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La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de

Faute d’accord à l’ONU, les enquêtes sur l’usage d’armes chimiques en Syrie sont à l’arrêt

Le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités depuis quelques heures. Pourtant, deux projets de résolution pour permettre au JIM de poursuivre ses enquêtes étaient

Paris veut « tirer les conséquences opérationnelles » du rapport de l’ONU sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme la commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme avant lui, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts de l’ONU et de l’OIAC (*) a conclu que le régime syrien était bel et bien responsable de l’attaque au gaz sarin ayant fait au moins 83 victimes, le 4

Syrie : Paris dénonce l’attitude de Moscou à l’égard du mandat des experts en armes chimiques

En juillet, Edmond Mulet, le rapporteur en chef de la commission conjointe ONU/OIAC [le JIM, pour Joint Investigative Mechanism, ndlr] chargée d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, avait déploré des « pressions politiques » visant à orienter le travail de ses experts. « Nous recevons, malheureusement, des messages directs et indirects en permanence de plusieurs directions nous

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé

Un rapport de l’ONU accuse l’armée syrienne d’avoir mené une attaque chimique en mars 2015

  Dans leur rapport au Conseil de sécurité des Nations unies à la fin du mois d’août, le Joint Investigative Mechanism (JIM), une commission d’enquête réunissant des experts de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), avait accusé le régime syrien d’être à l’origine d’au moins trois attaques au chlore dans deux

Moscou remet en cause un rapport de l’ONU acccusant Damas d’avoir mené des attaques chimiques

« Personne, aucun membre permanent du Conseil de sécurité, n’a intérêt à ce que l’emploi d’armes chimiques se banalise », a estimé le président Hollande, lors de son discours prononcé le 30 août, à l’occasion de la Conférence des ambassadeurs. Le chef de l’État faisait ainsi allusion au rapport du Joint Investigative Mechanism (JIM), qui, rédigé par

Le régime syrien et Daesh accusés d’être à l’origine d’attaques chimiques

L’an passé, et alors que de nouvelles attaques chimiques avaient été signalées en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies vota à l’unanimité une résolution pour mettre en place un « mécanisme d’enquête » avec un groupe de 24 enquêteurs, appelé Joint Investigative Mechanism (JIM) et composé d’experts de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des