Le projet PROTEUS pourrait donner à la Marine nationale la capacité de déployer des « meutes » de drones sous-marins

Faire évoluer un essaim de drones dans les airs ou sur terre est déjà compliqué en soi… Et ça l’est encore plus quand il s’agit d’en faire autant sous la mer. Pourtant, tel est l’objectif du projet PROTEUS, porté depuis novembre 2020 par la société Arkeocean, en partenariat avec l’École nationale supérieure de techniques avancées [ENSTA] Bretagne et la Direction générale de l’armement [DGA] « Techniques navales ».

Ainsi, en juillet dernier, dans le cadre de l’édition 2022 de l’opération I-Naval, organisée par la DGA et l’Université de Toulon, Arkeocean a présenté une technologie de guidage acoustique permettant de coordonner les mouvements d’une « meute » de 200 drones autonomes sous-marins, grâce à module appelé SEAKER, lequel peut être intégré sur n’importe quel engin.

Le projet PROTEUS repose donc sur cette technologie. Selon la DGA, il vise « à transformer des drones sous-marins existants en objets connectés aptes à conduire des missions d’observation et d’évaluation du milieu subaquatique à grande échelle » et répond ainsi « l’enjeu de diminution drastique des coûts d’acquisition de données massives lors de campagnes de surveillance civiles et militaires ».

L’une de ses applications consisterait à utiliser un grand nombre véhicules autonomes sous-marins [AUV] à bas coûts et disposant chacun d’un récepteur acoustique UBF pour en faire une « grande antenne synthétique d’écoute discrète » pour des missions de lutte anti-sous-marine.

L’idée est de laisser dériver cette « meute » de véhicules sous-marins autonomes dans le courant « en gardant une géométrie d’antenne précise ».

« Le respect de la forme d’antenne initiale est indispensable à la réalisation d’un post-traitement de signal efficace garantissant le gain requis pour détecter et positionner des menaces sous-marines lointaines », souligne la DGA. Et les expérimentations réalisées jusqu’alors ont apparemment donné de très bons résultats puisqu’ils ont permis de développer un démonstrateur d’antenne sonar surfacique de 500 mètres de long et de 100 mètres de hauteur.

Par la suite, il est question de mettre au point INCA et MAYA, deux nouveaux véhicules sous-marins autonomes aux capacités différentes.

Ainsi, dotés d’un enregistreur du champ acoustique ambiant qui fonctionnera en permanence, les INCA constitueront chacun un « noeud réception élémentaire de la grande antenne synthétique du sonar passif UBF formé par la meute ». Quant à MAYA, décrit comme devant être une « mule de données », son rôle consistera à « butiner » les enregistrements acoustiques des INCA pour ensuite en transmettre le contenu par radio [ou satellite] à un centre opérationnel une fois remonté à la surface.

« Une fois à la surface, les MAYA transmettent, au centre opérationnel, la position sous l’eau de chaque INCA avec la précision ‘quasi métrique’ requise pour garantir un gain d’antenne satisfaisant. Le centre opérationnel a une vue de la situation tactique de tous les mobiles et peut ainsi corriger la position des INCA qui se seraient échappés de leur position idéale au sein de l’antenne en leur envoyant, toujours via les MAYA un ‘vecteur de correction' », détaille la DGA.

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56 contributions

  1. Guillotin dit :

    C’est beau, la science-fiction ! quand on voit les bouts de ficelles et le quotidien miséreux de la Marine, qui a du mal à aligner deux frégates et deux hélicos , on rigole en pensant à « des meutes » de drones sous marins : il faut dire aux gens des bureaux d’étude d’arrêter la fumette, d’aller dans la vraie vie, qui n’est pas un jeu vidéo, et leur montrer le vrai budget des opérations de la Marine, des armes et des munitions, en France ..ça pourrait éventuellement les faire redescendre ( ou remonter) sur terre.

    • Dolgan dit :

      Terrible constat que vous faites sur la marine russe. C’est un peu exagéré, mais c’est vrai que votre marine fait pitié comparé à la marine française.

      • Guillotin dit :

        il n’a même pas vu le mot  » France  » dans mon commentaire..

        • Dans le Bayou dit :

          Ironie : Manière de railler, de se moquer en ne donnant pas aux mots leur valeur réelle ou complète, ou en faisant entendre le contraire de ce que l’on dit : Savoir manier l’ironie.
          https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/ironie/44252

        • Olivier dit :

          Je m’avance peut-être, mais je crois qu’il était ironique ^^

        • ArtScenik dit :

          Et vous n’avez même pas vu qu’il se foutait de vous dans son commentaire..

        • Dolgan dit :

          Si, mais c’est sans aucun doute une erreur de votre part.

        • Vive la France dit :

          N’en rajouter pas svp, notre cher VIDOCQ est dépressif ! les attaques incessantes contre des civils ukrainiens par son criminel de guerre de poulain l’attriste énormément…! il faut le ménager car je sens qu’il va péter un obus de 155 CAESAR….

          • Guillotin dit :

            @Vive la France : quel culot d’avoir un pseudo pareil et d’écrire un tel fatras d’insanités et de diffamation…

        • Lotharingie dit :

          Bonjour,

          à Dans le Bayou, Olivier, ArtScenik, Dolgan, Vive la France, HMX, Chimou, Observation clinique,………., et tous les intervenants de ce superbe site.

          Vous connaissez tous notre ami, « Jacques, …Le Glaive,….Shimou,…., Guillotin….( et je ne sais plus combien de pseudo…) »…

          Un peu de compassion à son égard, je pense, ne serait pas inutile.

          Isolé socialement, depuis sa plus tendre enfance, il ne vit que par sa lecture sur internet et s’invente des expériences professionnelles et personnelles..

          Ses appels aux meurtres, aux incarcérations de masses, à l’avènement de régimes dictatoriaux, aux destructions de tout ce qui lui fait peur ( à savoir les démocraties occidentales ), ne sont que les symptômes d’une personnalité psychiatriquement extrêmement fragile.

          Il n’existe socialement que par vos réponses à ses interventions provocatrices et délirantes.

          Nous devons, par charité chrétienne, l’aider.

          Cessons de le vilipender, car cela nourri son syndrome de persécution.

          Gardons espoir qu’il prendra l’initiative de prendre contact avec tous les services sociaux qui l’assistent et le protègent depuis son plus jeune âge, afin qu’ ils l’orientent vers un établissement psychiatrique, qui saura je l’espère, atténuer ses mortifères névroses.

          Bien à vous.

    • Maxx dit :

      C’est clair, parler de « meute » est vraiment survendu ! Nous avons de l’excellent matériel mais nos finances nous permettent de l’avoir à l’état d’échantillon seulement. Qu’on achète déjà assez de brouilleurs pour équiper l’ensemble de nos FREMM avant de partir dans des délires…

    • HMX dit :

      Brave Guillotin, toujours sur la brèche, même le dimanche… on s’inquiète quand même pour vos conditions de travail. Vous êtes payés en heures sup ? Vos employeurs vous payent pour chaque commentaire, ou ça marche au forfait ? vous avez droit à des périodes de repos ou à des congés ? des tickets resto peut être ?…

      Sinon, c’est gentil à vous de faire semblant de vous intéresser à la Marine Nationale. Mais à propos de « bouts de ficelle et de quotidien miséreux » (comme vous êtes dur !), avez-vous un commentaire ou une opinion sur l’état de la flotte russe de la Mer Noire ?

      • Chimou dit :

        Il peut pas prendre de vacances. Il risquerait d’être mobilisé

      • Guillotin dit :

        HMX : étant français et étant actuellement en France, excusez-moi de m’intéresser en priorité aux affaires de mon pays, d’autant plus que les infos à ma disposition concernant la flotte russe de la Mer Noire, dans les médias français, sont uniquement de la propagande OTAN à 99.9999 % . Je laisse donc les contes de fées pour les gamins, y’en a plein en France et qui adorent se faire enfumer.La fumée de vous pique pas trop les yeux ?

        • Observation clinique dit :

          Guillotin a quelques fixations, dont certaines très personnelles.
          Parmi ces dernières, l’appareil génital de Volodymyr Zelensky, la défense des nations selon lui injustement vilipendées et calomniées (dont, mais pas exclusivement, la Fédération de Russie, la République populaire de Chine, la République populaire démocratique de Corée) et les pourcentages tendant asymptotiquement vers cent (99.999999999999 % hier à propos de Hu JinTao, 99.9999 % aujourd’hui).

          • Guillotin dit :

            @ Observation clinique : vous parlez de moi et à ma place : permettez que je rectifie.
            Je mets en avant le fait que Zelensky, devant lequel tout le monde entraîné par les USA est en admiration, a commencé sa carrière en tant qu’histrion, notamment en jouant du piano avec son sexe . Il a mis au pouvoir par entremise des USA et mon pays lui donne de mon argent tous les mois, ce que je ne supporte pas.
            « Ma défense des nations » etc.. dont vous parlez, c’est seulement , globalement, que je ne supporte pas l’injustice ni qu’on se foute des gens en les prenant pour des demeurés, (ce que quelques -uns ne sont pas ) . Point final.
            Je pense que chaque individu doit absolument lutter contre ces deux tares de l’humanité.
            D »autres questions ?

    • Jack dit :

      La science-fiction ?!? A vous lire, j’ai vraiment l’impression que vous roulez toujours en Renault 4 et que votre chambre est tapissée de poster de Mirage III 😮

      Nous sommes en 2022. Les essaims de drones sont utilisés depuis plusieurs années pour animer des spectacles aériens : https://www.youtube.com/watch?v=O2-6jae-mDk Pourquoi un essaim de drones sous-marins seraient de la science-fiction ? Renseignez-vous !

      De même, je ne vois vraiment pas le rapport entre les budgets d’entretien de la marine nationale et le travail des bureaux d’étude. Pensez-vous réellement que Renault va arrêter ses recherches sur la motorisation hybride parce que votre voiture diesel a un souci de démarreur ? Relisez-vous !

  2. Le Suren dit :

    Incroyable : la réalité dépasse la fiction ! Bravo !

    • blavan dit :

      @le suren. Une pompe à subvention de plus, on est dans le quoi qu’il en coûte, alors allons-y, nos enfants payeront.

  3. ji_louis dit :

    Joli projet, mais je vois de grosses difficulés (hormis les algorithmes):
    – Cela ne peut marcher que dans des eaux aux courants calmes et/ou réguliers, sinon les positionnements des modules en configuration « antenne idéale » ne pourront marcher qu’aux prix de mises à jours répétées à un rhytme relativement rapide, donc une consommation énergétique beaucoup plus importante du module le plus mobile par rapport au module de référence du positionnement.
    – Cela dépend aussi du rayonnement acoustique émis par la cible, sa profondeur et la bathythermie ambiante. Un sous-marin ou un navire discrets peuvent parfois être indétectables au-delà de quelques centaines de mètres, voire quelques mètres (cas de collisions de sous-marins avec des navires de surface lors de la remontée).
    – Si les INCAs ne sont pas récupérables, ils ne sont guère mieux que les bouées accoustiques modernes, qui ne sont pas mobiles mais peuvent écouter à différents profondeurs et transmettent en direct par radio. La quantité évoquée, 200, est de l’ordre de grandeur de la consommation quotidienne par avions de patrouille maritime lors de la poursuite d’un sous-marin « non coopératif de qualité » avec relève sur zone. De toute manière, les INCA n’iront jamais aussi vite que les sous-marins pistés (question de taille), ils se comporteront donc sur ce point comme un barrage de bouées acoustiques immobiles classique.
    – Si les INCAs sont récupérables, le(s) récupérateurs seront des sources indiscrètes (si elles sont plus rapides que le sous-marin) trahissant la position de l’antenne fictive, donc renseignant le sous-marin sur la zone à évier. Des sonars actifs classiques (sonars de coque, sonars traînés, bouées acoustiques actives) font déjà très bien ce boulot.
    – Le module MAYA aura le même problème de vitesse et de discrétion. Si il n’est pas assez rapide, on aura éventuellement (c’est pas sûr) l’info du passage du sous-marin, et peut-être en retard sur le passage. C’est moins bien qu’un barrage de bouées acoustiques.
    – En acoustique marine, la météo compte. Une météo dégradée amène des vagues et du vent qui font un bruit de fond dégradant la distance maximale de perception acoustique. L’antenne théorique des modules INCAs devra se resserrer alors que ceux proches de la surface seront perturbés par les vagues et en mouvement et en écoute. Bref, ce serait quasi inutilisable en Atlantique en hiver.

    Au bilan, la pose d »hydrophones sur plusieurs lignes et plusieurs profondeurs au fond de l’eau, aux positions fixes connues, alimentés et reliés par cables sous-marins serait un projet plus efficace à presque tous points de vue pour utiliser le principe physique soutendant ce projet.

    Bref, on a là une idée de physique très théorique qui se fracasse sur les problèmes financiers et opérationnels. Sur un sujet précédent,j’avais parlé de « rêve humide » en restant poli.

    • HMX dit :

      « Au bilan, la pose d’hydrophones sur plusieurs lignes et plusieurs profondeurs au fond de l’eau, aux positions fixes connues, alimentés et reliés par cables sous-marins serait un projet plus efficace à presque tous points de vue pour utiliser le principe physique soutendant ce projet. »

      Exact, nous ferions bien d’investir dans des réseaux fixes d’hydrophones en particulier près de nos approches maritimes, mais je vous trouve un peu dur avec ce projet PROTEUS, qui me semble extrêmement prometteur pour le futur de la lutte ASM. Les océans sont vastes, et on ne pourra jamais avoir des réseaux d’hydrophones fixes partout où on en aura besoin, sans compter que les infrastructures fixes dont l’emplacement est connu sont vulnérables. Disposer d’essaims de drones formant des « antennes mobiles » peut constituer un atout majeur pour l’exercice de la lutte ASM, qui consiste à chercher l’aiguille dans la botte de foin. Par ailleurs, la destruction d’un tel essaim sous marin s’avèrerait potentiellement complexe pour l’adversaire. Dans les faits, la plus grande menace pour l’essaim pourrait bien être… les bateaux de pêche ! Menace qu’il faudra d’ailleurs prendre très au sérieux.

      A supposer que les drones INCAS et MAYA soient suffisamment miniaturisés, ils pourraient être mis en œuvre depuis un container spécifique parachuté depuis un PATMAR (hypothèse la plus séduisante et utile, surtout si le PATMAR peut en emporter plusieurs), largués par un navire présent sur zone, ou même par un SNA en plongée via le « dry dock shelter » des Suffren, par exemple.

      Parmi les zones d’ombres et points à améliorer, on pense à la durée de fonctionnement opérationnel de ces essaims, ainsi qu’à la question de leur éventuelle récupération pour réutilisation ultérieure. Idéalement, il faudrait viser une durée de fonctionnement de plusieurs semaines, voir plusieurs mois, et en fin de potentiel soit un regroupement des drones en surface en vue de leur récupération, soit un mécanisme d’autodestruction si la récupération n’est pas possible ou souhaitable.

    • Nemo dit :

      Vous écrivez: Au bilan, la pose d »hydrophones sur plusieurs lignes et plusieurs profondeurs au fond de l’eau, aux positions fixes connues, alimentés et reliés par câbles sous-marins serait un projet plus efficace à presque tous points de vue pour utiliser le principe physique sous-tendant ce projet:

      La techno (française) est déjà déployée pour des applications scientifiques https://subtelforum.com/asn-cable-infn-neutrino-telescope/.

    • Leroy dit :

      Toute gonio a ses limites ! Cela dépend donc du coût à l’achat, à l’emploi avec les corrections à apporter, à la gestion du système, à l’analyse des signaux et aux liaisons.
      Le Pacifique est plus calme et plus vaste.

    • vrai_chasseur dit :

      @ji_louis
      En fait on parle d’un dispositif équivalent à une antenne passive de plusieurs km² fonctionnant en UBF : c’est donc une antenne sonar « massive » dont il s’agit.
      Le raisonnement est sans doute sur le ratio coût / bénéfice : si on abaisse drastiquement le coût de déploiement d’une telle antenne, le bénéfice d’une détection potentielle « vaut le coup » surtout si on suppute un sous-marin pas loin, malgré l’imperfection technique inhérente à cette antenne. Notamment sur les points techniques que vous soulignez mais qui ne sont pas rédhibitoires. En réalité, l’enjeu technologique majeur est l’énergie embarquée des drones -donc leur autonomie opérationnelle-.

      Par ailleurs, avec ce projet la marine acquiert un savoir-faire plus générique : savoir déployer des centaines, voire des milliers de drones en meute coordonnée (« des milliers », sic le ministère : cf http://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/Antenne%20sonar%20passive%20Proteus%20-%20Passive%20sonar%20antenna.pdfdrones sous-marins. ).
      Un tel savoir-faire de « lâcher de meute » n’est pas restreint au seul domaine d’application de la détection sonar, loin s’en faut.

      Dans le domaine sous-marin, il faut noter au passage un autre point peu médiatisé : le Japon a décidé de s’associer à la France pour les engins autonomes de chasse de mines sous-marines de prochaine génération (UAV sous-marins autonomes aptes à chasser seul tous les types de mines, y compris les mines « difficiles » comme les mines enfouies).
      La France est vue par le Japon comme un des leaders mondiaux dans ce domaine.
      Côté français c’est la DGA et l’AID, côté japonais ce sont leurs homologues l’ATLA et le NSRC, associés aux 2 industriels Thales et Mitsubishi.

  4. Raymond75 dit :

    « Le projet PROTEUS pourrait donner à la Marine nationale la capacité de déployer des « meutes » de drones sous-marins » – « Vous pouvez le faire ? … Oui, je peux le faire » …

  5. Alfred dit :

    Et en face des drones détecteurs viendront les drones leurres et les drones brouilleurs pour induire les premiers en erreur. Eternelle histoire qui change de forme, mais se répète à chaque fois pour rétablir l’equilibre….

  6. Sainte Cécile connaît la musique dit :

    Ouvrez le banc…

    • Arrière-ban dit :

      Le banc ?
      Le banc de poissons, le banc de drones sous-marins.
      Le banc de la poissonnerie.
      Le banc pour s’asseoir.
      Le ban qu’on publie, le ban auquel on met les nations, le ban qu’on ouvre et qu’on ferme.

  7. Tina dit :

    Bjr a tous et a toutes !

    En réponse au projet PROTHEUS rameutant arkocean et le DGA.,.. et son évolution via les 2 familles INCA et MAYA, je suggère de se rapprocher des éoliennes navales…. Et notamment de supports ( monopieu, jacket, mobile…) Qui sont particulièrement intéressants ! On dispose de supports aptes à accueillir nos équipements immergés pour le même résultat… En aménageant le pourtour de ces supports pour un lieu de vie paisible pour tout ce qui est vivant et sert de nourriture pour les humains… Et nous supprimons définitivement la partie située au- dessus des supports ( ou piétements si le terme convient mieux).
    – enfin, nous disposons d’équipements D19, doté d’une configuration spécifique… Et De ports aptes à les accueillir, partout où ma France est située sur le globe : 7 groupes de 3 D19 … Répartis en France ! Et questions PR et intérêts pour l’utilisation et les objectifs atteints dont dissuasion, nous serons les témoins!

  8. Lotharingie dit :

    Bonjour,

    Drones sous marin, de surface , terrestres ou aériens ; les PHA ( grâce à leur pont, radier et hangars ) semblent bien adaptés pour mettre en œuvre à l’avenir, ces nouveaux matériels.

    Bien cordialement.

  9. Dudu dit :

    Breaking news: la DARPA travaille sur le dressage de mammifères marins sur le modèle d’une meute de requins autour d’un duo de baleines.
    En effet, ces derniers disposent d’excellentes capacités de détection, d’une autonomie illimitée, d’intelligence naturelle (next step de l’IA), et en cas de besoin la destruction de l’objectif est assuré par la baleine grâce à l’emploi de sa masse. Les premiers tests sont très encourageants.

    • Fusco dit :

      Vous avez trop visionné le film Le jour du dauphin, avec Georges SANDERS. 😉

      • farragut dit :

        Ou bien le film « L’ascenseur », avec ses neurones de requin pour booster son IA… 😉
        https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Ascenseur

      • Daniel BESSON dit :

        Cit :[ Vous avez trop visionné le film Le jour du dauphin, avec Georges SANDERS. ]

        SUPERBE film qu’il faut replacer dans le contexte de l’époque sur les recherches dans ce domaine , des  » Marineland™  » , …
        Et qui est toujours d’actualité ; Tartous , Sébastopol , …Suivre HI SUTTON là dessus .
        Je suppose que vous vouliez parler de Georges C. SCOTT ?

  10. Bravo Charlie dit :

    BREAKING NEWS. Poutine vide Kherson de ses habitants, met en garde d’une escalade et d’emploi de bombe sale par les Ukrainiens. Comprendre Poutine va y envoyer du nucléaire tactique, bombe sale et risque majeur d’escalade. Poutine est toujours dans la pensée projective et annonce ainsi un triste futur…

  11. mao321 dit :

    GOLDORAK — LES NAVETTES

    Elles figurent dans presque tous les épisodes, et se font chaque fois massacrer à la pelle. Deux modèles de navettes se sont succédé.

    Le premier modèle (saisons 1 et 2) est armé de deux lance-rayons.

    02-vaisseaux-12

    Les navettes du deuxième modèle, employées à partir de la saison 3, ont un lance-rayons unique et deux lance-missiles. Elles peuvent se déplacer sous l’eau.

    😉

  12. Fabuleux, la Royale va de l’avant !

    Sinon, quelqu’un sait si ils ont enfin réparés les chiottes sur le CdG depuis juillet ?

    Oui, je sais, c’est mesquin…

  13. Clavier dit :

    Les Mayas et les Incas ( enfin leurs descendants) seront flattés d’apprendre cet hommage que leur rend par ce choix d’appellation, la Marine Nationale……
    J’espère que le sous-marin du professeur Tournesol sera aussi de la partie ! Il faudra un cerveau exceptionnel pour commander ces escadres de bots

    • Tryphon Tournesol dit :

      Commander des cadres de pots ?
      Si vous le dites.
      Mais un petit peu plus à l’Ouest.

  14. Thierry le plus ancien dit :

    Dans le domaine guidage acoustique j’y crois pas trop, il faudrait aussi connaître l’autonomie et la distance qu’ils peuvent parcourir, qui est surement faible, sauf à se laisser flotter comme un banc de méduse mais alors par contre quelle lenteur !

    En revanche j’entrevois une autre utilisation redoutable, un banc de mine indétectable qui se déplace selon les besoins et dont la position est contrôlable en permanence, jusque devant les ports ennemis…

  15. Lotharingie dit :

    HS :

    « ..C’est une nouvelle surprenante dans le contexte franco-allemand actuel déprimé. Airbus et Dassault Aviation ne seraient pas loin de trouver un accord sur le pilier 1, le NGF (Next Generation Fighter) dans le cadre du programme SCAF (Allemagne, Espagne, France), selon nos informations.

    « Il reste encore un peu de travail mais les discussions avancent. Elles peuvent se terminer cette semaine comme dans plusieurs semaines », explique-t-on à La Tribune.. »
    .
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/scaf-et-si-dassault-aviation-et-airbus-trouvaient-un-accord-a-la-surprise-generale-937764.html

  16. Catoneo dit :

    Pour la « meute » il faudra en parler à Bercy 🙂

  17. Moogli dit :

    La communication sous-marine permanente (pour recalages) pouvant être leurrée et parasitée, pourquoi une liaison fibre-energie-halage ne serait-elle pas suggérée pour des bancs de drones?

    Pour quelques drones autonomes, la liaison radio ou sonore présente un intérêt certain. Pour des alignements permanents sur un plus grand nombre, le taux de transfert de données (alignements, détections) et la capacité de récupération pourraient limiter tout brouillage et allonger l’autonomie (énergie). En revanche, la transmission à distance serait une redondance utile, ainsi qu’une option autorisant la connexion permanente de drones Nexus d’interfaces pour d’autres drones éventuellement autonomes sans filaire (si besoin obligatoire).

    Dans le domaine militaire, j’ai la crainte néophyte de parasitages aux fréquences concernées. Dans le domaine civil et scientifique en revanche, je crois ici à une technologie de rupture pour l’étude des fonds marins et des comportements de couches.

  18. penandreff dit :

    La firme Alseamar (française) à fait une démonstration au large du Portugal avec ses drones sous marins, il s’agissait de créer un maillage sous marins mobile afin de connaitre les caractéristique acoustique de l’eau en temps réel pour les sonars des forces de l’Otan.
    il est donc tout a fait probable que ce genre de système puisse aussi détecter tout ce qui fait du bruit dans l’eau :sous-marins , bateaux.
    ce genre de drone sont persistant sur zone ce que ne sait pas faire un avion un bateau ou un sous marin (plus de problème de WC)

    • ji_louis dit :

      La caractéristique principale de la diffusiin accoustique dans une masse d’eau est mesurée facilement par une sonde de température allant de la surface au fond. Les avions de patrouille maritimes font ça depuis plus de 70 ans via une bouée spécialisée relaivementbon marché.

      Les problèmes du point de vue militaire des drones sous-marins sont l’autonomie, les communications dans les deux sens, et les brouillage/leurrage des capteurs et communications. Sans parler des budgets ou des conséquences d’une capture.

  19. Tina dit :

    Bjr Paul Bismuth.

    Commentaire patent ou vous reconnaissez que inconsciemment que le « débat public » vient de s’accroître soudainement, avec notre échange, …. Sans compter ceux que n’interviennent pas encore ou pas du tout.
    – les enjeux de l’éolien naval ( et non offshore) ne sont pas considérables, quelque soit les mêmes intérêts amont et aval de leurs réalisations, encore moins du passé comme de leurs avenirs. Les supports en monopied, jacket et mobile doivent être dotés des équipements présentant similitudes avec ceux prévus dans les outils « drones » INCA/MAYA ET AUTRES SYSTÈMES PREVUS DANS PROTEUS.
    LES AVANTAGES ? — > je m’exécute aux recommandations de mon actuel coopérant :  » ET AU NOM DE DIEU, VIVE LA COLONIALE !). A nous donc, de retrouver ces avantages et réduire l’intensité de la vigueur maladive idéologique de ces Écologistes irrécupérables.

    • Keskidi dit :

      @Tina
      Vous pourriez essayer de répondre à vos interlocuteurs en dessous de leurs commentaires plutôt qu’en fin de page ?
      Cela rendrait vos interventions un peu plus faciles à suivre, pour ceux qui voudraient essayer de les comprendre.

  20. Matou dit :

    Intéressant. Espérons que tout ceci est protégé de façon très rigoureuse contre l’espionnage.

  21. AirTatto dit :

    J’y crois absolument pas. c’est de la poudre aux yeux, mais il faut continuer à rechercher et innover, donc rien que pour çà bravo.
    La solution est à mon humble avis dans une modernisation des réseaux type SOSUS , plus petit, plus rapide à déployer et pourquoi pas récupérable. L’idée de faire des drones en mouvement sous-marin, capable de luter contre les courants, les différences de températures (Thermocline) et les prédateurs (Requin Taureau, Tigre, crocodile de mer) est à mon sens un rêve éveillé, toujours pour un problème d’énergie et de temps utile. Bonne recherche, on en reparle dans 30 ans.

    • Dolgan dit :

      Sosus n’est sans doute pas rapide à deployer. Il est surtout fixe et à placer dans une zone « amie ».

      Là, c’est un système pouvant être deployé partout en fonction du besoin.

      Le système rappelle ce qu’on commence à voir pour l observation spatiale.

      Je ne suis pas certain que le système nécessite de lutter massivement contre le courant. Je pense que l important c’est que les systèmes restent à la bonne place par rapports aux autres . L « antenne » doit pouvoir dériver.

      Pour les attaques de prédateurs. Je n’ai jamais entendu ce genre d inquiétudes ou prise en compte pour les systèmes de recherche océanique. Les prédateurs marins chassent plutôt à l odeur ou au bruit (aucun risque qu’ils prennent ça pour une proie. Au pire, ils vont venir « gouter » par curiosité puis l ignorer. Le metal c’est pas bon). J aurais plus peur d un orque/dauphin prenant le truc pour un jouet. Le risque est particulièrement faible amha.

  22. Wrecker47 dit :

    Quelques bateaux de pèche avec des filets farceurs et la plongée se termine vite fait !