ARQUUS dévoile le Scarabee, possible successeur du Véhicule blindé léger

Pour le moment, la succession du Véhicule blindé léger (VBL) n’est pas encore officiellement ouverte. La Loi de programmation militaire (LPM) 2019-25 prévoit la « régénération » de 730 exemplaires d’ici 2025. Cette opération va consister à améliorer leur moteur, leur boîte de vitesse, leur suspension et leur système de freinage, afin de prendre en compte leur masse devenue plus importante au fil du temps, avec l’intégration de nouvelles protections et autres systèmes divers.

Cependant, lors de cette période, l’armée de Terre espère pouvoir lancer le projet VBAE [Véhicule blindé d’aide à l’engagement] appelé à prendre le relai des VBL dans le cadre de la seconde phase du programme SCORPION [Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation].

Ces derniers temps, il a été beaucoup fait de cas du Hawkei de Thales, c’est à dire un 4×4 léger blindé déjà choisi par les forces terrestres australiennes. Ce véhicule passe en effet pour être un candidat sérieux pour le programme VBAE, comme l’a récemment souligné le site Forces Opérations Blog.

Mais il ne sera pas le seul. À l’occasion du salon de l’armement terrestre Eurosatory, ARQUUS (ex-Renault Trucks Defense/ACMAT/Panhard) a dévoilé un nouveau véhicule blindé léger : le Scarabee.

« Successeur du VBL et héritier des véhicules blindés Panhard, il s’agit d’un concept offrant des innovations d’avant-garde et une performance inégalée », fait valoir ARQUUS dans son communiqué. Cela étant, l’industriel est plutôt chiche au niveau des précisions sur ce Scarabee.

« Offrant une ergonomie collaborative et un confort maximal », on comprend que le Scarabee sera sobre en énergie grâce à une « gestion innovante ». Pouvant emporter une « charge utile exceptionnelle », souligne ARQUUS, il sera « doté d’une puissnce de feu puissante et moderne. » Enfin, souligne-t-il, il sera « un acteur essentiel du combat collaboratif » et sa maintenance simplifiée « le rendra optimal pour les opérations à l’étranger » [c’est à dire qu’il aura une faible « empreinte logistique, ndlr].

« Nous engageons un processus nouveau pour des systèmes assez complexes, comme le VBAE ou le futur Engin principal du génie, pour lesquels le besoin n’est pas encore complètement défini », a récemment expliqué le général Charles Beaudouin, chargé des plans et des programmes au sein de son état-major [EMAT], lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale. Et d’ajouter : « Au lieu de définir un besoin, de réfléchir aux spécifications et d’appeler ensuite l’industriel, nous voulons discuter d’emblée avec la DGA et l’industriel. » Visiblement, Thales et ARQUUS sont impatients d’ouvrir le dialogue.

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