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Airbus a testé avec succès une technologie clé pour le Système de combat aérien du futur

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78 contributions

    • LEONARD dit :

      Merci des liens, hélas clos, mais qui m’a permis au passage de noter une donnée qui a rarement été mentionnée et qui éclaire la proposition de rafales d’occasion:
      La flotte actuelle ( F3 ou F3R ), ne pourra être portée qu’à un standard F4.1, les 58 appareils restant à livrer étant eux gréés en F4.2, doté de capacités électroniques supérieures.
      https://www.areion24.news/2020/06/02/rafale-le-standard-f4-se-devoile/

      • Formateur dit :

        Toujours avec le moteur Mou88 ?

        • ScopeWizard dit :

          @Formateur

          Le SNECMA M 88 est l’ un des meilleurs turbo-réacteurs du Monde ; à la fois très sûr , sobre , très compact et très puissant , il est si réactif et si capable de varier ses niveaux de puissance , qu’ il permet au Rafale de largement compenser certaines « faiblesses » notamment sur le plan aérodynamique dû à un besoin de furtivité passive .
          Mieux encore , il optimise la maniabilité/manœuvrabilité de l’ avion qui peut ainsi très vite passer d’ un ralenti à de très fortes accélérations , autrement-dit récupérer aussi vite l’ énergie qu’ il aurait perdu ou dégradé , ce qui est primordial en combat aérien ou en appui feu sol .

          Bref , le M88 est l’ un des secrets des qualités de vol du chasseur Dassault Rafale ; à toutes les altitudes leur couple est d’ enfer .

          On ne le soulignera jamais assez .

          • philrock . dit :

            @Scope. Pouvez vous nous éclairer sur les « faiblesses aérodynamique » du Rafale SVP?

          • ScopeWizard dit :

            @philrock

            En fait , c’ est assez simple et c’ est surtout un constat ; à ma connaissance , à haute altitude le démonstrateur Rafale A ( de dimensions légèrement supérieures dont le premier vol s’ effectue en 1986 ) pouvait assez facilement atteindre Mach 2 et je crois me souvenir qu’ il en était capable qu’ il soit motorisé avec la paire de General Electric F404 originelle Américaine comme d’ une paire de M88 ( donnée à vérifier ) .
            .
            Une fois mis au point , le M88 devait lui être le moteur des prototypes puis des machines de série .
            Or , bien que des dispositifs de contre-mesures actifs très performants soient prévus , une exigence de dernière minute a contraint les équipes Dassault à redessiner tout le Rafale de manière à améliorer sa furtivité passive -d’ où le prototype C01 ( premier vol 1991 ) à la livrée noire si caractéristique- de ce fait en dépit d’ une bonne puissance , le Rafale a été comme « plombé » notamment au niveau de ses entrées d’ air , ce qui fait qu’ en versions AIR il ne peut guère excéder Mach 1.8 soit dans les 1910 km/h en altitude .
            .
            Comparativement à un mono-réacteur Mirage 2000 C ou Mirage 2000-5 doté d’ un SNECMA M53 P2 qui développe une poussée maximale de 9700 kgp pleine post-combustion , le Rafale dispose quant à lui de près de 15 tonnes …………
            .
            Alors certes , il pèse plus lourd , est un peu plus grand , recouvert d’ une « peau » moins lisse que celle du 2000 , il n’ empêche que ces Mirage 2000 peuvent atteindre Mach 2.2 soit environ 2350 km/h , ce qui fait une différence .
            De plus , ils peuvent grimper plus haut vers des niveaux 650 ( environ 65.000 pieds ou plus de 20.000 mètres ) quand le Rafale n’ excède guère 15.000 mètres , en revanche le Rafale dispose d’ une super-croisière qui se situe à Mach 1.4 ce qui n’ est pas le cas du 2000 ni même du F-35 .
            .
            Par conséquent , bien qu’ à l’ instar du F-16 tous deux soient conçus autour du concept d’ instabilité ( foyer de portance placé en avant du centre de gravité d’ où une tendance à cabrer rendant l’ avion quasiment impilotable sans l’ assistance de CDVE ( Commandes De Vol Électriques ) assistées informatiquement ) même si parce que plus lourd et pouvant porter près d’ une fois et demi son poids , avec toute sa puissance de propulsion vu ses qualités aérodynamiques comparé à un 2000 certes plus léger ( dans les 17 tonnes contre 24.5 maxi au décollage ) on aurait pu s’ attendre à des performances plus élevées , sauf que furtivité à la détection RADAR oblige , les voici moindres .
            .
            Fort heureusement , le turbo M88 est si bon qu’ il compense ces limites technologiques et fait du Rafale un jet de combat multi-rôle bourré d’ électronique de pointe particulièrement homogène et performant .
            .
            Le résultat , c’ est que malgré tous ces « écueils » , au final , entre de bonnes mains le Rafale est meilleur .
            .
            Pour moi , il reste une prouesse car il fallait qu’ il soit très-bon partout or depuis longtemps nous savons que « polyvalence » rime rarement avec « excellence » ; pourtant cet avion la tutoie .
            .
            Je le compare à un multi-instrumentiste de grand talent capable de jouer nombre d’ instruments avec maîtrise et virtuosité ………….

            Attention : tout ceci n’ est que mon avis ; vous n’ êtes évidemment pas obligé de le partager ou d’ y souscrire ……… 🙂

          • Wagdoox dit :

            Scope
            Le mirage ne depasse en pratique pas mach 2 à cause su mure de la chaleur. Ca reste possible mais les pilotes etaient prié de …
            La limite du rafale a mach 1.8 c’est l’absence de souris qui permet d’etre moins gourmand en mainteance et plus discret mais empeche aussi d’air un flux d’air régulé optimum. Celle de l’altitude c’est pas le rafale le probleme mais la necessite d’une combinaison pour les pilotes. Le siege ejectable du rafale est certifier a des hauteurs plus importantes que celui des ef.

          • ScopeWizard dit :

            @Wagdoox

            Si ce que vous avancez sur les souris est vrai , comment expliquez-vous qu’ à ce qui en a été dit , le Rafale A atteignait bel et bien cette vitesse de pointe ?

            Quant au mur de la chaleur , si je ne dis pas de bêtises , c’ est vers Mach 3 qu’ il se situe et pose problème , m’ enfin je pense que cela dépend des latitudes ; Mach 2 ou Mach 2.2 est à mon avis surtout une histoire de consommation d’ autant qu’ un prototype comme le Mirage G8 avait en son temps atteint Mach 2.34 aux alentours de la base d’ Istres soit près de 2500 km/h , record de vitesse pour un avion de combat en Europe Occidentale .

            Tous les avions de chasse classe Mach 2 ne sont pas forcément tous équipés d’ entrées d’ air à souris …………

        • Euclide dit :

          Le réacteur M88 mainque peut etre de la puissance par rapport à d’autres moteurs concurents mais il est fiable et est peu gormand dans sa catégorie.
          Ce n’est pas si mal.

          • Chanone dit :

            Surtout que c’était l’objectif que d’avoir un avion compact doté d’une importante capacité de levage.
            .
            Je ne m’y connais pas en mécanique, mais quelque part, cela reste un effet de levier. Pour compléter le post de ScopeWizard, le M53 est un levier de 50 cm et le M88 un levier de 150.

          • John dit :

            Qu’entendez vous par « être un levier »?

      • Plusdepognon dit :

        @ Leonard
        Bien vu, j’ai pourtant lu cet article, mais n’avais pas fait le rapprochement avec l’offre pour la Croatie (seuls quelques commentaires avisés d’intervenants avaient évoquer cette possibilité).

        Les chances restent très minces, la Croatie voit ses revenus liés au tourisme diminué de 30% et a bénéficié de « dons » américains en suffisance.

      • John dit :

        Ne pensez vous pas que c’est une manière de subventionner Dassault principalement?
        Parce qu’au final, c’est un choix de ne pas faire les mises-à-jour sur les « anciens » Rafale. Par contre rien n’empêche de le faire si la France voulais investir.

        L’article que vous mentionnez ne parle pas d’incapacité de mettre à jour.

  1. L'amiral dit :

    et combien il y avait d’espion au courant ???

  2. Chanone dit :

    Un jalon important, d’autant qu’il est plus « Européen » que « Français ».
    La question est de savoir combien d’effecteurs pourront être connectés à la fois et quelle usine à gaz il faudra pour tout gérer.

  3. Fred dit :

    Imparfait du subjonctif, j’adore !

    La question cruciale c’est la qualité de la fusion des données (pertinence, lisibilité, sécurité, filtre de déception, réponse proposé …).
    Le programme F35 s’y casse les dents (chose d’autant plus douloureuse que ces dernières rayent le plancher [des vaches] :o)

  4. Flo dit :

    Je suis le seul sceptique quant à ce genre de projets qui vont coûter une fortune sans nécessairement apporter une avantage stratégique majeur ?
    Les innovations ont de toute manière tendance à être dépassées assez rapidement, surtout ce qui est de la furtivité ou de la guerre électronique, j’ai l’impression qu’investir de grande somme dans un projet d’avion avec remote carriers, etc c’est chercher à en faire un fourre-tout qui finalement ne fonctionnera pour aucune des missions qui lui seraient données.
    Après il est possible que je me trompe car je ne suis pas expert, mais tout ça me laisse quand même perplexe…En plus, ce SACF va sans doute coûter une fortune en prix de vente, donc on va se retrouver avec de la camelotte électroniquement dépassée technologiquement avant sa sortie et donc invendable.
    A côté on voit que les mise à jour successives du Rafale se passent plutôt bien, on aurait peut être simplement du préparer une grosse mise à jour sur cette base pour préparer l’après 2040…

    • NRJ dit :

      @Flo
      Le Rafale tient encore la barre et peut être mis à jour, mais il sera rattrapé par son âge tôt ou tard, ne vous leurrez pas. Il est probablement moins efficace pour la fusion des données qu’un appareil qui est né avec, comme le F-35 (pour rappel, il y aura 2 versions du Rafale F4, l’une pour les avions d’avant 2019 et une après pour les avions dont la structure a été modifié pour accueillir les capteurs/actionneurs supplémentaires).

      La technologie évolue dans les domaines de la furtivité et de la guerre électronique. Ca ne veut pas dire que les innovations sont rapidement dépassées. La furtivité du F-35 lui sera toujours utile dans 30 ans car les avions qu’il aura en face devront être plus proche de lui que d’un avion moins furtif pour le repérer. Le F-18 Growler aura toujours un intérêt évident dans la lutte SEAD.

      Par ailleurs l’ennemi change également. Un système ancien comme le Rafale n’est plus forcément adapté pour faire face à des systèmes A2AD comme le S-400 où le S-500 qui profitent aussi des avancées de l’aviation (multistatisme, séparation des composants, mobilité, auto-guidage). Et le seul moyen qu’on peut prévoir pour lutter contre cet adversaire est le système d’essaim de drones.

      Si on veut éviter d’être dépassé technologiquement, il est nécessaire de développer dès aujourd’hui la prochaine génération d’avion. On a déjà 20 ans de retard sur le F-35 (moteur triple-flux, refroidissement émissions, furtivité, etc). Avec le SCAF tel qu’il est conçu avec ses essaims de drones, on peut rattraper ce retard voire prendre de l’avance sur nos homologues.

      • PK dit :

        Blabla pro-F35…

        L’avantage du Rafale sur le F-35 est justement sa capacité à faire évoluer son anti-radar, contrairement au F-35 qui mise tout sur le passif.

        Si le Rafale a des limites, c’est par le nombre de capteurs embarqués, situation résolue sur les Rafales livrés en ce moment. Tous les clients qui en achètent aujourd’hui n’auront aucun problème et nous, il suffira de vendre un lot d’occasion pour en avoir des récents à la place.

        Le Rafale sera « 5G proven » avant le F-35 et bien entendu le SCAF.

        • Cricetus dit :

           » contrairement au F-35 qui mise tout sur le passif. »
          Neni, tu confond sans doute avec le F-117, ça c’était il y a 40 ans. Les système de guerre électronique du F-35 sont actif et très puissant. Leur efficacité est centuplé à la base par la très faible SER de l’avion.

          • Alpha dit :

            Encore faudrait-il que le super F-35 résolve tous les problèmes auxquels il est confronté…
            Alors son efficacité… Peanuts pour l’instant !
            D’autant qu’il n’est toujours pas opérationnel, et ne le sera pas -si tout va bien- avant 2026 !…

          • Cricetus dit :

            @Alpha
            Oh, désolé, vous n’étiez donc pas au courant…
            Le F-35B est opérationnel depuis 2015, le F-35A depuis 2016 et le F-35C depuis de 2019. Ils ont donnés des résultats époustouflant a Redflag. Ils participent avec sucés a des opérations de combat avec les armées de l’air Israélienne et américaine, mais aussi aux interceptions d’avions russes réalisés par les armées de l’air norvégienne et italienne.

          • Alpha dit :

            @Cricetus
            Oh ! Vous confondez « Operational » et « Initial Operational Capability » ! …
            Gênant pour un « spécialiste » comme vous… 🙂
            De fait, je répète, le F-35 ne devrait être pleinement opérationnel que vers 2026 -Inch Allah !- avec son Block 4. Pour l’instant, il n’a franchit qu’une étape -laborieusement- vers cette capacité.
            Mais revenez quand vous voulez ! 😉

          • NRJ dit :

            @Cricetus
            Les F-35A, B, et C ne sont pas complètement opérationnels. Certaines capacités le sont depuis les dates que vous mentionnez. Mais il ne sera complètement opérationnel qu’en 2026.

        • NRJ dit :

          @PK
          Le F-35 mise tout sur le passif ? Vous êtes sérieux ? Regardez la page Wikipedia pour commencer. Le F-35 dispose d’un puissant radar AESA composé de plusieurs milliers de modules. Le radar AESA du Rafale n’embarque ainsi pas des semi-conducteurs fabriqués à base de nitrure de gallium contrairement au F-35, faute de budget.

          « Tous les clients qui en achètent aujourd’hui n’auront aucun problème et nous, il suffira de vendre un lot d’occasion pour en avoir des récents à la place. » Si on arrive à vendre à de nouveaux clients, bien entendu….

          Le Rafale est par ailleurs trop petit lorsqu’il s’agira de coopérer avec des essaims de drones. Dans ces missions, la reconnaissance sera assurée en partie par les drones, et la mission de « camion à bombes » reviendra à l’avion. Pour cette raison, le successeur du Rafale fera entre 30 et 40 tonnes.

          « Blabla pro-F35… ». Vous savez, ce n’est pas parce qu’on ne dit pas que le F-35 est la pire bouse de l’univers qu’on est forcément « pro-F-35 ». Mais la mesure ne semble pas l’une de vos qualités…

          • Alpha dit :

            @NRJ
            « Le Rafale est par ailleurs trop petit lorsqu’il s’agira de coopérer avec des essaims de drones. »
            Si vous pensez à des drones type nEUROn, on n’en est plus là…
            Désormais, ce qui est envisagé avec la version F5 du Rafale -voire même selon certains échos dès la version F4.2-, c’est l’emploi du Rafale avec des « Remote Carriers » en 2030.
            Ces petits engins, discrets, consommables et/ou récupérables pourront saturer les défenses ennemies, mener des missions de brouillage, désigner des cibles, faire de la reconnaissance ou même larguer des missiles ou des bombes.
            Et visiblement, MBDA et Airbus DS avancent à grands pas dans ce projet… ce qui fait que Dassault revoit ses prétentions à la hausse dans ce domaine pour les futures versions du Rafale.

          • NRJ dit :

            @Alpha
            Justement, avec l’apparition de ces drones consommables, la fonction de reconnaissance des avions sera moins moins importante que sa capacité à délivrer des munitions. Pour cette raison, il faut un appareil plus lourd pour remplacer les Rafales.

        • John dit :

          Les capacités du SPECTRA ont leur équivalent sur le F-35 et n’ont rien à envier au Rafale… C’est dans votre esprit que le F-35 mise tout sur la furtivité passive.
          Pour rappel, si les USA ont les moyens d’avoir des appareils spécifiquement conçus pour brouiller tout un espace aérien, ce n’est pas le cas de petits pays. La Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège n’en ont pas les moyens, par contre, une capacité de brouillage / furtivité active pour la protection de l’appareil a été retenue, mais aussi le travail en groupe à ce niveau qui est plus avancé que le système SPECTRA.
          Déjà, il semble moins affecté par le brouillage adverse car il échange des informations sur un éventail large de fréquences. Donc la connaissance de l’environnement est excellente.

          Système SPECTRA:
          1. Matériel:
          – 3 détecteurs radar de 120° de couverture
          – 3 détecteurs d’alerte laser
          – 2 détecteurs IR de départ de missile
          – radar AESA
          – 3 brouilleurs à antennes actives
          – 4 lances-leurres
          – 2 lances-paillettes
          2. Rôle:
          Détection
          – appréciation de la situation tactique de manière passive
          – détection tout temps longue portée
          – identification – localisation menaces
          Défense:
          – brouillage omnidirectionnel
          – leurrage multibande et manoeuvres d’évitement
          – et furtivité active / utilisation du radar et des brouilleurs pour réduire la signature radar ou « manipulation » des ondes radars pour donner une position qui ne correspond pas à sa position réelle

          F-35:
          1. Matériel:
          DAS – correspond à l’élément « détection » plus haut
          2. Défense
          Our AN/ASQ-239 system is a next-generation electronic warfare suite providing offensive and defensive options for the pilot and aircraft to counter current and emerging threats. Its advanced technology optimizes situational awareness while helping to identify, monitor, analyze, and respond to threats. Advanced avionics and sensors provide a real-time, 360º view of the battlespace, maximizing detection ranges and giving pilots evasion, engagement, countermeasure, and jamming options.
          Le F-35 a aussi des capacités de brouillage, et cette capacité permet la furtivité active, elle permet aussi de manipuler les infos reçues par l’ennemi.

          Le F-35 Aggressor
          Je me permets d’écrire un petit paragraphe à ce sujet. Bcp se sont moqués du F-35 utilisés comme Aggressor parce qu’en général ce sont de vieux appareils qui sont utilisés pour ce rôle.
          Sauf que la capacité électronique de l’appareil et sa furtivité passive permettent des entraînements bien spécifiques et préparent aux combats de demain, mais pas que….
          L’idée est que ses capacités électroniques permettront de simuler d’autres appareils en manipulant sa signature radar. L’idée sera de simuler les adversaires potentiels avec la bonne signature radar, et les capacités radars, IRST, guerre électronique etc correspondant à un certain type d’avion.
          En gros, il pourrait simuler 1 jour le Su-35, le J-20 ensuite, un bombardier furtif, etc…

          Petite conclusion…
          Quand je dis que le F-35 n’a rien à envier au Rafale en termes de guerre électronique, je parle du matériel utilisé. Mais de la même manière le Rafale n’a rien à envier au F-35 en la matière.
          La seule différence, et elle est majeure, c’est la maturité de ces capacités. On parle de potentiel sur le F-35 et de but. On ne sait pas trop où ça en est. Et cette partie là est bien critiquable.
          Par contre, dire que tout est misé sur la furtivité passive est faux.
          C’était le cas pour le F-117 n’emportant aucune protection en cas d’attaque sur lui…
          Le F-35 est presque plus développé dans son électronique (fusion de données, son partage de données, ses capacités de brouillage, etc) que pour sa furtivité passive. Et cette partie là est complexe à mettre au point à cause d’objectifs ambitieux.

      • EchoDelta dit :

        @NRJ certes la furtivité du F35 ne va pas disparaitre, mais en étant plus facilement détecté il sera plus facilement engagé en combat et là… les inconvénients ou les sacrifice liés à la furtivité vont lui revenir en boomerang rapidement. D’autant que les cout de MCO de l’avion sont d’un niveau très élevé. C’est exactement ce qui est arrivé au F117, puis commence à arriver au B2. Donc c’est la raison pour laquelle les avions classiques « rustiques » enterrent les « technologiques ».
        Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas continuer a développer mais en gardant à l’esprit un côté pratique et manipulation de l’arme qui doit être facile, pas cher, prévisible pour son personnel, et sur laquelle il faut pouvoir compter à tout instant.
        C’est avec ces qualité que le Rafale démontre son côté hyper opérationnel contrairement au F35.
        Après concernant les projet en collaboration, quand je vois ce qu’une petite équipe motivée peut faire en qualité et en technologie par rapport à une grosse machine bureaucratique, il y a de la marge pour faire beaucoup plus avec moins de budget.
        Il suffit de regarder les industries de masse comme l’automobile ou les telecom pour s’en rendre compte. Les gros n’innove jamais car ils sont dans l’incapacité d’innover sans faire exploser les budgets.
        Si vous pouvez me citer une seule innovation significative du groupe VW depuis 15 ans je suis preneur.

        • Cricetus dit :

          – Les avions furtifs ne sont pas invisibles. Ce qui leur est demandé c’est simplement d’être détecté après les système non furtifs et donc de les tuer… Le développement des systèmes de détections ne changera pas la donne. Plus on détectera tôt les furtifs plus ces derniers (qui profitent des même progrès des systèmes) détecteront encore plus tôt les non furtifs.
          – Le super opérationnel Rafale à un taux de disponibilité nettement inférieur au F-35…
          – A propos de VW: a la guerre comme dans l’industrie c’est ceux qui innovent qui gagnent à la fin. Et a la guerre d’autant plus que ça déstabilise l’adversaire. Au faite, rassures moi: On utilise plus les Ouragans ?

          • Alpha dit :

            « – Le super opérationnel Rafale à un taux de disponibilité nettement inférieur au F-35… »
            Tiens, dites nous comment se calcule un taux de disponibilité, ce qu’il englobe, etc, etc…
            Aucune malice de ma part, juste pour voir si vous maitrisez ce que vous avancez…
            Parce que, pour le Rafale, quand on y met les moyens, on atteint les 96 % de taux de disponibilité !… 😉

          • philouze dit :

            « – Le super opérationnel Rafale à un taux de disponibilité nettement inférieur au F-35… »

            pendant deux secondes, j’ai cru que ce n’était pas de l’humour !
            les finlandais aussi ont du trouver cette blague très marrante.

          • Cricetus dit :

            @Alpha
            « Parce que, pour le Rafale, quand on y met les moyens, on atteint les 96 % de taux de disponibilité ! »
            Ohhh? Donc si je comprend bien ce que tu dit le MCO soit disant si favorable du Rafale serait pas si bon?

            @Philouze
            Le taux de disponibilité de la flotte de Rafale de l’AdA fin 2019 étaient de 53%, les f-35A de l’USAF atteignait un taux de disponibilité de 75%, considéré comme un échec par les autorités américaines qui visaient 80%.
            Je vous redonne les références ici:
            Taux de disponibilité de la flotte du F35A: 65%
            Source: https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/avions-de-chasse-lenvol-du-f-35-1159720
            Et même 75% d’après l’USAF:
            Source: https://www.airforcemag.com/f-35-mission-capable-rates-up-for-all-variants-lord-tells-hasc/
            Taux du disponibilité du Rafale: 53% (https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/l-entretien-chaque-rafale-coute-plus-4-millions-an-191625)

          • Cricetus dit :

            @Alpha « Parce que, pour le Rafale, quand on y met les moyens, on atteint les 96 % de taux de disponibilité ! »
            Ohhh? Donc si je comprend bien ce que tu dit le MCO soit disant si favorable du Rafale serait pas si bon?

            @Philouze Le taux de disponibilité de la flotte de Rafale de l’AdA fin 2019 étaient de 53%, les f-35A de l’USAF atteignait un taux de disponibilité de 75%, considéré comme un échec par les autorités américaines qui visaient 80%.
            Je vous redonne les références ici: Taux de disponibilité de la flotte du F35A: 65% Source: https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/avions-de-chasse-lenvol-du-f-35-1159720 Et même 75% d’après l’USAF: Source: https://www.airforcemag.com/f-35-mission-capable-rates-up-for-all-variants-lord-tells-hasc/ Taux du disponibilité du Rafale: 53% (https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/l-entretien-chaque-rafale-coute-plus-4-millions-an-191625

          • Alpha dit :

            @Cricetus
            Ce que je dis, c’est que l’AdA fait en fonction de son budget : Pas d’argent, pas de pièces.
            A contrario, l’USAF/l’USN/l’USMC avec leurs moyens quasi illimités, peuvent se permettre d’acheter des stocks de pièces énormes pour assurer le MCO.
            A tel point, qu’ils se retrouvent avec des pièces de F-35 dont ils ne savent que faire, car incompatibles entre les différents Blocks de ce si merveilleux appareils.
            Mais je note que tu n’as pas expliqué comment se calculait un taux de disponibilité…
            Trop arc-bouté sur tes bêtes certitudes ou simplement incompétent ??? 😉
            PS : Tiens, au fait, histoire de rire sur la disponibilité du F-35 quand elle calculée par des ONG ou des organismes non militaires…
            https://www.rtbf.be/info/monde/detail_usa-la-flotte-des-f-35-d-essais-n-est-pleinement-fully-mission-capable-qu-a-8-7?id=10288256
            Aïe ! La claque !… 🙂

          • JC dit :

            – Le super opérationnel Rafale à un taux de disponibilité nettement inférieur au F-35…qui lui fait salon ! Super opérationnel …en opération pas qu’à Red Flag !

          • Cricetus dit :

            @Alpha
            « Ce que je dis, c’est que l’AdA fait en fonction de son budget : Pas d’argent, pas de pièces. A contrario, l’USAF/l’USN/l’USMC avec leurs moyens quasi illimités, peuvent se permettre d’acheter des stocks de pièces énormes pour assurer le MCO. »
            Oui : ça signifie que le cout MCO du F-35 est calculé correctement, celui du Rafale a été sous-évalué au moment de l’acquisition (peut être par le vendeur, peut être par l’acquereur)…

            « Mais je note que tu n’as pas expliqué comment se calculait un taux de disponibilité…Trop arc-bouté sur tes bêtes certitudes ou simplement incompétent ??? »
            Respires un grand coup, calmes toi et ouvre Wikipedia, là dans la barre de recherche tu tape d.i.s.p.o.n.i.b.i.l.i.t.é, tu tapes sur « entrée » et après tu lis l’article.

            « Tiens, au fait, histoire de rire sur la disponibilité du F-35 quand elle calculée par des ONG ou des organismes non militaires… »

            Tu radotes: C’est un article de aoute 2019 qui concerne une petite unité de 17 avions qui effectuait des essais à Edwards…
            Là on parle du taux de disponibilité de l’ensemble des flottes de combat et ce sont les chiffres les plus récent que j’ai retrouvé.
            Début 2019 le taux de disponibilité de la flotte de F-35 de l’USAF était de 50% (comme notre flotte de Rafale), chiffre qualifié de très insuffisant dans le rapport du GAO (United States Government Accountability Office).
            Fin 2019 il s’élevait à 75%. Chiffre jugé comme en dessous de l’objectif de 80%.
            Moralité : nous n’avons d’équivalent du GAO !

          • ScopeWizard dit :

            @Cricetus

            Vous devriez arrêter et revoir votre copie ; ça devient lourd et très con .

            Dénigrer le Rafale , minimiser ce dont il est capable , a contrario porter haut le F-35 et maximiser ses capacités , le tout principalement par rapport à un statut opérationnel ou de la MCO , franchement bof !

            Écoutez plutôt ce que vous en dit @Alpha ………. dont du reste perso je constate à quel point il conserve sa rapidité et sa précision de tir …………….

            ce Terence Hill ! 😉

          • Alpha dit :

            @Cricetus
            WIKIPEDIA ???
            Wouaaaaaah ! Tu m’impressionnes !!!…
            Sérieux, tu n’as vraiment pas mieux pour argumenter ?
            Comme le dit « Bud » : Très -trop ?- con !… 🙂

        • NRJ dit :

          @EchoDelta
          Sauf que réaliser un avion de combat demande des compétences supérieures à ce qu’une start-up peut faire. Il faut des industriels qui ont une base solide et une grande expérience du domaine.
          Les avions « rustiques » remplacent les avions « technologiques » ? C’est nouveau ça. Le Gripen n’aura pas de remplaçant, le F-16 maintient son rang, mais pour combien de temps ?

          Quant à dire que le Rafale n’est pas cher, faut pas exagérer. A 80 millions pièce, il a un coût élevé, que ce soit en maintenance ou à l’achat, même si ses performances sont élevées.

          Si VW est le plus grand constructeur mondial c’est notamment en ayant amorcé des virages comme celui de l’électrique et de la conduite autonome. Il n’a pas été leader dans ces domaines, mais il a mené son chemin et reste incontournable.

        • Alpha dit :

          @philouze
          Ah oui ! La fameuse aventure finlandaise du F-35 !!!… Le gag !
          Idem en ce qui concerne la Suisse qui s’interroge sérieusement sur les capacités de la Dinde qu’on lui a donné à tester…
          A priori, l’ami Cricetus souhaite oublier ces -nouveaux- épisodes honteux… Tu m’étonnes ! 🙂

          • Cricetus dit :

            @Alpha
            Ne t’inquiète pas trop, c’est pas comme dans les aventures de Tanguy et Laverdure, le choix d’un nouveau chasseurs ne se font pas sur une seule démonstration, mais sur des gros classeurs remplis de chiffres et de statistiques. Et il y a une ligne « disponibilité ». Et ce chiffre compte plus quand il représente celui d’une flotte que pas celui d’une poignée d’appareils.
            Sinon: Certainement que les suisses n’ont pas vraiment besoin d’un avion furtif…

          • Alpha dit :

            @Cricetus
            Le choix d’un nouveau chasseur se fait D’ABORD sur des critères politiques, mon pauvre ami !…
            Et malheureusement pour toi, le F-35 en est l’exemple FLAGRANT !…
            Mais évidemment, tu ne peux pas savoir, alors continue à nous amuser ! 😉

    • VinceToto dit :

      Pour répondre aux « menaces » « russes », « chinoises », etc., les ingénieurs/concepteurs UE semblent tabler sur de l’intercepteur à $1 milliard de $/unité. intégré à des systèmes en Trilliards de $. Mais bon, vu l’inflation que l’UE et les US risquent faudra tabler sur du $ 10 milliard/unité et des douzaines de Trillards pour l’intégration… et cela c’est si la Russie, la Chine et autres veulent bien fournir l’UE en matières, matériel et compétences. A mon avis, vu les projets de m. de l’UE, ils seront d’accord pour des transferts en BitCoins et or.

  5. JC dit :

    Est-ce que l’État-Major français a dans ses cartons un plan de défense vis à vis du « conjoint » de la France ? Non ? Alors, il serait temps de s’y mettre car le réveil risque d’être douloureux.

    • NRJ dit :

      @JC
      C’est bizarre. Tout le monde se fout de l’armée allemande en disant (à mon avis à raison) qu’elle n’est pas sérieuse et mal gérée. Mais vous avez également peur d’un nouveau mai 40.

      Sur le principe, je vous rappelle que la situation n’est pas exactement que dans les années 40. En 80 ans il y a eu un peu d’évolution. Je vous rappelle ça au cas où…

    • lym dit :

      Il faut relativiser: C’est Airbus Defense côté Allemagne qui, niveau soft, après avoir fait une usine à gaz difficile à maintenir et faire évoluer avec l’Eurofighter n’avait pas réussi à sortir les FADEC de l’A400M avec expatriation obligée des ingés du motoriste Anglais pour rattraper le coup. Ce qui n’a pas empêché quelques pues inepties de passer au travers, dont cette histoire de calibration hélice ayant envoyé un exemplaire neuf au tas à Séville avec son équipage d’essai: Faut-il être le dernier des ânes pour faire un truc qui, après avoir accepté la puissance de décollage, va bloquer ensuite s’il y a réduction? Forcément, sentant que ca veut pas, l’équipage réduit puis tente d’en remettre… et se retrouve devant une situation sans solution avec aussi peu « d’eau sous la quille ».
      En effet, laisser les allemands faire peut s’avérer douloureux au final.

      • JC dit :

        Les coopérations avec les allemands dans le domaine aéronautique n’ont été valables qu’au temps où l’Allemagne était coupée en deux. Par la suite, ils ont fait en sorte de ralentir pour ne pas écrire saboter les projets suivants. L’Airbus A380 a ainsi hérité de câblages électriques défectueux, des techniciens allemands ont rejoint Toulouse pour rattraper le coup mais en réalité ils passaient plus de temps à la machine à café que sur le chantier, provoquant la grogne de leurs homologues français. Les déboires de l’A400M ne sont que la continuité de cette  » incompétence  » apparente des voisins d’outre Rhin. Les projets de coopération militaro-industrielle ne feront que phagocyter les sociétés françaises car ce que n’ont pas les allemands, ils l’achètent à défaut de le voler, quoique sur la deuxième action le doute est permis.

  6. jp dit :

    en quoi la technologie est nouvelle, pas la L16 j’espère

  7. PK dit :

    Que la connexion soit partagée ne me parait pas un exploit en 2020… C’est même quelque peu dramatique que ce ne soit pas clairement le cas.

    L’avancée est dans la fusion de données entre tous les partenaires. Mais là encore, j’aimerais en savoir plus. Est-ce que le processus rend possible d’aller taper une cible désignée par un aéronef, confirmé par un pax et tiré par un bateau à cent kilomètres de là ?

    • Lucy dit :

      Ceci est actuellement déjà possible.
      .
      Honnêtement, je ne comprends pas le projet SCAF. Est-ce que les clients doivent avoir pleins de matériel connecté sinon il n’y a que peu d’avantages?
      Je pense que les clients hors OTAN veulent également des systèmes détachés qui sont utiles. Ils ne veulent pas être forcé d’acheter l’avion, le bateau, les tablettes pour les fantassins etc.

      • PK dit :

        C’est ce qui me semblait. Franchement, à partir du moment où il y a une connexion entre les objets, j’ai du mal à comprendre la difficulté de mise en œuvre. À part la latence qui peut être un frein. Ou alors on retire l’homme dans la boucle : c’est celui qui décide qui fait tout : un pax voit un char, « sait » qu’il a une GBU sous le coude et l’envoie dessus sans que le pilote n’ait à intervenir (presque à la limite soit au courant).

        Sinon, côté révolution, c’est comme le printemps arabe : ça pue la magouille.

    • BoitaR dit :

      Bien entendu.
      La fusion des données permet à chacun de voir ce que tous détectent et analysent, en temps réel.
      En terme informatif, l’avantage est immédiat individuellement pour chaque aéronef/véhicule/navire en situation d’approche/combat, mais encore plus pour les centres de commandement qui peuvent ainsi avoir une situation globale immédiates sur des cartes interactives affichant toutes les forces en présence, en nombre et en évolution.
      En terme de réaction, cela permet entre autres, comme vous le demandez, de réagir grâce au repérage de X en effectuant un tir de Y, guidé par Z. L’ensemble automatisé et ne demandant plus comme aujourd’hui la mobilisation, la préparation et la mise en application d’hommes au sein de chaque entité prenant part au projet.

  8. Pravda dit :

    Petit HS monsieur Lagneau, quoiqu’il s’agisse de technologie, le site demande en permanence des autorisations pour les cookies, sur chaque page, je ne sais pas si d’autres sont touchés. Merci

    • ScopeWizard dit :

      @Pravda

      Affirmatif ; d’ autres sont « touchés » …………

      Et parmi ces « autres » , il en est un qui en a déjà un tel plein ♫ tellement il a l’ impression qu’ il se le fait mettre profond à chaque fois qu’ il clique sur « j’ accepte »……….. qu’ il ne va guère tarder à déserter le front des troupes tellement le procédé présente grâce à ses yeux ……………..

      Un emmerdeur , quoi ! 😉

    • Oui , c’est très pénible !

    • HM dit :

      C’est certainement lié au fait que dans votre navigateur vous supprimez les cookies à chaque redémarrage. Regardez dans la gestion des données privée pour indiquer que vous ne voulez pas supprimer les cookies pour le site « http://www.opex360.com/ » et vous n’aurez plus le problème. Sauf à ne pas vouloir laisser de trace sur ce site, dans ce cas il faut tout accepter à chaque fois :o)

      • ScopeWizard dit :

        Peu importe ; cette façon de procéder est nulle et particulièrement contestable .

        Mais je note que depuis quelques heures ô combien bénies , elle est désormais reléguée au rayon des souvenirs ! 🙂

        Le Ciel en soit loué !

  9. bpapon60 dit :

    Bonjour,
    «  »des « effecteurs connectés » [ou « Remote Carriers »], sorte de drones pouvant réaliser des missions de reconnaissance et de guerre électronique tout en pouvant éventuellement saturer des défenses adverses. » »
    Doit-on considérer que ces ‘effecteurs’ sont largués par des avions et sont donc des ‘consommables’ car personne ne parle de les faire atterrir pour les récupérer. Bonjour le coût !

  10. Deres dit :

    Les allemands sont gentils mais pendant qu’ils font des essais de connection link 16, on le fait en opérations réelles en lybie, en Syrie et au Mali. Encore de l’argent dépensé pour redevelopper des capacités existantes à grand frais au niveau national. Tout ce que l’on voulait éviter avec le SCAF…

  11. EchoDelta dit :

    Ils se vantent d’avoir installé un émetteur / récepteur de liaison L16 dans un hélico allemand (l’ancien BK117 devenu H145) et de partager ces données en TR (but de la L16…), mais ou est donc l’exploit technique ? Cela ressemble plus à un rattrapage de compétence chez les allemands que nous finançons. OK c’est bien mais delà à en faire un article de presse sensationnel, je reste pantois.

  12. werf dit :

    La complexité de la gestion de données de multiples sources en temps réel n’est pas résolu, même par cette expérimentation. Il faut des moyens en IA très importants et fiables ce qui pose problème. Les USA y travaillent depuis 10 ans et ne les ont pas résolus à ce jour.

    • HM dit :

      Un peu surpris de lire sur ce sujet. En fait la fusions de données en temps réelle n’est théoriquement pas possible, cf. théorème de CAP (https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_CAP) que l’on a découvert quand on a commencé à stocker et synchroniser des données sur plusieurs machines distantes (nommé depuis « Big Data »)
      Aujourd’hui, si vous regardez les offres de solutions Big Data, il y a pléthore d’outils de traitement et stockage, car chacun couvre un cas particulier (CA, AP, CP).

      De manière très simplifiée, on ne peut synchroniser des systèmes distants sans, soit renoncer à la cohérence « immédiate » des données (accepter en permanence des désynchro), soit renoncer à la garantie d’avoir la réponse dans une fenêtre de durée max bornée, soit à accepter que des systèmes « font sans prévenir leur vie dans leur coin » (brain split). Dans les faits, en fonction du besoin, on choisi un modèle (CA, AP ou CP) que l’on optimise en compensant les limitations techniques via des adaptations de l’organisation/mode de travail.
      En simplifiant à outrance, c’est un peu comme le vélo, sur le papier on sait démonter que ça ne peut pas fonctionner mais c’est le couple homme/vélo qui fait que c’est possible.

      A noter que cela n’est valable que pour la lecture de données, pour ce qui est de l’écriture et la fusion de données, on utilise toujours une base de données classique car les stockages répartis ne sont pas et ne peuvent pas, du fait de ce théorème gérer les « collisions » en écriture (techniquement, ils ne peuvent pas être ACID)

      • werf dit :

        Bonne analyse, mais l’homme est incapable aujourd’hui de prendre des décisions vue la quantité de données à analyser en temps réel sans parler des distorsions multiples à l’arrivée des différentes informations. La seule solution est le couple drone (avec IA embarquée)-avion autonome, sans intervention du sol… Un beau défi!

  13. LEONARD dit :

    Merci des liens, hélas clos, mais qui m’a permis au passage de noter une donnée qui a rarement été mentionnée et qui éclaire la proposition de rafales d’occasion:
    La flotte actuelle ( F3 ou F3R ), ne pourra être portée qu’à un standard F4.1, les 58 appareils restant à livrer étant eux gréés en F4.2, doté de capacités électroniques supérieures.
    https://www.areion24.news/2020/06/02/rafale-le-standard-f4-se-devoile/

  14. Paul Bismuth dit :

    Les suisses votent en septembre pour le devenir de leur aviation:
    https://www.rts.ch/info/suisse/11525467-les-partisans-des-avions-de-combat-lancent-leur-campagne.html

  15. Fred And Co dit :

    La Marine Nationale a déjà testé la L22, la L16 est déjà effective sur les Rafales depuis des années, même chose pour la fusion des données.

  16. jp dit :

    si c’est traitée par un centre de commande il a l’ensemble de la vue tactique grâce aux informations fusionnées et il peut ordonner un tir sur une cible.

  17. Math dit :

    Pas mal de Troll US pour nous vendre de la plateforme américaine et du F35… Visiblement un succès franco-allemand, ça pique. Il faut donc essayer de ranimer les peurs. Bien joué Airbus! Et bon courage aux concepteurs de la dinde. On reparlera de ce projet américain quand il sera capable de voler à plus de Mach 1 pendant 40 secondes et qu’il n’aura pas besoins de 4 avions pour faire la présentation de ses qualités sur un seul exemplaire comme en Finlande. Une plateforme d’échange de données Européennes, ça doit piquer pas mal pour un promoteur américain qui aime être seul à créer des plateformes. On touche là à la capacité de normer le combat aérien. C’est une brique essentielle pour l’indépendance. Jubilatoire 🙂

  18. Wagdoox dit :

    Je regarde les commentaires et comme d’hab les memes sont toujours a cote de la plaque.
    Airbus a fait une experience allemande avec des composants sur etageres pour valider théoriquement une solution. Non ca n’ira pas sur f4 ou f5 et encore moins sur scaf.
    Tout au plus cela pourra etre appliqué au ef quand eux aussi devront travailler avec les remots en 2030.
    Il n’y a rien d’europeen la dedans c’est purement allemand. Ca pourrait servir plus tard.
    Quand delire rafale f35, Lm est entrain de developper une solution type spectra encore plus évolué puisque neuve. Et oui un jour le f35 fera mieux que le rafale en la matiere mais quand ? Entre 2028 et 2032 ca laisse peut de marge de suprematie jusqu’au ngf. Toujours est il que le rafale sera capable de supercroisiere, de supersonique et tres manœuvrable ce que les b et c ne seront jamais (peut etre qu’avec une mise a jour D … il le deviendra). Dans le meme temps le rafale evoluera vers un f15ex, a savoir un camion a bombe a missile en partenariat avec le ngf. Et si il sera capable de transporter la plus part des remotes carrier, voir la totalite, au niveau quantite la solution a400m poourrait intervenir.