CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

Quel avenir pour la 11e Brigade Parachutiste à l’horizon 2030?

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50 contributions

  1. Plusdepognon dit :

    Bof, il n’y a qu’à voir les commentaires remplis de paix et d’amour sur YouTube pour voir que le ventre de la bête est fécond.
    https://youtu.be/p6BxUjxwF9M

    Le nombre de gens cherchant à s’en prendre gratuitement à leurs voisins est en augmentation. De toute manière, tout comme dans « mein kampf », tout a été écrit dans « gestion de la barbarie ». Le but du terrorisme étant de générer une sur-réaction leur donnant enfin des troupes nombreuses et une capacité militaire plus grande.
    https://youtu.be/p6BxUjxwF9M

    L’humanité progresse…

  2. Plusdepognon dit :

    Bon, je sais que j’ai mis ces liens beaucoup de fois sur opex 360, mais il n’y a pas de mal à entendre des choses intelligentes:

    Sur notre colonisation intellectuelle par Hollywood et la fabrication de l’ennemi (1h40) :
    https://youtu.be/luJBZfVWhXM

    Sur les enjeux énergétiques qui ne seront pas tres ecolo-bobo-paradisiaque (44 mn):
    https://youtu.be/Fp6aJZQldFs

    Sur les enjeux de demain (1h05):
    https://youtu.be/uy0O3cpybQM

    Et pour finir, que les transitions entre empires ne sont pas des périodes amusantes (1h02):
    https://youtu.be/CwXudpMdbuo

    Et moi qui adore « Fondation » d’Asimov…

    • TINA2009 dit :

      Bsr PLus de Pognon !

      Quand on a plus de pognon, on s’adapte , bon sang ou mal sang …!!!!
      -1/ CONESA est-il un de tes mandants ???
      – 2 / Revisionne JUILLET en ce mois de juin 2019 ! Cela devrait t »‘ouvrir l’esprit!

      • Plusdepognon dit :

        @ TINA2009
        M Conessa et M Juillet sont différents, notamment sur le nucléaire iranien.
        Et je pense avoir l’esprit ouvert, comme tous les gens qui accepte la contradiction sans traiter son interlocuteur avec des noms d’oiseaux… 😉
        Mais j’aurais bien voulu voir M Conessa en tête à tête (même si moi, je peux rien lui apprendre, à part peut être sur les jeux vidéos).
        Moi aussi, je t’adore TINA 2009… 🙂

  3. MP3 dit :

    On est pas mal dans un argumentaire de type catalogue…
    La vérité c’est que les OAP seront de plus en plus difficiles à réaliser.
    L’armée de terre devrait nettement réorienter son effort vers les hélicoptères rapides, dont elle devra se doter en grand nombre.

    • KTM dit :

      N’imposte quoi, je connais un pilote de gazelle à la retraite qui a fait le Golfe, il m’a dit c’est important les troupe au sol et un réel plaisir de travailler avec les Paras.

      • TINA2009 dit :

        bsr KTM !

        Je confirme vos propos !
        Sans Humain sur le terrain, au moment d’accueillir les vecteur aérien et/ou maritime, l’ensemble est mort !
        … avec IA ou pas présente …!
        Les ingénieurs sont limités : L’humain est supérieur ! A bientôt!

  4. Lagaffe dit :

    Et pourquoi ne pas larguer en parachute des petits robots terrestres « éclaireurs » chargés d’explorer une zone et pouvant servir de mine roulante pour frapper l’ennemi ?
    Larguer des parachutistes est une chose mais quid du largage des moyens de locomotions, genre buggy ou motos, pour faciliter le déplacement et permettre d’améliorer la puissance de feu (pour transporter des MMP, le missile antichar développé de MBDA par exemple) ?
    On peut envisager des ravitaillements par drones aériens.

  5. KTM dit :

    Bonjour, ça fait des dizaines d’années que j’entend dire que les Paras vont disparaitres…Et pourtant ils sont toujours là…
    Je pense que l’avenir des régiments infanterie para, vont de plus en plus se diriger vers les actions commandos de petites envergures.
    C’était déjà le cas au 8°RPIMa ou on a testé des sections GCP dans chaque Cie, ce test n’a pas aboutis…Je crois que c’était à cause d’un manque de volontaires en nombre…..pour faire partis de ces GCP Cie

    • TINA2009 dit :

      Bsr KTM !

      Merci pour vos commentaires : encore des commentaires éclairants , sur une situation à l’instant T !
      Pour ma part, dotons nos régiments suivants des matériels suivants , et nous allons attirer des candidats . A savoir :
      – 1/ UN Remplaçant fiable du C160 , en nombre —-> DU C130 à 30 exemplaires ( 45 exemplaires que 45 ans, c’est mieux!)
      – 2/ des drones d’accompagnement / défense, de TRES LONGUE AUTONOMIE (>24 heures) à raison de 4 drones/ avion.
      – 3/ Des drones d’accompagnement et d’observation (type PARROT) non armés, de très longue autonomie ( > à 36 heures)
      – Des VBAE qui ne soient pas des Mastodontes / à nos VBL Actuels , et pour une raison essentielle en matière d’autonomie : La disponibilité permanente- constante- qualitativement identique à celle exigée pour nos Futurs VBAE ( quelque soit le lieu d’intervention , surtout !!!!!) : En conclusion les chassis des VBMR-L, BUSHMASTER, HAWKEI, ABJAN 440A, NSM YORUK, JLTV d’OSHKOSH. Si absence de founrnitue de nserait – ce que pour 4 HEURES D’énergie, tout le monde est théoriquement mort ( car la capacité de communiquer n’est plus assuré en émission et/ou réception).
      Il nous faut un remplaçant VBL ne présentant pas de PTAC et PTRA > à 1.15% de la masse actuelle maximale du VBL actuellement en dotation!!!
      —> Il y a des Ingénieurs qui vont déprimer et surtout me maudire jusqu’à vouloir m mort ! Tant mieux, car la maîtrise de l’énergie est fondamentale en terme de maîtrise de l’énergie sur le long terme ( sachant que nous sommes INCAPABLE DE LA MAITRISER en ce 08/06/2019) pour être résilient / à nos ennemis!!!!!

  6. Plusdepognon dit :

    Le nombre d’avions disponibles pour les parachutage pose problème, de même que ce type d’opération n’est souhaitable que s’il n’y a rien en face.
    Ne soulevons pas l’aspect prime à l’air, qui permet aux paras d’être bien payés car cela entraînerait un débat encore plus fâcheux que l’utilité de la brigade parachutiste sans avion: celui du niveau de la solde des soldats et donc du recrutement dans une armée de gens en CDD qui n’ayront aucune pension et peut-être même aucune reconversion (réformes à venir ).
    Vu la sur-sollicitation des forces spéciales, peut-être que les paras utilisés comme des GCP pourraient donner un peu d’air…

  7. Twisted dit :

    Normalement les essaims de drones intégrés au SCAF devraient être suffisamment nombreux et convainquant pour permettre à des A400M de s’approcher raisonnablement prêt des zones de combat. Les américains développent des leurres reproduisant l’attitude de bombardiers stratégiques, je suppose que ça doit pas être bien compliqué de les calquer sur des avions de transports. Si on envoie 20 A400M escortés par 80 drones, non seulement la DCA ennemie aura des difficultés à tous les abattre (brouillage, leurres, frappes guidés…) et surtout à abattre les bons.
    En plus, on peut imaginer que si les radars ennemis voient 100 appareils de transports arriver sur une position, ils seront forcés de débloquer des troupes pour repousser un ennemi finalement très faible et numériquement (mais très agiles), avec pour conséquence d’affaiblir leur dispositif ailleurs.

  8. Plusdepognon dit :

    Il serait quand même temps que le politique prenne ses responsabilités:
    https://infoguerre.fr/2019/05/developpement-socio-economique-zone-de-guerre-vecteur-legitimement-militaire/
    Et pas qu’en se payant de mots.

    La méthode des cow-boys de militariser un problème avant de réfléchir à savoir si nous sommes en capacité de le résoudre a vécu.
    Le militaire a bon dos, béret rouge ou pas.

  9. PK dit :

    Le 8e RPima a sauté dans les années 90 sur le Kosovo 😉

    Aujourd’hui, si on n’utilise pas plus les TAP au Mali, qui sont pourtant l’arme ultime, c’est surtout parce qu’on n’a plus de vecteurs pour les amener. À force d’avoir tiré sur la ficelle, elle finit par craquer.

    • John dit :

      Comme pour tout conflit, il ne faut pas perdre de vue que les forces armées en « profitent » aussi pour faire des « exercices » grandeur nature et apprendre de ceux-ci.
      La France l’a fait en Libye avec les frappes initiales, avec l’utilisation des Classes Mistral.
      Elle l’a fait récemment en Syrie lors des frappes contre le régime en utilisant les missiles de croisière aériens et naval…
      Mais je peine à croire que l’absence de moyen de parachutage justifie la non-utilisation des Para… Entre les Transall, les C130 et les A400M (sans les portes latérales certes) il y a de quoi le faire.
      Maintenant y a-t-il réellement un intérêt opérationnel? Et surtout, quel est le risque de pertes? Et je pense que c’est cette dernière question qui justifie bien des décisions stratégiques au Sahel…

      • PK dit :

        C’est pourtant le cas. On peine à réunir plus de cent hommes à parachuter, faute de moyen. Du coup, on conserve les moyens aériens pour les commandos à saut retardé, moins nombreux.

        Mais bon, chut, on cache la misère sous le tapis.

        Il est évident que la solution TAP est logique dans un domaine comme le Sahel, vu les étendues et l’allonge et la surprise que donne cette solution. Avec deux ou trois compagnies max par largage sur tout groupe suspect, on a largement la supériorité numérique… sans compter l’appui de l’armée de l’air.

        On était des miséreux en Indo mais on arrivait à parachuter des bataillons entiers…

        • John dit :

          Pour ce genre de missions, il faut évidemment les cibles. Est-ce qu’il y a beaucoup de cibles précises qui permettraient ce genre de missions?
          Et si ces missions deviennent « régulières », n’y a-t-il pas un risque de voir des forces mieux préparées en face pour ce genre d’attaque. Est-il possible que ce genre de mission soit réalisé qu’en cas de cible très importante?

          Petit rappel de qques missions des paras au Sahel:
          – septembre 2018 avec 120 paras (2 transall, 1 A400M) pour 8 arrestations.
          – juin 2017, 3 transall, Mirage 2000 en soutien, commando en hélicoptère, plusieurs blessés lors du saut, et un décès.
          C’est beaucoup de moyens et beaucoup de risques. Est-ce que l’utilisation régulière permettrait de faire des avancées dans la stabilisation de la région?

          Concernant les avions, avez-vous des sources?
          Avec toutes ce questions, je ne cherche pas à vous contredire, mais au contraire à connaître votre opinion et vos sources.

          Concernant la philosophie de votre commentaire, il faut aussi comprendre que l’armée française ne peut pas tout avoir.
          En étant de bonne foi, il faut dire que les forces armées ont élargi leur palette de compétences depuis l’Indochine non?
          Ensuite il faut comparer ce qui est comparable. L’environnement (au sens large) n’est pas le même. L’intensité n’est pas la même, et les moyens mis n’y sont pas les mêmes… Et surtout, la mission n’est pas la même. Barkhane c’est surtout permettre de stabiliser ces régions et de perturber les déplacements / actions des terroristes.
          Les moyens sont limités financièrement et en nombre d’hommes.
          Il serait possible en cas de conflit majeur de projeter bcp plus. Mais ici, avec Barkhane et les autres déploiements, les forces armées semblent tenter de maintenir un niveau d’entraînement proche à une situation sans déploiement. Donc forcément. bcp d’équipements sont nécessaires pour cette partie là.
          Et après, il y a les retards d’Airbus dans les livraisons et dans la mise au point qui ont mis l’AA en difficulté. Mais en mettant tous ses oeufs ou presque dans le même panier, il y avait un risque…
          Bref, avec le budget à disposition, la France s’en sort plutôt bien il me semble.
          Et au vu de la situation du pays, plus de dépenses ne me semble pas être une solution. Collaborer avec des autres pays par contre…

        • Plusdepognon dit :

          @ PK
          Oui.
          Mais en Indochine, nous étions équipés en matériel américain ou de récupération et les USA financaient 80% des dépenses engagées.
          Plus l’opium qui contribuait à la moitié du budget de l’administration coloniale, ETC…

        • Plusdepognon dit :

          @ PK
          L’Indochine avait du pétrole (je l’ai appris dans un bouquin de 1971 « les guerres secrètes du pétrole »).
          Mais pour la plupart des gens, c’est surtout la guerre de l’opium.

          https://youtu.be/ljsYxOzRSEE
          Et comme d’habitude de la délinquance en col blanc:
          https://youtu.be/u5vEcaT0BAk

          Les coups tordus entre alliés:
          https://youtu.be/p-RIpvqZTWE

          Comme la mort du général Leclerc:
          https://youtu.be/I5LXTolhWLc

          Ça ne leur a pas porté chance:
          https://youtu.be/qHa6oONP1Ec

          Et comme d’habitude, il y a des differences entre ce qui s’est passé et ce qui est raconté dans les bouquins par des gens qui n’y ont jamais mis les pieds.
          https://youtu.be/TOpl_gnIoBA

          De toute manière, à part pour y passer des vacances, selon n’intéresse personne ce qui s’y est passé.
          https://youtu.be/jxadfRbYx50

  10. Castel dit :

    Les unités de parachutistes resteront à mon avis toujours indispensables à une armée moderne, mais il me semble que leur rôle évolue en fonction du terrain ou elle seront engagée…..
    Si l’on tient compte du théâtre d’opérations susceptible d’accueillir des conflits, il est bien évident que les pays industrialisés comme en Europe, n’ont pas la même configuration que les pays Africains par exemple….
    Alors qu’en Afrique, il est souvent difficile de trouver des zones d’atterrissage correcte, l’Europe fourmille de petits aérodromes, conçus pour recevoir des ATL ou des ULM, qui sont suffisants pour accueillir des avions de transport genre Casa, par exemple.
    Donc, le seul intérêt de l’emploi de paras, serait d’envoyer une section pour se rendre maître du terrain, et de le sécuriser avant l’atterrissage du premier avion (mission qui conviendrait très bien aux CPA)
    Donc, je crois que dans l’avenir, il ne faut pas s’attendre à voir se rééditer une opération genre « Market Garden »dans un pays industrialisé.
    Par contre, en Afrique, ou dans d’autre régions du tiers monde, il n’existe parfois pas de terrains d’ atterrissages suffisamment près des zones de confrontations, et, dans ce cas, il sera bien utile de pouvoir parachuter des troupes en nombre, à proximité des opérations, avec tous les risques que cela comportera, mais les paras sont formés pour ça !!

  11. MAS 36 dit :

    Effectivement une des questions fondamentales, les moyens de transports en l’occurrence avions de transport, hélicoptères lourds. Et là mes aïeux le constat est cruel , nous n’avons rien ! Le temps que les paras soient équipés de Griffon et de Jaguars ils en auront usé des rangers.

  12. mich dit :

    Quand même ,les questions principales restent notre capacité à assurer un entrainement de qualité à nos troupes qui leurs permettra de s’adapter à des scenarios multiples et une logistique suffisante pour se fixer des objectifs concrets et réalistes dans le temps. C ‘est bien beau la  » démerde « à la française ,mais cela à ses limites ( surtout si le grand frère US est un peu trop loin), maintenir beaucoup de régiment ne sert à rien si un quelconque adversaire doute de nos capacités ,une armée doit être crainte ,même si elle peut avoir des missions plus pacifiques.

  13. Clavier dit :

    La composante para de l’armée française est sur-représentée par rapport au reste des armes présentes .
    Le lobby des bérets rouges a bien travaillé au cours de la période passée depuis la professionnalisation.
    Tant mieux pour eux mais aussi tant pis pour les autres…..

  14. Isa dit :

    Ouais on a bu une bière ensemble

  15. Claude dit :

    Uzbin …

  16. Robert dit :

    Les unités d’élite sont formées à la guérilla urbaine, je crois que c’est leur avenir parce que nos gouvernants successifs organisent la venue sur notre sol d’une partie de ceux qui nous combattent chez eux.
    Maintenant, il faudra voir si l’état d’esprit et le patriotisme seront au rendez vous chez tous quand des conflits de fidélité se manifesteront.

  17. maxime (le vrai) dit :

    Aussi étrange que cela puisse paraître au profane, la véritable force de la brigade parachutiste ne réside pas dans son mode d’action (les opérations aéroportées) mais dans l’exigence que ces modes d’actions sous-tendent.
    Cette exigence s’incarne dans une forme d’élitisme, d’abord par le physique (les tests TAP sont simples mais ils créent une émulation certaine et maintiennent un niveau général de l’unité assez supérieur aux autres unités), et surtout par la force morale (le parachutisme est exigeant en la matière, seuls ceux qui se sont régulièrement retrouvés seuls sous voile de nuit, avec la gaine et s’apprêtant à atterir sur une zone semi-boisée ou rocailleuse comprennent de quoi je parle).
    En outre, le mode d’emploi d’une unité parachutiste demande de savoir agir quelques jours totalement coupé de sa logistique, donc dans l’autonomie et l’incertitude, ce qui développe la recherche de l’intiative des petits échelons tactiques, dont nous savons qu’elle est souvent la clé du succès.
    Pour toutes ces raisons, qui ne sont certes pas audibles à Bercy, défaire la BP serait une connerie monumentale, même si on devait continuer à l’employer majoritairement comme de l’infanterie légère plus classique. Et ce raisonnement vaut aussi pour la BIM, avec d’autres spécificités.

    • aleksandar dit :

      Merci de m’avoir fait rire.
      Parce que largué de nuit avec la gaine et s’apprêtant à atterrir sur une zone semi-boisée ou rocailleuse, la  » force morale  » se réduit a prier pour ne pas se prendre une cime d’arbre dans le fondement ou pour ne pas rester accroché a un bout de falaise.
      Et c’est tout.
      Il n’y a que quand on arrive a la porte, mais y a les autres qui poussent donc le problème est assez vite réglé.
      Y a que le dernier du stick, mais en général c’est le SOA ou le chef de section………
      Aucune force morale supérieure a celle de n’importe quel fantassin dans tout ça.

    • Xaintrailles dit :

      Je suis entièrement de votre avis, le maintien de la BP et de la BIM se justifient au moins pour cela, même si cela ne plait pas aux armes plus techniques, qui n’apprécient qu’assez peu les porteurs de « plaques à vélo »… comme Aleksandar qui a des fantasmes particuliers par rapport aux cimes de sapin et que cela a fait rire.
      De toutes façons pour sélectionner des FS, il faut comme chez les fusiliers marins avoir un vivier de gens très entraînés voire sur-entrainés, que cela plaise ou non !

  18. Ghostrider dit :

    on peut comprendre les interrogations de la 11éme BP sur son avenir mais juste pour prendre un peu d’altitude, c’est tout nos moyens de défense à l’horizon 2050 qui posent questions?. Avec un budget de plus en plus contraint, quel format ? pour quelle menace seront nous capable de mettre en oeuvre, de faire durer, et de faire évoluer nos armées.

    Le dernier magazine « raid » indique qu’il manque 250 appareils à l’armée de l’air en développant un long article avec moultes argumentations, notamment en pointant nos graves déficience en matière de transport et héliportage lourds mais Il est gentil « Raid », l’exercice est intéressante en théorie mais parfaitement inutile notre budget est déjà dans la roule et le sera de plus en plus.
    alors quelle stratégie pour le format et la nature de nos armées à l’horizon 2050

  19. Vendée 1793 dit :

    Petite question: il y a quatre régiments d’infanterie parachutiste . Pourquoi ne pas en rattacher un au COS, comme le 1 Para chez les Brits? je verrais bien le REP dans ce rôle, vu ses compagnies spécialisées et la son recrutement.

    • PK dit :

      Le 1er RPima fait déjà partie du premier cercle 🙂

    • Albatros24 dit :

      Muscler le COS serait une bonne chose : vus les nombreux engagements (notamment en Syrie où des appuis feu et anti aériens s’avèreront peut être dans un futur proche indispensables). Mais la 11ème BP est un atout intéressant, les russes et étatsuniens ont conservés leurs grandes unités aéroportées, ce n’est pas pour rien.
      Sinon le 1er RCP est l’héritier des SAS, on pourrait y mettre aussi le 8ème RPIMA ou plutôt un bataillon issu de chacun de ces deux régiments (des volontaires après une sélection, ce qui permettrait ensuite d’embaucher un nouveau bataillon par régiment pour les remplacer).
      Avec un appui (artillerie) conséquent ce serait bien : un bataillon du 35ème RAP et un autre du 17ème RGP, suivant le même principe du volontariat, de la sélection et du remplacement.

  20. Vendée 1793 dit :

    Petite question: il y a quatre régiments d’infanterie parachutiste . Pourquoi ne pas en rattacher un au COS, comme le 1 Para chez les Brits? je verrais bien le REP dans ce rôle, avec ses compagnies spécialisées et son recrutement particulier. C’est un formidable outil.

    • Titispv dit :

      Tout à fait d’accord faire passer le REP dans les forces spéciales

      Puis transformer la 11e BP en brigade para commando avec 3 régiments avec 4 compagnies de combat batterie d’appui feu renseignement escadron de reconnaissance compagnie de génie de combat

    • Ben voyons…Et les enquêtes de sécurités vous en faites quoi avec tous ces Moldaves, Ouzbèques, Tchétchènes, j’en passe et des meilleurs (ceci dit je n’ai rien contre ces braves soldats venus de très loin)… Car vous n’êtes pas sans savoir que les opérations du COS sont soumis au plus grand secret. Il ne suffit pas de dire du jour au lendemain, tiens ce régiment est à présent F.S….
      Je n’évoque même pas la sélection et l’entrainement spécifique d’une unité F.S qui sont très différents des standards « Légion ». De plus, à la Légion le « turn over » est très important, 5 ans et les gens vont voir ailleurs…
      Le REP doit rester ce qu’il est et qu’il fait très bien, un régiment d’assaut. La question avait déjà été évoquée dans les états-majors il y a quelques années puis vite rangé au placard…

      • Titispv dit :

        Fidéliser les légionnaires du REP ne sera pas dur
        Leurs donner une capacité FS non plus déjà la spécificités de leurs compagnies etc
        La légion est connu pour son adaptation transformer l’un de ses régiments en unité FS n’est en rien un objectif infaisable
        Je dirai sans avoir plus que ça potasser la question que d’ici 2025 le REP peut être intégré au FS avec l’arrivée du CPA 30 on aura donc un renforcement avec des capacités clés importantes du COS

      • Albatros24 dit :

        On peut sélectionner seulement des volontaires du REP, notamment ceux qui veulent devenir français et qui souhaitent rempiler, car des FS non nationales… je suis d’accord avec vous.
        Il y a déjà un GCP au 2d REP il me semble et le standard du REP est plutôt haut.
        Bref appel à volontaires, sélection, nationalité (et remplacement de ces légionnaires dans le REP qui reste une unité de la 11ème BP). Après tout le REP est une unité d’élite, tout comme le 8 par exemple.

  21. WaterBoy dit :

    A mon sens, ce n’est pas l’opération aéroportée (OAP) qui est remise en question. C’est en effet un outil opératif ou tactique qu’il convient de conserver, et qui peut avoir de grosses conséquences sur la conduite d’une opération. Cela reste un moyen d’insertion comme un autre, finalement.

    Non, ce qui est remis en cause c’est l’existence d’unités spécialisées (régiments et brigade) qui se sont appropriées de façon exclusive le mode d’insertion et rejettent toute critique de leur modèle de spécialiste, alors même que l’insertion lointaine n’est plus du tout le fait exclusif des parachutistes (cf opération héliportées), ni le combat sans soutien organique, ni l’infanterie légère. Alors même que ce sont pourtant les justifications (erronées donc) de al nécessité d’être une organisation différente.
    Au passage, ils profitent bien de leur prime dont on ignore en fait quelle est la raison aujourd’hui, le combat n’étant pas plus ou moins dangereux pour un parachutiste qu’un régiment à pied ou motorisé (et si on lissait ce salaire pour donner une prime à tous les régiments, au lieu de le concentrer sur certains?).

    • Xaintrailles dit :

      Et oui malheureusement ce sont souvent les primes qui posent problème, car sources de jalousie… Comme avec ceux qui ne paient pas au mess à midi, et ceux qui ont dans leur portefeuille une poche spéciale pour leurs 10 %…
      Il conviendrait effectivement de les reconsidérer de temps à autre, mais c’est difficile ! Sujet trop délicat dans notre pays…

  22. Plusdepognon dit :

    De toute manière, l’avenir est au mercenariat, c’est plus rentable et plus malléable:
    https://youtu.be/qyuL2YuPuqU

    Et certains s’enrichissent:
    https://youtu.be/IHNQOS-EekI

    Le domaine régalien n’intéresse pas les représentants du pouvoir. Pourtant un pays qui néglige ses devoirs envers sa population se prépare des lendemains qui déchantent.
    https://youtu.be/TWBrUKhANBc

    La méthode Coué sans doute…

    • Castel dit :

      Plusdepognon
      Très intéressant le doc sur Bob Denard, mais il s’agissait quand même du mercenariat de papa, aujourd’hui ( et sans doute demain), les nouveaux mercenaires n’auront même pas le soupçon d’humanisme ou de pseudo-patriotisme que pouvaient avoir ces gars là, pourtant pas très reluisants !!
      Avec des calibres comme les dirigeants de « Blackwater », seul le fric comptera !!

  23. Plusdepognon dit :

    L’OAP permet d’intervenir sans craindre les IED. En face, les savoir-faire se transmettent…
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/06/10/niger-l-africom-confirme-qu-un-ied-a-bien-touche-le-mrap-ame-20296.html
    Cela restera un mode d’action anecdotique, car l’utilisation des forces spéciales mobilisent à fond les maigres ressources de Barkhane. L’armée française a atteint sa butée. Aux politiques de faire leurs métiers.

  24. werf dit :

    Il faut des avions de transport et des hélicoptères lourds adaptés aux missions des forces parachutistes en cas de conflit. Ces moyens ne sont déjà pas suffisants aujourd’hui, l’exemple du Sahel est édifiant.