Un rapport prône une posture plus offensive pour les opérations de maintien de la paix de l’ONU

Voir aussi...

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

10 contributions

  1. Polymères dit :

    Les points cités ici vont dans le sens de ce que bon nombre de personnes critiquent depuis bien des années.
    Des forces offensives, oui, encore faut-il également pouvoir désigner un ennemi, hors bien souvent un déploiement de casques bleus est réalisé pour séparer 2 belligérants, c’est un problème.
    Il faut bien définir le cadre et les objectifs, puis y apporter les moyens.Mais bon restera toujours le problème des « contributeurs » qui cherchent toujours à « gagner » de l’argent avec des soldats payés au lance-pierre (et armés de ce même lance-pierre…)

  2. Thaurac dit :

    Enfin ils s’en rendent compte…il serait temps

  3. who? dit :

    bien, ça me met dans le bain pour mon prochain opex ONU 🙂

  4. Wrecker 47 dit :

    Impeccable le casque bleu …pour se faire trouer le crâne !…et le reste !

  5. Pravda dit :

    Sans être un fan de Chirac , son coup de nerf de l’époque a fait bouger les lignes en ex-Yougo

    • Yves Cadiou dit :

      @ Pravda
      Si vous pensez à l’affaire du pont de Vrbanja, vous avez raison : cet assaut a modifié la situation en faisant sortir les Casques Bleus du rôle passif où L’ONU les confinait (dans l’indifférence totale de notre classe politique, je tiens à le préciser).
      Mais il ne faut pas donner corps à une légende qui voudrait attribuer à un politicien (Chirac, en l’espèce) le mérite de cette action.
      .
      L’initiative de l’assaut sur le poste Sierra Victor pour délivrer les Marsouins pris en otages, cette initiative revient au Capitaine François Lecointre qui commandait la Première du Grand Trois.
      Le Général Gobillard, sur place, a donné son accord et couvert juridiquement ses subordonnés : à 7h30 du matin aucun personnel politique n’était joignable à Paris.
      Par la suite et totalement a posteriori, le « story telling » a attribué le mérite de cette action réussie au Chef des Armées.
      J’ajoute que celui-ci s’est montré parfaitement sourd quand, en visite au 3ème RIMa quelque temps plus tard, on essayait de lui expliquer que les deux Marsouins tués au moment de l’assaut avaient été « snippés » par derrière, par les Bosniaques que les Marsouins étaient chargés de protéger contre les Serbes.
      .
      Par conséquent si aujourd’hui L’ONU (et notre personnel politique ne manquera pas de suivre) se décide à prendre en compte la réalité des situations sur le terrain et comprend que les Casques Bleus sont en présence de sauvages et non pas de gens civilisés, alors on ne peut qu’approuver.
      .
      Quant à l’affaire de Vrbanja, il faut « rendre à César… »
      .

      • Parabellum dit :

        Merci de ce rappel pour la mémoire des marsouins…tout le monde sait depuis longtemps que les mandats de l ONU sont des carcans qui rendent les casques bleus pauvres cibles et helas pour les contributeurs pauvres ou tres exotiques des moyens de combat nuls. Pour etre efficace une force ONU devrait être permanente une sorte d armee mondiale …avec un etat major et des moyens…un machin diplomatique peut il changer d approche et autoriser le feu en force pour neutraliser les salopards…notamment ceux qui tirent dans le dos…le contre sniping avait calme certains tueurs..

  6. TINA2009 dit :

    L’ONU ne devrait pas avoir la compétence de demander et désigner une intervention: Pour ce qui me concerne , ce n’est pas dans ces attributions de NAISSANCE !
    Elle n’est pas ORGANISEE pour cela .
    Pour ce qui est des  » EXPERTS » , Je m’interroge et suis sceptique ( sans doute à tort….!) , Mais je demeure sceptique !
    – L’organisation des missions ( Minusma et autres …) pour des missions de maintien de la paix ou autres , c’est du HARD DISCOUNT de démocratie militarisé avec Maquillage ! D’où ma question :
    Il serait intéressant de connaître , comme IPC’s( ou IPC – Indicateurs de performance clés) :
    1/ respectivement, le taux de mortalité et de blessés pour chaque mission , sur le nb total de personnes engagés – militaires et civils spécialistes experts accompagnants- , le tout sur le nb et la durée de chacune des périodes des différentes missions.
    2/ comparer les IPC par rapport à des opérations hors ONU !

    Au final, le résultat de ces indicateurs ….. devrait être très instructif.
    Et permettrait, à tout CEMA, CEMAA, CEMM, CEMAT, responsable d’institutions , représentant de l’ETAT non soudoyé et ayant un peu de courage de dire : STOP ! ON ARRETE LES FRAIS ! Cet ORGANISME N’EST PAS ADAPTE pour remplir ce type de fonction , et ce n’est pas son rôle ( en comparaison avec l’OTAN, pour ne citer que lui !).

  7. Parabellum dit :

    Au t cesar c était le mcmillan88 et sa bastos de 12,7 dans le buffet du salopard d en face… que sont devenus ces armes…? Et les sig costauds du liban…? Que deviennent ces armes solides compagnes au feu..? On les stocke quelque part ? Et les bons mortiers de 120 , on en a d autres ? Bon autre temps…

  8. Manu#2972 dit :

    Il est temps que les têtes « pensantes » se mettent dans la peau des gars qui portent se casque (cible). L’exemple de la Bosnie illustre tristement l’incapacité de ce type d’action à protéger les populations et les soldats censés les protéger. Toutefois attention aux ingérences, aux manipulation de toutes sortes.
    L’exemple de l’invasion de l’Irak en 2003 montre qu’il n’est pas si difficile d’influencer des dirigeants…..
    Comme le dit Yves Cadiou, si les militaires Français n’avaient pas décidé d’intervenir à Vrbanja, la FRR n’aurait peut-être pas existé…..on ne le saura jamais (heureusement).
    Ce qui est détestable avec ce genre d’institution, c’est la lenteur de prise de décision qui engendre des situations insupportable (srebrenica par exemple)…
    Attention également au conflit d’intérêt avec des troupes provenant d’un pays tout sauf neutre dans l’affaire…