se soit répandue,aux postes de travail, dans les salles à manger et le postes d’équipages parce qu’il y est impossible de maintenir des distances physiques protectrices, ainsi que par contact avec des instruments ou objets porteurs; un système de filtration de l’air n’y aurait rirn changé

      • blavan dit :

        Dire que la filtration de l’air n’aurait rien changé, c’est aussi crédible que de dire comme nos ministres au début de la pandémie que le port du masque était inutile.

        • revnonausujai dit :

          les gens ne sont pas contaminés par l’air , mais par contact direct avec le virus, transmis par postillons, contact des mains avec des objets souillés ( poignées de porte,, rampe d’escalier..) puis approche de leurs propres mains des voies ORL. Un système de filtration de l’air n’empêche aucune de ces occurrences , à plus forte raison dans un espace aussi restreint que les compartiments de combat.
          Par ailleurs, si le virus « flottait  » dans l’air, la distance physique de 1m ne changerait rien à l’affaire; or cette mesure fait l’objet d’un consensus quasi mondial, les dires de  » nos ministres n’y sont pour rien.
          Les avions de ligne disposent d’un système de filtration de l’air; résultat un vol Hongkong – Pékin, le 15 mars 2003, dans lequel un homme porteur du Sars-Cov-1 a contaminé 22 des 120 personnes à bord. Un nombre important de personnes proches du patient compte parmi les infectés, suggérant que des gouttelettes contaminées ont été projetées tout autour de lui.
          Le Diamaondprincess disposait aussi d’un système de filtration on a vu le palmarés ! D’ailleurs les experts ont depuis recommandé, au contraire,en pareil cas de ventiler au maximum avec de l’air extérieur.
          voila, voila !

    • Royal Marine dit :

      Toujours. Arrosage en pluie avec eau de mer à l’extérieur, surpression de l’air du bord , et stade d’étanchéité 0, c’est à dire que les 3/4 de l’équipage (hors personnel de quart) se retrouve au fond du bateau dans des locaux fermés et verrouillés, en « légère promiscuité »…

  17. jean André dit :

    Le discours officiel ne fut jamais alarmiste: gripette, masque inutile…

  18. Raymond75 dit :

    « Responsable mais pas coupable » – Un grand classique de l’administration française.

  19. caiusbonus dit :

    A moins que nos matafs aient plus de 70 ans, ou soient obèses, diabétiques, cardiaques, et autres joyeusetés, on ne peut pas dire que le risque était délirant, du moment qu’on applique au retour les mesures qui vont bien pour éviter de contaminer des pékins bien plus fragiles.
    Quant à l’armée en général elle attendra encore un moment pour avoir un ministre qui va au charbon au taquet, avec des soutiens comme ça il vaut mieux pas une guerre musclée.

  20. Zouic dit :

    Pas de décès, tant mieux. Est-ce que la « chloroqinine » achetée par le ministère des armées aurait eu un effet « positif » sur tous ces marins. Tout le monde est déjà guéri, même ceux en réanimation …. Personne ne se pose la question???

    • dolgan dit :

      Non, parce que c’est des résultats normaux. Si il y avait eu plus de 5 morts, il y aurait eu matière à se poser des questions. Mais à zero morts, tout est conforme à ce qu’on connait de la maladie.

    • Royal Marine dit :

      La grande majorité des équipages sont amenés régulièrement à se trouver en zone inter tropicale, c’est à dire qu’ils doivent prendre pendant 2 mois après leur retour de la nivaquine. Ils gardent donc encore longtemps une partie de la substance dans le sang. Même sans être soumis à un traitement à la chloroquine, ils étaient sans doute plus résistants au virus que la population Lamda… CQFD! Ou surtout pas!

      • B. M. dit :

        C’était vrai il y a plus de 30 ans. Depuis pas mal d’années la nivaquine est devenue inefficace contre le palu et a été remplacée par d’autres médicaments comme la malarone. Il est donc plus que probable qu’aucun membre de l’équipage n’ait jamais vu de près une plaquette de nivaquine.

    • Paddybus dit :

      Ha vous, commencez pas à mettre la parole officielle en doute…. hein…. bon… y’s’ont dit que la chloroquine ils en ont acheté, mais c’est pas pour l’utiliser…. alors tenez vous le pour dit… vous n’avez jamais été militaire, vous… car chercher à comprendre, c’est commencer à désobéir…. alors retour au règlement…

  21. Dunning Kruger dit :

    Il n’y a pas eu mort d’homme, peut-on dire, très heureusement ! Encore un malade sorti de réanimation qui reste ces jours-ci hospitalisé, peut-être le patient le plus grave, l’officier marinier qui a été évacué depuis Lisbonne. La chaîne de commandement peut donc s’affranchir à bon compte d’erreurs ( faute ? ) et de responsabilités plus graves…
    Dans l’article, je note seulement qu’on ne semble pas en faire autant ou franchement du service médical du bord. Il existe pour moi une certaine naïveté à considérer le premier malade déclaré positif, comme celui débarqué à Copenhague ( un officier, sans autre précision, écrit Le Figaro ). Car attendre du scanner de bord la confirmation que le premier cas avait bien une pneumonie, donc le Covid19, était effectivement je crois… une erreur.

    • tschok dit :

      C’est lié au diagnostic, je crois: les tests génétiques et sérologiques ne sont pas toujours concluants. En revanche, un scanner des poumons est fiable à 98% parce que la maladie a une signature spécifique sur les tissus pulmonaires.

      Mais encore fait-il savoir l’interpréter. D’après ce que j’ai compris, le CDG est équipé d’un scanner, mais l’équipe médicale du CDG a transmis le résultat à un hôpital à terre pour avoir une validation du diagnostic.

      En fait, si vous pensez que la maladie est facile à diagnostiquer chez tout malade qui se présente, vous allez voir des erreurs partout. Il se trouve que la maladie n’est pas si facile que ça à diagnostiquer chez tous les malades.

      Et puis il y a un autre biais cognitif qui peut nous faire penser que les gens qui traitent l’épidémie sont incompétents: pour nous, le principal problème est la détection du virus. Pour les gens qui gèrent l’épidémie, la prise en charge des patients reste au centre de leur problématique. Un patient, atteint ou non par le coronavirus, reste un patient et la stratégie thérapeutique est pensée en fonction du patient, alors que nous, nous sommes psychologiquement centrés sur la lutte contre l’épidémie, parce qu’elle a des conséquences sur notre vie à nous. Le patient, on s’en fout, en fait. Nous, on veut juste ne pas être malade.

      Cette façon égocentrée de penser le problème nous fait souvent croire que les gens qui traitent l’épidémie sont des incompétents qui pensent plus à leurs patients qu’à nous.

      • Dunning Kruger dit :

        @tschok
        Vos commentaires ont été critiqués récemment sur ce blog pour leur agressivité ; je ne suis pas de votre bord ( politique, je crois bien ) mais personnellement je les trouve parfois très justes et rafraîchissants, ce qui est important sur un fil de discussion ; mais là vous m’amusez un peu à m’expliquer que je ne peux pas tout comprendre, car vous me jugez incompétent ( ce qui peut s’appeler « effet Dunning et Kruger » voir mon pseudo ). Je persiste et signe : seuls 20 % des patients atteints ou porteurs du virus font une forme grave avec pneumonie. Le scanner est pour ces 20 % dans la population générale, et pour bien moins de 10 % dans une collectivité militaire assez jeune. Et les gens sont atteints quand même, et contagieux ; vous saisissez ? La pneumonie c’est pour une minorité heureusement…
        Cordialement !

    • dolgan dit :

      ça a aussi été pratiqué à terre dans nos hôpitaux (et en Chine et sans doute ailleurs). le scanner des poumons était plus rapide que le test pour avoir un diagnostic. apparemment c’est très caractéristique .

      • Dunning Kruger dit :

        Je vous répondrais comme à @tschok : c’est vrai pour les cas qui intéressent les pneumologues, les infectiologues, et les réanimateurs. Mais ils ne sont que 20 % des cas, et bien moins dans une collectivité militaire ; vouloir absolument pour affirmer qu’une personne est atteinte du Covid19 un scanner avec des images caractéristiques, c’est n’admettre comme cas positif que les cas graves à hospitaliser. C’est une erreur, nous sommes des français, notre médecine a été fondée longtemps sur sa clinique, et un « casque à boulon » est inutile pour la pratiquer !…

  22. LEONARD dit :

    Reprenons la chronologie, à partir du discours ministériel:
    © Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/charles-de-gaulle-le-covid-19-sest-introduit-bord-avant-et-pendant-lescale-de-brest

    – 21 Janvier au 20/02, Chammal, et pas de COVID.
    – 21 au 26 Février, Limasssol.

    – 26/02 au 13/03, mouvements de relève et mesures d’information sur le COVID, or,
    « Pour autant, c’est à l’occasion de l’un de ces mouvements, en mer, après l’escale à Chypre, et avant l’escale à Brest, que l’enquête épidémiologique situe les premières introductions du virus à bord ».

    – 13/03 au 16/03, escale à Brest. et 1ère allusion à un problème de moral de l’équipage….
    « Elle a été jugée nécessaire, tant pour des raisons logistiques que pour le moral et la régénération des équipages, dont une partie des familles habite en région Bretagne ».

    -16/03, départ de Brest, COVID inside et distanciation.
    « des mesures de distanciation ont été prises à la suite de l’escale à Brest. L’enquête épidémiologique confirme que ces mesures de distanciation ont été efficaces et qu’elles ont considérablement ralenti la propagation du virus au sein de l’équipage.
    Cependant, le revers de ces mesures de confinement, qui ont donc réduit les échanges sur le porte-avions au strict minimum, et ça ne vous surprendra pas beaucoup, c’est qu’elles ont beaucoup pesé sur les liens de commandement et sur le moral de l’équipage. L’équipage était en effet inquiet, en ce début de confinement national, de la façon dont leurs familles le vivaient à terre et il était sensible à la différence de perception entre une France à l’arrêt et une mission qui continuait. La motivation s’est étiolée, et c’est certain, l’esprit d’équipage en a pris un coup ».

    Bref, dégradation de la psyché marine, et donc:
    « Au terme de la quatorzaine qui avait donc été imposée à bord et en l’absence de cas identifié, le 30 mars, le commandement a pris la décision d’assouplir les mesures de distanciation très stricte qui avaient été instaurées ».

    Et Bim, COVID pour tous !

    A lire entre les lignes, ces références successives de la Ministre à la dégradation du moral de l’équipage ( « l’esprit d’équipage en a pris un coup » ), sont inquiétants quant au mental ( et à la cohésion ) de nos marins et à la capacité de l’encadrement à assurer la primauté de la mission. A moins que ce ne soit plus une primauté, mais une option en temps de paix.

  23. Truelies dit :

    Je suis effaré de lire tous ces commentaires !
    A vous lire on dirait que vous êtes tous des spécialistes de la santé et du monde militaire. Vous me faites bien rire! Je suis infirmier et ancien marin. Par expérience voici ce que je peux dire à propos de cet article:
    – personne, ni le commandant ,ni le médecin du bord ne pouvait savoir , ni maîtriser ce qui allait se passer avec la COVID19. Même les plus imminent virologues et épidémiologistes du monde ne comprennent toujours pas a l’heure actuelle, tout se qui est arrivé et va encore arrivé.
    – pour les responsabilités, n’en voulerz ni au commandent , ni au médecin du bord, ils ont des supérieurs militaires puis politiques. C’est vers eux qu’ils faut se tourner. Pour bien connaître la chaîne de commandement de la marine et du SSA , il est toujours urgent d’attendre et c’est au pied du mur que l’on voit le mieux le mur !
    – concernant le bateau en lui même, il est impossible de maîtriser un virus comme la COVID19, a cause de la promiscuité, et du système de circulation de l’air neuf et vicié. Ce virus « volé », imaginez dans un circuit d’air conditionné sur un bateau!
    – pour terminer, je vous parie que la prochaine mission du CDG, si elle a lieu encore en tant de pandémie COVID19, se fera sans relâche opérationnelle et qu’ils limiteront les relèves.