Sécurité/ Archives

Un nouveau schéma d’intervention pour les forces de police et de gendarmerie en cas d’attentat

Lors des attentats de Paris et de Saint-Denis, le 13 novembre 2015, le premier groupe d’alerte du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) avait quitté Satory pour prendre position dans la caserne des Célestins, afin de pouvoir appuyer, le cas échéant, les unités anti-commandos de la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) et du

Après les attentats de Bruxelles, les jours de repos des soldats de l’opération Sentinelle passent à l’as

Quelques heures après les attentats commis à Bruxelles par l’État islamique (EI ou Daesh), le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, estimant le niveau de menace « extrêmement élevé », a annoncé une nouvelle série de mesures pour renforcer les dispositifs de sécurité, en particulier dans le secteur des transports. Ainsi, 1.600 policiers et gendarmes ont été

Deux militaires en repos agressés par une vingtaine de personnes

Ce 30 janvier, à Paris, environ 5.500 personnes ont manifesté, selon la préfecture de Police, en faveur de la levée de l’état d’urgence, mis en place après les attentats commis à Paris et à Saint-Denis et contre le projet de déchéance de nationalité pour les personnes condamnées pour des activités terroristes. Et cela, à l’appel

Quand des textes réglementaires compliquent la reconversion des sapeurs-pompiers de Paris

La Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est une unité qui dépend de l’arme du Génie de l’armée de Terre. Actuellement commandée par le général Philippe Boutinaud, elle compte plus de 8.000 personnels, qui, ont, le plus souvent, signé un contrat d’engagement initial (et renouvelable) de cinq ans. Au bout de 5, 10 voire 15

Les inquiétantes découvertes faites par les gendarmes lors d’une perquisition à l’aéroport de Roissy

Depuis l’instauration de l’état d’urgence, mesure prise immédiatement après les attentats de Paris du 13 novembre, les services de police et de gendarmerie ont procédé, sur l’ensemble du territoire, à 793 perquisition administratives, lesquelles ont donné lieu à 107 interpellations et à la saisie de 174 armes, dont 18 de guerre. Certaines d’entre-elles ont été

Parce qu’il est militaire, un jeune homme a été agressé à Voiron

Le 15 novembre, aux environs de 18h30, un jeune militaire de 18 ans, habillé en civil, a été accosté par un inconnu alors qu’il marchait vers la gare de Voiron pour prendre un train afin de rejoindre, sans doute, son unité. L’inconnu en question lui a d’abord demandé une cigarette. Puis, raconte « Le Dauphiné« , comme

Le général de Villiers s’explique sur la raison d’être de l’opération intérieure Sentinelle

Lancée au lendemain des attentats commis en janvier à Paris, l’opération intérieure (OPINT) Sentinelle mobilise actuellement 7.000 militaires, pouvant être renforcés par 3.000 de leurs camarades si nécessaire. Mais un tel déploiement de forces, dans la durée, suscite des interrogations, voire des critiques, notamment au sujet de son utilité. Ainsi, le général Vincent Desportes, qui

L’opération Sentinelle peut susciter un risque de « lassitude grave » chez les militaires

Lancée en janvier 2015, suite aux attentats commis à Paris, l’opération intérieure (OPINT) Sentinelle s’inscrit désormais dans la durée, ce qui a justifié en partie la révision à la hausse des effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT), ces derniers passant de 66.000 à 77.000 soldats, à l’occasion de l’actualisation de la Loi de programmation

L’armée pour contrôler la « jungle » des migrants à Calais?

Il est désormais fréquent de voir certains responsables politiques en appeler à l’armée pour tenter d’apporter une réponse à des situations impossibles, comme si la vocation de cette dernière est d’apporter une solution à tout ce qui ne fonctionne pas en France alors qu’elle est déjà sollicitée pour les opérations extérieures et intérieures. Par exemple,

La DPSD avait inspecté le dépôt de munitions de Miramas plus de 8 ans avant le vol d’explosifs

Site sensible s’il en est, le dépôt de munitions « Provence » de Miramas aurait dû faire l’objet d’une attention toute particulière afin d’éviter ce qui est arrivé en juillet dernier, c’est à dire le vol d’explosifs et de détonateurs. Or, dans une réponse donnée à une question écrite du député François Cornut-Gentille (Les Républicains – Haute-Marne), le