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Pékin construit des structures pour abriter des systèmes de défense aérienne en mer de Chine méridionale

Le groupe de réflexion Asia Maritime Transparency Initiative (AMTI) a diffusé de nouvelles images satellite des îlots que Pékin aménage en mer de Chine méridionale. Et leur analyse suggère que l’Armée populaire de libération (APL) y fait construire des structures destinées à abriter des batteries de défense aérienne. Ces constructions et le déploiement de tels

Pékin déploie des batteries de défense aérienne HQ-9 en mer de Chine méridionale

Estimant que la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale est lui appartient, Pékin est en train d’aménager plusieurs îlots des archipels Spratleys et Paracels à des fins militaires. Et cela, en dépit des protestations de ses voisins, qui ont aussi des prétentions sur cette zone. Depuis plusieurs mois, ces activités chinoises sont dénoncées par

La Turquie va renoncer à l’achat d’un système de défense aérienne chinois

En 2013, la Turquie avait annoncé son intention d’attribuer un contrat au groupe chinois CPMIEC (China Precision Machinery Import and Export Corp) pour l’acquisition du système de défense aérienne Hongqi-9/FD 2000, largement inspiré du S-300 russe. Et cela, aux dépens du SAMP-T du consortium franco-italien Eurosam et du Patriot PAC-3 du tandem américain Raytheon et

Pour sa défense antimissile, la Turquie tourne le dos à l’Otan

Fin du feuilleton. Du moins pour le moment, tant on est habitué aux retournements de situation dans ce dossier. Pour assurer sa défense contre les missiles, la Turquie avait choisi, en septembre 2013, le système chinois Hongqi-9/FD 2000, produit par  CPMIEC (China Precision Machinery Export-Import Corporation). Pour expliquer ce choix, les autorités turques avancèrent que

La Turquie discute avec la France pour un possible achat du système de défense aérienne SAMP/T

En septembre 2013, l’industriel chinois CPMIEC (China Precision Machinery Export-Import Corporation) était retenu par Ankara pour entamer des négocations en vue d’une éventuelle acquisition du système de défense aérienne Hongqi-9/FD 2000 aux forces turques. Ce contrat, alors évalué à plus de 4 milliards de dollars, était visé par le consortium franco-italien Eurosam avec le système

Ankara doute de son choix en faveur d’un système de défense aérienne chinois

Quand un pays membre de l’Otan, en l’occurrence la Turquie, annonce avoir choisi un système de défense aérienne chinois, cela ne manque pas de provoquer quelques remous dans la mesure où des informations confidentielles pourraient être transmises à Pékin, ce qui serait de nature à compromettre les procédures entre les Alliés. Et si le founisseur

Otan, Israël… A quoi joue la Turquie?

La décision turque de retenir le système de défense aérienne chinois FD-2000, basé sur le missile HQ-9, aux dépens des offres présentées par Raytheon et Eurosam, n’est pas du goût des responsables de l’Otan, à commencer par Anders Fogh Rasmussen, son secrétaire générale. « Du point de vue de l’Otan, il est de la plus grande

La Chine se lance dans la défense antimissile

La politique de défense chinoise est ambitieuse. En effet, devenue un géant économique grâce à des taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) à deux chiffres, Pékin cherche à se doter de capacités militaires à la hauteur de son statut de grande puissance en devenir. Ainsi, en janvier 2007, la Chine entrait dans