L’armée française a-t-elle cherché à cacher ses pertes subies le jour de l’armistice du 11-Novembre 1918?

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  1. il y a peut etre une explication que la société francaise n’était pas prete à entendre et considérer les portait disparus comme mort !

  2. Auguste dit :

    Pendant que Foch était à Rethondes avec les Allemands pour discuter Armistice,la 163ème Division d’Infanterie a reçu l’ordre de passer la Meuse « coute que coute ».Cette offensive a duré du soir du 9 au 11 Novembre à 11h.(heure du cessez le feu).Une centaine de soldats tués,la plupart du 415ème régiment d’Infanterie.Une opération dont fait état le dernier communiqué officiel de la Grande Guerre,mais qui a été ignorée pendant 20 ans.On a probablement pensé dans la presse,la politique,comme pour les derniers morts,qu’il était inutile de remuer le couteau dans la plaie.?

  3. Lagaffe dit :

    S’il n’y a surement pas d’ordre général, on peut en déduire qu’il s’agit d’erreurs administratives ou que certains officiers n’aient pas voulu qu’on leur reproche d’avoir envoyé des soldats à la mort pour rien le dernier jour de la guerre ou encore qu’ils ont pensé qu’il était préférable pour les familles de ne pas faire coïncider le jour anniversaire de la mort de leur proche avec un jour de fête…

  4. Charles dit :

    Il ne faut pas non plus oublier l’Armée d’Orient, qui déplore deux morts dans l’après-midi du 11 novembre : le soldat Emile Boucon et le caporal René Claudel, tous deux du 210e RI, tués près de Giurgiu lors des combats en Roumanie, au lendemain de la traversée du Danube. La nouvelle de l’armistice ne sera connue que le lendemain…

  5. Robert dit :

    Qui peut ignorer la propagande de guerre ?
    Que ce soient les journaux ou le courrier des soldats censurés ou la présentation avantageuse de la réalité des conflits ?
    Cela ne m’étonne pas plus que ça, surtout quand le régime politique se présente comme le bienfaiteur de l’humanité avec son idéologie.
    L’essentiel, c’est qu’un jour les familles aient pu savoir la vérité.

  6. Marcelle dit :

    Pourquoi ?
    Parce que que dans Trébuchon il y a la mention de Trébucher. Ce qui s’est passé en 40. L’armée française du haut de sa verve a trébuché dans les Ardennes. Et perdu la bataille.

  7. Marcel dit :

    Pourquoi ?
    Parce que que dans Trébuchon il y a la mention de Trébucher. Ce qui s’est passé en 40. L’armée française du haut de sa verve a trébuché dans les Ardennes. Et perdu la bataille.

  8. petitjean dit :

    mais à quoi, à qui, sert cette polémique , un siècle après la fin du conflit ?
    les anti militaristes, les anti patriotes, les pacifistes sont toujours à l’affût
    Toutes les armées du monde, les politiques, tentent de minimiser les pertes, pour ne pas démoraliser la troupe et les civils, mais aussi pour cacher leurs fautes.
    Aujourd’hui encore des dizaines de milliers de nos soldats sont ensevelis dans la terre de France, sans que l’on sache où se trouve leurs corps
    Tout est bon pour salir l’armée….

    • Maréchaaal ! dit :

      La vérité salit l’armée ? Salope de vérité !

      • petitjean dit :

        puisqu’on parle de « Vérité » :
        pourquoi ne fait-on pas le procès des pacifistes de l’époque ? (tous de gauche)
        qui a écarté les officiers catholiques ? (affaire des fiches)
        qui nous a empêché d’occuper l’Allemagne en 1918 ?
        quels rôle ont joué nos « alliés » pour que la France ne contrôle pas l’Allemagne ?
        qui est responsable du désastre de 1940 ?
        pourquoi Blum est-il toujours épargné ?
        pourquoi ces responsables n’ont-ils pas été jugés ?
        etc, etc, etc,
        Il y a des dégré d’importance au jeu des Vérités………………

        • Yallingup dit :

          Pourquoi ne pas plutôt faire le procès des responsables de cette boucherie?
          (tous de droite).

    • Clément dit :

      Ce n’est pas une polémique, c’est le légitime travail des historiens. Un siècle plus tard on devrait pouvoir en parler scientifiquement et sans émois. Rien à voir avec salir l’armée, à moins que celle ci craigne l’Histoire.

      • Robert dit :

        Clément,
        D’accord avec vous, mais les historiens peuvent aussi chercher à comprendre, à l’époque, le contexte et la nécessité pour le gouvernement de ne pas fournir des informations négatives alors que la victoire est obtenue. En écartant certaines dimensions de cette réalité historique, on fait du contresens voire de l’anachronisme, ce qui peut flatter une certaine pensée manichéenne mais n’est plus de l’histoire.
        Quand au travail des historiens, il n’est pas seulement étude des faits dans leur contexte, mais bien souvent idéologique pour coller à la pensée conforme du moment ou ils publient. Parler de recherche « scientifique » en histoire est un non sens, il y a la recherche objective des faits, leur remise en contexte et leur inscription dans un temps historique long. Un Michelet n’était en rien scientifique, il écrivait l’histoire au bénéfice de la république en noircissant ou blanchissant selon les besoins de la cause. Et au XXeme siècle, nous avons des dizaines d’historiens politisés qui ont servi une cause en prétendant avoir une approche neutre du sujet.
        Ceux qui craignent l’Histoire, ce sont ceux qui la prostituent pour le profit de leur point de vue. Surtout quand ce point de vue a pu éluder les responsabilités d’un régime régnant ou d’une idéologie qui s’est révélée la plus meurtrière en détournant l’attention sur une autre idéologie. Le pire pour un idéologue, c’est d’avoir à rendre des comptes devant un historien honnête.
        Les historiens scientifiques n’existent pas car l’histoire est subjective, humaine, parfois irrationnelle, les historiens honnêtes existent parfois, mais ils doivent batailler contre d’autres historiens politisés qui tiennent la parole officielle dans médias et édition.

        • Clément dit :

          La réponse est simple : la méthode. C’est ce qui différencie l’historien (et le scientifique en général) du charlatan. Si l’historien utilise (comme il est sensé le faire) la méthode scientifique, alors on parle de « recherche scientifique ».

          Sinon les historiens vous les voyez peu dans les médias, on leur préfère les éditorialistes et les polémistes (Bern, Deutsh, Zemmour, …), il faut plutôt les chercher dans les universités, aux archives et sur les chantiers de fouille. Et pour ce qui est des publications, il y a le système de revue par les pairs.

          Michelet, historien du XIXe siècle, est exemple anachronique justement, on a beaucoup évolué sur la méthode depuis son époque. Juste après sa mort débute justement « l’école méthodique » en Histoire qui a grandement critiqué Michelet et « scientisé » la matière (l’historien ne doit pas juger, il doit se distencier de son sujet d’étude, « La tâche de l’historien est de trouver et rassembler les faits vérifiés afin de constituer une histoire qui s’organisera d’elle-même »). Et depuis on a encore évolué.
          Michelet c’est justement l’exemple donné de « comment on ne fait plus l’histoire » au début de tout les cours de méthodologie et d’épistémologie historique.

          • Robert dit :

            Clément,
            Vous voulez qu’on prenne la majorité des historiens contemporains pour démontrer que la méthode ne suffit pas, il faut la volonté d’éviter de subir la pensée unique, la seconde guerre mondiale en est un exemple patent.
            Je parlais juste de Michelet parce qu’il a prétendu écrire le roman national pour donner une légitimité historique à la république en noircissant par ci et blanchissant par là, mais depuis sont passés tous les historiens de gauche, les historiens de cour, les historiens laborieux qui voulaient manger et donc ne pas froisser la pensée du moment. Certes, à chaque époque, l’histoire était réécrite pour flatter le pouvoir en place, mais la recherche historique continuait quand même. Si des vulgarisateurs, qui ne revendiquent nullement le titre d’historien, comme Jean Sévilla, peuvent remettre en cause certaines assertions pseudo historiques c’est qu’elles étaient sujettes à caution mais servaient la légende noire de la France monarchique, de l’Eglise catholique, de la droite, des français alors personne ne les remettaient en cause.
            Les livres scolaires sont pleins de ces anachronismes, de cette pensée unique, et doivent être réédités presque chaque année tant la pensée unique se durcit et de nouveaux préjugés viennent être présentés aux enfants comme vérité historique parce qu’ils sont commentés au prisme des préjugés de notre époque.
            Je lis actuellement, Sylvain Gougenheim qui relativise certaines assertions d’historiens concernant la nouvelle tendance d l’université à promouvoir la transmission par les arabes, en réalité l’islam c’est là que se trouve la malhonnêteté de ses auteurs, de la pensée grecque et particulièrement Aristote. Il a été diabolisé dans les médias, comme Pétré Grenouilleau à propos de l’esclavage qui parle essentiellement de la traite Atlantique et accable les européens et « néglige » la traite africaine et musulmane, antérieure et postérieure à celle-ci et plus importante. Il a fallu un historien africain pour rappeler tout le monde à la raison en parlant lui-même de la traite africaine et musulmane. Pourtant, son propos est sourcé, argumenté, pondéré et on y apprend beaucoup de choses. Pourquoi avait-on besoin d’un tel ouvrage pour apprendre ce que d’autres historiens éludaient? N’ont-ils pas tous accès aux mêmes sources ?
            Sur certains sujets, si vous ne défendez pas une certaine vision, vous n’aurez ni crédits ni locaux et pas d’éditeur voire même pas de jury de thèse.
            L’histoire est devenu un champ d’expérimentation de la pensée dominante et de l’idéologie cosmopolite après avoir été celui de l’idéologie dominante. Alors, quand vous parlez de méthode scientifique, pour certains sujets, c’est comme le marxisme scientifique.
            Pour faire des études d’histoire, il faut des moyens fournis par l’université, une thèse présentée devant un jury, un éditeur qui accepte de vous publier, des médias qui acceptent de parler de vous. Il est des sujets qui ne gênent pas la pensée dominante, ceux-là trouvent moyen d’être traités honnêtement. Mais les autres, ceux qui permettent d’influencer la société et ses évolutions, et non pas d’instruire sans autre prétention, ils sont chasse gardée.
            Ceux qui peuvent se financer eux-mêmes, sont en fin de carrière, à l’abri des pressions, peuvent se permettre de remettre en cause en historien certaines idées reçues. Certes, ils n’auront pas la caisse de résonance des médias, subiront des articles fielleux et mensongers dans le Monde ou ailleurs. Nombreux commencent à être des historiens privés de moyens pour étudier, interdits dans les médias et les grosses maisons d’édition, diffamés à longueur de temps.

          • Clément dit :

            @Robert
            Encore une fois, si un historien, comme un mathématicien, est méthodique et cohérent sur le plan épistémologique, son orientation politique ne change rien au sérieux de son travail. Que des historiens de gauche disent des choses qui dérangent les gens de droite (ou des historiens de droite qui dérangent les gens de gauche), la science s’en fiche.

            « Pour faire des études d’histoire, il faut des moyens fournis par l’université, une thèse présentée devant un jury, un éditeur qui accepte de vous publier, des médias qui acceptent de parler de vous »
            C’est faux. Les études d’histoire on cette avantage de ne pas coûter chère, un emploi « étudiant » suffit souvent à la financer. Il est également possible d’avoir des heures de profs vacataires pour une doctorants. Sans compter les bourses.
            Après il est normal de devoir présenter sa thèse devant un jury (c’est la « critique par les pairs »). A l’heure d’aujourd’hui, plus besoin d’éditeur, votre fac ou votre site perso suffisent. Pour ce qui est des médias, c’est bien simple : ils ne parlent pas des historiens, et très peu des scientifiques en général. Ils leur préfèrent les «  »experts » » qui vendent mieux.

          • Robert dit :

            Clément,
            J’ai de nombreux exemples que ce que vous affirmez est totalement faux. Mais cela vous est insupportable de le reconnaître ou vous en êtes incapable. Peut-être que simplement cela vous parait légitime, alors qu’il vous serait certainement insupportable, à juste titre, que l’université soit phagocytée par la pensée de droite.
            Le prisme déformant de la pensée progressiste vous va bien, mais vous éludez la réalité.
            L’université, sur les sujets sensibles ou objets de manipulation, subit les pressions de la pensée de gauche, progressiste, en permanence. De nombreux professeurs voire maitres de conférences ont perdu leur poste suite à des campagnes de diffamation d’une minorité, mais qui peut agir et obtenir ce qu’elle veut.
            Il suffit de livre les livres d’histoire contemporaine, les articles dans la grande presse, de voir qui sont les spécialiste invités, un Pascal Blanchard sur la guerre de 14 est édifiant, mais il y en a tant d’autres comme Benjamin Stora. Ces monsieur sont un militant invités partout comme historien, Stora a même accompagné Macron en Algérie comme « spécialiste ».
            Je peux vous en citer beaucoup d’autres. Stora et Blanchard ne sont pas des historiens ayant produit des thèses, agréés par l’université et promus grâce à son soutien ?
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Blanchard_(historien)
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Stora
            Il ne suffit pas de produire une thèse, si vous êtes calomnié, elle ne sera pas éditée par des éditions universitaires, diffusée librement dans ce milieu, édité par une maison spécialisée, reprise par les gros médias, sinon pour la diffamer, pas question d’être invité dans les médias pour la faire connaitre, même si celle-ci es originale et sérieuse. Oui, vous pouvez publier, mais à vos frais et sans que le public sache que vous l’avez fait.
            Visiblement, vous ne connaissez pas le monde de l’édition et de la librairie, moi si. J’ai à de nombreuses reprises expérimenté cette réalité que vous pouvez nier, mais cela ne me gêne pas, chacun ici peut aller vérifier par lui-même dans une FNAC ce qui est diffusé sur tel et tel sujet. Concernant les rayons société, drogue, c’est carrément caricatural mais l’histoire de la seconde guerre mondiale n’est pas mal.
            Par contre, n’importe quelle thèse à charge idéologique bien pensante sera facilement produite et diffusée, bien au-delà de sa véritable valeur. Vous en avez tous les jours dans la presse dont la valeur historique et honnête est nulle ou douteuse qui sont devenus des références.
            Voilà trouvé ce matin un cours d’histoire officiel édité par la grande presse, souvent en s’appuyant sur des travaux universitaires. Ce monsieur ressort la propagande, les amalgames faux, les arabes dont il décrit les apports n’ont rien à voir avec les envahisseurs musulmans mais sont chrétiens, ce qu’il ne dit pas, et les musulmans, arabes ou pas, n’ont utilisé ou transmis la pensée grecque que pour conforter la supériorité de l’islam et avec des mauvaises traductions quand un texte contredisait leur croyance. seul les lettrés arabes ou pas mais chrétiens connaissaient le grec et donc faisaient des traductions fidèles sans tronquer ce qui dérangeait leur foi. Tout est à l’avenant, il se sert de cet évènement historique pour « démontrer » la légitimité du mondialisme. Il trahit la recherche historique, sa mission de professeur, mais bénéficie pour cela de l’agrément de l’éducation nationale.
            https://christophesenecal.jimdo.comuniversitaires.
            https://www.youtube.com/watch?v=CkFfnMgfDbM

            Clément, vous feriez mieux d’étudier un peu mieux votre sujet avant de faire des affirmations définitives.

  9. Jean la Gaillarde dit :

    J’ai une question, la base, savait elle que des négociations pour la signature d’un armistice étaient en cours ?

    • Maréchaaal ! dit :

      Les gens qui ne sont rien n’ont rien à savoir !

    • tschok dit :

      Si les soldats lisaient les journaux, normalement, oui. Je dis cela parce que la distribution du courrier n’eétait pas toujours évidente.
      .
      Les pourparlers en vue de la cessation des combats étaient un événement de taille mondiale dont on pouvait suivre l’avancement par voie de presse depuis l’été 1918. Le problème, c’est que tout s’est précipité dans les derniers jours: Foch entame les discussions avec les plénipotentiaires allemands le 8 novembre. Il signe le 11.
      .
      Depuis l’échec de l’offensive allemande du printemps 1918, celle de la dernière chance, et surtout le succès de l’offensive alliée qui a suivi, tout le monde comprenait bien qu’on touchait à la fin et qu’une réédition allemande était dans l’air. Mais la signature concrète est intervenue de façon assez impromptue, finalement.
      .
      Il est donc tout à fait concevable que les soldats des secteurs les plus reculés du front n’aient pas été immédiatement informés de l’ouverture des ultimes négociations, à la toute fin de la guerre, puisque même la diffusion de l’ordre de cessez le feu, qui normalement leur est parvenu par la chaine hiérarchique interne, a parfois connu quelques couacs.
      .
      On a d’ailleurs des témoignages de Poilus qui attestent de leur surprise. Mais ça, c’est pour le front.
      .
      Sinon, au mois d’octobre 1917, on voit bien que la presse nationale et internationale parle de l’armistice comme de quelque chose qui va se produire incessamment sous peu. Comment, on ne sait pas trop, mais tout le monde l’attend: le front s’écroulait, l’Allemagne se cassait la gueule, la flotte se mutinait, on entrait dans un climat révolutionnaire type Russie, la presse allemande elle-même demandant l’abdication du Kaiser, alors que l’Autriche-Hongrie demandait la paix séparée, bref ça sentait la fin des haricots, quoi. Fallait être sourd, aveugle et crétin pour passer à côté. Tout le monde savait que quelque chose était en route, malgré la censure. On peut supposer que les militaires qui n’étaient pas coupés du reste du monde pour des motifs liés aux combats étaient aussi bien informés – et même mieux – que l’ensemble de la population.
      .
      Ainsi, c’est Foch qui a négocié les conditions de l’armistice, donc tout l’état-major était au courant, alors qu’auparavant, c’est un petit télégraphiste qui avait capté en morse la demande allemande d’ouverture des pourparlers, donc vous pouvez penser que les rumeurs se sont propagées, une armée étant en fin de compte un gigantesque gynécée où les cancans vont bon train et où le téléphone arabe fonctionne à tout berzingue.
      .
      http://centenaire.org/fr/tresors-darchives/fonds-publics/bibliotheques/archives/dans-les-collections-presse-et-periodiques–4
      .
      Un florilège des unes de l’époque.

    • Lagaffe dit :

      La demande officielle d’armistice de l’Allemagne date du 5 novembre (les contacts diplomatiques visant à « rétablir la paix » date de début octobre 1918, les allemands savent depuis septembre que la guerre est perdue), les soldats français savaient que les négociations étaient en cours et que la fin de la guerre était une question de jours ou de semaines au pire car l’information circule dans les centres télégraphiques et les QG, la rumeur reprise par les journaux se propage très vite.

  10. Clément dit :

    « le soldat Auguste Joseph Renault a été tué à Robechies [Belgique] le 11 novembre 1918, à… 10H58, soit deux minutes avant l’annonce de l’armistice, « peut-être même par un obus français. » La fiche du soldat Renault porte cependant la mention « tué à l’ennemi ». »

    Ou l’histoire de l’homme le plus malchanceux du monde. Repose en paix avec tes camarades !

  11. Eric dit :

    Tristement étonnant : si le soldat Auguste Renault est effectivement le dernier mort français de la première guerre mondiale, le premier, tué le 2 août 1914 dans le Territoire de Belfort, était le caporal Jules… Peugeot.

  12. Expression libre dit :

    A tous les poilus et officiers de base qui montaient au front à côté de leurs hommes, franchement, on peut dire: « On vous aime et on n’oubliera pas, jamais! »