Roumanie : Fincantieri conteste un marché de 4 corvettes, promis à son partenaire Naval Group

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42 contributions

  1. Gandalf dit :

    Ca commence bien l’alliance entre Naval Group et Fincantieri!

  2. josé-paledir dit :

    A peine mariés et déjà la vaisselle qui casse, qui va porter la culotte dans le couple? moi j’ai bien peur d’avoir déjà la réponse…

    • Le Breton dit :

      Naval Group se laissera pas faire, ça va se régler politiquement entre les deux gouvernements de toute manière.

  3. R2D2 dit :

    Avec des amis comme ca plus besoin d’enemis

  4. Fralipolipi dit :

    Drôle de mariage que celui-là … ou comment se mettre en ménage avec son ennemi le plus proche !
    .
    Et on n’en est pas au 1er sale coup de Ficantieri qui ne cesse (depuis des mois) de vouloir prendre la main sur les ventes export du futur JV entre les 2 stés, notamment et surtout sur les marchés et pays sur lesquels Naval Group est traditionnellement très bien placé.
    … Avec toutes ces alertes, je ne comprends pas comment on a pu faire confiance à ces partenaires sans état d’âme pour ce qui est de retourner leur veste au quart de tour.

  5. wagdoox dit :

    avec des amis comme ça…
    Encore une belle aventure qui va capoter et dont on fera tellement tout pour qu’elle fonctionne qu’on aura tout laisser sur la table au moment du divorce…

  6. Auguste dit :

    Une réponse à la requête franco-allemande à l’UE sur l’achat de STX par Fincantieri?

  7. coleo91 dit :

    faut il s’attendre a autre chose vu l’équipe au pouvoir en Italie !

    • Wagdoox dit :

      Mais quel rapport !
      C’etait déjà le cas avec l’equipe Précédente
      C’est l’entreprise qui est ainsi

  8. Julien dit :

    Pas la première fois que l’Italie essaye de la faire à l’envers dans le cadre d’une alliance avec des Français, il y a quelques années il avaient tenté le hold up sur ATR…

    • Auguste dit :

      Ils voulaient un ATR de 90 places.Airbus a refusé parce qu’il allait lui faire concurrence.Du coup,la concurrence en a profité.

    • John dit :

      Dans le cas d’ATR, n’oubliez pas que l’intérêt des Italiens c’est de grandir, et que l’intérêt d’Airbus c’est de se concentrer sur le marché des avions régionaux (potentiellement uniquement turboprop depuis le « rachat » du programme CSeries)

  9. Lesage dit :

    Je comprend pas l objectif et ou veut aller ficantieri?

    • Wagdoox dit :

      Comme tant d’entreprise italienne avant elle, elle ne veut pas devenir française et fait tout pour marquer des points et dominer ng avant le mariage.
      C’est le conseil d’administration qui veut assurer ses postes.

      • Auguste dit :

        C’est la seule entreprise qui tient debout et d’envergure internationale qu’il leur reste.1/3 de l’électricité, des banques,l’agroalimentaire,l’industrie du luxe,téléphonie,distribution….etc,appartient à des Français.On peut comprendre qu’ils s’accrochent au dernier os.EDF (Edison) coupe le jus,c’est tout le nord de l’Italie (autant dire toute l’économie du pays) qui est en rade.Un peu de pitié,que diable!

        • John dit :

          Vous exagérez quand même un peu ici…
          Pour commencer, l’électricité est produite à 94% par l’Italie.
          Au final, ce qui permet à l’Europe d’optimiser sa production c’est le fait de travailler en réseaux et de s’acheter / se vendre de l’énergie en fonction de l’offre et de la demande.
          La France est exportatrice nette d’électricité, et pourtant, d’années en année, les records d’importation se multiplient. Tout ça pour dire qu’il serait possible de bloquer la France de la même manière à des moments spécifiques. La réalité est que le marché fonctionne très bien, et donc ce genre de commentaire ne correspond absolument pas à une réalité.
          Donc ne pensez pas faire dans le social lorsque vous exportez.

          Concernant Fincantieri, on ne parle pas d’un rachat par la France, on parle d’une co-entreprise détenue moitié-moitié par Naval Group et Fincantieri.
          C’est la même situation que Nexter avec KNDS, mais pour des raisons différentes.

          Prenons les dates du projet:
          – premier appel d’offre: 2016 modernisation 2 frégates + achat 4 corvettes, annulé en 2017 (cause de corruption)
          – second appel d’offre: relancé fin 2017, adjugé en octobre 2018

          Maintenant quelle est la situation? Fincantieri s’attaque à ce marché car il n’entre pas dans le cadre de la co-entreprise, l’appel d’offre a été avant la mise en commun de leurs forces à l’export. Et donc Fincantieri perd un contrat.
          Les questions à se poser sont de savoir si réellement il y a de quoi attaquer le contrat. Cette question mérite d’être soulevée, peu importe l’issue.
          Et l’autre question est de savoir si cette manoeuvre est une manoeuvre à l’interne afin de transférer ce contrat dans la co-entreprise. Quoi qu’il en soit, chacun joue son rôle. Et il se trouve que la direction d’une entreprise doit des comptes à ses actionnaires, donc il est possible qu’ils soient forcés de faire ce travail.
          C’est loin d’être un bon départ, mais cette situation ne devrait plus se reproduire dans la mesure où les appels d’offres étrangers seront pris en charge par la nouvellement créée co-entreprise.
          L’intelligence serait de collaborer sur ce contrat (la rénovation donnée à Fincantieri par exemple).

          Concernant l’industrie italienne. Oui elle a souffert.
          Par contre, il ne faut pas se concentrer sur les gros industriels uniquement. La Suisse est un pays exportateur net (et on parle d’import / export de produits, et pas de services ou de finance). Il se trouve qu’une grande partie de ces exportations provient de PME.
          Tout ça pour dire que la propriété d’une entreprise ne dit pas grand chose de sa santé.
          Quelques éléments sur l’Italie:
          – secteur primaire: 2.1 %
          – secteur secondaire: 24 %
          – tertiaire: 73.9%
          (estimations de 2017, avec une augmentation de 6% dans le tertiaire depuis 2011)
          En France:
          . secteur tertiaire: 75.7%
          – secteur secondaire: 20.5% (6.6% pour la construction, 13.9% industrie)
          – secteur primaire: 2.8%
          reste 1% d’après l’Insee
          Bref, en France, le secteur tertiaire est parmi les plus importants en Europe.

          L’Italie a depuis longtemps eu une économie faite de PME, et moins basée sur les grands groupes.
          La France fait partie des économies qui ont poussé au regroupement d’industriels au cours de 20e siècle, qui ont débouché sur des géants ! Il est difficile de dire si c’est bien ou pas. C’est un choix qui a ses avantages, ses inconvénients, mais ça ne définit pas qui est meilleur que l’autre.
          L’Italie peut être « critiquée » pour sa dette, son chômage, les inégalités nord-sud, …
          Dans les entreprises qui tiennent debout, il y a Leonardo par exemple…
          Et surtout, il y a une incompréhension semble-t-il dans la question de l’actionnariat.
          GE qui rachète Alstom énergies change totalement la structure de l’entreprise et l’intègre à GE.
          Par contre, devenir un actionnaire d’une entreprise ou d’une autre ne change absolument rien au fait que l’entreprise reste italienne.
          La France voit ses châteaux rachetés par des Qataris, des Russes,… Et alors? Ce patrimoine est le patrimoine de la France. Rien de tout ça va s’envoler pour être installé ailleurs.
          Les entreprises c’est pareil. Si qqun rachète des actions, à moins qu’il devienne actionnaire majoritaire, il n’a pas le pouvoir de tout changer, de voter une fusion ou autres…

    • Auguste dit :

      Il considère peut-être que la Roumanie est sa chasse gardée,comme il l’avait dit à Naval pour la Grèce?.Sans demander si les Grecs étaient d’accord ou non.

  10. Aymard de Ledonner dit :

    C’est peutêtre le moment de laisser tomber les italiens et de se raprocher d’autres européense, par exemple de Damen

    • Auguste dit :

      Vous pensez bien que Damen ou les Allemands avaient été les premiers choix.Cela a été « nonne » pour le premier et « nein »à plusieurs reprises pour les seconds.Faute de mieux,on s’est rabattu sur celui avec qui on avait déjà bricolé.

  11. Carin dit :

    J’espère pour Fincantieri qu’ils ont raison… sinon effectivement ça commence bien..
    Sinon il y a une autre version possible… Fincantieri veut pouvoir refaire une offre plus alléchante, et fait ça pour gagner du temps?? Ce qui ne change rien au « ça commence bien ». Sinon une seconde version qui serait une entente entre Ficantieri et Naval Group pour passer l’offre au travers de leur entreprise commune… car jusqu’à présent les offres faites le son en nom propre?? Si c’est ça.. j’espère que c’est avec retour d’ascenseur le jour où Ficantieri emportera un marché!!

    • Auguste dit :

      Possible qu’après toutes les magouilles roumaines,les Italiens espèrent qu’on rebatte les cartes.Et à ce moment là Naval-Fincantieri,selon l’accord, présentent une offre commune.Pas sûr que Naval va être content de partager un appel d’offres qu’il avait gagné seul.Ce coup tordu n’augure rien de bon pour la poursuite de la co-entreprise.Ceci dit,Cabirol,dés qu’il entend le mot « Italien » il sort son révolver et la machine à purin.Il cite le Brésil,mais il oublie le Canada,ou il devait y avoir une offre commune,et Naval est parti seul.Même topo en Australie.Au Qatar,Naval et le gouvernement ont tiré dans les pattes de Fincantieri jusqu’à la dernière minute….etc.Non, il n’y a pas la blanche colombe Naval,d’un côté et le « sans scrupules » Fincantieri de l’autre.

      • Albatros24 dit :

        Pour le Qatar c’était la réponse du berger à bergère il me semble…déjà.
        Cela ne va pas s’arranger et au final malgré les interventions des politiques, il faudra choisir : se séparer ou se regrouper face à la concurrence féroce des nombreux autres (y compris espagnols, allemands,…).
        Quand on voit le montant de chaque frégate ou corvette et le prix de tout le matériel et armement qui va avec, ainsi que la formation, la maintenance (comme pour les avions de chasse), on peut concevoir que cette concurrence va s’exacerber au profit des pays acheteurs (non possesseurs d’industrie navale militaire eux-mêmes).
        Cependant la France n’est pas tant à blâmer qu’à féliciter car elle a essayé plusieurs alliances de ce type avec les espagnols et maintenant l’Italie. On ne peut nous reprocher le succès des FREMM et notre insistance pro européenne.
        Au final, un jour se posera la question du regroupement des arsenaux de ces pays de l’UE pour fabriquer une sorte de MBDA ou Airbus naval face à la concurrence étasunienne et chinoise. Il ne faudrait pas qu’on s’use à se faire la guéguerre entre nous, pendant que d’autres sortent les marrons du feu (ou les merguez du barbecue, vue la période actuelle pré estivale).
        On va remporter un marché, en perdre plusieurs autres… au final autant en emporter beaucoup plus en se regroupant et partager équitablement selon les apports de chacun, au prorata. Au final on sera gagnant comme on l’est avec Airbus du fait du rang mondial pris grâce à de nombreuses commandes des pays membres.

  12. Iugrek dit :

    Il ne faut pas faire affaire avec les Italiens. C’est à chaque fois un vrai cauchemar. Cela n’enlève rien à la grande sympathie des Italiens pris individuellement. Mais en groupe, plus jamais !

  13. Albatros24 dit :

    Les italiens peuvent s’attendre à la même chose de la part des français pour les appels d’offres futurs, j’espère.
    Sinon quand un couple se dispute ainsi, il est temps de divorcer.
    C’est dommage car les français ne contestaient pas les offres retenues des italiens même quand il y avait de sérieux doutes sur leur honnêteté…les italiens ont ouvert la boite de Pandore.

    • NRJ dit :

      Je suis d’accord. Il n’appartient qu’à nous (Enfin à Naval Group de faire pareil) même pour simplement peser plus dans la négociation.

  14. Desty dit :

    Cabirol connait très bien son affaire et il est plus que sceptique sur les avantages de cette alliance. Il pense que le partenaire italien est de mauvaise fois. Il faut dire que ce n’est pas la première fois qu’il nous fait des mauvaises manières sur un marché export alors que le partage équitable des marchés était l’une des clauses de l’alliance.
    La France est trop petite, son marché intérieur de l’armement pas assez conséquent, et à l’export la concurrence est de plus en plus variée et dure, alors il n’y a pas d’alternative il faut faire des alliances avec nos partenaires européens… sur tous les tons qu’on nous le chante. En espérant que ces initiatives tous azimuts ne déboucheront pas sur le laminage intégral de ce qui était auparavant une industrie de la défense nationale presque complète.

  15. raca dit :

    c’est un travail d’équipe, les marges de la proposition Naval Group sont minimes aussi si l’offre de Fincantieri est retenue pour la nouvelle JV les deux seront gagnants avec des marges intéressantes. Je m’étonne du niveau de certains commentaires de la part de personnes avec des préjugés envers un pays ami avec qui nous avons beaucoup de coopérations très positives voir MBDA(missiles), ATR (avions), STMicroélectronique, Ariane / VEGA (fusées, moteurs AVIO), Thales Alenia Space (satellites), drone MALE avec Dassault, Fremm avec Fincantieri…. nous travaillons mieux avec les entreprises italiennes qu’ avec les sociétés allemandes. Informez vous, vous serez étonné

    • Vinz dit :

      Ouipe, merci de rappeler ce qui fonctionne globalement plutôt pas mal. Et personne ne dit non plus que les alliances ou joint-ventures sont des parties de plaisirs – cf Renault/Nissan.
      .
      Maintenant l’Italie c’est parfois disons – florentin. Sans remonter aux désatreuses guerres italiennes des rois de France, la virée de Bolloré avec Telecom Italia par ex. c’est assez rock ‘n roll.

    • Spyke dit :

      Un travail « d’equipe » mbda et majoritairement franco-anglais a ~63% alors que les italiens on seulement 25%, pour ariane il assemble seulement des pièce. Thales alenia space et a 63% française l’italie n’a que le droit de regard comme avec le drone male. Cela dis il y a des cas de vrai partenaire atr,frem,

  16. Wagdoox dit :

    Je ne comprends pas cette obsession française pour l’europe. Cette dernière ne sera jamais « la France en grand » faisons des accords avec d’autres pays

  17. PK dit :

    L’aberration n’est pas l’attitude des Italiens, mais de laisser deux partenaires faire deux offres sur le même contrat… Ce serait judicieux de se partager le marché quand on est partenaire !

  18. ScopeWizard dit :

    Eh oui !

    Toujours pareil ……….

    La canicule , vous comprenez ……………… 😉

  19. Pierre dit :

    Belle mentalité de le part des italiens. A charge de revanche!

  20. Pierro dit :

    Il faut allier Naval Group et STX St Nazaire, puis enfoncer ces bouffeurs de nouilles.
    C’est comme les sous-marins avec Navantia en Espagne. A la première occasion ils ont essayé de la faire à l’envers à DCNS en faisant cavalier seul…

  21. Molloy dit :

    Partenaire particulier
    Cherche partenaire particulier
    Débloqué, pas trop timide
    Et une bonne dose de savoir-faire
    Savoir-fairreeee….

    • Albatros24 dit :

      Ah le années 80, les meilleures pour la chanson et inégalées depuis…