L’aéronavale indienne s’intéresse de près au Rafale « Marine »

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Sans doute que le contrat portant sur l’achat, par l’Inde, de 36 avions Rafale sera signé à l’occasion de la visite officielle du président Hollande à New Delhi, le 24 janvier prochain. Ces appareils seraient destinés à l’Indian Air Force (IAF), qui en un besoin crucial pour respecter son contrat opérationnel. Mais cette dernière n’est pas seule à s’intéresser de près au Rafale : la marine indienne également.

En effet, d’après la chaîne de télévision NDTV, une délégation française de « haut niveau » doit bientôt rencontrer l’état-major de l’Indian Navy pour répondre à ses interrogations sur le Rafale M, la version navale de l’avion de Dassault Aviation.

Au cours de cette rencontre, ont expliqué à NDTV des sources du ministère indien de la Défense, la délégation française présentera les différents aspects du Rafale M et les avantages qu’il y aura à les mettre en oeuvre avec ceux de l’IAF. Un maintien en condition opérationnelle et une logistique mutualisés en font partie.

Actuellement, la marine indienne dispose de deux porte-avions : l’INS Viraat (ex-HMS Hermes), cédé par la Royal Navy, et l’INS Vikramaditya, un ancien bâtiment russe (ex-Admiral Gorshkov) modernisé par la Russie pour plus de 2 milliards de dollars.

Cela étant, en partie pour répondre aux ambitions chinoises en matière de capacités navales, New Delhi entend construire deux autres porte-avions par ses propres moyens, dans le cadre du projet 71 (Indigenous Aircraft Carrier). Le premier bâtiment aura une configuration dite STOBAR (Short Take-Off But Arrested Recovery), avec un pont d’envol incliné pour faire décoller ses appareils, qui seront en l’occurrence des MiG-29K et des HAL Tejas Mk2 navalisés).

Quant au second, l’état-major indien a décidé qu’il aurait une configuration dite CATOBAR (Catapult Assisted Take Off But Arrested Recovery), laquelle, grâce à ses catapultes et ses brins d’arrêt, permet de mettre en oeuvre d’autres appareils que des avions de combat (avion de guet aérien ou de transport, comme par exemple le C-2A Greyhound).

Seulement, le choix de cette configuration suppose d’acquérir des avions de combat adaptés, c’est à dire apte à supporter les contraintes d’un catapultage (accélération de 5G pour atteindre une vitesse de 90 à 120 noeuds sur 260 mètres).

Les appareils pouvant opérer sur un porte-avions CATOBAR ne sont pas nombreux. L’on compte le F/A-18 Super Hornet de Boeing, le très coûteux F-35C de Lockheed-Martin et, donc, le Rafale M. La marine indienne estimerait ses besoins à 54 exemplaires.

D’autres constructeurs ont lancé des études pour « navaliser » leurs appareils, comme le consortium Eurofighter avec le Typhoon et Saab avec le Gripen. Ce type d’entreprise est compliqué car il ne suffit par d’ajouter une crosse d’appontage à un avion pour qu’il soit en mesure d’être embarqué à bord d’un porte-avions.

100 commentaires sur “L’aéronavale indienne s’intéresse de près au Rafale « Marine »”

  1. Ca serait la suite logique, et évidente, du contrat « Air ». Pas pour rien que le CDG a mené une campagne d’exercice l’an dernier au large de l’Inde.
    Mais nom d’une pipe, clôturons ce premier deal!

  2. encore du bidon certainement ,ce sera annulé et puis le pire il ne faudrait pas que la marine Nationale sacrifie ses derniers rafales à être livrés parce que la chaine de montage risque de s’arrêter niveau Marine bientôt je crois ..
    on rétrofite actuelement les Rafale version F1 les premiers rafales en service dans l’armée française (intercepteurs marine uniquement )
    c’est ceux donner par Dassault au départ pour vite palier le trou de remplacement suite à la fin de vie des Crusaders F8E FN (qui eux aussi avait été modifié siège éjectable double 0/0 (0 vitesse /0 altitude…
    maintenant si on nous donne la dernière version
    Pourquoi le Rafale risque de devenir une success story ?
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    Il y’a quelques années, même quelques mois, tous les médias étaient unanimes : le Rafale était un avion cher et inutile.

    Pourtant, s’il fallait réellement le prouver, cela était encore une mauvaise analyse du monde journalistique. Le Rafale a toujours été moins cher que ses concurrents, y compris l’Eurofighter, ce dernier ayant un prix bien plus élevé lorsqu’il est rapporté au nombre d’habitants des pays participants, un seul Eurofighter valant 2 fois plus qu’un Rafale pour le contribuable anglais, et ce alors même que le Rafale est construit par un seul pays et le Typhoon par 4.

    Quant à son utilité, le Rafale peut accomplir toutes les missions air-air, air-sol, air-mer mais aussi de guerre électronique ou de frappe nucléaire. L’Eurofighter en comparaison ne pourra effectuer les missions air-sol qu’à partir de 2019.

    Le Rafale est donc un avion complet sur le plan des missions et relativement peu cher, mais est-ce suffisant pour une success story ou le Rafale a d’autres arguments ?

    Ultra-polyvalence

    Premièrement, le Rafale est polyvalent. Pas seulement en terme de missions comme on a pu le voir, mais aussi sur le plan de ses possibilités et de ses évolutions.

    Lorsque dans les années 2000, le Royaume-Uni cherchait un avion pour ses portes-avions dotés de brins d’arrêt mais pas de catapultes, le Rafale fut mis en avant comme une solution à la surprise générale.

    Comment faire décoller cet avion depuis un porte-avions sans catapulte ? Simple, répondit Dassault ! Il suffit de faire comme les russes, grâce à un tremplin disposé en fin de pont. Mais est-ce que le Rafale pourrait décoller à pleine masse, avec tout son armement et carburant depuis ce pont et ce, peu importe la météo ? Bien-sûr, rétorqua Dassault. Et ce, sans aucune modification à apporter au Rafale M (version Marine).

    Même chose, lorsque les Canadiens lançaient la compétition pour le remplacement des F/A-18. La question était double : savoir si le Rafale pouvait embarquer de l’armement américain et savoir si la modularité du Rafale était telle qu’il pouvait être mis à jour.

    Double réponse : Le Rafale peut emporter tous les types d’armement, y compris Russe, et c’est ce pourquoi les indiens ont pris cet avion, et il est bien plus qu’updatable : il est modulaire.

    Chaque pièce du Rafale est interchangeable. À tel point que le standard F4 du Rafale est bien plus performante que le standard F1, et que tous les Rafale seront constamment mis à jour. Mais, en quoi le F4 est bien plus performant que le F1 ?

    Le F4 a :

    La capacité d’emporter des missiles air-air Meteor d’une portée de 120km (F1 : 70km)
    Un radar AESA d’une portée de 200km (F1 : PESA-110km)
    Deux moteurs M88CGP qui divisent par deux les coûts et temps d’entretien, avec seulement 20% de modifications apportés aux moteurs M88 du F1
    Un nouveau pod de reconnaissance spécialement adapté au Rafale
    Un nouveau système de guerre électronique SPECTRA-NG, qui a déjà fait ses preuves dans ses premières versions, en République Tchèque en brouillant totalement les systèmes d’un véhicule lance-missile
    Le « data fusion », la fusion des données provenant de tous les capteurs du Rafale, lui permettant de voler en pilote automatique à très basse altitude (- de 20m du sol) et donc par toutes les conditions, même de nuit par très mauvais temps
    Mais aussi des évolutions informatiques qui relèvent du secret défense, comme l’amélioration des processeurs ou de la capacité du disque dur
    Et bien entendu l’évolution du Rafale est garantie pour les 40 prochaines années, avec sûrement l’adjonction d’un drone furtif comme le Dassault Neuron, pour assurer la reconnaissance et la détection des aéronefs.

    Aussi, les Emirats arabes unis avaient par exemple pointé du doigt, le fait qu’en environnement « high & hot » ou « haut et chaud », les moteurs M88 pouvaient êtres un peu justes à pleine charge. Là encore, le Rafale est modulaire, et SNECMA a sorti des moteurs M88 spécialement adaptés à ce genre d’environnement, les M88-9, faisant passer le débit des moteurs de 65 à 72kg/s.

    Un coût à l’heure de vol très compétitif pour des qualités de vol incomparables

    L’un des principaux arguments du Rafale F4 qui est désormais le standard en vente, est son cût à l’heure de vol de 14 000€ contre 24 000€ pour le F-35 ou 21 000€ pour l’Eurofighter. Seul le Gripen, monomoteur et très low-cost, contient les coûts avec 10 000€.

    Aussi, les qualités de vol du Rafale sont incomparables. Un seul Rafale peut prendre la charge de 3 Eurofighter ou 2 F-35, lorsque la masse à vide de l’avion de Dassault est de 9t, contre 11t et 13t respectivement.

    Le Rafale peut voler à Mach 1.8 contre Mach 1.73 et 1.6 pour le Typhoon et le F-35. Et ce, avec des facteurs de charge allant jusqu’à -3.2 / + 11g, contre -3/+7g et -3.5/+4.5g respectivement.

    Enfin, en terme d’autonomie, le Rafale est bien situé avec 1800km comme l’Eurofighter et 800km pour le F-35.

    1. et c’est pas tout bientôt ,on pourra faire un expresso ….à bord
      watt else ,le seul truc pas prévu c’est la pipe entre équipage mixte (LOL)

    2. Bon, vous supportez le Rafale, c’est bien, mais là, votre enthousiasme vous emporte un peu.
      Le standard actuel est le standard F3 (qui a déjà connu tte une série de sous-standard, avec à chaque fois des évolutions essentiellement « logicielles »).
      Le standard qui mettra en oeuvre le Meteor est le standard F3R (et non le F4).
      .
      Quand au standard F4, jamais présenté officiellement (ni financé, hormis via les PEA de la DGA), il ne devrait pas être opérationnel avant 2023.
      .
      Par ailleurs, une autre grosse erreur de votre post concerne le Rafale M.
      Ce n’est pas parce-que le dernier Rafale M sera livré en 2018 (ou 2019) qu’il ne sera plus possible d’en produire d’autre après … c’est même là tout l’intérêt de la très grande communalité avec les Rafale C et B … notamment au niveau de la chaine de montage (précisément).

    3. « il ne faudrait pas que la marine Nationale sacrifie ses derniers rafales à être livrés parce que la chaine de montage risque de s’arrêter niveau Marine bientôt je crois .. »
      C’est la même chaine de montage pour les Air que les Marine et une chaîne de production d’avion de combat ne s’arrête que lorsqu’il n’y a plus de commande. Si la Marine Indienne passe commande de cette version, et bien on continuera a produire les pièces spécifiques. C’est tout. Pour notre Marine, avec le retrait des dernier SEM cet été et la prochaine IPER du CdG, nous alignerons 3 flottilles de Rafale M fin 2017, cela pour une commande totale qui de mémoire doit être actuellement de 56 appareils. Et je dis « actuellement » parce que 2017 verra très probablement un changement de majorité gouvernementale et donc une actualisation du Livre Blanc de la Défense et de la Loi de Programmation Militaire. Et il faut ajouter à l’équation les futurs ventes de l’avion, comme pour l’Arabie Saoudite où Fabius a parlé ses jours-ci d’une commande de 60 avions et dont une délégation a été reçu à l’Assemblé entre autres par le député de la 1ère circonscription de l’Oise et surtout Président du Conseil de Surveillance de Dassault Aviation, à savoir le petit-fils du fondateur, en l’occurrence Olivier Dassault.

      Par ailleurs, on parle de moins en moins au conditionnel de la mise en place d’une 2e chaîne d’assemblage du Rafale à Mérignac.

      La production n’est donc pas prête de s’arrêter.

      1. ssd maintenant.
        Il faut savoir, mais c’est vieux, il y a eu des hdd avec un gel à l’intérieur pour les g je crois, à vérifier.

        1. Je serais étonné de voir de la mémoire flash NAND derrière un contrôleur (=SSD) type « disque » sur ce type d’application. On a dû rester à de la flash NOR (interface=un bus mémoire tout ce qu’il y a de plus standard), disponible en masse depuis le début des années 1990. Bien plus fiable à tous points de vues (mémoires elles mêmes, faute de contrôleur capable de masquer les défaillances, mais aussi l’accès direct évitant les bugs truffant ces mêmes contrôleurs SSD).

      2. Il y a plus de chance qu’on sur du SSD ou SSHD en effet, surtout avec les coûts actuels et le gain de poid, par contre pour la reco ca doit être du bon vieux HDD large stockage !

    4. Désolé mon cher batgames mais le standard actuel du Rafale est le F3.4 et le prochain sera le F3R(celui là même qui sera le standard des futurs ventes export). C’est beau de s’emballer mais tout tes dires ne sont pas exactes surtout avec les comparaisons avec le Typhon et le F35.

    5. Attention, le Spectra n a pas fait de miracles en rep. Tchèque:
      Le Rafale à été le moins pire des aéronefs face à un vieux S300. Mais il était le seul chasseur de sa génération à cet exercice…
      Le F4 n’existe pas encore.

      1. Euuuuh…. Là, vous vous emballez sur Spectra . D’abord, c’est classifié, donc vous ne trouverez aucune donnée, ensuite sur des exercices aériens on n’emploie jamais le plein potentiel de son équipement (radar, CME, etc…) Trop facile pour les « amis bien intentionné » de capter les données !…

          1. Non, votre façon de voir, la preuve
            « Le Rafale à été le moins pire des aéronefs face à un vieux S300. »
            on dit le meilleur , souvenez vous du verre à demi plein!

    6. Il n’y a aucune raison à ce que Dassault ne puisse plus produire de Rafale M tant que la ligne tourne !
      La principale différence avec les appareils air sont : un train avant spécifique, une rampe d’accès téléscopique et quelques poupouilles… Juste le délai pour forger (3 ans quand même avec le délai d’appro matière) et usiner et ca repart.

  3. C’est certain qu’il ne suffit de mettre une crosse. un des premiers proto de Rafale M avait vrillé sa structure lors des essais d’appontage !
    Mais c’était il y a fort longtemps, dans les années 90 !

    1. Aucun rapport avec la conception, car cellule, trains d’atterrissage et évidemment crosse d’appontage ont d’emblée été conçus pour une version navale du Rafale pensée dès le départ du programme ACX dont cette exigence navale avait aussi contribué à faire abandonner l’ECA par la France.

      1. J’ajouterai que les 1er essais « d’appontage » du 1er proto Rafale M n’ont pas été faits sur le Foch, mais sur une base au sol spécifique, équipés de brins d’arrêt … aux US.
        … jamais entendu parlé d’une structure de Rafale M (proto) qui se serait vrillée à l’issue de ces 1er appontages … là, il faudrait vraiment étayer avant d’affirmer.

  4. J’espère qu’il y aura un lobby propre au F 35 sur ce forum qu’on puisse rigoler un peu
    les partisans du Gripen sont aussi bienvenus ! 🙂

  5. Il n’y a peut-être même pas besoin de train avant renforcé puisque leur porte avion n’a pas de catapulte ?

    1. Même en STOBAR, le train avant doit être plus costaud qu’un train terrestre, à cause des efforts verticaux, d’une part à cause de la rampe au décollage et un peu moins à l’appontage où il n’y a pas d’arrondi.

    2. Sans train renforcé je vois mal comment ce dernier pourrait survivre a l’appontage (en tout cas régulier) c’est quand même un énorme effort mécanique qui est demandé, ce n’est pas comme sur terre où la piste ne bouge pas et où l’on peut « facilement » faire un poser doux.

      1. Pourtant la vitesse d’appontage est donnée pour 180km/h grâce au plans canards – Le pacha du PA Carl Winson us avait même déclaré qu’il n’avait jamais vu un chasseur se poser aussi lentement ..!

        1. L’arrivée est lente, mais le contact au sol est violent car très court avant arrêt complet … quelques petites dizaines de mètres à peine entre le début de tension du cable sur la crosse et l’arrêt complet … tout l’avion prend une claque, à commencer par les 3 trains qui ont un rôle d’amortissement bcp plus important que sur un Rafale C ou B …
          Mais bon, il suffit de regarder une photo du Rafale M au sol, au côté du Rafale C pour comprendre.

          1. Yep, ce qui faut supporter ce sont les efforts dus à la vitesse vertical. Un appontage c’est un « crash contrôlé », pas d’arrondi comme sur une piste terrestre

  6. ERRATUM… j’étais persuadé que le choix pour leur porte avion était définitivement le Stobar et donc là le Catobar, c’est le bon point du Rafale pour ce potentiel contrat

  7. « Sans doute que le contrat portant sur l’achat, par l’Inde, de 36 avions Rafale sera signé à l’occasion de la visite officielle du président Hollande à New Delhi, le 24 janvier prochain. »…
    … j’ai lu par ailleurs qu’un tout récent projet d’une option de 18 Rafale additionnels pourrait en fait repousser un peu l’échéance de signature du contrat … le temps pour les 2 parties de mener les négociations usuelles liées à ce volume d’affaire supplémentaire.
    .
    Comme il semble que le contrat de départ prévoit, outre les 36 Rafale et leurs armements, l’équipement de 2 bases aériennes en Inde, on imagine aisément que 36 Rafale splittés sur 2 bases, ce n’est pas assez … un lot additionnel d’avions serait forcément nécessaire.

    1. Qu’ils signent déjà pour les 36 premiers tout en continuant à négocier les 18 supplémentaires qui en en appelleront encore 18 autres et ainsi de suite « encore et encore » …
      On n’en finirait pas d’attendre la première confirmation avec la concrétisation d’un contrat signé 🙂 !

    2. Et n’oublions pas que au delà l’achat de ces 36 Rafale en plus des 18 additionnels que vous évoquez, que l’Indian Air Force à toujours misé sur un minimum de 80 appareils en dessous duquel le programme n’est plus jugé « viable » …
      .
      L’éventuelle commande de Rafale M par l’Indian Navy correspond à un autre marché déjà évoqué quand il était jadis question d’une option de 60 appareils en plus des 126 MMRCA…
      60 appareils en option qu’on pourrait aujourd’hui relier à l’estimation de 54 appareils pour répondre aux besoins de l’Indian Navy.

      1. Si le Rafale passe le test STOBAR indien, cette rocambolesque histoire pourrait bien finir avec une ligne d’assemblage en Inde ou une deuxième ligne à Marignane!
        Surtout si les E.A.U. commandent les Rafale plaqués or.

        1. Les indiens ne vont PAS acheter les Rafales, ni les 36 promis, ni d’autres en « option ». Ils vont finalement acheter Russe. 😆

  8. Tiens, tiens … Nous étions quelques uns sur ce site, à évoquer cette possibilité il y a déjà un moment … Il est clair que Rafale M, dans le cas ou l’IAF signerait le contrat, parait être une évidence pour l’Indian Navy … En plus, le Rafale M est compatible indifféremment CATOBAR ou STOBAR (vous en connaissez beaucoup ? ) avec, quand même, une charge utile moindre dans ce dernier cas .
    Sans être devin, nous pouvons assurer que l’Inde ne se limitera pas à 36 Rafale … sous réserve que ce premier contrat soit signé, bien sur ! (on n’est jamais trop prudent avec l’Inde … 🙂 )

    1. Le rafale n’a pas encore eu sa qualification STOBAR il me semble ? Il n’avait pas été « seulement » avancé par Dassault qu’il était possible de l’avoir, mais sans pour autant avoir essayé de l’obtenir ?
      Si quelqu’un a des précisions la dessus.

      1. Le Rafale n’est pas « qualifié STOBAR » et cette éventuelle capacité reste à démontrer pour ne pas dire à développer …

        1. Le Rafale n’est « pas qualifié STOBAR », mais cette capacité a fait l’objet d’études et de simulations de la part des ingénieurs de chez Dassault . Conclusion ? Le Rafale est compatible STOBAR … Cela parait être d’ailleurs une évidence, l’appareil bénéficiant d’un rapport poids/poussée supérieur à un et que, moyennant une masse maximale au décollage moindre, il n’aurait aucune difficulté à s’arracher du pont … Ajoutons à cela l’étude en cours pour les moteurs M88-9 de 9T de poussée, au lieu de 7,5 T actuelles, et tout devient possible ! … 😉

          1. Non Alpha,
            s’il s’agit de voir le Rafale ne pouvoir décoller d’un tremplin qu’en configuration lisse, je n’appelle pas ça utile et « qualifié » sur le plan opérationnel 🙂 …

    2. Être compatible CATOBAR n’est pas un exploit, avoir une capacité STOBAR l’est par contre grâce à la puissance des réacteurs et la légèreté de l’aéronef (Les russes et les chinois la maîtrisent), l’exploit est de pouvoir remporté le même armement qu’en CATOBAR, à vérifier pour le Rafale.

      1. « Être compatible CATOBAR n’est pas un exploit »
        Peu de pays peuvent se targuer d’être capable d’en construire, surtout quand il s’agit d’un delta
        « STOBAR l’est par contre grâce à la puissance des réacteurs et la légèreté de l’aéronef (Les russes et les chinois la maîtrisent), »
        Pour les Russes, réacteurs: ok, légèreté: je demande à voir. Et puis vu la config max de leurs Sukhoi et Mig au décollage, ils ne peuvent pas faire grande chose ni d’aller très loin. La formule STO limite énormément la capacité d’emport

      2. @ Popov troll payé
        « Être compatible CATOBAR n’est pas un exploit, avoir une capacité STOBAR l’est par contre » …
        Euuuh…. Justement, c’est tout l’inverse ! … Les capacités CATOBAR sont plus difficiles à acquérir et à construire, la preuve, peu de nations les maîtrisent actuellement, et certaines commencent à y venir tout doucement (Chine, Inde) se rendant bien compte que des porte-avions et appareils STOBAR qu’ils embarquent sont nécessairement limités …

        1. Mais bien sur, je n’ai pas dit le contraire, mais ça fait partie de l’industrie navale et non aéronautique 😉

          1. @ Popov troll payé
            Ah, ok …. Et dans le cas présent, les deux ne seraient pas liés ? … Par hasard ?… 😉

      3. Tout faux !
        La seule performance des Russes et Chinois est d’utiliser des avions puissants … mais ils ne le sont, ni ne le seront, jamais assez pour compenser une catapulte vapeur ou Emals … et de très loin !!!
        .
        Le jour où vous verrez un Mig 29K décoller avec tous les pleins + réservoir pendulaires pleins + un armement bien conséquent sous les ailes … priez pour que le Pedro ne soit pas loin !
        .
        Pendant ce temps, le Rafale décolle presque tous les jours à 21 ou 22T de charge, soit 12 à 13 tonnes de charge utile (carbu + armes) …. c’est nettement plus que le double de ce que fait le copain russe depuis un pont d’envol Stobar … et opérationnellement ça fait du Rafale M un chasseur de 1er ordre, même depuis un PA … alors que l’autre ne sert qu’à faire qques ronds autour du GAN (pour la DA).
        Par ailleurs, avec le Hawkeye + les capacités ravitos Buddy-Buddy de la Royale, les Rafale M, et même les SEM, vont loin, voient loin et frappent fort (et précis).
        .
        Les Mig 29K, sans ravito Buddy-buddy, ni sans veille aérienne (en tt cas rien de comparable au Hawkeye), ben ils font vraiment pas bien lourd … presque rien à part de la défense aérienne.
        Et chez les Chinois en copie de Sukhoi, c pareil ou pire …
        Chez eux, monter et entretenir un GAN c’est vraiment bcp d’efforts … pour vraiment par grand chose au final.
        Les seuls vrais GAN efficients sont ceux des US et celui de la France … tout le reste est incomparablement moins capable.

        1. Ce n’est pas du tout la même doctrine, les porte avions Russes et Chinois (enfin soviétiques est le terme adéquat) sont lourdement armés, ils sont par excellence des GAN killers (tueurs de porte avions), leur avions comme tu l’as bien mentionné servent pour la défense aérienne, pas besoin de porter une grosse charge pour avoir une capacité air-air ou même air-mer avec le Yakhont.
          Mais pas pour longtemps, la Chine développe déjà ses PA CATOBAR, de même pour la Russie.

          1. Popov
            Pourquoi essayer vous de travestir une faiblesse capacitaire en une doctrine réfléchit et cohérente.
            Les PA soviétiques n’ont pas été construits pour detruire d’autres porte avions et leurs armements ont un but avant tout defensif.
            Les 3 PA construits en Ukraine et se retrouvant l’un en Russie, un autre en Inde et le dernier en Chine ont tout les 3 le même déficit capacitaire, celui de la rampe, handicapant de facto l’emport en armes, ceci n’est pas une doctrine, mais une limite physique. Si ces pays veulent développer un système de catapultage c’est justement pour avoir une reelle base flottante offrant aux aéronefs embarqués la même capacité que des aéronefs sur une piste terrestre.
            C’est pareil pour les porte aeronefs a decollage vertical, les capacités sont limités, c’est de la physique.
            Donc non ce n’est pas une doctrine mais le devoir de faire avec ce qu’on peut faire.

          2. Je continue à croire que c’est une doctrine, une doctrine imposée certes par un retard technologique et capacitaire, n’empêche, un PA est une cible très facile à couler et les portes avions soviétiques disposent de moyens très variés de le faire à n’importe quel moment.

          3. @Popov troll payé :
            .
            Si vous parlez de concept soviétique a sujet des navires issus de la classe Kiev, retenez qu’il s’agissait alors de « croiseurs porte-hélicoptères » destinés à opérer non-pas comme des STOBAR, mais comme des VTOL avec des Yak-38 comme seuls voilures fixes embarquées.
            .
            Sinon, à l’instar de tous les croiseurs soviétiques, ces navires embarquaient une panoplie conséquente de différents types de missiles et même roquettes.
            .
            Définis comme navires anti-surface et ASM, ils n’étaient alors que la réponse soviétique aux Sea Control Ship de l’OTAN, mais n’ont jamais été pensés pour se confronter aux GAN de l’OTAN, notamment US.
            .
            Vous êtes en plein affabulation aussi bien sur les plans historiques que techniques avec vos « GAN killer ».
            Une mission qui était en fait du ressort des SNA dans la doctrine navale soviétique : rien à voir avec leurs « croiseurs porte-hélicoptères » 🙂 …

  9. Le typhoon naval? Autant se payer un f35, ça mettra moins de temps et coûtera moins cher. Le Rafale est donc un merveilleux compromis, qui a du sens; et l’on connaît la satisfaction indienne d’opérer sur des avions Dassault. Seul le F18 peut raisonnablement faire face. Mais avec une IAF utilisant déjà nos avions français, les pilotes auront vite fait de basculer dans l’aéronautique navale pour armer rapidement un nouveau porte-avion. Croisons les doigts.

  10. Pour revenir au sujet du Rafale M et des PA indiens, quelques réflexions.
    .
    Les Mig29K ou KUB sont parfaits pour les PA Stobar (ils ont été développés spécifiquement pour), par contre le Tejas navalisé (futur) n’a encore rien montré hormis quelques essais sur tremplin en bout de piste au sol.
    Nous savons déjà que cet avion Tejas est plutôt sous-motorisé, il sera alors d’emblée discrédité pour être bien utile à bord d’un PA Stobar (qui est de ttes les plateformes d’envol d’avion, celle qui nécessite le plus de puissance) … et comme le Tejas n’est pas prévu pour être adapté à un PA Catobar (on n’insère pas facilement un train avant sur-dimensionné et renforcé dans un si petit avion non prévu pour cela au départ) … son utilisation par la Navy indienne risque de se limiter à une simple faveur accordée à HAL.
    .
    Par ailleurs, le fait que le futur PA indien sera Catobar (s’il est vraiment financé un jour !?!) n’est pas encore acté. Il se pourrait très bien qu’il ne soit que Stobar, comme ses 2 prédécesseurs.
    Et même s’il devait être Catobar, il serait opérationnel en même temps que l’INS Vikramaditya (Stobar).
    Ce qui implique, aujourd’hui, que la Navy inidenne s’intéresse surtout aux avions capables d’être opérationnels pour les 2 types de PA – Catobar et Stobar !!!
    Et à ce jour, seul le Rafale répondrait à ce critère !
    Sa capacité Catobar est archi-connue.
    Pour sa capacité Stobar, on sait qu’elle a été confirmée par les ingénieurs de Dassault il y a qques années … ceci restant à confirmer via des essais (mais il y a qd même bien peu de craintes pour que cela ne puisse être confirmé).
    .
    A l’opposé, on pourrait imaginer que Mig équipe son Mig 29K d’un train avant adapté au PA Catobar, mais le manque total d’expérience des russes en la matière, et le manque de moyens matériels pour procéder au développement et aux essais (pas de catapulte vapeur en Russie), tend à faire croire qu’un tel effort R&D pour seulement une cinquantaine d’avions ne serait pas facile à décider (sauf si les Russes y voient également là un grand intérêt pour eux-mêmes !!!).
    .
    Autre élément en faveur du Rafale M, l’achat d’un tel avion irait forcément avec un soutien technique de la France pour développer les compétences et l’expérience nécessaires à l’Inde pour mettre en œuvre un inédit PA Catobar ! (de ce côté ci, les Russes auraient des soucis).
    Et on peut aussi associer à cela un transfert de compétence pour la manœuvre d’un Groupe Aéoronaval complet (associant à cela les contrats Scorpène).
    .
    Enfin, si le futur PA indien ne devait être que Stobar, comme les précédents, alors ce serait peut-être au Rafale de faire quelques petits efforts, en faisant gagner un peu de puissance à ses moteurs, afin de combler le petit écart de rapport poids/puissance qui existe avec l’actuel Mig29K.
    En l’occurrence, il ne serait pas nécessaire de gagner grand chose, un petit bonus suffirait,
    car le Rafale bénéficie d’une meilleure aérodynamique et d’un poids global chargé plus léger … car ayant moins besoin de carbu pour une même mission.
    Mais l’idéal serait de faire encore mieux que le Mig29K … mais sans avoir à modifier les entrées d’air … J’imagine que Snecma a déjà les solutions en main (ou pas loin).
    .
    Après, je serais curieux de connaitre l’adaptation du train sauteur du Rafale au tremplin incliné du Stobar. Aurait-il un rôle positif ou négatif ?
    Si négatif, il doit être assez simple de condamner cette particularité, par ailleurs très utile sur Catobar.
    .
    Après, inutile de parler du F18SH (un peu trop vieux, mais surtout trop grand et lourd pour le projet indien), ni du F35B ou C … trop chers,
    De plus, le F35C n’a aucune chance d’être adaptable à un Stobar, et le F35B serait encore plus cher .. et à date, il est encore loin d’avoir fait ses preuves.
    Enfin, nous ne retrouverions pas là de communalité avec un quelconque appareil déjà en flotte au sein de la Navy ou de l’AA indienne.

    In fine, si le Rafale M pouvait un jour devenir un avion opérationnel sur PA Stobar, en plus de tout le reste, alors cela en ferait un sacré « Corsaire » !!! 🙂

    1. @Fralipolipi,
      J’irais même plus loin: étant donné la très étroite coopération en matière de sous-marins, et sur les avions de combat (encore à acter), je crois que la France pourrait saisir l’opportunité d’une coopération sur un programme de porte avion CATOBAR indien pour prévoir un successeur au PA CDG et profiter d’économies d’échelles pour construire un second navire.
      Ca paraît assez tordu comme idée, mais l’Inde est un des rares pays avec le Brésil qui va avoir besoin de PA: les chinois ont leur programme, les anglais leurs deux navires en cours de finition, reste plus que le camp français qui ne pourra pas éternellement se contenter d’un navire qui par ailleurs a déjà bientôt vingt années de service à son actif.

      1. L’idée est tentante … d’autant qu’on pourrait imaginer que la Navy indienne, elle, n’inviterait pas les Chinois à une instruction approfondie à bord de ce nouveau PA … à l’inverse de ce qu’a fait le Brésil à bord du Sao Paulo (ex Foch).
        .
        Maintenant, le lancement d’une nouvelle classe de PA est d’une telle complexité politico-financière (en plus de simplement technique), que conditionner son lancement en France (où tout est déjà bien difficile) à une décision en Inde (où tout est du même niveau ou pire) … cela multiplie dangereusement les risques d’immobilisme.

        1. Par contre on pourrait s’entendre sur le développement de certains sous systèmes en commun pour baisser les coûts d’acquisition. Je pense notamment à une classe de réacteurs plus puissants que nos vénérables K15 dont on ne peut tirer sur un arbre d’hélice qu’une puissance limitée, ce qui handicape sérieusement l’architecture de nos grands navires en travaillant (avec un coût) sur la finesse des oeuvres vives et globalement, sur la capacité d’emport. Un réacteur US, c’est 130.000 chevaux sur l’arbre et 100 MW pour le bâtiment à distribuer. Contre 48 MW et 40.000 cv sur l’arbre pour notre K15

    2. @Fralipolipi :
      .
      D’accord avec les lignes directrices de votre commentaire auquel permettez-moi d’apporter quelques précisions.

    3. @Fralipolipi :
      .
      D’accord avec les lignes directrices de votre commentaire auquel permettez-moi d’apporter quelques précisions.
      .
      – 1 )
      Le HAL Tejas Mk2 est maintenant remotorisé par le General Electric F414 qui équipera aussi les SAAB Gripen NG. Le Tejas Mk2 connait aujourd’hui deux variantes en plus deux autres en cours de développement :
      – 1 Tejas Mk 2 A, base de la version évoluée du LCA Tejas, re-motorisée avec le GE F414.
      – 2 Tejas Mk 2 N, version navale destinée aux porte-avions STOBAR.
      Une seconde version navale désignée « Tejas Mk 2 M » destinée aux porte-avions CATOBAR est en cours de développement.
      HAL veut donc absolument présenter le Tejas comme pouvant opérer dans le futur, à la fois sur STOBAR et sur CATOBAR, suivant les versions dédiées.
      .
      – 2)
      La programmation d’un porte-avions CATOBAR indien est bel et bien actée depuis l’abandon de 2 sistership de l’INS Vikrant initialement prévus :
      La classe des STOBAR Vikrant de 40 000 tpc devait initialement connaître 3 unités livrables de 2015/20 à 2025/30, la dernière devant remplacer le Vikramaditya qui arrivera à 40 ans en 2027…
      .
      Plutôt que le choix d’un PA CATOBAR ce sont les types de propulsion (nucléaire ou classique) et de catapultes (IMALS ou à vapeur) qui ne sont pas à ce jour actés…
      Le programme de PA CATOBAR qui en est aux études de faisabilité pour déterminer les options de propulsion et le choix des catapultes est donc bien lancé par l’Inde.
      .
      Il y a donc 4 chantiers navals ont été retenus pour proposer un projet à ce programme « IAC II » (ou Indigenous Aircraft Carrier II) : Le russe « Rosoboronexport », l’américain « Lockheed Martin », le français « DCNS » et le britannique « BAe Systems ».
      Ce porte-avions déjà baptisé (…) INS « Vishal » est programmé pour être livré à l’horizon 2025 …
      http://news.usni.org/2015/12/11/secdef-carter-shows-off-carrier-eisenhower-to-indian-mod-delegation-amidst-increasing-defense-cooperation
      .
      C’est d’ailleurs suivant ces transferts technologiques et la tournure que prendra la coopération avec les USA, que DCNS pourrait jouer sa carte si l’Indian Navy abandonne IMALS et propulsion nucléaire.
      DCNS garde son concept de PA CATOBAR « Juliette » en poche, tel qu’il était encore présenté à New-Delhi en février 2014 :
      http://www.meretmarine.com/fr/content/inde-le-pa2-en-bonne-place-sur-le-stand-dcns-defexpo
      .
      Comme vous remarquez fort justement : DCNS gagnerait effectivement le gros lot en coopérant à IAC II en plus des sous-marins Scorpène 🙂 !!!

    4. – 3)
      Mais observons que le futur PA CATOBAR indien ne sera pas opérationnel avant 2025 au plus tôt…
      Le potentiel des Rafale opérant sur CATOBAR est d’ailleurs connu et reconnu.
      Nous pouvons donc déduire que c’est avant tout la capacité des Rafale à pouvoir opérer sur STOBAR qui reteindra l’attention de l’Aéronavale indienne. Car celle-ci reste à démontrer…
      En attendant le Rafale pourrait se voir étrenner le tremplin ou sky-jump d’essai terrestre mis en place par l’Inde notamment pour le LCA Tejas 🙂 …
      .
      Le Rafale pourrait représenter un complément intéressant aux Mig-29K, qu’il pourrait d’ailleurs finir par remplacer à terme sur ces STOBAR indiens. Le Tejas embarqué « Mk2 N » s’il fini par aboutir, se verrait quant à lui relégué à certaines mission air-sol ou air-surface …
      .
      Pour le reste je souscris totalement à votre commentaire en faisant ce constat sur le sujet parfois polémique de la « sous-motorisation » du Rafale qui ici trouve un argument supplémentaire pour ceux qui veulent voir un Rafale évoluer avec plus de puissance et de punch, voire même de vitesse à Mach2 + …

  11. Il pourrait être intéressant d’étudier ce que pourrait donner un Rafale M sur un STOBAR.
    Avec sa distance de décollage « normale « inférieure à 400m » (dixit Dassault) et une rampe « sky jump » qui peut raccourcir cette distance de 30%, on ne devrait pas être loin d’y arriver pour peu que l’on réduise un poil la charge utile et/ou que l’on se mette « vent debout » avec le PA à pleine vitesse.

    1. Que se soit pour un catapultage ou un appontage un PA est toujours vent debout et à pleine vitesse.

      1. Pas tant que ça, nos avions sont moins lourds et on règle les catapultes (pratiquement les mêmes que ceux des PA US) avec plus de pression, ce qui use plus rapidement nos zincs
        On doit faire avec le pont dont on dispose!

  12. La catapulte impose évidemment un train avant renforcé mais aussi un fuselage renforcé qui doit aussi supporter cette traction, c’est le cas pour le Rafale M donc le surpoids p:r au C ne provient pas uniquement des trains.
    La mutualisation des versions terrestre et marin ne concerne pas uniquement la MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) là où le gain est le plus grand mais aussi la formation des rampants et surtout des pilotes où la seule différence entre les 2 formations est le complément des marins pour les opérations sur PA, d’ailleurs les Indiens iront-ils faire leur qualif aux USA?

    1. @James : dans le cas du Rafale il me semble que si. Il faudrait que je retrouve une interview que j’avais vu de l’ingénieur responsable du developpement du Rafale qui indiquait que la capacité navale ayant été prévue dès les prémices du développement, toutes les versions du Rafale avait exactement la même cellule, seuls les trains étaient différents sur la version Marine. La seule autre particularité du Rafale Marine est que certaines partie de l’avion sont traitées anti-corrosion pour résister au sel en mer. Mais au niveau structurel, il n’y a bien que les trains qui sont différents des version B et C.

      1. Dans un interview, il est impossible d’énumérer toutes les différences entre les 2 versions, d’autant plus que les renforts ne sont pas voyants comme un train, donc moins communicants.

  13. Les Indiens sont pas cons et contrairement à ce que certains pensent leur économie va plutôt bien.
    Ils ne peuvent pas se permettre de baisser le niveau et la garde au vu des menaces proches qui les entourent, le rAFALE a donc une vraie carte à jouer et en masse, c’est juste je crois une affaire de la « jouer un peu à l’indienne » en faisant traîner un peu, mais la nécessité et l’urgence parleront.

    1. Pour l’instant l’urgence est à terre. Le futur porte-avion susceptible d’accueillir un Rafale M n’est même pas dans les cartons.

      1. @Specht :
        .
        Il faudrait voir à se tenir informé plutôt que de faire des affirmation au hasard :
        Le choix d’un futur porte-avions CATOBAR indien a déjà provoqué l’abandon de 2 PA STOBAR de la classe « Vikrant » (40 000 tpc) qui devait initialement compter 3 navires.
        Une enveloppe budgétaire a déjà été accordée par l’Inde sur l’étude préliminaire de faisabilité de ce CATOBAR avec d’éventuelles IMALS et propulsion nucléaire à développer en coopération avec les USA (sous réserve de possibles transferts technologiques).

  14. Ils sont capables de fabriquer un catobar les vishnus ?
    Ou: qu’est-ce qui coûte le moins cher (stobar/cato) ?
    Faut commencer par ces questions là à mon avis.
    Point barre.

    1. N’oublie pas qu’il y avait des palais chez eux , depuis des milliers d’années, des villes, alors que nous on vivait dans des huttes 😉

      1. Sinon il me semble que la commande ferme des catapultes pour le 2e PA français avaient déjà été notifiée lorsque la décision de ne pas le fabriquer a été prise, on doit donc les avoir quelques part, non ? On pourrait leur revendre dans le lot 😉

        1. Non. Commande annulée entre temps.
          Les catapultes du PA2 n’ont jamais été réceptionnées.

  15. Pour résumer, les indiens ont en projet d’essayer de construire par leurs propres moyens des porte-avions dont le deuxième (pas le premier) serait équipé de catapultes et serait donc le seul PA indien à avoir besoin éventuellement des Rafale. Ça fait beaucoup de conditionnel.
    Quand on sait le temps qu’on a mis à construire le CDG malgré l’expérience française en matière de PA et que l’on y ajoute les invraisemblables délais de décision des autorités indiennes, même lorsque le besoin est urgentissime, j’imagine que Dassault aura largement le temps de livrer ses commandes présentes et à venir avant de mettre en chantier le premier Rafale M indien destiné à un PA dont la construction semble ne pas être encore vraiment décidée. Ne parlons même pas du budget nécessaire à financer tout ça. Bref, ça sera avant ou après un premier homme sur Mars ?
    Une rallonge à la commande initiale pour l’armée de l’air me semble beaucoup plus envisageable : une fois que la tête est passée, le reste suit, c’est bien connu.

    1. Possible, mais ne pas oublier que l’Inde est l’une des seule nation avec le Vietnam, qui va croitre rapidement, au moins durant les prochaines années, au sein de l’Asie.
      Et lorsque qu’il y a plus d’argent dans le porte monnaie c’est tout de même plus facile de faire des chèques! Depuis que N. Modi a pris les rennes, les signatures, contrats ou accords, ont vraiment accélérées!
      US, Russie, UK, Japon, Corée, Australie, Israël, France, etc.

      1. « Les signatures de contrat ont été accélérées » c’est de l’humour ? Pas pour les Rafale en tous cas ! Espérons simplement qu’une fois le turban de la fabrication locale avalé, des projets plus réalistes avanceront moins lentement.
        Il est normal et souhaitable de Dassault se positionne dans l’hypothèse de la construction d’un PA indien à catapultes. Mais à ce jour ce projet en est apparemment au stade de l’hypothèse de travail. Et l’argent n’est pas encore là mais il va arriver…

        1. @Caton :
          .
          Plus qu’une hypothèse, observez que le choix d’un futur porte-avions CATOBAR indien a déjà provoqué au grand dam de CLS, l’abandon de 2 PA STOBAR de la classe « Vikrant » (40 000 tpc) qui devait initialement compter 3 navires.
          HAL développe parallèlement une version CATOBAR de son Tejas Mk2.
          .
          Ça fait quand même beaucoup d’investissements techniques et financiers pour un projet au stade d’hypothèse de travail
          Une enveloppe budgétaire a déjà été accordée par l’Inde sur l’étude préliminaire de faisabilité de ce CATOBAR avec d’éventuelles IMALS et propulsion nucléaire à développer en coopération avec les USA (sous réserve de possibles transferts technologiques).
          .
          L’objectif du programme indien IAC-II est de voir livré ce porte-avions CATOBAR (avec ou sans réacteurs nucléaires et IMALS) à l’horizon 2025.

    2. @Caton :
      .
      Le premier porte-avions que vous évoquez en reprenant les termes de l’article au sujet du « projet-71 », est l’IAC-I ou Indigenous Aircraft Carrier I ou INS « Vikrant » de 40 000 tpc, est déjà construit et qui entrera en service ne 2018/20.
      .
      Le second ou IAC-II baptisé « Vishal », remplace 2 STOBAR et est déjà programmé en tant que porte-avions CATOBAR de 65 000 tpc, destiné à être achevé à l’horizon 2025.
      Ce qui laisse effectivement du temps à Dassault et écarte le risque de voir les dernières livraisons destinées à l’Aéronavale être parasitées par une éventuelle commande indienne qui n’aurait rien d’urgent.
      .
      Avec ce futur « Vishal » en plus des « Vikramaditya » et « Vikrant » et sans le « Viraat » qui sera désarmé en 2017, la marine indienne entend trouver à l’horizon 2025 la permanence de 2 porte-avions en mer quand le 3e serait en entretient.

  16. @Laurent Lagneau :
    .
    Pas plus que le HMS Queen Elizabeth au RU, l’INS Vikrant ne sera pas aligné en Inde avant 2018, et l’INS Viraat sera désarmé en 2017…

  17. @Laurent Lagneau :
    .
    « Cela étant, en partie pour répondre aux ambitions chinoises en matière de capacités navales, New Delhi entend construire deux autres porte-avions par ses propres moyens, dans le cadre du projet 71 (Indigenous Aircraft Carrier). Le premier bâtiment aura une configuration dite STOBAR (Short Take-Off But Arrested Recovery), avec un pont d’envol incliné pour faire décoller ses appareils, qui seront en l’occurrence des MiG-29K et des HAL Tejas Mk2 navalisés).
    .
    Quant au second, l’état-major indien a décidé qu’il aurait une configuration dite CATOBAR (Catapult Assisted Take Off But Arrested Recovery), laquelle, grâce à ses catapultes et ses brins d’arrêt, permet de mettre en oeuvre d’autres appareils que des avions de combat (avion de guet aérien ou de transport, comme par exemple le C-2A Greyhound). »
    .
    Attention à ne pas se faire embrouiller par les redéfinitions en cours de route des programmes indiens :
    Entendons-nous, le Vikrant est le premier des « deux autres porte-avions » du projet-71″ que vous évoquez, et il est déjà construit …
    .
    Rappelons-nous que dans les années 90 le « projet-71 » (*) ou Indigenous Aircraft Carrier IAC-I aujourd’hui connu sous le nom de INS Vikrant, était initialement sensé déplacer 25 000 tpc pour embarquer des S/VTOL Harrier, et ne deviendra un STOBAR (+ Mig-29K) de 37 000 tpc qu’à partir de 1999, après l’acquisition par l’Inde du Gorshkov …
    .
    Une fois redéfinis en STOBAR les IAC du projet-71 étaient sensés être portés à 3 unités sistership entre 2020 et 2030, la dernière étant donc ainsi prévue pour remplacer le Vikramaditya qui aura plus de 40 ans à l’horizon 2030.
    Mais tout comme la refonte du Gorshkov, l’IAC-I avait vu ses coûts et son calendrier de réalisation exploser, victime d’une très mauvaises organisation du chantier qui aura obligé CLS à faire appel à l’expertise « étrangère » de Fincantieri …
    .
    Il semble donc qu’à ce jour les deux sistership du Vikrant soient abandonnés au profit d’un navire plus ambitieux, l’IAC-II déjà baptisé « Vishal » : un CATOBAR éventuellement nucléaire de 65 000 tonnes, paradoxalement annoncé comme étant dérivé de la classe Vikrant (?) …
    .
    Seule continuité de ces différents programmes, l’Inde table sur 3 porte-avions pour assurer la permanence d’au moins deux unités en mer, soit un sur chacune des façades : occidentale et orientale, de son littoral.
    .
    .
    .
    (*) Le projet-71 porteur des Indigenous Aircraft Carrier succédait d’ailleurs d’abord au projet d’achat en 1987, d’un SCS à la France très inspiré du PH-75, avant de se voir proposer par DCN en 1989 un porte-avions STOVL (+ Harrier) de 20 000 tpc ou un CATOBAR (+ F-18 ou Rafale) de 27 000 tpc .

  18. Comme je l’évoquais déjà depuis longtemps à l’époque du où la France était entrée en négociation exclusive avec l’Inde pour le contrat MMRCA avec une cible de 126 Rafale pour IAF et 60 autres en option, il me semblait bien que cette option était liée aux besoins de la l’Indian Navy…
    L’actuelle estimation d’une cible de 54 appareils tend à confirmer ce qui n’était encore qu’une hypothèse avant l’abandon du MMRCA.
    .
    L’Indian Air Force commandera probablement 3 autres tranches de 18 Rafale qui verront certainement au le fil des années de leur livraison, une implication croissante des industriels indiens parallèle à l’augmentation de leurs compétences sur la maintenance et la sous-traitance d’équipements liés au Rafale.
    .
    En plus du Vikrant et du Vikramaditya, l’Inde entend bien développer un porte-avions CATOBAR à EMALS de 65 000 tpc, dont la propulsion serait nucléaire : Un accord USA-Inde pour identifier plusieurs domaines possibles de coopérations (et de transferts de technologies) pour ce porte-avions nucléaires à EMALS, a d’ailleurs été passé en 2015.
    Ceci dit, 4 chantiers navals ont été retenus pour proposer un projet à ce programme « IAC II » (ou Indigenous Aircraft Carrier II) : Le russe « Rosoboronexport », l’américain « Lockheed Martin », le français « DCNS » et le britannique « BAe Systems ».
    Ce porte-avions déjà baptisé (…) INS « Vishal » est programmé pour être livré à l’horizon 2025 …
    .
    En ce qui concerne la France, DCNS arrive met toujours en avant son expérience avec son concept de porte-avions CATOBAR à propulsion classique « Juliette » notamment encore exposé en février 2014 en Inde :
    http://www.meretmarine.com/fr/content/inde-le-pa2-en-bonne-place-sur-le-stand-dcns-defexpo
    .
    DCNS peut faire valoir son expérience sur la propulsion nucléaire et sur la mise en oeuvre des Rafale Marine à partir de porte-avions 🙂 !
    .
    Le LCA « Tejas II » déjà, insuffisant et d’ici 2030/35 en attendant son futur AMCA (Advanced Medium Combat Aircraft), en dehors du Rafale la marine indienne n’a aucune autre alternative que le Gripen NG dont SAAB entend bien développer une version pour le Brésil et l’Inde d’ici 2025.
    Mais au regard des négociations à engager et de la préséance qu’auront alors les Rafale en Inde d’ici 2020/25, cette option suédoise semble bien improbable.
    Néanmoins, HAL développe 2 versions navales de son Tejas Mk2 (1) et entend bien les placer à l’aéronavale indienne.
    Avec un porte-avions CATOBAR qui ne sera pas opérationnel avant 2025, il est probable que le premier intérêt que représente le Rafale pour l’aéronavale est de présenter une solution pour succéder aux Mig-29K …
    En ce qui concerne le futur CATOBAR indien, le Rafale pourrait représenter la seule alternative valable pour l’Inde en attendant le développement de l’ACMA à l’horizon 2030/35 …
    .
    – (1) Le HAL Tejas Mk 2 connait deux variantes:
    – 1 Tejas Mk 2 A, base de la version évoluée du LCA Tejas, re-motorisée avec le GE F414.
    – 2 Tejas Mk 2 N, version navale destinée aux porte-avions STOBAR.
    Une seconde version navale désignée Tejas Mk 2 M est en cours de développement.
    Une démonstrateur technologique Tejas Mk 2 X est destiné à faire évoluer la furtivité.

    1. Zayus
      Croyez-vous vraiment que le Tejas ait un grand avenir comme avion embarqué (déjà que c’est pas gagné du tout en version de base, pour l’AA) ?
      Même re-motorisé, cela reste un avion apathique (et à l’aérodynamique probablement pas optimale … je pense notamment à la vitesse d’approche pour apponter) lorsque précisément, à bord d’un Stobar, il faut bcp bcp de puissance pour permettre de décoller à la fois avec une bonne dose de carbu ET un armement significatif.
      Car s’il s’agit de faire décoller un avion armé, mais sans carburant … bof, bof.
      Et pour l’inverse, idem.
      Or je doute fort que le Tejas puisse faire autre chose un jour sur un Stobar.
      .
      Et sur un Catobar ? Et bien il faudrait y loger un train avant encore plus volumineux (et lourd) que celui prévu pour la version Stobar, + renforcer la structure pour permettre à la cellule de supporter la traction des catapultes … ce qui veut dire encore de l’embonpoint pour un avion qui en souffrait déjà.
      .
      Voilà pourquoi je pense que la commande de Tejas navalisé sera une commande de courtoisie plus que de raison, pour contenter HAL et les politiques sensibles à son sort.
      .
      Et les mêmes remarques sont possibles pour un futur Gripen « très très très hypothétiquement » navalisé (voire navalisable).
      Le Gripen NG sera certes un peu plus puissant que l’actuel, mais il sera également plus lourd que l’actuel.
      Et encore plus alourdi des équipements idoines pour lui permettre d’être « embarqué » sur un PA … ce serait in-fine plutôt un bon gros sabot !
      … sans oublier qu’en mer, on préfèrera de loin opérer avec un bi-moteurs …
      .
      Par ailleurs, quand vous évoquez aujourd’hui la « succession » du Mig29K, c’est peut-être encore un peu tôt … car ils sont plutôt récents ces Mig29K et KUB.
      .
      Au final, on constate que l’aéronavale en Inde, c’est encore un sacré bricolage, on parle d’un PA stobar + un autre catobar … et de 3 avions de chasse totalement différents en parallèle … le bordel quoi !
      .
      Et là, précisément, il semble que seul le Rafale soit en mesure de mettre un peu d’ordre, et de cohérence (avec la communalité Stobar/Catobar, mais aussi avec les Rafale de l’AA), dans ce mic-mac éparpillé.

      1. Je pense que le Tejas est un « essai grandeur nature » pour l’industrie aéronautique indienne, donc toutes les versions qui vont suivre leur servent à apprendre et acquérir de l’expérience. Les produits qui en découlent ne correspondent pas forcément aux attentes des militaires, aussi bien en performances, en qualité et en délai de livraison.
        En attendant, les politiques doivent répondre aux besoins des militaires en se procurant de produits étrangers.

      2. @Fralipolipi :
        .
        En ce qui concerne le cas particulier du Tejas, observez qu’il a directement contribué à l’échec du contrat MMRCA qui voyait HAL amené à produire des Rafale d’origine française qui grillaient ainsi la priorité à son appareil de conception « indigène »…
        .
        L’actuel gouvernement indien a notamment été élu pour l’application d’un programme nationaliste avec l’ambition de développer l’industrie (entre autres d’armement) indienne, en donnant la priorité aux productions allant dans le sens du « Make in India »; un de ses principaux slogans électoraux.
        .
        Et l’opposition Rafale/Tejas, entamée avant l’élection de Modi doit forcément prendre un tournant avantageux, non-pas contre le Rafale, mais pour le Tejas.
        En résumé: quel que soit le nombre de Rafale commandés par l’Inde aussi bien pour son armée de l’air que pour éventuellement sa marine, la Tejas verra une commande minimale de 100 à 200 appareils par l’Inde pour assurer la viabilité du programme.
        Et cette commande aura forcément un impact sur les importations indiennes d’avions de combat…
        .
        Notons au passage, que les Tejas (mach 1,6) pourraient se faire une place à l’export en ciblant des marchés entre les KAI T-50 (mach 1,5), JF-17 (mach 1,8); et les L-159 Alca (940 km/h), Textron Scorpion (830 km/h) ou EMB-314 Super Tucano (590 km/h), pour des missions avant tout air-sol et de CAS, même si HAL entend bien présenter son « bébé » comme étant un appareil multi-rôles …
        .
        Vous avez raison d’observer qu’il un peu tôt pour songer au remplacement des
        4 Mig-29 KUB livrés et des 45 Mig-29 KUB en cours de livraison depuis 2010 🙂 …
        .
        Quant au Gripen NG, nous verrons bien si d’ici 2020, les ingénieurs suédois et brésiliens (voire américains ?), arriveront à le navaliser …

  19. La carotte imaginaire (ou pas avant 10 ans) qu’on fait miroiter pour faire baisser encore les prix du contrat en cours de négociation. Du grand classique.

  20. Juste une pensée pour le Typhoon, un concept issu d’une « combinaison de bons choix », notamment a sujet de ces prospects en Inde 🙂

      1. LOL
        J’aimerais connaître sa vitesse d’approche, à moins que le PA ne file à 80 nœuds ! o:)

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