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L’horloge tourne et aucun accord sur le prix du drone MALE européen n’a encore été trouvé, selon Mme Parly

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97 contributions

  1. Casimir dit :

    Là c’est franchement inquiétant … avec nos industriels : Airbus Military, Dassault Aviation, Thales, Alenia, CASA …etc… on n’arrive pas à faire ce que les Indonésiens ou Chinois produisent ? quitte à designer une plateforme « rustique » capable d’emport d’armements et d’une charge utile de reconnaissance qui puisse être nationale .
    Qq’un proche du projet saurait t’il s’il s’agit d’une « guerre des boutons » entre constructeurs, ou bien d’une spécification inadaptée de notre MinDef ?

    • Meiji dit :

      Tout a fait, on a l’impression de signer un chèque en blanc pour quelque chose qui sera au final peut efficace et très coûteux.

    • Motox1 dit :

      Les turks peuvent fournir des drones aux européens contre des EF ou des Rafales 😉

      • Desty dit :

        Les drones turcs sont bénis par Erdogan en personne, pourtant en condition opérationnelle, ils ne font pas que des étincelles. Et leur aérodynamisme curieux avec queue en V à l’air de faire que quand ils se crashent, ils terminent systématiquement le ventre en l’air, c’est attristant.

      • Thomas S dit :

        @Motox1

        Encore faut-il que les drones turques, soient fiables. D’ailleurs, sur quel modèle existant sont-ils issues?

        Et je ne vois pas pourquoi nous devrions vendre des avions a un pays allié qui, ne fais que nous emmerder.

    • John dit :

      Je ne suis pas sûr de comprendre votre commentaire…
      A quel endroit est-il dit que techniquement, il n’y a pas la capacité de réaliser un tel engin?
      Ici la question est uniquement celle du prix… Les pays ont transmis les spécifications, le prix était défini, et il finit 30% plus cher…

    • m dit :

      La spéc inadaptée, notamment les deux moteurs, vient des allemands, il me semble.

      Pourquoi se maque t on encore avec les allemands alors qu’ils n’ont aucun besoin opérationnel , vu qu’ils ne sortent jamais ?

  2. NRJ dit :

    On peut se demander si Airbus et consort n’essaient pas de profiter de leur monopole pour faire payer à prix d’or ces drones. Quand on compare au Skyguardian (la dernière version du MQ-9 Reaper), l’eurodrone serait 2 fois plus cher pour une masse deux fois plus élevée, une endurance au mieux égale (le Skyguardian tient 48 heures en l’air, une des autonomies les plus élevées dans cette catégorie) et une charge utile légèrement supérieure (2300 contre 2100 kg).

    Alors oui l’eurodrone est bimoteur, mais cela devrait justement améliorer la charge utile voire l’ autonomie. Et la masse et le prix ne devraient pas pour autant être doublés.

    La question d’avoir un drone Male se pose aussi. Le Patroller a des capacités non négligeables, pouvant être armé et opérer plus de 20 heures. Il faudrait pour le compléter un « vrai » drone Hale voire un dirigeable avec des capacités ISR si c’est moins cher.

    • NRJ dit :

      Sinon on pourrait envisager changer les technologies et passer sur un drone ayant des cellules photovoltaïques pour ses moteurs en journée et une pile à combustible pour le vol de nuit. Cette combinaison devrait donner une autonomie inégalable.

      • ji_louis dit :

        Les cellules photovoltaïques n’offrent pas la puissance nécessaire. Rappelez vous que Solar Impulse, l’avion solaire qui a fait le tour du monde, avait quatre moteurs de 10 CV, soit un tiers de plus qu’une deudeuche.

      • Nexterience dit :

        Vous vous avancez sur un aspect technique hasardeux. Cette solution me semble pas possible. Les avions solaires étant toujours extrêmement peu performants.

        • NRJ dit :

          @Nexterience
          En soit le coût des cellules solaires a largement baissé en 10 ans, et on peut espérer une amélioration importante de leurs capacités pour les prochaines années (cellules à hétérojonction, utilisation de pérovskite) en passant du rendement actuel de 20% à 25 voire 30% et ces cellules pourraient être flexibles. Or le futur drone Male est un programme qui va s’échelonner sur plusieurs années et on pourrait espérer que les technologies soient matures. Après je parlais de l’hydrogène pour le vol de nuit. En combinant les 2 technologies on pourrait espérer avoir un drone Male dépassant largement les 48 heures d’autonomie du Skyguardian.
          Bref il faudrait étudier ces technologies et leur implémentation. Si on ne peut pas forcément espérer des miracles en terme de charge utile, on pourrait avoir de vrais avantages en autonomie et la première chose qu’on cherche pour un drone Male, et cela nous permettrait de nous différencier dans le marché des drones.

    • Spls dit :

      Un avion, un drone se vend au poids : deux fois plus lourd égale deux fois plus cher. On rajoute le prix d’un groupe motopropulseur en plus, la traînée de ce gmp en plus qui fait que l’on n’est pas plus performant, et encore la masse de ce gmo qui fait que l’on n’améliore pas la charge utile… la cellule d’un drone à grande autonomie doit être à faible traînée et grande finesse ( ailes à grand allongement). Aujourd’hui, dans le civil on ne vend presque plus de bimoteurs légers mais les monoturbines de masse équivalente ( PC12, TBM, Caravan) les remplacent avantageusement ( performances supérieures). A noter que pour plusieurs milliards d’euros, l’Europe pourrait acheter des centaines (!) de monoturbines équipés ISR et armés (Hellfire, MMP,…) pouvant opérer depuis des terrains sommaires près des zones de combat…

    • Nexterience dit :

      La charge utile et autonomie ne sont pas liés au nombre de moteur dans ce cas: on peut très bien faire 50kN de poussée avec un ou deux moteurs, avec un rendement global identique.

      • Spls dit :

        À Nexterience. C’est vrai pour les réacteurs, pas pour la propulsion à hélice : regardez l’image de ce drone Male européen, deux nacelles moteur, deux bras support moteur et deux hélices soit autant de traînée à combattre. Un monoturbine aurait le moteur noyé dans le fuselage à maître couple constant. Certains pilotes de bimoteurs à hélice disent qu’il y a un moteur pour avancer et un moteur pour vaincre la traînée du premier moteur… L’intérêt du bimoteur dans le transport de passagers est la redondance, donc la sécurité : un drone ne transporte personne ! Les allemands veulent des bimoteurs pour voler au dessus du territoire national, donc par sécurité : tout le contraire de nous qui engageons nos drones en opex…

      • NRJ dit :

        @Nexterience, @Spls
        L’avantage d’une double motorisation serait de faire voler le drone en cas de perte de l’un des deux moteurs. La double-motorisation surdimensionne donc la propulsion du système. Cela permettrait donc d’emporter plus d’armement et/ou carburant quitte à s’en débarasser pendant le vol lorsqu’on perd un moteur. C’est le calcul qui a été fait pour le P-38 Lightning qui devait escorter les bombardiers américains pendant la seconde guerre mondiale.

        Après effectivement on pourrait acheter des drones tactiques comme le Patroller plutôt que de développer des drones Male.

  3. Thaurac dit :

    L’habitude de voler l’état avec des prix prohibitifs, difficile de s’en passer pour les industriels.

    • Nexterience dit :

      Oui, c’est ce qui gangrène les performances industrielles occidentales dans l’armement : monopole puis racket. Ça devient un enjeu stratégique car les adversaires ont d’excellents rapports qualité /prix. Quand on voit a quel coût les russes créent des systèmes distuptifs… Mentalités antipatriotiques libérales et individualistes font des dégâts dans le complexe militaro-industriel.

  4. Leroy dit :

    Pourquoi pas un quadrimoteur du temps que l’on y est ?
    Le drone doit-il être considéré comme une force d’appoint, ou comme un Rafale sans pilote ?
    Une force d’appoint télé-pilotée avec une certaine autonomie mais pas indépendante !
    Enfin, un petit porte aéronef spécifique pourrait catapulter un drone de 5T lié à un avion directeur de même envergure, ce qui diminuerait le risque de capture électronique sur des terrains éloignés ou dans des conflits hybrides.

  5. Anaxagore dit :

    En partie la faute aux allemands et leurs surspécéfications ?

    • Meiji dit :

      Pourquoi deux moteurs pour les Allemands, vu qu’ils se désengagent d’a peut près tout ce qui dépasse leurs frontières?
      Finalement, acheter quelques dizaines de Reapers sur « étagères » aurait été moins coûteux pour nous, surtout pour engraisser les actionnaires d’airbus, thales et cpgnie.

      • DanL dit :

        C’est justement pour avoir le droit de survoler leurs villes et leurs banlieues qu’ils veulent deux moteurs

      • NRJ dit :

        @Meiji
        Oui c’est vrai. Au lieu d’engraisser Thales on engraisse General Atomics. Quand on voit nos Reaper au Sahel, il faut payer des contractuels américains pour les faire atterrir et la maintenance. Et il faut encore payer pour qu’ils puissent être armé. Bref le manque de souveraineté a aussi un coût.

        • intruder dit :

          la presence de thalés et leonardo n est la juste pour justifier: drone EUROPEEUN, a vrais dire c est 80% airbus donc allemand , alors engraisser AIRBUS ou G ATOM cela ne nous fait ni chaud ni froid , par contre G ATOM propose leur drone sur étagére avec le choix d installer notre electronnique ce qui logiquement serai THALES dans cette configuration THALES aura surement plus de taf qu avec AIRBUS quand au cout et fiabilitée y a pas photo!

        • NRJ dit :

          @Intruder
          Je vous rappelle que si Dassault et Leonardo n’ont qu’une part minoritaire, ils ont quand même une part. Par ailleurs il serait intéressant qu’on achète américain, nous français qui critiquont tellement les autres lorsqu’ils achètent des F-35 américains. Par ailleurs vous semblez « oublier » que l’on serait soumis aux contraintes ITAR si on achetait la structure de General Atomics, donc il serait inenvisageable d’exporter (après la question est aussi : aurions nous la possibilité d’exporter l’Eurodrone dans un marché saturé entre drones américains, israéliens et chinois ? ).

  6. blavan dit :

    Trop lourd, trop cher, on dirait que tout est fait pour qu’on retarde encore l’arrivée massive des drones qui sont la seule alternative pour continuer nos guerres asymétriques.

  7. Raymond75 dit :

    L’Union Européenne, c’est l’Europe de l’impuissance et de l’inféodalité. Achetons sur étagère, et arrêtons ce cirque qui va engendrer une usine à gaz comme l’A400 qui sait tout faire et coûte une fortune en achat et en maintenance.

    • NRJ dit :

      @Raymond75
      « l’A400 qui sait tout faire et coûte une fortune en achat et en maintenance. »
      Il faut relativiser les coûts de l’A-400M. Le programme a coûté 28 milliards pour 181 appareils. En comparaison le programme C-17 américain pour un avion stratégique a coûté 40 milliards pour 120 avions. Alors certes me C-17 est un vrai avion stratégique emportant 70 tonnes contre 30 pour l’A-400M. Mais l’A-400M a des capacités tactiques plus avancées (parachutage, ravitaillement en vol d’avions et d’hélicoptères, atterrissage sur terrains sommaires).

      • LEONARD dit :

        C17 : 279 produits pour 60.8M$ = 218M$ unitaires = 196M€ unitaires (valo 2017 ). 78T à 4500 km
        A400 : 181 POUR 28 MM€ = 154.7M€ unitaires. 30T à 4500 km
        A $/tonne/km avantage C17 assez net. ( en gros, il faut 3 A400M pour 1 C17 )
        Quant aux capacités tactiques, la seule différence avec le C17, c’est l’impact de l’A400 lors de l’atterrissage.
        Mais bon, de toutes façons, on n’a que ça, et les lignes de C17 sont fermées.

        • NRJ dit :

          @Leonard
          Non seulement le C-17 ne peut pas se poser sur des terrains sommaires, mais il ne fait pas non plus de ravitaillement en vol que ce soit pour les avions ou hélicoptères contrairement à l’A-400M. Par ailleurs les coûts d’entretien sont probablement moins importants pour les A-400M. Le fait d’avoir des turbopropulseurs devrait permettre d’avoir des coûts de maintenance inférieurs à ceux des réacteurs en particulier sur les terrains du Sahel très abrasifs pour les réacteurs.

          • NRJ dit :

            Par ailleurs si on voulait comparer les coûts il faudrait comparer avec le même nombre d’appareils, puisque les coûts de recherche et développement sont comptés. C’est la raison pour laquelle j’avais comparé le coût du programme A-400M avec le coût des 120 premiers C-17.

          • Nico St-jean dit :

            @NRJ
            .
            Arrêtez de dire à tord que le C-17 ne peut pas se poser sur pistes sommaires SVP car il s’agit là de la force du C-17 pour sa taille et sa conception …
            .
            De fait, un C-17 décolle et atterri sur quasiment les mêmes distances que le A400M mais avec 2,5 fois plus de charge en comptant le poids dudit C-17. C’est grâce à un brillant système de poussée verticale qu’un appareil de cette taille arrive à ce genre de performance. Quant au Sahel et aux turboprob vs réacteurs, les C-17 canadiens de Trenton ont eux d’excellents RETEX de leurs déploiements pour aider Barkhane.
            .
            Pour moi le choix européen par excellence fut celui des britanniques avec un trio C-130J-A400M-C-17. Aujourd’hui le UK possède de loin les meilleurs capacités aéroportés d’Europe.

    • ALAIN dit :

      Raymond75
      c’est l’Europe de l’impuissance, exact, dans tous les domaines, dirigé par des mauvais clowns a Bruxelles et dans les divers gouvernements , (voir l’incompétence et la lâcheté des Macron, Merkel, etc ) dans tous les domaines l’Europe disparais, toute la planète se moque ou et indifférant de ce qui vient de l’Europe actuel, et pas seulement la Chine ou les USA, plus personne n’écoute ou tient compte de la faible et inaudible voix de l’Europe.

  8. Buburoi dit :

    Le drone européen coute cher, mais c’est çà ou rien du tout. Il faut donc payer si on veut avoir une industrie. On ne peut pas faire disparaitre ce qui reste de l’industrie en Europe.

    • intruder dit :

      G ATOM propose leur drone sur etagére avec l electronique ( qui doit representer un certain % du cout total? 30 A 50%?) de notre choix….thalés

    • wagdoox dit :

      Non, le programme ne peut pas etre viable sans export donc soit il est concurrentiel, soit il faut une autre solution. Parce qu’on refera pas un deuxième programme si le premier échoue avec des pertes seches. Les italiens ont un drone domestique qui parait plus realiste, dassault avzit des propositions interessantes toutes rejetées.

      • Aymard de Ledonner dit :

        Le Falco italien est trop petit, avec à peine plus de capacité qu’un patroller.
        Concernant Dassault, vous faites alusion au Telemos avec BAE?

  9. petitjean dit :

    Mais comment le prix a-t-il été calculé ?
    Comment les états clients ont-ils construit leur prix ?
    D’expérience, un industriel sait construire un prix à partir d’un cahier des charges, à partir d’un dossier technique !
    il est évident que l’Europe doit produire ses propres machines
    Donc c’est quoi encore ce problème ?…..

    • Wagdoox dit :

      Rien de nouveau comme le f35, l’a400m …
      les programmes multinationaux coutent plus chers !

      • NRJ dit :

        @Wagdox
        Vous voulez qu’on parle du char Leclerc ou du Rafale ? Sans compter que le fait d’être plusieurs permet de pérénniser un programme grâce au surplus de commande (là où le Rafale a failli être arrêté en 2016 faute de commandes) et offre plus de poids à l’exportation (l’Eurofighter a été vendu à presque 100 exemplaires avant la première vente de Rafale). Certes la coopération apporte des surcoûts (l’Eurofighter en est la preuve), mais également des avantages.

        Et le F-35 n’est pas une coopération, mais plutôt le suivi par certaines entreprises d’une entreprise principale (Lockeed-Martin) soutenue par un pays dont le poids écrase les autres (donc peu comparable aux coopérations européennes).

  10. Wagdoox dit :

    La difference avec tout les autre c’est le cote multinational. Et comme a chaque fois ca coute plus chers pour pas grand chose de plus. Le problème est bien politique.
    A 10 milliards la facture, la france ferait ce drone seul pour 3 milliards et 18 drones ? Evidemment que non.
    Ca démontre aussi le serieux du ngf …

    • Desty dit :

      A 3 milliards pour 18 drones, ça met l’unité à 110 millions d’euros, soit le prix d’un rafale sur étagère. Vu la taille de la carotte, à ce moment là autant tout laisser tomber et aller acheter sur étagère chez les Américains, les Israéliens ou les Italiens qui proposent des choses de bonne qualité et qui correspondent à nos besoin.
      Je suis sur que Dassault tout seul peut très bien construire un truc capable d’emporter des armes et au top de la technologie actuellement disponible sur le marché en faisant évoluer son prototype nEURon qui a couté beaucoup moins que 110 m€ à faire voler.

      • Desty dit :

        Excusez la fatigue: 3 milliards pour 18 drones ça mettrai plutôt le cout unitaire à 166 millions d’euros, ce qui correspond probablement plus au prix d’un unité F35 acheté sans vente à perte.

        • NRJ dit :

          @Desty
          Le coût de 9.8 milliards prend en compte 63 drones, mais également 21 systèmes. Ca ne se compare que difficilement avec le coût d’un F-35. Mais ça reste effectivement deux fois plus cher qu’un Guardian. Même en prenant en compte les coûts de recherche et développement, ça reste important.

      • Alpha dit :

        @Desty
        « Je suis sur que Dassault tout seul peut très bien construire un truc capable d’emporter des armes et au top de la technologie »
        Dassault avait çà dans ses cartons …
        http://psk.blog.24heures.ch/archive/2015/05/19/enfin-un-drone-male-europeen-858886.html

      • Wagdoox dit :

        C’est exactement ce que je sous entends.
        Ce projet est une farce !
        Attention le prix d’un drone est largement tiré vers le haut par les stations aux sols donc ne pas prendre en comparaison le seul vecteur aérien.

  11. Alain d dit :

    Dès l’introduction d’un 2ème moteur, l’affaire était pliée.
    En règle générale la motorisation-transmission des aéronefs coute entre 1/5 et 1/3 du prix.
    Un moteur supplémentaire > Augmentations > circuits, électronique, stockage énergie, volume, masse, portance, complexité, sécurité.
    Et tenter de miniaturiser et d’alléger à l’extrême aurait aussi un cout fatal, avec le risque de l’inconnu.
    Un moteur sinon rien !

    • Alain d dit :

      Sur ce je valide le commentaire de Raymond.
      Un drone doit être relativement simple et surtout efficace, pas une usine à gaz complexe pilotée par une Allemagne non combat proven.
      S’il coute le prix d’un avion léger, quel intérêt? Ne pourrait-on pas dronisé la base d’un avion existant, comme pour l’hélico !
      Si tous les industriels veulent leur part du gâteau à court terme, avec un marché acquis à moyen terme par les nations participantes, ils peuvent flinguer le long terme, c’est a dire les exportations et la maintenance.

      • ULYSSE dit :

        Le prix d’un avion léger…vous rêvez: le marché remporté par Safran pour le Patroller c’est 300 millions d’Euros pour 14 vecteurs dont 4 destinés à la formation, soit 21,5 Millions d’Euros par unité.

        • Alain d dit :

          « une enveloppe de 7 milliards d’euros »
          C’est les yeux ou les neurones qu’il faudrait soigner?
          De mémoire un TBM900 coutait bien moins de 5 M, mais disons qu’il serait trop rikiki pout tout embarquer.
          En misant sur 15 M/appareil, et d’un entretien de 1M/appareil/an ce qui est déjà très large, et 500 M pour + la R&D + essais et qualifications, très large aussi, on pourrait en acheter quelques dizaines.

        • Alain d dit :

          @ Ulysse
          Le MALE et le Patroller ne ciblent pas vraiment les mêmes missions et les mêmes preformances, et puis Safran a déjà réglé la R&D.
          C’est un produit orienté export et un drone « au contact », plutôt tactique.
          Comme l’indique NRJ, la France se pointe très en retard sur le marché (faute grave), donc Safran doit le faire avec un prix raisonnable et des technologies qui se démarquent, pour conquérir des marchés non captés par les Etats-Unis, Israël ou la Chine, mission très difficile !

        • Wagdoox dit :

          Vous oubliez le cout des stations au sols qui sont généralement plus chers que les plateformes elle meme. Donc le calcule ne fonctionne pas ainsi

      • NRJ dit :

        @Alain d
        En soit les pays participant voulaient plus qu’un avion dronisé comme le Patroller. Il s’agit d’avoir un drone beaucoup plus lourd pour pouvoir effectuer plus de missions, notamment du renseignement électromagnétique (https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/eurodrone-l-armee-de-l-air-veut-un-drone-arme-831712.html).

        Après il y a effectivement des problèmes de spécifications du drone. Le fait d’être bimoteur devrait permettre par exemple de voler plus vite, d’emporter une plus grande charge utile, voire une plus grande autonomie. Mais quand on compare au Skyguardian on sait que ce ne sera pas le cas.

        On peut se demander soit si Airbus/Dassault/Leonardo ont la compétence pour faire ce drone (mais vu qu’ils sont leader en aéronautique, on sait que c’est le cas), soit s’ils ont intérêt à faire ce drone. Il est possible qu’ils ne croient pas en leur chance pour l’exportation dans un marché dominé par les américains et israéliens. Et donc ils ne verraient dans ce drone qu’un moyen de récupérer de l’argent facilement sachant qu’ils sont en monopole en Europe (le seul vrai risque est en effet que les Européens achètent des drones américains pour lesquels ils n’ont aucune souveraineté d’utilisation) et qu’il s’agit somme toute d’un marché de niche avec des savoir-faire complètement maîtrisés.

        Je ne suis pas d’accord avec vous. Si on voulait vraiment faire un drone pouvant survivre dans ce marché saturé par les américains, israéliens, et chinois ( voire les turques), il faudrait un drone différent. Ainsi avoir un drone pour compléter nos Patroller, donc plus sécurisé (25% des Reaper se crashent avant d’être périmé) grâce à sa double motorisation, ayant une forte charge utile et la capacité de voler plus haut aurait à mon avis permis de faire la différence. Mais ce ne serait apparemment pas le cas (en tout pas pour les 2 dernières spécifications) mais la double-motorisation a quand même sont intérêt. Et je doute qu’elle soit responsable pour le prix 2 fois plus élevé de l’eurodrone par rapport au Skyguardian et au Reaper.

        • Alain d dit :

          @NRJ
          Oui, évidement qu’une double motorisation aurait un intérêt, mais un intérêt non vendu = une gabegie.
          Mon avis est que doubler la motorisation, avec toutes les conséquences engendrées, doit bien augmenter le prix unitaire de 15%, hors maintenance.
          L’export va être compliqué, et la cible pour les armées européennes pourrait être réduite, ce qui augmenterait encore le prix SAV et la disponibilité des pièces. On connaît la musique.

      • Aymard de Ledonner dit :

        On veut de l’autonomie pour avoir de la permanence sur zone. Avec un TBM9000 dronisé ou équivalent, on n’aura pas 48h d’autonomie…..
        Pour le patroller on a dronisé un planeur motorisé ce qui apparemment est un succès.
        Pour réaliser un drone Male il faudrait trouver une cellule de planeur plus volumineuse.
        Si on peut acheter des cellule G-Atom vidées de leur capteurs et surtout de leurs systèmes de comunication, ce sera une solution de secours correcte.

  12. philbeau dit :

    L’Eurodrone MALE bi-moteur, c’est une exigence allemande , encore une fois une brillante initiative de nos voisins teutons , qui l’imposaient pour de soi-disantes questions de sécurité , l’appareil devant survoler le territoire allemand (un coup des Verts?).Au passage les allemands s’arrogeaient la plus grosse part du projet (Airbus50% , Dassault 35% et Leaonardo 15″% )..Ajoutez à ça le savoir-faire d’Airbus pour faire monter les prix quant c’est du militaire, donc avec l’idée que le contribuable paiera , et vous avez ce magnifique Dumbo avec ses deux grandes hélices . Notre ministre , qui est particulièrement sérieuse sur les coûts (cf son initiative remarquable concernant la maîtrise de la MCO) a parfaitement raison d’être intraitable . C’est un projet mal-né , qui vraisemblablement n’aboutira pas . On se demande ce que Dassault est venu faire dans cette galère .
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/les-trois-obstacles-a-surmonter-pour-reussir-l-envol-du-drone-male-europeen-776836.html
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/eurodrone-la-souverainete-a-un-cout-mais-pas-n-importe-lequel-florence-parly-834547.html
    Sur le choix du bi-moteurs : https://en.wikipedia.org/wiki/European_MALE_RPAS

    • Leroy dit :

      La défense européenne est une vue de l’esprit. Laissons tomber l’Allemagne sur ce projet et traitons avec d’autres européens qui s’engagent à l’extérieur (Estonie, Belgique, Italie, pour l’essentiel). Imposons aux industriels de traiter avec les entreprises de ces derniers, même si Leonardo n’est pas exactement italien.

    • Max dit :

      merci c’est plus clair !

    • chasseur de trolls dit :

      @philbeau

      « On se demande ce que Dassault est venu faire dans cette galère. »

      Dassault tente de faire des drones en coopération en Europe depuis LONGTEMPS.

      Petit historique des programmes de drones MALE en France:

      – Le Telemos: Dassault-BAE. Avorté. Premier vol en 2009, en 2012 les socialistes français préfèrent le Talarion d’EADS (Airbus).
      – Le Talarion, EADS, projet avorté, qui devait faire intervenir plein de gens, Airbus, Cassidian, Saab, même les turcs de TAI, abandonné en juillet 2012 parce que pas d’engagement d’achats de la part de quiconque. Tentative de résurrection en 2013…
      – Entre-temps il y avait eu l’européanisation du Heron avec le Harfang, sous l’égide d’Airbus et d’IAI, en service de 2008 à 2018.
      – Puis l’achat de Reapers par les français en 2013. On continue de les faire évoluer (en les armant) et on va peut-être en acheter encore d’autres…
      ET ENFIN le programme MALE RPAS qui fait intervenir À LA FOIS Airbus ET Dassault, ainsi que Leonardo, et qui est en quelque sorte la conjonction des programmes Telemos et Talarion, avec une alliance de Facto entre Dassault et Airbus.

      Voilà la saga dans laquelle nous sommes engagés depuis trop longtemps, alors que la solution aurait sans doute été de donner directement à Dassault les clés de la maison.

      En effet Dassault sont sans aucun doute le constructeur européen de drones le plus prolifique:
      – Il y a eu les AVE du programme LOGIDUC (3 versions, petit, moyen, et grand Duc) qui furent les premiers drones autonomes européens, même à l’état de maquettes.
      – Puis le projet « Slowfast » avec Sagem issu de l’AVE « Moyen-Duc » avec une formule innovante: furtif, il devait avoir 3 à 4 heures d’autonomie à 120 noeuds mais aussi être capable… de mach 1.6!!! L’idée sera abandonnée.
      – Puis il y eu le Neuron, drone franco-européen fait pour 400 millions d’€ dont 200 millions payés par la France. Le programme américain le plus proche en termes de dimensions et de capacités, le X-45 de Boeing, a coûté 4 fois plus cher.
      – Et enfin le FCAS-DP (drone project) issu du traité franco-anglais de Lancaster House signé en 2010 et qui devait capitaliser à la fois sur le Taranis britannique de BAE et le Neuron.
      En 2017 les anglais ne voudront pas mettre sur la table les 2 milliards de livres qu’ils s’étaient engagés à verser, et le projet mourra, jetant la France dans les bras de l’Allemagne. On ne s’ennuiera même à changer le nom du projet FCAS.

      Voilà.

      À partir de là, un constat s’impose: mieux vaut être seuls que mal accompagnés. Mais faire comprendre cela à des européïstes forcenés est une tâche digne des 12 travaux d’Hercule…

    • FredericA dit :

      @Philbeau : « ’Eurodrone MALE bi-moteur, c’est une exigence allemande … qui l’imposaient pour de soi-disantes questions de sécurité , l’appareil devant survoler le territoire allemand (un coup des Verts?).
      .
      Ce n’est pas un « coup des verts » mais une loi allemande issue du l’expérience dramatique des chasseurs monomoteur F-104 Starfighter (116 morts dans 298 crash). Depuis, les appareils de combat doivent obligatoirement posséder deux moteurs si ils doivent survoler l’Allemagne (F-4, Tornado, Typhoon…).
      .
      « Au passage les allemands s’arrogeaient la plus grosse part du projet (Airbus50% , Dassault 35% et Leaonardo 15″% )….. On se demande ce que Dassault est venu faire dans cette galère . » »
      .
      Dassault s’arroge la plus grosse part du projet NGF et Airbus celle du drone RPAS. C’est un choix politique, et non un manœuvre d’Airbus.

  13. Plusdepognon dit :

    La France a pour le moment besoin d’un drone MALE, pas l’Allemagne, comme le montre par exemple la dernière opération connue :
    https://lemamouth.blogspot.com/2020/01/une-frappe-precedents.html

  14. batgames dit :

    ils ont qu’à prendre un drone femelle si le mâle ne convient pas !

  15. ULYSSE dit :

    le problème c’est que les US ont la main, et le regard sur l’électronique de bord des REAPER. les français veulent voir les mains libres et utiliser leurs drones en toute liberté et confidentialité. Or ce n’est pas la cellule qui coûte cher mais les sytèmes électroniques et leur intégration dans la cellule. Donc l’option REAPER, bien qu’ultra performante techniquement , n’est pas souhaitable pour de raisons d’indépendance politico-militaires. La question est la plus-value d’un programme en coopération avec les allemands. L’avantage est de répartir les coûts de RD…Pour le reste, notamment pour l ‘export et le délais, la question mérite d’être clairement posée, sachant que d’un point de vue technique nous n’avons pas besoin des allemands. Donc la vraie alternative c’est un drone MALE avec les allemands ou un drone MALE tout seul…sachant que nous avons la curieuse tendance à ne pas promouvoir les programmes avec les italiens, qui ont pourtant des atouts dans leur manche.

  16. revnonausujai dit :

    La France a besoin de drones pour faire la guerre, l’Allemagne pour faire des rondsau dessus de son territoire.
    Tilt, game over !
    leçon à tirer : ne jamais leur faire confiance !

  17. Certes... dit :

    C’est le moment d’acheter des actions des honorables sociétés chargées de fabriquer cette merveille…

  18. werf dit :

    Le problème est d’abord politique plus que technique. C’est la preuve que l’Allemagne veut avoir le leadership en Europe dans le domaine militaire. La stratégie est évidente prendre la main sur Airbus défense et définir les cahiers des charges en affirmant ses propres besoins. Les autres partenaires doivent se taire et suivre ou quitter le navire. Les politiques sont coincés car ils affirment urbi et orbi que l’Europe de la défense est le pilier qui manque dans la construction européenne. Les délais et les coûts vont donc croître et, finalement, pour couvrir les besoins immédiats on achètera US sur étagère. On dira alors pudiquement que les USA font pression dans le cadre de l’OTAN pour que l’Europe assure, vite et seule, sa défense avant de compter sur le bouclier américain qui ne viendra qu’en cas de conflit de haute intensité…

  19. vrai_chasseur dit :

    On prend les industriels pour des voleurs de sous des contribuables, et pourtant… :
    – les cahiers des charges des états sont souvent imprécis, voire ambigus sur les specs. Sans même parler de naïveté. Le moteur c’est 1/3 du coût d’un aéronef. Sans compter la maintenance qui grimpe du fait de la complexité des transmissions sur lignes d’arbre. Demander un drone MALE bimoteur plutôt que monomoteur n’est pas anodin du tout. Ce n’est plus le même projet.
    – quand plusieurs états se groupent, le cahier des charges ressemble à un mouton à 5 pattes où chacun rajoute son petit particularisme, cf l’A400m qui doit savoir tout faire, transport tactique, transport stratégique…même les américains avec leurs budgets colossaux ne s’y sont pas risqués, ils ont 2 avions distincts, l' »hercules et le C17
    – les états décalent leurs commandes de programmes de plusieurs années pour raison budgétaire, et pendant ce temps l’industriel doit maintenir sa capacité et payer les salariés des bureaux d’étude à ne rien faire…les états ne dédommagent jamais ces retards dus à leur incurie budgétaire, en revanche ils sont très prompts à exiger des pénalités aux industriels dès le 1er jour de retard de livraison….
    – on n’évoque même pas les répartitions de charges de travail imposés entre états, faites uniquement sous un prisme de petits calculs politiques électoraux et non sous une logique industrielle d’efficacité ou de compétence…

    Bref il faut regarder à 2 fois ce cahier des charges et sa gestion par les états, avant de blâmer les industriels.

    • LEONARD dit :

      Le problème de fond, c’est que la France va commander 18 drones, l’Allemagne autant, peut être l’Italie ( elle q des Reapers ), et l’Espagne ?
      Marché captif max : 50 appareils.
      Quel marché à l’exportation ? Par le bas, plein de productions Israëliennes, chinoises, turques, U.S, et exotiques, Par le haut, seul de Golbal Hawk, mais les U.S ne nous achèteront jamais un tel système.

      Donc, pas d’export, donc pas rentable, donc les industriels disent : Pas de risque, Payez plein pot. Ca ne les intéresse pas.

      • ULYSSE dit :

        Très juste. Sauf à concevoir une drone MALE différent de ceux existants. C’est pourquoi un drone MALE avec deux moteurs n’est pas nécessairement un choix incongru ( je pense notamment à l’activité de patrouille maritime).
        Encore fut-il que ses performances soient largement supérieures au REAPER pour les faire valoir. Ce qui ne semble pas le cas…

    • FredericA dit :

      Commentaire très juste et de bon sens 🙂 … mais qui paraît bien esseulé au milieu du ressentiment anti-Airbus qui prédomine 🙁

  20. Max dit :

    Voilà comment les allemands vérolent un projet avec des divergences stratégiques, comme par exemple la surveillance urbaine d’où la bi-motorisation pour plus de sécurité, résultat les coûts explosent au point de rendre la concurrence bien meilleure !

  21. Certes... dit :

    « On prend les industriels pour des voleurs de sous des contribuables, et pourtant… :

    Bref il faut regarder à 2 fois ce cahier des charges et sa gestion par les états, avant de blâmer les industriels. »

    Les industriels, surtout s’ils sont cotés en bourse, sont certainement navrés des surcoûts engendrés par l’incurie des administrations. D’ailleurs les industriels et le marché sont les vraies sources de richesse et de liberté politique des nations.

  22. Arnaud dit :

    A ce prix là, quel est l’intérêt d’une coopération européenne ?? Un drone MALE franco-français, non sur-spécifié, aurait coûté moins cher, voire aurait été amorti à l’export. Coopérer c’est bien, mais il faut que ça ait du sens !

  23. LEONARD dit :

    Bi-moteur à la demande des allemands pour surveiller leur territoire, donc en temps de paix.
    Si quelq’un peut m’expliquer en quoi ce type de HALE peut servir en surveillance territoriale ( à ce prix ), sachant que l’A.A veut qu’il soit armé….
    Seule piste de réflexion trouvée:
    « Le général Philippe Lavigne a indiqué qu’en la matière, les besoins français et allemands sont convergents. Il a aussi souhaité que ces drones Euro-MALE soient autorisés à voler en dehors de l’espace aérien « ségrégué », c’est-à-dire en dehors de l’espace aérien réservé aux armées, dont l’utilisation est aujourd’hui très dense. »

    Pour compléter mon post précédent sur l’inexportabilité de ce bouzin, on peut rajouter la dispo géographique des satellites, parce que, à ce prix, j’espère qu’il n’est pas guidé par Bluetooth.

  24. Fairway dit :

    Le problème ce n’est pas mono ou bi-moteur mais le fait que ce projet soit managé par Airbus Allemagne. Qu’ont ils fait dans le domaine des drones depuis 20 ans. Rien à part dépenser des centaines de millions d’euros dans des développements dispendieux et inutiles. Êtes vous capables de me citer un nom de drone produit par Airbus?
    Non contents de saboter leur propre business en Allemagne, ces gens là ont tué les activités drones Airbus en Espagne et en France qui avait par exemple signé en 2013 des accords avec General Atomics au sujet de la « francisation » du Reaper sur initiative du haut management français du Groupe EADS…viré depuis par les Allemands. Incapables je vous dis!

    • NRJ dit :

      @Fairway
      Tiens notre bon troll américain. Déjà Airbus a déjà fait des drones que ce soit des démonstrateurs comme le Barracuda furtif (équivalent du Neuron) ou des drones produits et commercialisés comme le KZO (dans l’armée allemande) Ils travaillent également sur des projets comme l’était le Talarion jusqu’en 2010 (avant d’être lâché par les gouvernements malgré le fait d’avoir investi eux-mêmes plusieurs centaines de millions d’euros) et le futur Zephyr. Ils ont adaptés sinon déjà adapté des drones étrangers comme l’Harfang de provenance israélienne.

      Votre stratégie pour détruire les programmes européens en employant de la germanophobie primaire est pitoyable.

      • Fairway dit :

        Le Barracuda n’est resté qu’au niveau de démonstrateur avec des fonctions extrêmement réduites. Absolument pas équivalent du Neuron français ou du Taranis britannique. Furtif le Barracuda. Êtes vous sûr?
        KZO est un drone Rheinmetall et non Airbus!
        Est il vraiment utile de parler de l’aventure calamiteuse de l’Advanced UAV-Talarion-MALE 2020 qui a couté des centaines de millions d’euros sans aucun résultat.
        Zephyr est un drone d’origine britannique (QinetiQ). Airbus Allemagne n’a fait que racheter Qinetiq. Ou en est le Zephyr. Nulle part. Sauf erreur le dernier proto s’est crashé en Australie.
        Le Harfang français n’a jamais été modifié par Airbus Allemagne mais 100% par Airbus France! Airbus Allemagne n’a fait que tuer le Harfang pour ressayer d’imposer Talarion. Le résultat est qu’en France il n’y a ni l’un ni l’autre, que le Reaper s’est imposé et que l’activité drone Airbus France (140 personnes) a été fermée en 2018.

        Bilan : quand on ne connait pas un sujet on ferme sa g…..!

  25. Wagdoox dit :

    l’allemagne aurait plus besoin d’un stratobus pour surveiller son territoire que d’un male.
    Et l’Allemagne n’a pas un territoire assez grand pour justifier d’une telle autonomie et d’une telle vitesse. La question est donc pourquoi ce résultat.

  26. Nihilo dit :

    Je vous rejoins complètement.
    Les industriels n’ont-ils pas reçu un cahier des charges incluant des coûts et des délais ?
    S’ils l’ont accepté alors leur mission est de développer un produit qui réponde à ce cahier des charges.
    A partir de là soit ils y parviennent et tant mieux, soit ils n’y parviennent pas et alors le cahier des charges a été sous-estimé ou les compétences des industriels ont été surestimés.
    Et dans ce dernier cas c’est aux clients de se détourner de ces industriels et de trouver ailleurs une réponse à leurs demandes.

  27. Robinson dit :

    La configuration à 2 moteurs est certes onéreuse, mais elle est originale ; reste à savoir ce qu’elle apporte de plus… peut-être que l’appareil pourrait voler sur un moteur, en secours sur l’autre, consommation moindre ?
    Forte impression que les Allemands ont voulu un appareil ultra-sûr, ultra-onéreux, même si peu innovant… le format Mercedes en somme, qui n’est pas forcément mauvais pour l’export.

  28. intruder dit :

    si je comprends bien l allemagne veut un drone civil pour surveiller son territoire, la france et l italie un drone mili et armé. faisons donc 2 drones l un civil et l autre mili! l allemagne de son coté trouvera bien d autres nations qui veulent la mme chose avec 2 moteurs par securité , l italie et nous ferons de meme de notre coté avec 1 seul moteur, peut etre l espagne..belgique… ?

    • Plusdepognon dit :

      @ intruder
      Et à la fin, ce sont les multinationales américaines qui engrangent…

  29. Leroy dit :

    Et si on proposait aux allemands de coupler le Stratobus avec un drone monomoteur ? Ne serait-ce pas là une solution satisfaisante pour tous les européens ?
    Certes un ballon est une cible facile, mais un ballon pas cher est remplaçable. Et puis sa destruction au dessus de l’Allemagne impliquerait un acte de guerre, et donc une réaction appropriée !
    En fait le choix est éminemment politique : place des états majors nationaux dans l’UE ?