Avec le SCAF, le général Lecointre estime que « l’armée de l’Air va de plus en plus devenir une armée de pilotes de drones »

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31 contributions

  1. Choux dit :

    Au rythme des avancée technologiques actuelles, ce sont les trois armées qui vont être impactée par la conception de drones aériens et terrestres et celle de robots spécialisés, dotés d’intelligence artificielle.
    La prochaine guerre sera une guerre économique associée à une cyberguerre, guerre cybernétique (cyberwarfare). Il y aura moins de pertes humaines et moins de dégâts matériels mais une économie mondiale totalement détruite. Il n’y aura ni vainqueur ni vaincu… L’humanité se retrouvera dans un système digne du scénario de « Mad-Max » où la dystopie devient réalité….

    • felipe dit :

      oui et non. la majorité des situations de crises ne facilitera pas le déploiement de drones en termes de rapport cout/rendement et de complexité de la situation au sol, notamment au milieu des populations. dans le quartier/village, on pourra certes mettre des robots pour surveiller et alerter, pour ravitailler, pour communiquer, etc. mais la décision d’engager le combat de discriminer les situations dans un compartiment de terrain où régnera l’imbrication nécessitera toujours l’homme au centre de la zone des combats.
      les drones ont plus naturellement leur place dans les espaces fluides (mer, air, espace). il est vrai que dans les zones « frontières » (bandes cotières, espaces péri-urbain, environnement permettant l’utilisation de technologies nivelantes de bon marché), le contrôle de ces zones imposera encore les hommes. par exemple pour accomplir de missions de type MASA en hélicoptère, ou pour la surveillance et l’intervention dans les eaux teritoriales contre des acteurs ambivalents.

  2. Jm dit :

    Encore une belle vision de l’avenir de la part de quelqu’un qui ne sait même pas si il aura assez d’argent pour faire fonctionner sa petite entreprise …….aujourd’hui.
    Un armée de l’espace va être inéluctablement utile et nécessaire, ne serait-ce que pour protéger notre flotte de sous-marins, désormais détectables à de très grandes profondeurs par des satellites espions discrets et probablement (sic) armés via des lasers et autres bijoux technologiques.
    La supériorité aérienne nous a coûté au début de la 2ème Guerre Mondiale, par l’absence d’informations (bien sûr, ce n’est pas la seule cause, mais cela aurait pu permettre d’anticiper un tant soit peu).
    Il va en être de même avec la supériorité spatiale.
    La dernière fois que j’ai entendu parler comme ça de l’arme aérienne, c’était aux prémices de l’aviation, un général de l’Armée de Terre prédisait que cette invention ne présentait aucun intérêt pour notre Armée en général.
    C’était il y a 100 ans.
    Je vois qu’on retient bien les leçons du passé !!!!

  3. J.Charles dit :

    C’est une bonne nouvelle, ma grande crainte avec le SCAF etait qu’on continue de dépendre de l’humain pour les engagements a haute intensité. Comme je l’ai déjà ecrit ici, vu l’évolution technologique, envoyer un avion piloté purement par un humain dans le ciel de 2040, ca sera comme envoyer des hommes courir dans un pré devant des mitrailleuses – ce 10 novembre se prête particulièrement bien a cette analogie.
    L’écart entre un avion piloté « à la main » en face d’un avion piloté par une machine est le même que l’écart entre le travail d’un artisan avec les cadences de l’industrie. Qu’importe que l’artisan fasse un « meilleur » travail, lorsqu’il s’agit de survivre dans une guerre, la manière de donner la mort -de façon industrielle depuis 1905- ne compte plus..
    Que Dieu (mais surtout nos dirigeants) nous gardent d’avoir a utiliser ces horreurs..

    • Orion dit :

      Des drones robotisés… Sans liaison avec le commandement humain. C’est faire bien peu de cas de la complexité réelle des conflits. Le droit des conflits armés n’est pas une matrice de décision mathématique. Lorsqu’un de ces drones aura décidé seul de pulvérisé un immeuble utilisé comme position de tir ( ce qui est légal a vu de ce droit international), mais que dans l’action il aura tué 100 civils… Qui ira le justifier, qui endossera la responsabilité ? Le mécanicien qui aura attaché les bombes dans la soute? Le général qui aura décidé le décollage et confié le reste à une intelligence artificielle ? Le président de la République ? L’ingénieur qui aura conçu l’IA?
      L’homme doit rester dans la boucle. Depuis le sol peut être… Mais quand l’intensité du conflit augmente les signaux satellites et les liaisons de données sont vulnérables. Il y aura encore besoin d’un homme dans l’avion pour décider.CQFD.

    • Yannus dit :

      Bonjour,
      Dans la théorie ça marche toujours comme sur des roulettes , et il est très difficile d’allier la complexité d’un système d’armes comme le SCAF avec une bonne dose de rusticité nécéssaire à permettre de s’adapter à des situations non programmées et où l’humain devient indispensable
      en plus avec l’ordinateur quantique , il y a un réel danger de piratage des liaisons et de prendre le contrôle du système.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Calculateur_quantique
      En plus il suffit de rompre la liaison satellite pour rendre inefficace le système. Par contre un biplace avec un pilote et un copilote donnant des ordres à des drones d’accompagnement est possible .

  4. Lucy dit :

    Si l’ennemi arrive à déchiffrer la communication entre l’avion et le pilote à distance ce serait une catastrophe.

    • J.Charles dit :

      C’est la crainte de beaucoup de monde, mais si en 1945 on pouvait déchiffrer enigma, aujourd’hui c’est beaucoup plus difficile, tellement difficile que c’est une faille qui n’en vaut dans les faits pas la peine vu l’effort demandé pour accomplir une telle tache. Il y a d’autres moyens qui sont beaucoup plus efficaces pour neutraliser un drone que de déchiffrer quoi que ce soit. Soit de couper completement les communications (brouiller plutot que dechiffrer), soit de saboter des systemes moins protégés mais essentiels pour la logistique, l’entretient, ou alors par simple « guerre electronique » sur les capteurs de l’appareil, comme ca se fait tres bien aujourd’hui.

    • Zenon47 dit :

      J’ai oui dire qu »il était question chez nos super ingé de la création d’une sphère d’interdiction d’intrusion permettant à un aéronef-mère de converser en toute sécurité avec son drone à relative courte distance.

  5. Wagdoox dit :

    Dans les années 60 on voyait les années 2000 avec des voitures volantes …
    Même délire sur le drone. Les communication ça se brouillent. Ils vont jouer a se faire peur rapidement et ensuite on rigolera de ça. Dassault aime les petits pas, on dira vers un chasseur dual pilote et telepiloté. Toujours ce délire de vouloir remplacer l’homme par la machine on a vu ce que ça a donné sur les fremm

    • Clavier dit :

      On oublie vite que le plus puissant ordinateur est moins câblé que le cerveau humain d’un petit enfant….
      Le tout drône sera aussi stupide que le tout missile dans les années 70 …
      J’imagine mal un avion efficace et raisonnablement bon marché sans personne à bord .
      Dans 30 ans il y aura encore des Rafale pilotés avec un bon vieux canon et ils pourront escorter les B 52 ou les A 10…. scrogneugnieu …

      • Sefiani dit :

        Un ordimateur na pas de sentiment, pas de peur, pas de bias. Unm ordinateur, se concentre uniquement sur sa tache et rien d’autres. Aucune pensee ou emotion ne viendra le troubler ou alterer son jugement.

        Et aussi, le nombre de neurones d’un ordinateur n’est pas base sur celui de ses circuits, mais sur l’emsemble des neurones de ses concepteurs.

    • J.Charles dit :

      Il y a une difference entre rejeter en bloc une technologie et comprendre sa puissance avec ses faiblesses. Les communications se brouillent, mais ne sont pas absolument nécessaires, par exemple les missiles ou les balles tirées aujourd’hui n’ont besoin d’aucune communication pour aller a leur cible. Les automates du futur pourront identifier leurs cibles eux mêmes, en tous cas ceux de l’ennemi, à nous de voir si on est prêts a prendre le risque de ne pas developper les memes capacités.

      • wagdoox dit :

        ahahah
        les missiles ont pas besoin de communication ?! c’est nouveau ça, juste au moment ou en France on pense a avoir un double liaison pour justement faire entrer pleinement les missiles dans le réseau. je savais pas que les balles étaient comparables au drone … probablement une arme jetable pour toi, c’est pas d’ailleurs qui m’avait sorti le truc ridicule d’un drone capable de tenir 50g ?
        les automates … tu parles de drone ou de robot ? parce qu’un robot c’est mort les SALA on en veut pas, au contraire on fait tout pour que l’homme reste dans la loop le plus longtemps possible. J’attends que tu montes dans un avion sans pilote ce qui devrait arriver avant de donner à ce meme avion une arme ou alors tu peux te louer Terminator et comprendre que pour les missions nucléaires ca marche pas.

        • Hermes dit :

          Disons que les missiles ont un degrès de liberté pour parer à un jam.
          .
          Donc il n’est pas faux de dire qu’ils n’ont pas besoin de communication… Mais ce n’est pas vrai non plus.

  6. werf dit :

    Avec des propos comme cela, il nous reste plus qu’à acheter des F35 et leurs systèmes intégrés de défense multi vecteurs. Pauvre France!

  7. Claude dit :

    Vous retardez ou vous ne comprenez rien car quand il faut et cela a toujours été ainsi, pas de quartier.
    Pensées des années 70/90 direction les oubliettes.
    Alors, la dentelle à l’écran …
    Russie Syrie …
    Quoi ? Ha oui … Dormez vous mal la nuit ? Aigreurs d’estomac ? Non donc c’est pas grave.

  8. manet83 dit :

    Bonjour,
    La science fiction n’étant pas ma littérature préféré, même si certains ouvrages sont plaisant à lire. Je ne me risquerai donc pas a m’avancer sur notre capacité future à faire une bataille de robots,drones, mixtes humanoïdes et machines de très hautes technologies, ou chiffrages,brouillages et contres mesures électroniques……le progrès avance!
    Cependant,il me parait évident qu’il faut regarder dans le passé, pour éviter de reproduire les même erreurs. Nous célébrons demains le centenaire de la victoire de la Grande Guerre, ou les guerres de positions ont inspirés de suite après à nos stratèges la « Ligne Maginot », et tous le monde a pu constater sa formidable efficacité…..Parce qu’hélas, il en manqué un bout.
    Donc si je comprends bien, Le CEMAT, dit que nos portiques d’aéroport sont efficaces pour détecter les objets dangereux quand ils fonctionnent correctement et qu’il y a de l’électricité….Heu pardon, que nos satellites voient arriver, savent l’identifier et nous disent juste avant de ce faire détruire la nationalité de notre ou nos » futures agresseurs »….ainsi, l’ensemble de nos capacités techniques qui reposent sur des réseaux satellitaires civils et militaires seront hors jeux,Ainsi qu’une grande partie de nos forces sur le terrain et les millions de concitoyens, par ce que, malgré que nous ayons la technologie d’armement de « défense » et je dis bien de défense spatiale, L’avenir et la continuité de notre nation risque de devenir obsolète pour une question d’éthique .
    Si c’est la guerre spatiale arrêtons l’angélisme, Et notre CEMAT sait ce qu’est la Guerre est a prouvé les capacités de réactions des hommes sur le terrain. L’ennemie est sans pitié, quand il a la capacité de nuire…..En espérant bien sûr que de tels scénarios ne se produisent pas.
    Pourtant ma crainte n’est pas dans le ciel ou l’espace, mais par le très peu de moyen qu’il faut à un ensemble de personnes déterminés et terroristes à fabriqué une redoutable arme bactériologique, ou hélas là quasiment personne est préparés, en tant qu’ancien de l’école d’armes spéciales de Grenoble, ma plus grande crainte se situe là.

    • Juin20 dit :

      Oui Cher Monsieur, vous avez raison. Une bonne bombe sale pleine de bactéries pourries, des pilones EDF dynamites , des centraux téléphoniques sabotes, et on arrête la France.
      Donc les drônes et le Scaff c’est du pipeau. Ceux qui veulent nous détruire ne sont pas des milliardaires. Ils sont dans la cité à côté de chez moi.

  9. Sam dit :

    Le CEMA revient sur les ondes après les polémiques de ces dernières semaines, et tout ça pour … fantasmer sur une guerre des étoiles à la française !
    Il est sur ligne très « pensez printemps »…
    Entre ça et le père Bosser qui veut balancer du leclerc en BSS, faut croire qu’ils en fument de la bonne passé 4 étoiles !

  10. manet83 dit :

    Bonjour,
    La science fiction n’étant pas ma littérature préféré, même si certains ouvrages sont plaisant à lire. Je ne me risquerai donc pas a m’avancer sur notre capacité future à faire une bataille de robots,drones, mixtes humanoïdes et machines de très hautes technologies, ou chiffrages,brouillages et contres mesures électroniques……le progrès avance!
    Cependant,il me parait évident qu’il faut regarder dans le passé, pour éviter de reproduire les même erreurs. Nous célébrons demains le centenaire de la victoire de la Grande Guerre, ou les guerres de positions ont inspirés de suite après à nos stratèges la « Ligne Maginot », et tous le monde a pu constater sa formidable efficacité…..Parce qu’hélas, il en manqué un bout.
    Donc si je comprends bien, Le CEMA, dit que nos portiques d’aéroport sont efficaces pour détecter les objets dangereux quand ils fonctionnent correctement et qu’il y a de l’électricité….Heu pardon, que nos satellites voient arriver, savent l’identifier et nous disent juste avant de ce faire détruire la nationalité de notre ou nos » futures agresseurs »….ainsi, l’ensemble de nos capacités techniques qui reposent sur des réseaux satellitaires civils et militaires seront hors jeux,Ainsi qu’une grande partie de nos forces sur le terrain et les millions de concitoyens, par ce que, malgré que nous ayons la technologie d’armement de « défense » et je dis bien de défense spatiale, L’avenir et la continuité de notre nation risque de devenir obsolète pour une question d’éthique .
    Si c’est la guerre spatiale arrêtons l’angélisme, Et notre CEMA sait ce qu’est la Guerre est a prouvé les capacités de réactions des hommes sur le terrain. L’ennemie est sans pitié, quand il a la capacité de nuire…..En espérant bien sûr que de tels scénarios ne se produisent pas.
    Pourtant ma crainte n’est pas dans le ciel ou l’espace, mais par le très peu de moyen qu’il faut à un ensemble de personnes déterminés et terroristes à fabriqué une redoutable arme bactériologique, ou hélas là quasiment personne est préparés, en tant qu’ancien de l’école d’armes spéciales de Grenoble, ma plus grande crainte se situe là.

  11. Pascal (l'autre) dit :

    La vrai menace elle viendra de ce que nous sommes de plus en plus dépendant, le « cyberespace » . Imaginez le piratage massif de nos services, distribution de l’électricité par exemple! Aujourd’hui sans la « fée électricité » quasiment plus rien ne peut fonctionner. Plus de distribution d’eau, d’énergie (une pompe à essence sans électricité ça ne distribue plus grand chose!)
    Essayez d’aller retirer de l’argent au DAB du coin de la rue! et de tout manière si votre paye n’est pas viré sur votre compte… Tout la logistique d’un pays s’écroulerait en un laps de temps très court et le pays suivrait rapidement avec des mouvements de panique à la clé* Cela avec quelques opérations de sabotage visant les « data centers » . Attaques contre les réseaux de téléphonie mobile, contre les centres de gestion et contrôle de la circulation aérienne . Attaque cyber contre les centrales d’achats de la grande distribution, attaque physiques contre les dépôts alimentaires de ces mêmes centrales et contre les M.I.N.** Je vous mets un pays à genoux en moins de 72 heures!
    *Il suffit de s’en convaincre lors de mouvements sociaux menaçant les appros en carburant les stations services sont prise d’assaut et vide en même pas 48 heures!

    ** Marché d’Intérêts Nationaux (Rungis pour la Région parisienne, Lomme pour la région lilloise par ex)

  12. Dany40 dit :

    Tout cela est très bien .., et rattraper le retard pris vis à vis des USA sur les questions de connectivité est en effet une priorité.
    Alors maintenant qu’elle sera la proposition du SCAF en terme de liaison de donnée ? Va t’on enfin lancer le principe d’une liaison de donnée inter-armes à haut débit française ?

    La connectivité, avec la furtivité, est le talon d’achille de la proposition de Dassault à l’export avec le Rafale F3R … il y a beaucoup d’espoirs avec un binôme possible Rafale F4 + drone venant du SCAF … mais il y a urgence à faire des annonces claires pour donner de la cohérence à ces discours

    • Alpha dit :

      @Dany40
      « La connectivité, avec la furtivité, est le talon d’achille de la proposition de Dassault à l’export avec le Rafale F3R … »
      Vraiment ?… Alors oublions le Rafale, et passons aux Typhoon, Gripen, F-16, F-15, F-18, MIG 35, SU 30,… qui tous gagnent des marchés et qui sont encore moins « furtifs » et peut être moins « connectés » qu’un Rafale F3R… 😉
      Votre com serait -encore- une « ode » à la « Dinde » que ça ne m’étonnerais pas … 🙂

      • Dany40 dit :

        @Alpha

        Arrêtez avec la paranoïa … je parle du Rafale car c’est le sujet de cet article … et je vous rappelle que j’ai déjà dit et redit que le Rafale est à ce jour le seul (en F4 et avec SCAF) à sembler pouvoir offrir une offre compétitive vis à vis du F-35.
        Mais oui le souci pour l’instant c’est de toujours parler de L-16 pour le Rafale face au MADL du F-35 qui est d’une autre dimension .
        Je dis qu’il y a urgence car l’échec sur le marché belge est en grande partie causé par cela … le cahier des charges est pourtant clair. Plus vite Dassault et la DGA fourniront des informations pragmatiques et plus vite ils pourront emporter des marchés pour des pays pouvant / voulant attendre jusqu’à l’arrivée du SCAF.

        Mais il ne faut pas traîner ….

        • Alpha dit :

          @Dany40
          « Arrêtez avec la paranoïa … je parle du Rafale car c’est le sujet de cet article »
          Alors si moi je suis sujet à la paranoïa, vous en revanche, vous êtes traumatisé par le Rafale au point dans faire une idée fixe !!!
          Le Rafale n’est pas cité UNE SEULE FOIS dans l’article ci-dessus, dont le sujet est : Le SCAF !… 🙂
          « le cahier des charges (belge) est pourtant clair.  »
          Çà c’est sur !!!… Mais d’autres spécificités mentionnées dans ce fameux cahier des charges belge, auraient dû vous interpeller attestant de son caractère « tronqué », ou du moins, fortement orienté en faveur d’un certain participant US à l’appel d’offre… 😉

  13. MP3 dit :

    Le début de la fin pour l’armée de l’air.

  14. Dany40 dit :

    Concernant la connectivité et les drones il ne faut pas penser que le tout Autonome est un objectif actuel des militaires. Même les américains qui ont réalisés de grandes avancées sur le sujet ont temporisé sur cette idée .

    Il y a deux problèmes majeurs avec le déploiement de drones autonomes (donc pas télé-opérés mais dotés d’une IA opérationnelle) sur zone de combat :

    1) La sécurité des liaisons de données et la cyber-Guerre : ce qui implique que des liaisons longues distances sont loin d’être 100% sûres . Cela a fait abandonné un peu l’axe des drones télé -opérés, mais pour les autonomes cela pose la question de la capacité à garder le contact et la capacité d’instructions vis à vis d’un drone agissant de façon autonome .
    2) Culturellement les militaires ne sont pas prêts à laisser une machine prendre ses propres décisions sur une opération… ils veulent garder la main et la capacité de pouvoir intervenir sur le drone en temps réel .

    Donc l’axe à venir est extrêmement clair : oui il y aura une multiplication des vecteurs avec des flottes de drones autonomes guidés par leur IA, mais ces flottes seront toujours accompagnées par des avions pilotés qui serviront de donneur d’ordre aux drones. Les pilotes pourront modifier / rectifier les instructions des drones en temps réel selon l’évolution du contexte opérationnel.

    • CPJ94 dit :

      Dany40,
      Je serais curieux de voir si les US ont étendu le protocole de liaison de données MADL du F-35 à l’ensemble des vecteurs (Awacs, centres de contrôle ACCS, navires …) et s’ils sont en train de le déployer…
      Sans douter une seconde qu’ils aient de la suite dans les idées, on peut s’attendre au minimum à une compatibilité avec les L16 et 11 déjà actives depuis longtemps (JTIDS-MIDS années 80s/90s) dans les forces américaines et alliées (NATO en particulier) avec une meilleure résistance au brouillage et un débit supérieur….
      Sachant que nos armées européennes sont encore en train de s’équiper en L16, on voit toute la difficulté que nous aurons à proposer une réelle alternative au système américain … j’espère me tromper bien sûr

  15. Mon avis est depuis longtemps que le futur verra un avion accompagné par des drones.
    Toutefois, cela ne sera possible que pour certaines missions du type défense aérienne ou attaque au sol.
    Par contre, pour des missions de pénétrations basse altitude en milieu hostile, je suis persuadé que l’avion piloté aura toujours sa place.

    D’autre part, je suis inquiet sur la formation des équipages au tout numérique, et aux automatismes à outrance, car en cas de panne seront-ils capable de reprendre la main et de poursuivre la mission.

  16. Carin dit :

    On s’emballe.. on s’emballe, je pense que le gal voulait juste dire que l’armée de l’air comptera environ 230 avions pilotés, et peut-être 400 ou 500 drones? Ce qui lui fait dire qu’il y auras plus de pilotes au sol que de chevaliers du ciel!!! Et cela se comprends bien du fait qu’aujourd’hui lorsque qu’un avion prends l’air avec des grosses bombes, il est accompagné par 1 ou 2 autres avions armés en air/air pour sa protection, ce qui fait 2 ou 3 pilotes en l’air, ( voir 4 si le bombardier est bi-place)et qu’a l’avenir ce sont des drones qui accompagneront le dit avion.