James Mattis / Archives

Le chef du Pentagone sur la sellette?

Lors de la Conférence des ambassadeurs, le 27 août, le président Macron a multiplié les critiques à l’égard de son homologue américain, Donald Trump, estimant, notamment, que le « partenaire avec lequel l’Europe avait bâti l’ordre multilatéral d’après-guerre semble tourner le dos à cette histoire commune. » Pour autant, à Washington, et au sein même de l’administration

Les États-Unis vont envoyer un navire hôpital au large de la Colombie pour soigner les réfugiés vénézuéliens

Le Venezuela est un pays de millionnaires… Et pour cause, au regard de l’inflation galopante [1.000.000 % d’ici la fin de l’année, selon les estimations] qui caractérise l’économie du pays. Ainsi, le salaire minimum est de 5,9 millions de bolivars, soit de quoi acheter un kilo de viande. Avec 90% de la population vivant sous

Le chef du Pentagone avale son chapeau sur la création d’une force spatiale américaine

En juillet 2017, deux élus du Congrès lancèrent une initiative afin de créer une sixième branche des forces armées américaines qui serait dédiée uniquement aux opérations spatiales. Si une telle mesure fut d’abord adoptée par la Chambre des représentants, le Sénat, convaincu par des arguments développés par James Mattis, le chef du Pentagone, l’écarta finalement.

La « force spatiale » voulue par l’exécutif américain devra franchir plusieurs obstacles avant d’être opérationnelle

Les activités spatiales sont exposées à plusieurs menaces. La plus évidente est celle d’une collision d’un satellite avec un débris en orbite, ce qui, avec la réaction en chaîne qui suivrait, est susceptible d’avoir des conséquences désastreuses. La seconde, qui n’est pas la plus subtile qui soit, est celle d’un missile lancé pour détruire un

Le Congrès des États-Unis vote un budget de 716,3 milliards de dollars pour le Pentagone

Cela fait très longtemps que les parlementaires américains ne s’étaient pas mis d’accord aussi rapidement sur le budget du Pentagone. En effet, le 1er août, soit une semaine après la Chambre des représentants, le Sénat a adopté, à large majorité (87 voix pour, 10 contre) le projet de « National Defense Authorization Act » [NDAA], qui fixe

Le Royaume-Uni pourrait perdre sa place de plus proche allié des États-Unis au profit de la France

Un peu moins d’un mois avant le sommet de l’Otan, qui aura lieu les 11 et 12 juillet à Bruxelles, le président américain, Donald Trump, a envoyé une lettre à 9 membres de l’Alliance (Belgique, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, le Luxembourg, et les Pays-Bas, Norvège et Canada) pour leur demander d’augmenter leurs dépenses militaires,

Pour le moment, un retrait, même partiel, des troupes américaines de Corée du Sud n’est pas envisagé

La semaine passée, en marge d’une conférence de presse donnée au côté de son homologue polonais, le chef du Pentagone, James Mattis, avait affirmé qu’un retrait des forces américaines de Corée du Sud pouvait être « négocié » si Séoul et Pyongyang arrivaient à « consolider un accord de paix durable ». Le responsable américain faisait ainsi référence au

Corée du Sud : Le chef du Pentagone évoque un possible retrait des forces américaines

Un retrait des forces américaines de Corée du Sud [USFK]? Personne n’aurait imaginé, en janvier, qu’une telle éventualité pourrait être évoquée par James Mattis, le chef du Pentagone… Et pourtant, c’est ce qu’il a fait, le 28 avril. Il faut dire que, la veille, le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un, et le président sud-coréen,

Le chef du Pentagone révèle que les forces spéciales françaises ont été renforcées en Syrie

Fin mars, à l’issue d’une rencontre entre le président Macron, des représentants d’une délégation des Forces démocratiques syriennes, composées de milices kurdes et de groupes arabes armés, annoncèrent que la France allait renforcer sa présence militaire à Manbij, localité alors menacée par l’opération turque « Rameau d’olivier ». Et cela supposait le renfort des forces spéciales françaises

Syrie : Un nouvel accrochage entre la coalition anti-EI et les forces pro-Assad évité de justesse

En février, avec des frappes aériennes effectuées par des avions américains, la coalition anti-EI dirigée par les États-Unis est intervenue pour stopper l’avancée de forces pro-Assad (dont des mercenaires russes) vers la localité de Kusham qui, contrôlée par les Forces démocratiques syriennes (FDS), est située sur la rive orientale de l’Euphrate, dans la province de