« Terminé, barre et machines » pour le Bâtiment de commandement et de ravitaillement Var

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50 contributions

  1. Guig dit :

    Comment va être compensé ce trou capacitaire?

    • Bonjour .
      vous avez raison chez nous ,on supprime avant de mettre le remplaçant en service.
      C’est comme pour Nice ou notre chef veut démolir 2 ouvrages qui servent à la culture
      avant de faire du neuf. Ou , il va trouver la finance ?????? C’est pour prolonger sa coulée verte du Paillon.

  2. Ph52 dit :

    Jacques Chevalier est le nom, si je ne me trompe, de l’ingénieur du Génie Maritime qui a beaucoup œuvré pour la propulsion nucléaire française dans les années soixante.

  3. Titeuf dit :

    Question pour celles et ceux qui ont peut être l’info:
    Pourquoi ne pas garder ce bâtiment jusqu’à la livraison du nouveau ???
    L’équipage est là et présent,ce navire doit être,je suppose,en condition de navigation,alors pourquoi se priver de ce dernier pour avoir un trou capacitaire pendant quelques années ???

    • PeterR dit :

      Je me pose la même question surtout si on ajoute le
      >> cette année-là, elle recevra, en principe, son premier Bâtiment ravitailleur de force [BRF], à savoir le « Jacques Chevallier »
      – le « en principe » me gène un peu … et en cas de dérapage ??
      – j’imagine qu’avec 3 ravitailleurs proches de la retraite on ne devait pas être en surcapacité, non ?

      J’espère qu’il vont au moins le stocker au cas où … Un incendie est si vite arrivé et il ne faudrait pas qu’on se retrouve avec un seul ravitailleur

    • Carin dit :

      Le trou capacitaire sera d’environ un an et demi… le juste temps de formation des équipages du Var, pour apprendre sur simulateur comment fonctionne le nouvel outil qu’ils toucheront en 2023… beaucoup, beaucoup, beaucoup de nouvelles procédures à apprendre. Et donc tout le personnel des 3 bateaux sera formé, ce qui va permettre un gros gain de temps, non pas sûr le premier, mais sur les 3 autres ravitailleurs.

    • françois de brest dit :

      Bâtiment à bout de souffle, et ne disposant plus de potentiel, pour pouvoir le faire naviguer il faudrait refaire un gros cycle de maintenance très couteux. les indispos sont calées longtemps à l’avance pour pouvoir correspondre à la fois à un plan de charge industriel, aux besoins OPS de la marine, à la disponibilité des bassins, des rechanges, etc
      … et Rh également à bout de souffle, le désarmement du Var permet à la Marine d’avoir les effectifs pour armer le premier BRF

  4. Max dit :

    Bonne retraite au BCR Var !
    Place aux quatre nouveaux bâtiments ravitailleurs de force (BRF) de la Marine nationale.
    Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/gros-plan-sur-les-futurs-ravitailleurs-de-la-marine-francaise

  5. Le saux Eric dit :

    Et il n’y a que 2 bâtiments ravitailleurs ??? Oh.. Faut se réveiller… Comment faire si ils sont détruits… Vous allez sortir les rames ???

    • Piliph dit :

      En cas de pépin imprévu, normalement, les Alliés sont mis à contribution (c’est à ça que sert aussi un allié, non?). Normalement.

  6. Frede6 dit :

    La sortie à 3 navires est un joli clin d’oeil qui fera plaisir aux amoureux des PR.

    Quant au retrait anticipé du Var et l’arrivée retardée du 1er BRF, pas de commentaires juste une impression de déjà vu…

  7. Alain dit :

    Très bon souvenir à bord 1985

    • Trachix dit :

      Amusant ces commentateurs qui parlent dans le vide. L’équipage du Var n’est pas transféré sur le suivant, mais sur d’autres bâtiments déjà en service…

      • Frede6 dit :

        Oui oui l’important c’est d’avoir l’air sur de soi pour avoir l’air d’un expert.
        Grace à eux j’ai cru que l’équipage du Var partait directement à Saint Nazaire pour armer le JC :-).

        Côté EMM probablement des petites économies sur le MCO, il faudrait regarder aussi l’état du Var. C’est plus ancien mais je ne crois pas qu’il devait être retiré en premier dans les plans initiaux.

        Coté Chantiers, le JC a au moins 6 mois de retard par rapport aux plans initiaux. Sur un projet de 2 ans, ça fait beaucoup. Gestion de la charge industrielle ? Gestion des échéances de paiement par la DGA ? Si vous regarder bien tous les programmes de la Marine se prennent 6 mois / 1 an de décalage et vu qu’on ne réexamine pas la LPM, Parly and Co peuvent continuer à dire que tout va bien…

        note: pas acceptable politiquement, mais j’aurais bien aimé qu’on fabrique les BRF aussi en Corée…rapport qualité/prix/délais il n’y a pas mieux

  8. Alain dit :

    Je comprends pas pourquoi on retire un navire alors que son successeur n’est pas encore opérationnel. Pourquoi on n’attend pas 2023 ? Ou plutôt pourquoi son successeur arrive si tard ?

    • ALAN dit :

      Moi aussi je n’arrive pas à saisir les incohérences des décideurs de la Royale. Surtout que ce n’est pas un pur bâtiment de combat dont la technologie serait obsolète, ce qui justifierait son retrait. Et quand on sait qu’en cas de combat de haute intensité ce sont ces navires logistiques qui sont les premières cibles !

      • françois de brest dit :

        La Royale ne décide rien ne la matière, elle subit les arbitrages capacitaires et donc budgétaires imposés par le politique

      • Frede6 dit :

        Ne décide pas c’est vite dit. L’enveloppe non, mais quid des choix dans l’enveloppe ???

    • vno dit :

      Passage des Fremm à deux équipages. S’il est encore possible de compresser le petit personnel de la passerelle et du CO avec l’électronique et l’augmentation de la charge de travail du personnel officier, c’est impossible pour le personnel machine ( mécanos, électrotechnicien, instrumentiste ) qui est passé depuis longtemps au minimum du minimum. Comme les postes et les sous alloué par le SGA vont aux gens méritants qui on tout foiré depuis quarante ans ( éducation Nationale, Justice, CRS, préfectorale ), on désarme les vieux bateaux supposé plus cool côté équipage pour corriger les erreurs de la DGA sur les bâtiments de combat. Les marins sont des militaires pour qui les droits de l’homme ne s’appliquent pas et qui peuvent être accusé de mutinerie très facilement s’ils protestent à plus de cinq. Quant à la mentalité des amiraux (c’est du vécu)… chacun sa merde, c’est le problème des politiques qui ont été prévenus ! Nos politiques éventuellement capables de comprendre, vous les connaissez, à part la gueule et leurs étude de belles lettres en dessous de la ceinture…le néant absolu.

  9. Olivier dit :

    Seulement deux ravitailleurs pour un si importante marine océanique, c’est réellement un scandale. Que ferait on en cas de conflit de haute intensité ? Il serait incongru de rendre inopérant le groupe aéronaval par manque de ravitailleur

    • Carin dit :

      D’un autre côté, désarmer le Var, veut dire vider ses cuves d’essences, retirer ses ordinateurs, et vider ses ateliers de tout les outils, avant de la laisser au quai, avec juste une équipe chargé de son entretient en attendant la prise de fonction du remplaçant… il ne sera pas ferraillé dès le 2 juillet, et il pourra reprendre du service en 72 heures environ, en cas de besoin urgent.

    • fnico dit :

      on demandera aux Turks nos alli »s de l’OTAN après avoir obtenue la permission aux Pussiens

    • vrai_chasseur dit :

      @olivier
      Sur les 3 ravitailleurs français, le calendrier des maintenances programmées fait que souvent 2 naviguent pendant que le 3eme est en IPER.
      Là du point de vue calendrier tout se passe comme si le Var entrait en période de maintenance, sauf que à la sortie c’est le Jacques Chevallier qui va prendre la mer. C’est un peu plus long qu’une période de maintenance toutefois, mais on économise la refonte du Var.
      En réalité il y a également les ravitailleurs des marines alliées et OTAN, notamment pour le GAN du CDG.

  10. Le Corse dit :

    Adieu ravitailleur « simple coque »

  11. Fralipolipi dit :

    « la mission Clemenceau 21, au cours de laquelle il a assure 50 RAM pour livrer 8’000 mètres-cubes de gasoil et 12’000 mètres-cubes de carburant aéronautique [F44] »
    … voilà une information intéressante.
    Bien que le GAE français n’ait pas été ravitaillé que par le BCR Var durant la mission Clemenceau 2021, on peut facilement penser que la majorité de ce job aura été fait par le BCR Var lui même, lui qui était le seul bâtiment ravitailleur affecté en permanence au GAN.
    .
    Et cette info selon laquelle le besoin ravito du GAN était 50% supérieur en carburant avia qu’en gasoil est pleine d’enseignement … pour ce qui concerne un GAN autour d’un PA Nuke (pour les Anglais, avec leur PA QE, l’équation sera bien différente).
    .
    Si on considère les données suivantes :
    – capacité carbu avia à bord du PA CDG : 3.400 tonnes
    – capacités BCR Var : 8.400 t gasoil + 1.100 t carbu avia … seulement…
    – capacités futures Brf J Chevallier (si égales au celles des classe Vulcano) : 7.650 t gasoil +. 3.160 t carbu avia
    on peut en déduire que les BCR Var, Somme et Marne ne sont pas (ou n’étaient plus) vraiment très adaptés aux besoins de notre GAN autour du PAN CDG.
    Le Brf Jacques Chevallier, avec ses capacités carbu avia quasi triple sera lui beaucoup plus en phase avec les 3400 tonnes de cuves du PA CDG, et il permettra lui aussi de donner encore un peu plus de capacité (et donc de létalité) à notre GAE.
    .
    Avec l’arrivée en parallèle du SNA classe Suffren et de la FDI (avec son fameux radar Aesa), notre GAN est à nouveau sur le point de faire un bon drop capacitaire à l’horizon 2024 !!! (sans même avoir besoin de parler de standard F3R ou F4.1).
    .
    Et lorsque nos Hawkeye E3-D, ravitaillables en vol, arriveront à bord du PAN CDG, plus tard vers 2029, nos Rafale nounou disposeront de carburant avia à profusion pour les ravitailler encore et encore 🙂

    • Vevert250 dit :

      Est-ce qu’un marin peut m’expliquer pourquoi il y a autant besoin de gasoil sur un PA nucléaire. Est ce que l’utilisation d’un carburéacteur diesel F63 comme pour les véhicules tactiques de l’AT ne simplifierait pas la logistique? Dans ce cas, les additifs au carburéacteur pourraient être réalisés sur le PA ou sur le ravitailleur.

      • Fralipolipi dit :

        @Vevert
        Le carbu avia transporté par les ravitailleurs en mer est du kérosène, à destination des seuls aéronefs.
        Le gasoil transporté n’est pas destiné au PAN CDG, et encore moins à son GAe, mais aux seules frégates d’escorte, ainsi qu’au propre usage du BCR lui-même, of course.

        • Vevert250 dit :

          Merci pour les réponses, je n’ai pas été très perspicace sur le coup!

      • françois de brest dit :

        Le PA est nucléaire, pas ses escorteurs …

      • B.M. dit :

        Ce n’est pas le PA qui consomme du gasoil ce sont les frégates de l’escorte.

      • hum dit :

        le gasoil du ravitailleur sert surtout à ravitailler les autres navires du GAN qui, eux, ne sont pas à propulsion nucléaire

      • Ancien dit :

        Un GAE, ce n’est pas qu’un PA… Le gasoil c’est pour ses navires d’escorte.

      • vno dit :

        Il y a des diesels sur le PAN en plus des turbines à gaz au carbu-réacteur pour refroidir les réacteurs nucléaires et les pompes d’épuisement ou réseaux incendie en cas d’incidents chaufferie ou avarie de combat. Ils permettent d’alimenter l’usine électrique et donc les moyens de secours. Il me semble que le PAN doit aussi pouvoir ravitailler son escorte en gas-oil, pour parcourir un certain nombre de milliers de nautique pour se mettre à l’abri d’un port ami. Couler le ravitailleur, c’est à court terme détruire l’escadre dans le cas contraire.

        • tankaboum dit :

          Pour les US il n’y a qu’un seul type de carburant pour les avion et la flotte d’escorte. Un seul carburant c’est un gage de sécurité. Pas d’erreur, des cuves qui communiquent, une gestion simple des approvisionnements.

  12. Prof de physique dit :

    Question naïve (je me doute que la réponse n’est pas simple) :
    est-il compliqué de transformer en urgence un pétrolier civil en pétrolier ravitailleur ?

    Je suppose que l’essentiel du travail doit être la pose du dispositif permetant le transfert de carburant.
    La coque d’un pétrolier civil peut elle le supporter ?
    J’observe la présence de mats.
    Ne serait-il pas moins compliqué (nitez que je n’ai pas dit « plus simple ») de transformer un cargo déjà équipé de mat solidaires de la structure du bateau en lui rajoutant dés réservoirs, des pompes et un dispositif de déroulement enroulement du tuyau de transfert de carburant.
    Bien sûr tout cela est théorique, et juste pour me rassurer.

    • B.M. dit :

      Les canadiens ont fait ça à partir d’un porte conteneurs à la suite de l’incendie du pétrolier ravitailleur Protector. Le délai a quand même été de 2 ans ce qui est un délai supérieur à celui de la mise en service du premier BREF.

    • Fred dit :

      Il me semble – mais je ne retrouve pas l’info – que la France peut réquisitionner un pétrolier civil dédié, pré-équipé de portiques de ravitaillement à la mer.

  13. Phil dit :

    Comme dab on enlève un truc avant l’arrivée du suivant…Croisons les doigts qu’un des 2 autres ne prenne pas feu…

  14. Logan23 dit :

    Ce n est pas qu un pétrolier, il y a du kérosène et surtout de l eau potable plus les ateliers pour reparer les pièces défectueuses un hôpital et un poste de commandement. J en oubli sûrement bref on est loin de l Amoco Cadiz

  15. Baby dit :

    Idée
    l’Iran cherche un PR paraît-il…aux deux sens du terme.
    Une vente d’occase du Var et de Macron et le tour est joué…

  16. Françoise dit :

    En général, quand quelque chose paraît guère compréhensible, il y a toujours une raison ou un aspect qu’on ignore.

  17. Loïc dit :

    Un jour, un missile ou une bombe électromagnétique cèlera l’avenir de la marine « électronique »!

  18. Jb dit :

    J’ai été affecté pendant trois ans sur se bâtiment. J’ai passé de très bon moments. Très bon souvenir sur le BCR VAR. Quand j’ai lu cet article j’ai eu un passement au cœur. Une page qui se tourne.

  19. Daniel BESSON dit :

    Cit : [ Entré en service en 1983 et appartenant à la classe « Durance », le BCR Var ]

    Soit à peu près comme le IRIS KHARG !

    • mich dit :

      Bonsoir , vous comparez des navires juste à leurs date d ‘ anniversaire ? belle analyse.

      • Daniel BESSON dit :

        Cit : [ Bonsoir , vous comparez des navires juste à leurs date d ‘ anniversaire ? belle analyse.]

        Accessoirement l’ IRIS KHARG était aussi un navire d’appui et de ravitaillement !!!!!!

        http://www.opex360.com/2021/06/02/le-navire-ravitailleur-kharg-de-la-marine-iranienne-a-sombre-en-mer-doman/

         » Parler pour ne rien dire ou ne rien dire pour parler sont les deux principes fondamentaux et indissociables
        de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir  »
        Pierre DAC

        Bonne fin de Dimanche

        • mich dit :

          Merci ,j ‘espère que votre weekend a aussi été bon .Magnifique Pierre DAC en effet ,content de voir que vous appréciez l’ autodérision , vous ne faisiez donc que comparez les anniversaires , pourquoi pas ,même si c ‘est curieux sur ce post .

  20. aleksandar dit :

    Pourquoi le désarmer maintenant
    Peut être parce que le dernier APM du Var a montré des déficiences majeures qui nécessiteraient d’avancer son IPER.
    Si c’est possible compte tenu des plannings de disponibilité des bassins fait 2 ou 3 ans a l’avance.
    IPER c’est près d’un an d’indisponibilité sur les 18 mois avant la livraison du Jacques Chevallier.