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Les gendarmes affectés à la sécurité du Premier ministre dénoncent leurs conditions de travail

Rattachée au 2e Régiment d’Infanterie de la Garde républicaine, la Compagnie de sécurité de l’Hôtel de Matignon [CSHM] compte une centaine de gendarmes (officiers, sous-officiers, gendarmes adjoints volontaires). Et, les rythmes de travail y sont trop intenses, à en croire une lettre anonyme que certains membres de cette unité ont adressé à leur hierarchie. « Un

Les officiers de la gendarmerie auront une obligation de « mobilité » dans une autre administration, voire dans le privé

En 2011, le général Jean-Yves Saffray avait expliqué le rôle de l’École des officiers de la Gendarmerie nationale [EOGN] dont il était à l’époque le directeur. « L’EOGN est avant tout une école militaire dont la vocation est de former des chefs militaires droits et loyaux, pouvant témoigner des qualités professionnelles et humaines que l’on est

Général Bosser : « L’armée ne peut calquer l’intégralité de son mode de fonctionnement sur celui du monde de l’entreprise »

Au cours de ces dernières années, la tentation d’appliquer aux militaires les recettes du monde de l’entreprise a été dans l’air du temps. Ainsi, lors des réformes conduites entre 2008 et 2013, il était question de « rééquilibrer le rapport ‘front office’ et ‘back office' », d’externalisations ou encore de « coeur de métier » (une notion d’économie d’entreprise