Vers un changement d’approche pour le soutien des forces?

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36 contributions

  1. Albatros24 dit :

    Discours de raison du Président Macron…qui nécessite un passage à l’acte rapide s’il ne veut être au final une nouvelle promesse qui n’engage que ceux qui y croient.

  2. Arnaud dit :

    Les révolutions dans l’organisation, c’est comme la révolution des planètes autour du soleil…. On fait un grand tour, et on revient au point de départ

  3. Boby dit :

    Le changement c’est pour que ça aille mieux… si celui ci est retrograde il faut revenir à ce qui existait avant . Le GSBDD est une erreur. Pas pour tout, alors remodelons l’idée en ne gardant que les cas positifs.

  4. Bricoleur dit :

    La loi de 1882 sur l’administration militaire, promulguée en tenant compte de la défaite humiliante de 1870 avait survécu à 14 – 18, à 39 – 45, à l’Indochine, à l’Algérie, et aux premières OPEX (Tchad, Guerre du Golfe, Bosnie, Kosovo). Il a fallu l’équipe de bras cassés à vue à court terme – en fait des « bras casseurs » – créée par Sarkozy pour détruire le système « un chef, une mission, des moyens » qui fonctionnait tellement bien avec le secours de la débrouillardise française. Il est dommage que l’Amiral Guillaud, CEMA de l’époque, n’ait pas eu le courage du Général De Villiers. Tous les militaires en responsabilité à l’époque savaient que l’on allait dans le mur.

    • adnstep dit :

      Que dire de plus ? On a fait au mieux, comme d’habitude, en sachant très bien que ça ne marcherait pas. Et ça n’a pas marché. Mais franchement, je ne vois pas bien comment s’en sortir sans réembaucher massivement hors du cœur de métier, dans tous les soutiens (infrastructures, restauration, systèmes d’information…). Et on n’en a pas les moyens.

    • felipe dit :

      que voulez vous, nos élites, quelle que soient leur origine, se sont désintéressées du système d’hommes « armées » par facilité, désintérêt et négligence, refusant de chercher à comprendre les principes de fonctionnement d’une armée et occultant (par lacheté ????) sa finalité : faire la guerre.
      progressivement, en décidant des engagements « à pas comptés » , juste pour faire de la diplomatie à la place de la diplomatie, les logiques gestionnaires se sont imposées, au point de ne plus parler de guerre mais de gestion de crise. or une crise ne se gère pas, elle se résout. ce faisant , combien d’apprentis sorciers se sont persuadés que les techniques modernes de gestion managériale des entreprises deviendraient l’alpha et l’omega des armées modernes. il fallait faire du « cost killing », : réduire les stocks (de pièces détachées, de munitions, d’habillement, etc.), faire la chasse à « l’équivalent temps plein », etc. il fallait certes faire des efforts mais cela aboutit, comme dans de nombreuses -et grosses- entreprises à la déresponsabilisation. on ne sait plus qui commande, qui est le chef. on conduit des projets. remarquons que le concept des BDD fonctionne comme le projet LOUVOIS. plusieurs têtes de chaînes dont aucune ne dispose du leadership.

  5. themistocles dit :

    10 ans pour décider de fermer les usines à gaz! Mieux vaut tard que jamais. Je me souviens avoir étalonné la performance du machin il y a 6 ans. La valeur absolue du temps de réparation des climatiseurs tombant en panne ( en zone tropicale, je précise) avant et après la création du GSBDD local était la même soit 3 3. Sauf que nous étions passé de 3 jours à 3 semaines….. C’est probablement ce que l’on nomme « économie d’échelle » à l’ENA ou dans les ministères.

    • adnstep dit :

      Les militaires sont des gens facétieux qui s’ingénient à faire échouer les grandes idées des civils qui les dirigent.

      • Au royaume des aveugles les borgnes sont mal vus. dit :

        L’idée des bases de défense ne venait-elle pas des Contrôleurs ? Ces gens n’ont rien d’autre de militaire que leur statut mais on ne peut pas exactement dire que ce sont « des civils ».
        On aura désormais beaucoup de difficultés à savoir qui est à l’origine des BdD.
        De même que l’on ne sait pas qui est à l’origine de Louvois.

      • Rolland dit :

        LOL. Les civils feraient sans doute mieux de laisser les militaires gérer au lieu de parler de ce qu’ils ne connaissent pas. En revanche, une externalisation réelle notamment de l’alimentation serait sans doute bienvenue.

        • felipe dit :

          25 ans qu’on en parle et qu’on ne pratique pas , fort heureusement. il suffit d’aller observer la « grande souplesse » des services alimentation dans les corps le week-end, ou dans les espaces d’entraînement : c’est sachet repas … avec sodexho, ce sera mieux mais trois fois plus cher et sodexho ne vous ravitaillera pas au milieu du désert , sauf à payer dix fois plus cher. l’alimentation peut-être externalisée dans des organismes qui fonctionnent comme une administration. rien de plus.

  6. Paf le Chien dit :

    Je vous fais la synthèse des commentaires :
    Le GSBdD source de tous les maux et victime expiatoire offerte à la vindicte populaire.

    Pour la RH de commandement :
    – les formations ont récupéré leurs Chanceliers avant 2014 ;

    – pour les formations de l’armée de terre, une réinternalisation d’une grande partie des RH a eu lieu en 2015. Pour le GSBdD que je commandais à l’époque cela s’est traduit par une déflation de l’ordre de 40 % du Service Administration du Personnel.
    Ne demeurent au sein du GSBdD que les parties les plus chiantes de la RH : la gestion des PC , le contrôle et la validation des événements ayant une incidence sur la solde.

    Pour la partie RHL, à l’exception des divas, je ne connais aucun Chef de Corps souhaitant reprendre le flambeau. Ils se contentent gentillement du reversement annuel des UG pour organiser le financement de leur condition du personnel et ils ont entièrement raison.

    Pour la partie habillement, l’ADC YAPATATAYE du GSBdD provient du régiment qu’il soutenait avant la réforme. Le problème de l’habillement n’est pas au niveau du GSBdD et il est en cours de résolution (stay tuned, ce qui se prépare devrait satisfaire la grande majorité des militaires).
    Pour le soutien commun (bagnoles, fourniture de bureau et autres babiolles) cela ne marche ni mieux ni moins bien qu’avant (merci de prendre en compte l’effrondrement des budgets et la diminution du parc décidé par un gouvernement précédent). Pour les nostalgiques de l’armée d’avant rappelez-vous le temps et l’énergie nécessaire pour dégoter une voiture auprès du chef des ST et le nombre de missions montés avec des véhicules de la gamme tactique alors qu’un VL civil pouvait parfaitement répondre à la question.
    Pour l’infrastructure, son entretien, les climatiseurs, les réseaux locaux, les postes informatiques indigents… Merci de réserver votre acrimonie aux directions de service concernés.
    Sur le fond, la réforme de 2011 avec la création des GSBdD n’est pas mauvaise, mais il aurait fallu :
    I : Pousser la logique jusqu’au bout et regrouper l’ensemble des formations sur un espace géographique restreint (un camp de manoeuvre, une base aérienne, un port) pour adopter le système US des camps ;
    II : Confier le soutien à des gens dont c’est le métier, je n’ai rien contre mes camarades artilleurs, cavaliers, sapeurs… mais leur confier le commandement des GSBdD à leur création fut une erreur ;
    III : La place du COMBDD et son pouvoir en matière budgétaire aurait du être mieux appréhendé. Il n’aurait pas été forcément idiot de donner au COMGS une partie des prérogatives budgétaires sur l’AGSCet de laisser le reste à la main du COMBDD ;
    IV : faire preuve de plus de pédagogie : Le repositionnemennt des GSBdD sous le SCA en 2014 était une très bonne idée (cf.II) , la gueguerre des armées pour dépecer le soutien et construire une cartographie alambiquée des BDD à/c de fin 2016 est une erreur majeure ;
    V : l’armement initial en personnel des GSBdD s’est opéré (hors fonction RHL) sur la base de « il/elle est inapte, il/elle m’em***de, il/elle est une source de problèmes à la c*…. » donc je mute ce personnel au sein du GSBdD. En version technocratique : Mon [Grade], je vous offre l’opportunité de poursuivre votre route au sein de l’institution au travers d’une seconde partie de carrière dans laquelle vous ne manquerez pas de vous épanouir.

    • felipe dit :

      pas faux mais des précisions quand même : le concept si séducteur a été d’emblée biaisé :
      1/ originellement, c’est un concept séduisant qui marchait très bien … sur des bases aériennes parce qu’unité d’action dans le temps et dans l’espace. les concepteurs n’avaient pas envisagé des regroupements/ déménagements et redéploiements des unités (je vous laisse imaginer la bronca des politiques mais aussi des militaires qui auraient du quitter certaines garnisons pour rejoindre des régions moins attractives).
      2/ c’est un concept qui présupposait une réduction des effectifs (- 17%) mais pas des budgets de fonctionnement. le GSBDD ne devait être qu’un exécuteur testamentaire ». entre temps, le cost killing et les réductions de budgets sont passés par là (avec l’absolution de bercy). En réduisant les budgets, la BDD est devenue « primus inter pares » et donneur d’ordres. il fallait lui « manger dans la main ». au revoir la subsidiarité et la libération du chef, lequel devait dépenser une énergie folle pour obtenir ce qui n’exigeait qu’un coup de téléphone auparavant.

      • Paf le Chien dit :

        Je suis entièrement d’accord avec vous sur ces deux points.
        Il faut ajouter qu’au départ de l’affaire, les politiques en charge de l’affaire affirmaient haut et fort que la Défense n’était pas là pour faire de l’aménagement du territoire. La triste réalité des calculs électoraux s’est chargée du reste.
        Pour la partie budget et donc gouvernance des bases de défense, il a été parfois oublié que le dialogue d’homme à homme permettait de résoudre simplement des problèmes que la comitologie soviétique mise en place ne faisait qu’accroitre.
        Lorsque un dialogue direct est établi entre le Chef de Corps d’une unité soutenue et le Chef de Corps du GSBdD le soutien devient plus efficace car :
        – le domaine des possibles est connu ;
        – il est possible de trouver des solutions à quasiment tous les problèmes car on ne parle plus moyens mais effets à obtenir ;
        – la coordination des soutiens par le COMBDD est déconflictée ;
        – on ne perd plus son temps en de vaines querelles.
        J’ajoute que la pratique consistant à inviter le Chef du GSBdD aux Commissions Participatives du Corps est un excellent moyen de faire passer des messages vers le bas de l’échelle hiérarchique, d’expliquer une situation, de délivrer parfois de l’espoir. Le tout sans langue de bois.

        Pour peu que l’on s’en donne le temps, il est assez simple de faire comprendre à tous que le soutenu n’est pas qu’un sombre abruti qui n’a rien compris à l’essence de la réforme des soutiens et que le soutenant n’est pas qu’un militaire dégénéré se vengeant sur la populace.
        L’intelligence est présente des deux cotés. Malheureusement comme le disait le Général de Gaulle : Parfois, les militaires, s’exagérant l’impuissance relative de l’intelligence, négligent de s’en servir.

        • felipe dit :

          tout ce que vous dites est frappé au coin du bon sens mais on oublie trop souvent que ce qui se faisiat naturellement et sans concertation parce que le chef de corps était « maître de ses ressources » n’ a généré qu’un surcroît de travail puisqu’il fallait « négocier » avec une autre partie prenante. qu’on le veuille ou non, le fait de multiplier les interlocuteurs ne faisait que générer de l’inertie et des efforts pour résoudre les pbs les plus simples.
          il ne faut surtout pas oublier que le couple Sarkozy-Morin, pur produit de l’entreprise et méconnaissant – pour ne pas dire méprisant- l’institution militaire, est arrivé avec la conviction que c’e truc était ringard. si « Petit François » à cherché à faire seulement des économies en pensant que le monde entier aimait la France, « Petit Nicolas » a été le véritable fossoyeur de l’armée.

        • Professeur Bonus dit :

          C’est le Colonel Charles de Gaulle qui a écrit ça dans les années trente, non pas le Général.
          Il suffit d’une erreur de détail comme celle-ci pour ôter toute crédibilité à un argumentaire.

          • Paf le Chien dit :

            Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.
            Cette citation n’est ni du Général, ni du Colonel, ni du Lieutenant Charles de Gaulle.

    • Au royaume des aveugles les borgnes sont mal vus. dit :

      Très bien : on a trouvé le coupable, c’est Paf le Chien.
      On n’a plus qu’à l’identifier. Puis on en fera un exemple pour dissuader ceux qui seraient encore tentés d’avoir des idées à la con.

      • Paf le Chien dit :

        Parfois, les militaires, s’exagérant l’impuissance relative de l’intelligence, négligent de s’en servir. [Général de Gaulle]
        Le jour où les Forces reconnaitront l’abnégation du personnel en charge du soutien, nous aurons fait un grand progrès.

        • felipe dit :

          pourquoi reconnaître cette qualité à des personnels au prétexte qu’ils servent dans des organismes de soutien ? ces qualités étaient déjà reconnues quand le soutien appartenait aux forces. c’est typiquement le genre de « remarque existentielle ». encore un syndrome né de la création des chaînes du soutien

      • Ancien dit :

        L’abnégation du soutien, je ne l’ai jamais vue. Au contraire j’ai rencontré des gens du soutien qui estimaient (et osaient dire) que le soutien n’était pas au service de l’avant, que l’avant était “demandeur” et que par conséquent le soutien livrait ce qu’il voulait quand il voulait.
        Authentique !
        Par conséquent je pense qu’il faut un certain cynisme, ou beaucoup d’imagination, pour évoquer “l’abnégation” des gens du soutien.
        .
        Mais je ne suis plus d’active : si l’ambiance a changé, c’est très bien.
        Si au contraire la tradition du soutien qui méprise l’avant a été conservée, il faut vite mettre fin à cet état d’esprit.

        • Paf le Chien dit :

          Il existe 10 catégories de personnel exerçant dans le monde du soutien :
          – les guichetiers, qui ne méritent que l’opprobre de leurs camarades soutenants et soutenus ;
          – les professionnels, qui ne demandent qu’une chose : ne pas être confondu avec les premiers.

          C’est binaire 😉

        • Ce ne sont pas seulement les guichetiers qui souffrent du complexe “si je veux et quand je veux” : même à la retraite on le voit encore avec les services (payants) dont on continue de bénéficier. Ce n’est pas trop grave dans la mesure où le domaine des loisirs n’est pas vital pour l’opérationnel et même l’on peut, avec optimisme, se dire que les complications administratives que le Soutien (domaine des loisirs) fait subir aux ayant-droit, ça nous rappelle le temps de notre jeunesse quand on était d’active et que l’on devait continuellement affronter les services du Soutien, y compris techniques.

          Dans le domaine des loisirs, c’est agaçant mais ce n’est pas grave. J’en parle seulement pour constater que l’état d’esprit du “si je veux et quand je veux” existe encore et que par conséquent je crois excellent, pour l’efficacité opérationnelle, de replacer le soutien sous les ordres du Commandement opérationnel. Sous les ordres (=> notation) et non plus à la disposition, notion théorique favorable au développement du “si je veux et quand je veux”.

    • Fredo dit :

      Commentaire très réaliste, et emprunt d’un vécu évident. Je pense néanmoins qu’il est difficile d’obtenir un service de qualité de personnes qui ne sont pas directement sous votre autorité. L’armée d’avant ne fonctionnait peut être pas beaucoup mieux, mais la génération actuelle à tendance à ne se sentir concernée que par son notateur…

    • Bassplayer dit :

      Une très bonne analyse qui résume très bien la situation. J’ajouterai que la meilleure façon de rendre le soutien efficace, c’est d’eviter de le considérer uniquement comme étant au service de… mais plutôt nécessaire pour la réussite de la mission. Le meilleur exemple étant la reconnaissance du service commissariat à bord d’un bâtiment comme étant un élément essentiel au bord… avec du personnel formé professionnel et très compétent. D’ailleurs le soutien dans les gsbdd portuaires tend à cela.
      Mais il ne faut pas oublier la tendance de certains soutenants à être des « pas nous, pas nous »… les interfaces informatiques ont un peu déresponsabilisé les agents… qui parfois sont un peu juste professionnellement et pour qui la notion de service ne fait pas partie du vocabulaire.
      Moralité:
      Reinternaliser le soutien ne servira à rien.
      Former correctement et de manière cohérente des spécialistes du soutien semble la priorité
      Arrêter de Considérer les soutenants comme des obligés
      Réapprendre le sens du service
      Enfin, du dialogue, comprendre ce que l’autre fait

  7. Forban78 dit :

    De la tchatche destinée à calmer temporairement la colère dans les rangs… l’état désastreux du moral de la police et de la gendarmerie et l’urgence à y remédier devraient suffire à faire réfléchir les armées : il n’y a plus un rond dans les caisses de l’état depuis un bail et les fonds ne sont pas prêts d’être reconstitués….. Un bon conseil et comme on dit depuis 40 ans au moins, faites mieux avec moins les gars… !!!

    • Électeur dit :

      @ Forban78
      Le manque de budget est un problème qui pèse sur toutes les dépenses de l’État. Il pèse indirectement sur nos entreprises parce qu’elles reçoivent moins de commandes de l’État. Les restrictions budgétaires ralentissent l’économie.
      La solution est connue  : sortir nos dépenses militaires de la règle des 3% de déficit budgétaire autorisés par l’UE. Mais cette solution nécessite du courage politique. Grâce au système de la monnaie unique, sortir nos dépenses militaires de la règle des 3%, ça obligerait automatiquement nos « partenaires » à participer, contents ou pas contents, à nos dépenses militaires.
      Un tel partage des charges, indirect mais contraignant pour nos « partenaires », serait parfaitement légitime parce que nos dépenses militaires profitent à l’ensemble des pays de la zone €uro.

  8. Sam dit :

    L’embasement et le soutien centralisé sont les pires fléaux que le haut commandement a fait avaler à la troupe. Pourtant jamais personne n’aura à rendre de compte sur cette décision dramatique.

  9. Wrecker 47 dit :

    @Paf le chien…
    Ce que vous écrivez est très intéressant ,mais les abréviations sont à réduire car ,pour les plus anciens d’entre nous elles sont …nouvelles et quasiment indéchiffrable !…

    • Paf le Chien dit :

      @Wrecker 47

      Je corrige l’erreur initiale :
      RHL : Restauration Hébergement Loisirs – gestion et fonctionnement des cercles, des bâtiments cadres célibataires, des bars, des foyers…
      PC : personnel civil
      UG : unité de gestion – correspond aux bénéfices dégagés par les activités de la fonction RHL et redistribués (sous la forme d’un droit de tirage) au prorata de la contribution de la formation ayant contribuée à la constitution dudit bénéfice. Pour faire simple, si deux unités contribuent à la construction du bénéfice à hauteur de 60% pour la première et 40% pour la seconde. La première reçoit 60% du bénéfice et l’autre 40%.
      COMBDD : commandant la base de défense
      COMGS : commandant le GSBdD
      AGSC : Administration Générale et Soutien Commun qui se décompose en :
      – SAF Service Achats Finances , déplacements temporaires et changement de résidence (cette fonction a fréquemment été déplacée au sein du SAP car cela permet de raccourcir le traitement des dossiers de déménagement);
      – SSV : Service Soutien Vie (en charge de la fonction RHL)
      – SAP : Service Administration du Personnel : Gestion ressources humaines militaires et civils, solde
      – SSC : Service Soutien Commun : Gestion du parc automobile (hors gamme tactique), gestion des carburants (hors utilisation tactique), habillement, Ameublement, Espaces verts (hors camps et champs de tir), transport en commun, fournitures diverses (papeterie, produit d’entretien)

    • felipe dit :

      ce qui démontre bien qu’on a complexifié le bazar

  10. Yves Cadiou dit :

    En février dernier François Lecointre disait clairement que le système des bases de défense était mauvais :
    http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cdef/17-18/c1718038.asp
    Le discours présidentiel permet de penser que ce message a été reçu. L’on peut donc espérer que d’autres messages ont été bien reçus également.
    Mais ce n’est qu’un discours politique. Moins arrogant qu’il y a un an, heureusement. A suivre.

    • Sempre en Davant dit :

      Merci pour ce lien!
      « … en 2013, la perception du contexte sécuritaire était alors tout autre et
      l’ambition de la LPM très fortement contrainte. Les contrats opérationnels – et par conséquent
      les formats – avaient été revus à la baisse. Depuis, l’irruption du terrorisme sur le territoire
      national a conduit à la fin de cet irénisme qui était, de manière objective, inconséquent. »
      Avec de pareils propos liminaires je vais lire ce document jusqu’au bout et le garder!

  11. HPB dit :

    Merci pour cet article néanmoins serait-il possible qu’il soit relu avant publication? De nombreuses fautes et lourdeurs de texte pourraient être évitées et rendraient sa lecture plus aisée et plus « impactante ».