La Gendarmerie va réduire le nombre d’heures de vol de ses hélicoptères en 2020

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32 contributions

  1. melchior dit :

    Par contre, pour les primes des généraux, là pas de problème, y’a de l’oseille…
    « Y’a plus d’argent ! » qu’ils nous disent… Mon cul oui ! Bandes de lâches

    • Jm dit :

      Vous n’avez rien compris.
      Mais non, il n’y a aucun lien.
      Ce ne sont pas les mêmes lignes budgétaires.
      Et puis c’est une goutte dans l’océan des dépenses.
      Et puis les responsabilités se payent.
      Et puis…
      Et puis….
      C’est de l’humour !!!!!
      Parce que certains le pensent déjà, donc autant anticiper et l’écrire et puis….attendre !!!!

      Par contre « Or, lors de sa dernière audition parlementaire général Lizurey avait expliqué aux députés que les hélicoptères de la Gendarmerie devaient se concentrer davantage sur les missions de sécurité publique, la « partie secours [lui] semblant naturellement dévolue » aux appareils de la Sécurité civile » m semble totalement incongrue.
      La partie secours uniquement à la Sécurité Civile ???
      Parce que si je me souviens bien mes cours de droit, les missions de la Gendarmerie sont;
      – missions de police judiciaire : constatation des infractions, recherche et interpellation des auteurs d’infractions à la loi pénale, enquêtes judiciaires ;
      – missions de police administrative : sécurité publique, maintien de l’ordre, assistance et secours, circulation routière, protection de l’environnement ;
      – missions militaires : police militaire et autres missions de défense
      – concours aux autorités militaires, renseignement, protection, contrôle des armements nucléaires, gestion des réserves, etc.
      – Protection de la nature

      Si on supprime la « partie secours » , ça ne s’appelle pas non assistance à personne en danger par personne dépositaire de l’autorité et de la compétence en la matière ?

      • revnonausujai dit :

        le secours, c’est en complément et en substitution en cas de carence des services normalement compétents; d’ailleurs les hélicos servent, dans ce cas, surtout à des évacuations secondaires, alors que le blessé est déjà stabilisé par un praticien , alors, la non-assistance !
        si on vous suivait, les gendarmes devraient aussi se substituer aux pompiers et au samu; des sous, du fric , du pognon !

        • Melchior6774 dit :

          Ah bon, les hélico bleus servent surtout en cas de complément ou de « carence » ? Vraiment ? Et même en cas de carence « des services normalement compétents » ? Eclairez-nous, des quels services parlez-vous ?
          « Evacuations secondaires surtout » ? On vous sent spécialiste… (Merci de m’avoir fait bien rigoler).
          Non, les gendarmes ne se substituent ni aux pompiers ni au samu, mais il serait intéressant que l’inverse soit vrai, car si on veut vraiment faire des économies et jouer carte sur table, ce sujet serai intéressant, hein…

          • revnonausujai dit :

            tout simple: quand un un hélico de la sécurité civile (ou affrété par le CHU) est disponible, c’est lui qui est ( ou devrait être) engagé en mission de secours . Quand il n’y en a pas de disponible, que ça défrise votre ego ou non, ça s’appelle carence !
            Ala sécurité civile de prévoir et financer des moyens suffisants pour assurer ses missions au lieu de se défausser sur les autres.
            Quant à substituer des pompiers ou le SAMU aux gendarmes ( ou aux policiers) ! si c’est pour les missions de secours, vous vous contredisez puisque c’est précisément la question que la diminution des heures de vol des hélicos bleus pose = reprise du secours par les jaunes ou blancs; si c »est pour assurer les missions de PJ ou de sécurité publique, ça m’étonnerait fort, sans même parler des compétences, que les interessés soient preneurs; à l’heure actuelle, on en est plutôt à demander aux F.O . de les accompagner et protéger dans l’accomplissement de leurs missions.
            Chacun son métier et les veaux seront bien gardés.

        • Jm dit :

          Je suis désolé, mais « assistance et secours » font parties des missions principales de la Gendarmerie, c’est inscrit dans le marbre de ses missions, et il n’est écrit nulle part que c’est une mission en substitution.
          Parce que comme l’écrit Melchior6774, si on joue cartes sur tables (son expression), il est une mission que la Gendarmerie réalise en toute illégalité : la mission de police judiciaire de constatation des infractions. Car de plus en plus, les gendarmes situés derrière des radars sur pied, portable ou à bord de véhicules s’éloignent du lieu de l’infraction, et ne sont donc pas visibles du contrevenant ou du délinquant. et il est interdit à tout militaire, exerçant sa mission de façon officielle, de le faire de façon masquée.
          Je sens déjà les juristes s’affairer, vous pouvez chercher, cela s’appelle le Droit.
          Les militaires qui réalisent des missions de façon masquées sont issus des services secrets, des services spéciaux, ou alors ce sont des mercenaires ou…..des fous.

          • revnonausujai dit :

             » il est interdit à tout militaire, exerçant sa mission de façon officielle, de le faire de façon masquée. » Ah bon ?

            Réponse du ministère : Justice
            publiée dans le JO Sénat du 05/11/1987 – page 1763
            Réponse. -Le garde des sceaux, ministre de la justice, peut indiquer à l’honorable parlementaire que si l’article 96 du décret du 20 mai 1903 portant règlement sur l’organisation et le service de la gendarmerie prescrit en effet que l’action de la gendarmerie s’exerce toujours en tenue militaire, ouvertement et sans manoeuvre de nature à porter atteinte à la considération de l’arme, ces dispositions s’intègrent dans le titre II intitulé : les devoirs de la gendarmerie envers les ministres et de ses rapports avec les autorités constituées. La section IV dans laquelle s’insère ledit article vise essentiellement les opérations de maintien de l’ordre. L’instruction 11900 du 11 mai 1987 de la direction générale de la gendarmerie nationale concerne en revanche les activités de police judiciaire du décret précité. Aucune disposition du décret susvisé ne paraît, dans ces conditions, faire obstacle à l’emploi de personnels de la gendarmerie en tenue civile pour des missions de police judiciaire. Quant au code de procédure pénale, il se limite à exiger, dans son article D. 9, que les officiers de police judiciaire énoncent leurs nom et qualité dans tous les procès-verbaux. Pour sa part, le ministre de la défense qui a la tutelle de la gendarmerie a rappelé, dans des réponses à des questions écrites, que l’instruction du 11 mai 1987 a pour objet de définir les conditions du port de la tenue civile en le limitant à certaines missions de police judiciaire et en précisant les modalités selon lesquelles cette autorisation peut être donnée.

            comme quoi la gendarmerie peut faire de la PJ « masquée », y a t il plus beau « masque » que la tenue civile.
            « Pas visible du contrevenant » ça ‘est nouveau comme notion juridique; on peut contester par exemple par ce que l’appareil de mesure n’a pas subi de contrôle périodique, qu’il n’est pas installé selon les prescriptions d’emploi ou que l’agent constatateur n’est pas habilité, mais là !
            Depuis la mise en service des cinémomètres, je ne pense pas qu’il y ait un seul exemple d’infraction annulée pour ce motif !
            pendant que vous y êtes , parlez nous des radars fixes où l’agent constatateur est à Rennes ou des radars embarqués dans des véhicules appartenant et conduits par des employés de sociétés privés.
            Sur les missions de secours et d’assistance, le texte date d’une époque où les structures et moyens de secours civils n’existaient pas ou étaient dérisoires ou encore au mieux trop éloignés pour couvrir le territoire; ce qu’un texte a fait , un autre peut le défaire et le marbre, ça casse !

    • Expression libre dit :

      Civil pas jaloux 5 janvier 2020 à 13:31 in
      http://www.opex360.com/2020/01/03/la-liste-des-officiers-generaux-eligibles-a-la-prime-de-haute-responsabilite-a-ete-significativement-etoffee/

      Cette histoire de primes, après avoir lu 94 commentaires, me laisse pantois. Au fait, ces généraux avaient-ils besoin de primes pour commander? Commander, élaborer des plans, anticiper…relève bien de la fonction d’un général. Prime de haute responsabilité…vous voulez rire! Que risquent-ils à part se tromper comme Gamelin? Imaginez Gamelin en 40 avec toutes ces primes.
      J’ai l’impression que l’on est en train d’acheter la haute hiérarchie militaire et que l’on applique à l’armée les méthodes du civil. Si un général s’estime mal payé, qu’il s’en aille comme le général Gomart entre autres. Le vrai problème, c’est quand même la dichotomie entre le haut et la base. « L’Institution » est devenue un organisme comme les autres. Ce qui m’inquiète, c’est le fait qu’un poisson pourrit toujours par la tête. Un petit rappel, la guerre est faite par les pauvres au profit des puissants. L’ Armée deviendrait-elle un organisme où les pauvres serviraient de faire valoir à un petit (gros quand même) échantillon d’étoilés?

      ScopeWizard 6 janvier 2020 à 8:02
      @Civil pas jaloux

      C’ est exactement ça ; par contre j’ attire votre attention sur le fait que nous sommes à présent confrontés à une telle « mutation »type mise en place des règles de l’ entreprise , depuis au moins une vingtaine d’ années , deux décennies , ce n’ est vraiment pas nouveau …………

      Pour moi , l’ Armée Française devient une armée mexicaine , ce qui , toujours d’ après moi , va poser de gros problèmes qui n’ iront qu’ en s’ accentuant au niveau de leur gravité………….

      Mon commentaire maintenant….Expression libre
      Un ancien internaute « Patriote inquiet » , malheureusement décédé, sur l’ancien blog secret défense de Merchet , disait à l’époque qu’il fallait éliminer le gras dans les Armées pour espérer retrouver un peu de marge de manoeuvre au niveau des équipements et de la MCO. Je pense de plus en plus qu’il avait raison.

      http://secretdefense.blogs.liberation.fr/2007/12/30/effectifs-trop/

      Exemple parmi tant d’autres.

  2. MAS 36 dit :

    Après avoir lu les conclusions du BEA sur l’accident du Mirage 2000/D le 09/01/2019 au dessus du Jura, concluant au manque d’heures d’entraînement notamment, je m’interroge sur les conséquences de ces économies. Faire toujours bien avec moins, la politique des ces dernières décennies. Nous voyons le résultat à tous les niveaux.

    • Ping dit :

      19000h/350PN = a peine plus de 50h/an/PN (calcul simpliste j’en conviens).
      J’allais commenter dans le même sens mais inutile.

    • Jm dit :

      Comme je l’ai déjà écrit, je vous propose, pas à vous @MAS 36, mais à tout le monde, de monter faire quelques minutes de vols avec Baptiste. Quand vous descendrez de son piaf, on en reparlera de savoir s’il n’était pas entraîné. Il avait autant d’heures de vol que n’importe qui à 30 ans.
      Quant à Audrey, elle est également une pro de son métier.
      Il faut arrêter de dire qu’ils n’étaient pas entraînés.
      Comme je l’ai déjà écrit, c’est un peu comme si on disait qu’Ayrton SENNA est mort parce qu’il….ne savait pas piloter son bolide.
      Ce sont des accidents, de simples (malheureusement) accidents, dus probablement, comme dans 95% des cas, à une erreur, une simple erreur humaine, mais qui ne pardonne pas dans ces conditions.
      Et comme je dis souvent, il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais.
      Et encore, même en ne faisant rien, ils arrivent quand même à faire des conneries.
      Si à Nancy (ou ailleurs d’ailleurs) on ne s’entraîne pas, il faut m’expliquer où on s’entraîne alors ?
      On ne nous délivre pas nos qualifs avec des cacahuètes.

      • MAS 36 dit :

        Pour être plus précis , si les pilotes du Mirage 2000D avaient leur quota d’heures d’entraînement, ce qu’à relevé le BEA c’est que l’exercice était trop proche du retour de mission. En effet après avoir participé à Barkhane où les pilotes n’avaient pas de reliefs de et manoeuvres à faire à basse altitude , ce serait le temps de réadaptation à un autre relief plus élevés et à un pilotage plus pointu près du sol qui leur aurait manqué. Et peut-être un peu de repos.

        Le présent site avait repris les conclusions du BEA. Je ne remet pas en question les compétences des pilotes de notre AA. Pour le vol avec Baptiste, tant pis pour moi.

  3. petitjean dit :

    tout ce baratin pour…..rester dans le flou ! Et quand c’est flou ??…
    je me marre quand je lis : « En l’absence de possibilité financière..… »

    Et comme d’hab je rappelle , je vais encore me faire mal voir, que des milliards il y en a à la pelle et même des dizaines à ramasser chaque année :
    -environ 15 milliards de fraude sociale
    -qqs dizaines de milliards consacrés à l’invasion migratoire
    -les milliards de fraudes fiscales
    -les milliards à l’UE
    -les milliards de subventions
    -les milliards donnés aux pays africains
    -les milliards aux innombrables structures bidons
    -etc, etc

    Au fait, quand remplace-t-on les mono turbines par des bi turbines ??
    zut et crotte, y’a pu d’sous !!!…………………….

  4. Pascal (l'autre) dit :

    Et au prochain crash nous entendrons les « pleureurs » officiels y aller de leurs discours larmoyants :  » Je mesure avec gravité…………….. ils sont morts au service de la République………………………………… Inclinons nous devant leur sacrifice ……….. et blabla bla…………

  5. haut de games dit :

    pas de Problèmes ,ils servent à quoi là plus part ????à choper des ferrari au dessus le la limite ,autant utiliser des drones à la place
    et récupérons les hélicos pour les armées qui en ont plus besoin….est ce que les hélicos vont choper les futurs djihadistes les réels ennemis futurs …est ce que le temps de service servira beaucoup à cette tâche ,non ?? en attendant l’armée en a plus besoin en attendant le futur hélicos léger qui tarde à venir
    que l’armée et la gendarmerie se les partage

    • GRADLON dit :

      Encore un aigri chopé en excès de vitesse et verbalisé ?
      Cher monsieur les hélicoptères Gendarmerie font de temps en temps des contrôles de Ferrari mais la plupart du temps des missions de police judiciaire comme le repérage de lieux à investir et leurs approches ,le suivi de go fast,l’entraînement du Gign et de ses antennes ,le transport d’enquêteurs sur scènes de crimes et j’en oublie
      Quant aux armées notamment l AT qui facture ses heures de puma au Gign mais transporte gratuitement le Raid elle n’a pas besoin du type d’hélicos de la Gie mais plutôt de lourds type Chinook ou Merlin

    • Themistocles dit :

      Avez-vous une vague idée de l’entraînement nécessaire pour réussir à voler en montagne avec un hélico sans se tuer? Et pour aller chercher les gugusses qui se font coincer sur une parois par lea météo, vous comptez utiliser quoi?

  6. dompal dit :

    Même si j’ai toujours eu d’excellents rapports avec la GN que ce soit en métropole ou en opex (Prévôté) est-il vraiment judicieux d’utiliser des hélicos pour coller qq prunes à très peu de contrevenants sur les autoroutes ?
    Ne faudrait-il pas mieux utiliser ces heures de vol pour former des pilotes hélico ‘retaillés’ pour pouvoir exécuter des missions ardues pouvant sauver des personnes ?

    • Nathan dit :

      « …est-il vraiment judicieux d’utiliser des hélicos pour coller qq prunes à très peu de contrevenants sur les autoroutes ? »

      Oui car le infractions routières sont une source importante d’argent pour l’Etat. Il est donc primordial de maintenir un discours moralisateur en direction des automobilistes accompagné d’une répression toujours plus sévère afin de faire oublier le commentaire de « Petitjean » :
      « … des milliards il y en a à la pelle et même des dizaines à ramasser chaque année :
      -environ 15 milliards de fraude sociale
      -qqs dizaines de milliards consacrés à l’invasion migratoire
      -les milliards de fraudes fiscales
      -les milliards à l’UE
      -les milliards de subventions
      -les milliards donnés aux pays africains
      -les milliards aux innombrables structures bidons
      -etc, etc »

      « Ne faudrait-il pas mieux utiliser ces heures de vol pour former des pilotes hélico ‘retaillés’ pour pouvoir exécuter des missions ardues pouvant sauver des personnes ? »

      Je pense que non car ce n’est pas la mission première des gendarmes. Dans l’article, la position de l’ex DGGN est la suivante:
      « Or, lors de sa dernière audition parlementaire général Lizurey avait expliqué aux députés que les hélicoptères de la Gendarmerie devaient se concentrer davantage sur les missions de sécurité publique, la « partie secours [lui] semblant naturellement dévolue » aux appareils de la Sécurité civile »

    • PK dit :

      Les hélicos de la GN servent aussi pour la Sécurité Civile (comme le secours en montagne) et pour entraîner les équipes GIGN/Sabre à l’hélico (cordage, etc.).

      Donc pas que pour des trucs bidons de circulation routière 😉

  7. Luc dit :

    Aurait du rétrofiter les AS-350 surtout les B3 ( turbine Turbomeca Arriel 2B de 847 ch ou 2B1 et système FADEC) et abandonner les EC-145 inadaptés au domaine de vol montagnes

    • Melchior6774 dit :

      Fausse bonne idée, je pense. Assurément un B3 ça envoi du gros, mais comment on fait pour rentrer là-dedans 5 ou 6 personnes dont une souvent allongée (pilote, mecbo, 2 secouristes, victime, éventuellement 1 médecin) ?
      Le 145 est pas si inadapté que ça, enfin en tout cas quand on voit ce que les équipages de la Gendarmerie et de la Sécurité Civile en font en montagne.
      Le top serait surement le H145 T3, mais bon, on est pas en Suisse… Ou le H160 comme les armées ? Mais on il va falloir refaire les hangars !

      • Luc dit :

        H145
        -Motorisé par deux turbines Arriel 2E de Safran,
        -équipé d’un système numérique de régulation des moteurs à pleine autorité (FADEC),
        – de la suite avionique numérique Helionix, et
        – d’un pilote automatique 4 axes ultra performant permettant d’accroître la sécurité et d’alléger la charge de travail du pilote.
        Son empreinte acoustique particulièrement faible fait du H145 l’hélicoptère le plus silencieux de sa catégorie….. et combien coûte la bête ??

  8. Le touriste dit :

    Et si on faisait payer les secours des inconscients qui s’aventurent en montagne sans préparation, sans condition physique, ni connaissances des conditions climatiques. En Autriche, si vous voulez ne pas payer les secours, vous prenez une assurance spéciale.
    Un moyen pour dégager un budget pour payer les heures de vol des machines.

    • Melchior6774 dit :

      Oui, « Le touriste », ça s’est une idée qu’elle est bonne. Mais faites attention lors de votre tourisme, parce qu’un jour, à vélo, à moto, en voiture, en poussette, à pied, en ville à la campagne à la mer, partout et tout le temps, ne faites jamais la moindre preuve d’inconscience (d’ailleurs qui juge ?) car quand il faudra vous porter secours, soyez bien sur d’avoir pris une assurance… Cela permettra de dégager du budget ! (Sur que vous n’en payer pas encore assez des assurances, merci pour elles les pauvres).

      • Robinson dit :

        Simple pourtant, quand une personne secourue en montagne n’a pas d’assurance ad hoc, soit elle paie le coût de son secours (coût complet y compris la formation des intervenants), même en vendant sa maison, soit c’est ses héritiers, et même chose pour les étrangers.

        • PK dit :

          Pas de souci : à condition de faire la même chose à chaque fois que les pompiers (ou les flics) se déplacent sur un sinistre. Vous remettez simplement en cause la notion de gratuité des secours en France.

    • ekiM dit :

      Cette assurance, cela s’appelle les impôts. Je ne sais pas vous mais moi-même j’estime en payer suffisamment dans ce pays soviétique. Si l’État n’est pas capable de gérer ses missions régaliennes et préfère dépenser de l’argent de mes impôts dans des conneries, ce n’est pas mon problème.

  9. Chimère dit :

    Une baisse du nombre d’heures allouées à la gendarmerie est dommageable pour la gendarmerie. Est ce que la gendarmerie à des projets de drones dans ses cartons ? Ils pourraient rendre de nombreux sercices et pourraient etre un multiplicateur d’effet important. Quid de la police ?

  10. Europhobe dit :

    Réduire la dépense publique, c’est ralentir l’activité économique.
    Surtout lorsqu’il s’agit de dépenses militaires parce que 1) les militaires dépensent leur argent en France pour élever leurs enfants et ne vont pas placer leurs économies aux îles Caïmans 2) le matériel militaire et son entretien font travailler les entreprises françaises.
    .
    Avant l’instauration du SME en 1972 qui asservissait notre monnaie au Deutschmark (présidence Pompidou, ministre des finances Giscard) nous compensions le déficit budgétaire en fabriquant la monnaie dont nous avions besoin. La « crise économique » et le chômage récurrent ont commencé en 1973.
    .
    Si aujourd’hui notre classe politique était soucieuse de l’intérêt de la France (mais pourquoi le serait-elle ?) elle ferait produire par la Banque de France la quantité de monnaie qu’il nous faut au lieu de restreindre la dépense publique au-delà du raisonnable, étouffant ainsi notre activité économique.

  11. charly10 dit :

    En réponse a @ jm
    A sujet des problèmes d’entrainement pilote.je joint le compte rendu du BEA éro, suite a l’accident du mirage 2000 dans le jura en janvier 2019.
    https://www.defense.gouv.fr/english/portail-defense/ministry/organisation/organisation-du-ministere-des-armees/organismes-dependant-du-ministre/les-bead/bea-e/2019/rapports-2019/
    Et pour ceux qui n’auraient pas le temps de lire ce rapport tres complet la conclusion p 51 du rapport
    3. CONCLUSION
    « Evènement est un controlled flight into terrain (CFIT) ou collision avec le sol en vol contrôlé. Ce type d’accident caractérise les événements pour lesquels l’équipage contrôle l’aéronef (qui ne sort pas de son domaine de vol) mais possède une représentation erronée de sa trajectoire dans le plan vertical et/ou horizontal, entraînant la collision avec le sol. Cet évènement ne remet pas en cause la fiabilité de l’appareil ni de son système de SDT. 3.1. Éléments établis utiles à la compréhension de l’évènement Un équipage composé d’un PCO et d’un SCN réalise un vol d’AST 4 dans le RTBA. Au cours de ce vol, une simulation de passe de tir SCALP est programmée. Un autre aéronef réalise la même mission cinq minutes avant eux mais de façon indépendante. Le plafond et la visibilité sont réduits, le vol en TBA est réalisé en limite de couche nuageuse, majoritairement en IMC. Après 10 minutes de vol dans le RTBA, l’aéronef percute le sol à grande vitesse. L’enregistreur de vol est retrouvé détruit tandis que la cassette Hi8 enregistrant la VTH n’a pas été retrouvée. L’expertise radar, confirmée par une reconstitution au simulateur de DGA EV, a permis de retracer l’intégralité du vol. L’analyse montre que 3 minutes avant l’évènement, Coca 27 subit un dégagement en automatique. Il reprend le vol en TBA rapidement afin d’être en mesure de réaliser la passe de tir SCALP et ainsi rentabiliser la mission d’entraînement. Cette reprise de SDT intervient 1 minute et 20 secondes avant le lieu prévu pour la passe de tir. L’équipage aborde ainsi cette manœuvre avec une pression temporelle importante et une forte charge cognitive. Au PLA, il vire à droite pour effectuer l’évasive et repasse en mode auto radar. C’est à ce moment que l’équipage subit un second dégagement. Durant cette manœuvre, il vire à droite pour rester dans le RTBA mais il ne stabilise pas à l’altitude de sécurité et poursuit son vol, avec un fort piquer, jusqu’au sol. La prise de conscience trop tardive de cette position inusuelle ne lui a permis ni d’effectuer une sortie de piquer ni de s’éjecter.
    3.2. Causes de l’évènement La cause la plus probable de l’absence de stabilisation à l’altitude de sécurité est une désorientation spatiale non reconnue de l’équipage. Elle peut être expliquée par : – une illusion perceptive ; – une conscience erronée de la situation ; – une éventuelle absence ponctuelle de surveillance du navigateur ou une inefficacité à avertir le pilote (temps trop court, surdité inattentionnelle ou incompréhension du pilote). Néanmoins, compte tenu de la destruction des enregistreurs de vol et de l’absence d’éléments probants issus des expertises, d’autres scénarios ne peuvent être exclus. D’autres causes ont également été identifiées et ont contribuées à l’évènement :
    – un manque d’entraînement organique au sein de la 3e EC ;
    – un manque d’entraînement de l’équipage à la mission de SDT ;
    – une impossibilité de simuler la passe de tir SCALP au simulateur de vol ;
    – une difficulté pour l’armée de l’air à apporter des solutions immédiates aux problématiques complexes de capacités d’entraînement remontées par le commandement local