Soldes : Successeur du système LOUVOIS, le logiciel Source Solde n’est pas encore fiable à 100%

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21 contributions

  1. Jm dit :

    On prend les mêmes et on recommence !!!!
    Dans n’importe quelle entreprise, à situation identique qui se renouvelle, le DRH est viré.
    Chez nous, il est promu !!!
    Et qu’on ne me dise pas que c’est compliqué dans le maquis des primes et autres, pour exemple, à la SNCF, c’est pire et pourtant ça fonctionne EDF, et Renault idem.

  2. PK dit :

    Il y a parfois des mutualisations qui coûtent plus cher que la somme des individualités qu’elles sont censées remplacer.
    .
    La solde des armées est un serpent de mer depuis des années. Le comptable régimentaire s’en sortait très bien (mais on a bien compris qu’on voulait les retirer des effectifs). Pour quel objectif aujourd’hui ? Un comptable officieux qui vérifie tout pour qu’une autre armée de petites mains corrige en aval les erreurs ?
    .
    Soyons réaliste. Soit on revient à un système plus pragmatique qu’on améliore (on file un bon outil à un comptable régimentaire), soit on change le système comptable trop complexe des soldes.
    .
    Il n’y a peut-être pas besoin de 20 000 exceptions pour un système de soldes pour 200 000 personnes…

  3. Lucy dit :

    When you pay peanuts you get monkeys.

    • Pour Info dit :

      Oui, mais si les entreprises privées arrêtaient de répondre à des appels d’offres en minorant de 50% le prix, en espérant un « problème inattendu » qui leur permettra de refaire leur marge, on n’aurait plus ce genre de problèmes.
      Apparemment ce genre de comportement est légal !

  4. lol dit :

    Il n’y a que les Français pour appeler un outil qui manipule du fric « Louvois », ça sentait l’arnaque des le début, heureusement pour certains de vos militaires, que leurs femmes étaient là pour payer les godasses et gilets par balles

  5. billyjean dit :

    Grosse fiabilité de Sopra Steria, qui a perdu 25% de sa valeur en bourse le 25/10/2018 en une seule séance!

  6. Bangkapi dit :

    Allez , on le test durant un an avec la paie des ministres , des parlementaires et des généraux.
    En vla ti pas une idée qui l’est bonne.

    • Francis Hummel dit :

      Le rêve !!!
      Eux ne risquent rien car ils sont payés par le SPAC, qui fonctionne bizarrement sans erreur…
      Corollaire, pourquoi n’a-t-on pas généralisé le SPAC à tous les militaires au lieu d’inventer 2 usines à gaz, louvois et source solde ???
      Y avait-il des entreprises privées (ou des « copains ») à arroser ??

  7. NulH dit :

    Me permets ; aucun système n’est fiable à 100%.
    ..
    Explicité au moins depuis 1940…
    ..
    Il en est de même pour tout logiciel. ..

    Donc de même aucun logiciel ne sera fiable à 100%.

    Ce résultat est constaté tous les jours…. car combinatoire de n éléments. .. ou pour n éléments => plus de 2 puissance n résultats avec rebouclages à vérifier, donc rapidement « une infinité » de résultats à vérifier. … etc. Ce qui est impossible. .. => un protocole de vérification contractuellement accepté. .. signé. …
    ..
    Ce protocole peut demander parfois quelques années. .. Ce qui est normal. ..
    ..
    Il est aussi parfois revu. …

    • lol dit :

      C’est pas de problème de sécurité qu’il s’agit, c’est d’appliqué un cahier des charges fonctionnel, ça ne demande pas du génie mais un travail long et exhaustif sur tous les cas de figures

  8. Bravo-Charlie dit :

    J’ai souvent côtoyé la Sopra et la Steria durant mes activités professionnelles. Pas très pro ces boîtes par contre elles savent facturer un max leurs clients !

  9. Denis dit :

    1er. Fiabiliser les données entrant dans le calculateur ‘garbage in garbage out’ les Sirh sont trop peu verrouillés pour confier la saisie à des non spécialistes.
    2e. Mener enfin une refonte indemnitaire pour que les règles d’ouverture, fermeture, cumuls soient simplifiées et cessent de se télescoper.
    3e. Se méfier comme de la peste des intégrateurs extérieurs qui ont parfois intérêt à ce que des délais supplémentaires (payants) soient rajoutés.
    4e. Les informaticiens peuvent aussi dire ‘non’, la multiplication des interfaces et autres moulinettes nuisent à terme au bon fonctionnement.
    5e. En finir avec les montées de version trop fréquentes et leurs régressions associées……
    6e. Essayer d’associer les différents utilisateurs pour qu’ils y croient à nouveau, la résistance au changement est un fléau qui est durablement installée suite à des années d’échecs et de désilusions.

  10. Hubert dit :

    Un ordinateur est une machine, elle fait ce qu’on lui dit de faire et si ce qu’on lui dit de faire n’est pas clair et précis, le résultat est aléatoire. Malheureusement, comme cela est très bien rapporté en fin d’article, la remise à plat de « ce qu’il faut faire » est repoussée à plus tard, par conséquent on peut dire sans trop de risques de se tromper que la « nouvelle » paie va au mieux « marchotter ».
    Le problème, pour l’avoir vécu bien trop souvent, c’est que beaucoup de clients, publiques ou privés achètent un système informatique pour remplacer un existant dont ils ne sont pas capable d’expliquer dans le détail le fonctionnement, par conséquent, à chaque fois c’est au moment de copier les données du système existant dans le nouveau système que l’on découvre pas à pas comment l’ancien système fonctionne réellement et comment on aurai dû construire le nouveau système. Si on n’est pas trop malchanceux, on arrive quand même à tout faire renter dans le nouveau système sans le faire crasher.
    Ce n’est pas pour critiquer l’armée ou l’administration, l’informatique reste une industrie assez jeune et beaucoup d’entreprises privées comme publiques ont les mêmes problèmes. Cela tient au fait qu’il n’y a pas chez les clients, se que l’on appel en informatique des experts fonctionnels (ou expert métier). Un expert fonctionnel c’est l’équivalent de l’ingénieur qui va reprendre un plan, le vérifier, appeler tous les sous-traitants et personnes qui utilisent le programme pour savoir comment ça fonctionne réellement puis mettre le plan (les processus métiers détaillés) à jour avant de faire des propositions d’évolutions ou de changement. Le travail de l’ intégrateur, que se soit SOPRA/STERIA ou un autre, c’est de fournir la solution technique et de dé-brancher et rebrancher les tuyaux. On forme et fournis des « experts fonctionnels » ça permet « d’accompagner le client » (de limiter la casse), mais le problème c’est que documenter et remettre à plat les processus d’un métier, c’est très vite toucher à des sujets de politique interne, voir du fait qu’un ordinateur ne sais pas faire « à peu près » ou « s’adapter voir glisser la poussière sous le tapis », il arrive que l’on tombe sur des décalages plus ou moins grands entre le fonctionnement réel « qui marche » et ce qui est officiellement prévu sur le papier et ça c’est très délicat à gérer quand on est en position de fournisseur.

  11. SPAD dit :

    Déjà commençons par unifier les SI RH actuellement un par armées et service et après on verra

  12. Raymond75 dit :

    Il est très probable que la paye des militaires soit assortie d’une multitude de primes diverses et de conditions d’avancement dues à la particularité de ce corps de métiers : disponibilité, engagements en OPEX ou autres missions (Vigipirate par ex. ), technicité, ancienneté, etc … ce que je peux comprendre étant donné qu’un militaire assis dans un bureau place Balard et un autre envoyé dans le Sahara, un pilote de Rafale et un conducteur de P4, un troufion de base et un membre des forces spéciales, quelqu’un qui a été blessé, tout cela crée des cas particuliers, qu’il est très difficile d’inventorier.

    • PK dit :

      @ Raymond75
      .
      Même très difficile, cela reste possible. Si ce n’est pas possible, alors il est extrêmement prioritaire de remettre à plat les choses avant de vouloir faire quoi que ce soit. Sinon, c’est l’échec assuré.

    • Bangkapi dit :

      Oui Raymond, mais tout cela n’est pas nouveau et a toujours existé.
      Sauf que quand c’était le régiment qui payait la solde, s’il y avait une erreur on pouvait redresser immédiatement. On connaissait le responsable et que ce soit pour cause d’incompétence ou de je m’enfoutisme il se faisait souffler dans les bronches et était viré s’il recommençait.
      Et même au CTAC , il y avait des correspondants et des personnes compétentes pour redresser rapidement les erreurs.
      Et surtout le chefs de corps avaient un trésorier avec des fonds en caisse. Ils pouvaient faire des avances en cas de problème pour un de leur subordonnés.
      J’ai été un fois 3 ou 4 mois sans solde suite à une mutation, mais j’ai pu avoir sans problème une avance qui a bien sur été remboursée dès la solde régularisée.
      Alors qu’avec ces système tout informatisés, il n’y a jamais de responsable et bien sur rarement quelqu’un pour vous aider et régulariser, ou alors cela prend du temps.
      On en sait quelque chose à la CAF, la sécu, les impôts où la réponse est toujours la même  » c’est l’ordinateur qui a fait une erreur  » Comme s’il n’y avait personne derrière ce fameux ordi.

      • Stylgar dit :

        Je suis expert métier sur un logiciel et je travaille actuellement sur son futur remplaçant et je suis toujours les informations sur LOUVOIS avec un grand intérêt.
        La source du problème vient d’une mauvaise collecte des besoins fonctionnels, puis lors du développement d’une absence de communication entre les utilisateurs locaux, les experts fonctionnels et les développeurs.
        Sopra et compagnie, il faut les surveiller comme le lait sur le feu, sinon ils font comme ils ont envie et c’est souvent au plus rapide et au moins cher.

        • jean pierre dit :

          «  »il faut les surveiller comme le lait sur le feu, sinon ils font comme ils ont envie et c’est souvent au plus rapide et au moins cher. » »

          ou les commerciaux de la ssii ont sous estimé le probleme et ont voulu vendre leur solution. De toute façon avant d’être mis en place in situ les testeurs doivent tester…le développeur ne fait qu’appliquer la politique de la boite, il n’est pas décideur.

      • Raymond75 dit :

        J’ai été informaticien, et même si cette technique évolue constamment, elle n’est pas faite pour traiter des cas particuliers multiples et évolutifs. Et vous avez raison : jadis on savait à qui s’adresser, et il pouvait corriger ; aujourd’hui c’est quasi impossible ! Mais pas seulement dans l’armée, mais dans la société toute entière. La déshumanisation de nos sociétés sous couvert de ‘progrès’ technique est un leurre. L’informatique au niveau d’un régiment serait très efficace, au niveau de toute l’armée française cela ne peut marcher sans un simplification considérable des règles de paye.