Quand la Marine nationale voulait un troisième porte-avions pour mettre en oeuvre des bombardiers stratégiques

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, soucieuse de retrouver le rang qui était le sien avant 1940, la Marine nationale souhaitait développer ses capacités aéronavales et se doter de pas moins de 6 porte-avions. Mais un tel projet étant déraisonnablement coûteux à l’époque (et l’industrie nationale devant se relever de cinq années d’occupation), il fut décidé de se procurer de tels bâtiments à l’étranger, en particulier auprès des État-Unis et du Royaume-Uni.

Ainsi, le porte-avions Arromanches (ex-HMS Colossus) vint rejoindre le Béarn, qui n’était alors plus que l’ombre de lui-même, et le Dixmude (ex-HMS Bitter). Puis, au début des années 1950, deux autres navires – le « La Fayette » (ex-USS Langley) et le « Bois-Belleau » – furent loués auprès des États-Unis.

Seulement, ces porte-avions n’étaient pas en mesure d’embarquer des chasseurs à réaction, l’aviation embarquée disposant alors de F-4U Corsair, F-6F Hellcat, de Grumman TBF Avenger et de SB2C Helldiver, l’industrie aéronautique française n’étant alors pas en mesure de proposer des appareils navalisés.

« Les Américains refuseront de céder des avions à réaction, au double motif qu’il n’y a pas de besoin otan identifié et que la marine française ne dispose pas de porte-avions apte à les embarquer. La rue Royale peut s’insurger contre le premier motif, mais le second est imparable », avait d’ailleurs expliqué le stratégiste Hervé Coutau-Bégarie (*).

Qui plus est, le contexte politique était plutôt défavorable pour la Marine, le « plan de reconstitution des forces militaires françaises » présenté par le gouvernement Ramadier en 1948, prévoyant de donner la priorité aux forces terrestres et aériennes. Mais les choses évoluèrent avec la guerre en Indochine, où les capacités aéronavales démontrèrent leur pertinence et leur efficacité. D’autant plus que la décision du Congrès américain de bloquer le prêt à la France d’un autre porte-avions donna lieu à une prise de conscience au sein de la classe politique française.

En 1954, le Parlement vota la commande d’un premier porte-avions de conception locale, le Clemenceau. Puis, l’année suivante, le budget de la Marine nationale ayant été reconduit, un second, le Foch, fut commandé. Dans le même temps, le chasseur léger embarqué Étendard IV, issu d’un programme destiné initialement pour l’armée de l’Air, fut développé.

Mais l’état-major de la Marine ne comptait pas s’arrêter là. En 1958, il demanda de nouveaux crédits pour financer un troisième porte-avions, destiné à remplacer l’Arromanches, dont le désarmement était prévu en 1962. Et, alors que la première bombe atomique française (Gerboise Bleue) n’avait pas encore explosé, il s’agissait aussi de ne pas se faire marginaliser quand viendrait le moment de constituer la future force de frappe française. En outre, il était estimé que les Étendard IV étaient trop « légers ». D’où la nécessité de disposer d’appareils aux performances accrues, avec le lancement du programme CB62, qui envisageait le développement d’un chasseur tout temps et d’un bombardier à capacité nucléaire.

Là, la Marine vit les choses en grand. Appelé « Verdun », ce troisième porte-avions devait afficher un déplacement de 45.000 tonnes à pleine charge, disposer d’un pont d’envol de 286 mètres. Soit des dimensions 30% supérieures à celles du Clemenceau et du Foch. Même l’actuel Charles-de-Gaulle n’est pas aussi imposant, avec ses 42.500 tonnes à pleine charge et son pont de 261 mètres de long.

En outre, avec son système de propulsion de 200.000 ch, le Verdun aurait théoriquement pu naviguer à la vitesse de 35 noeuds (soit près de 65 km/h), soit plus que le porte-avions nucléaire américain (contemporain) USS Enterprise.

Pour sa protection, là aussi, les choses avaient été vues en grand, avec dix tourelles de 100 mm et deux systèmes surface-air « Masurca » comptant 60 missiles. Pour la lutte anti-sous-marine, il était prévu de doter le « Verdun » d’un sonar remorqué et du missile anti-sous-marin « Malafon ».

Quant aux avions qu’il devait mettre en oeuvre, Dassault proposa une version monoplace de son imposant Mirage IV, lequel devait avoir des ailes et une dérive repliables. Pour décoller depuis le pont d’envol, il était prévu de le doter de fusées JATO (en plus de la catapulte). De son côté, la Société nationale des constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO) envisageait de proposer le SO 4060 Super Vautour.

Restait alors à convaincre de la nécessité d’un tel projet, qui, hors aviation, coûtait déjà 30% plus cher que celui du Clemenceau. Et la facture devait encore s’alourdir, avec l’importance accrue prise par les systèmes électroniques embarqués. Et puis il s’avèra que le développement du Masurca allait être aussi onéreux que la construction du porte-avions lui-même. Et puis, avec l’arrivée du général de Gaulle à l’Élysée, les priorités changèrent : l’accent devait être mis avant tout sur le développement de la force de frappe française, ce qui aboutit, en 1964, à la création des Forces aériennes stratégiques (FAS).

De quoi condamner la construction du « Verdun », qui devait coûter, selon estimations initiales, environ 47 milliards de francs. Pour autant, la Marine essaya quand même de le faire aboutir, en profitant de la loi de programmation 1960-1964. Une mise sur cale pouvait même être envisagée à partir de 1962, pour une entrée en service actif en 1967. Finalement, le projet fut définitivement abandonné en 1971, au profit des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et de la promesse de disposer d’un porte-hélicoptères à propulsion nucléaire, qui ne verra jamais le jour puisqu’il sera annulé en 1980 et remplacé par celui visant à construire les successeurs du Foch et Clemenceau. Il faudra attendre la fin des années 1970 pour voir les ces derniers mettre en oeuvre des avions [les Super Étendard, ndlr] capables d’emporter la bombe nucléaire AN-52.

(*) Marine et innovation : la marine française face au porte-avions après la Seconde Guerre mondiale

75 commentaires sur “Quand la Marine nationale voulait un troisième porte-avions pour mettre en oeuvre des bombardiers stratégiques”

  1. C’est intéressant, ca met en perspective les programmes militaires et on voit que l’annulation des crédits et des projets est une ancienne tradition de la république.
    Ca permet de se dire, que si on a une chance de mutualiser une production il faut le faire, et produire un nombre important de navires dans une série c’est une aussi une garantie de réduction du coût global.
    Mais ca c’est pas facile à faire comprendre à Bercy, pourtant d’un point de vu comptable c’est évident.

    1. non mais il faut arrêter avec ces histoires de déjà il y a avait pas d’argent, le projet n’était simplement pas raisonnable. et on s’en est largement mieux sorti avec des ICBM que des bombardiers marines.
      Le arrow a été annulé pour les meme raisons.

  2. Juste un petit détail : l’Arromanches n’était pas d’origine américaine, mais britannique. HMS Colossus, de la classe du même nom. Plusieurs de ces porte-avions furent cédés après la guerre par la Royal Navy à ses alliés : La Royal Canadian Navy entre autres, avec le Bonadventure et le Magnificent, l’Australie avec le Sydney et le Melbourne, les Pays-Bas, l’Inde (INS Vikrant), le Brésil, l’Argentine… Et bien sûr la Marine Nationale. Ceci dit, c’est très intéressant d’apprendre l’existence du projet de porte-avions « Verdun », merci beaucoup pour cette info !

    1. @Eric
      .
      Je confirme !
      D’ ailleurs en matière de porte-avions modernes , les britanniques ont pratiquement tout inventé tandis que les américains mettaient tout cela au point et profitaient de toutes ces avancées …

    2. Bonjour monsieur Eric,
      vous faites aussi ici beaucoup de confusions:
      Les HMAS Melbourne, HMAS Sydney, HMCS Magnificent, HMCS Bonanventure et INS Vikrant sont des porte-avions non-pas issus de la classe Colossus (de 18 500 tonnes) mais de la classe Majestic (de 20 000 tonnes).

        1. Sur le plan historique du programme vous avez raison,
          mais cette remarque est fausse sur le plan technique et l’Arromanches même transformé, n’avait plus rien à voir avec les Melbourne, Karel Doorman, 25 de Mayo et Minas Gerais avec leurs 2 catapultes :
          http://www.navy.gov.au/sites/default/files/Melbourne%20and%20Brisbane.JPG
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          http://www.wj-gerrits.com/marinematen/assets/images/hrmskareldoormanjy1.jpg
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          Il suffit de voir l’Arromanches en comparaison tel qu’il était en 1961/1974 et destiné aux missions ASM:
          http://www.aeronavale.org/monographies/DOSSIER%20ARDHAN%2023_fichiers/image058.jpg
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          Même s’ils sont issus de la même programmation initiale, les navires plus lourds classe Majestic (21 000 tonnes avant refonte) et classe Centaur (28 000 tonnes) n’étaient pas des Colossus (18 500 tonnes) et ces 3 classes présentaient des capacités très différentes.

        2. Et « Juste un petit détail » monsieur Eric, c’est bien vous qui précisiez: « HMS Colossus, de la classe du même nom », pour évoquer les HMAS Melbourne, HMAS Sydney, HMCS Magnificent, HMCS Bonaventure et INS Vikrant.
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          Désolé pour mon insistance, mais cette distinction de classes reste importante pour éviter de tout mélanger.
          Je vous souhaite une bonne soirée monsieur Eric.
          S.B-Seguin

  3. Juste un point pour préciser que le porte-avions Arromanches de 18 500 tonnes (en charge), pouvait dès 1958 utiliser des avions à réaction suite à sa refonte de 1957-1958 qui le vit recevoir une piste oblique et une catapulte à vapeur; même si la longueur et la puissance de cette dernière étaient limitées.
    .
    Cependant l’Arromanches vit donc en 1958 apponter un premier CM-170M « Esquif »: première version navale du Fouga Magister avant le CM-175 « Zéphyr ».

    1. Le préfixe « USS » m’avait échappé, mais comme le rappèle monsieur Eric ci-dessus,
      nous parlons bien de l’Arromanches ex- HMS Colossus tête de série de la classe éponyme qui vit 10 unités produites dont 4 furent vendues voire même revendues mais « pas cédées » aux marines du
      – 1 ) Canada: HMCS Warrior (1946; ex HMS Warrior)
      – 2) Argentine: ARA Independencia (1958; ex HMCS Warrior)
      – 3) Australie: HMAS Vengeance (1953; ex HMS Vengeance)
      – 4) Brésil: Minas Gerais (1956; ex HMAS Vengeance)
      – 5) Pays-Bas: Zr. Ms Karel Doorman (1958 ;ex HMS Venerable)
      – 6) Argentine: ARA 25 de Mayo (1968; ex Zr. Ms Karel Doorman)
      – 7) France: Arromanches (1946; ex HMS Colossus)

      1. Pour tous, bla bla bla. La France qui se veut une grande puissance aurait bien besoin d’un deuxième porte avion, car quand le CDG est en cale sèche, perso je me sens un peux tout nu….

  4. Vraiment très intéressant ; quel bon article !
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    PA Arromanches :
    http://www.alabordache.fr/marine/espacemarine/photo/image/arromanches2520.jpg
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    PA Dixmude :
    http://img.over-blog.com/600×381/1/95/08/26/Divers/Dixmude_retire_a_St-Mandrier_WEB.jpg
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    PA Béarn :
    http://img5.hostingpics.net/pics/71635Bearn_premiere_photo.jpg
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    PA Bois Belleau :
    http://1.bp.blogspot.com/-q-6TqQ6EQNk/T_LXCsSkjeI/AAAAAAAAGGk/8CI5SrDPYG0/s1600/USS+Belleau+Wood+11.jpg
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    PA La Fayette dans les eaux indochinoises en baie d’ Along :
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7e/La_Fayette_Indochina_1953.jpg
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    PA Foch à Vairao à Tahiti en Polynésie Française ( campagne d’ essais nucléaires 1966-1968 ) :
    http://www.tahitiheritage.pf/wp-content/uploads/2013/08/porte-avions-cl%C3%A9menceau-vaiaro-1968.jpg
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    http://cols-bleus-fr.s3.amazonaws.com/foch_1170.jpg
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    https://4.bp.blogspot.com/-bpxNdl_RRRk/V4RhbF-op-I/AAAAAAAAXKg/wJPG5p6T7d8R4JIMmZlUd3ZACEpCysCzACLcB/w1200-h630-p-nu/Foch.jpg
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    En plein ravitaillement :
    http://www.maquetland.com/v2/images_articles/foch.jpg
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    PA Clemenceau ( bel alignement de Bréguet Alizé , notez les nez des « Cruz » dans le fond ) :
    http://alabordache.fr/marine/espacemarine/photo/image/clemenceau3972.jpg
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    http://www.netmarine.net/bat/porteavi/clem/photo05.jpg
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    Le PA 58 Verdun :
    http://img15.hostingpics.net/pics/235791PA58VerdunTd.png
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    Rêvons un peu :
    https://1.bp.blogspot.com/-YVZQhRfud7g/WCoxR3w62HI/AAAAAAAACB4/JdxMXepwXDUQFeNVvvyUg_h5nxr3wcCvgCLcB/s1600/cdg-2-fake3.jpg
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    Comparons :
    http://img15.hostingpics.net/pics/965995bGAN2015.jpg

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    Mirage IV P ( photo d’ un décollage JATO ; le dernier vol de l’ avion eut lieu le 23 juin 2005 sur la base BA 118 ) :
    http://1.bp.blogspot.com/-wZw5x0ISLbA/T5qDHCAjznI/AAAAAAAADKU/ilcNYuXPoLQ/s1600/Mirage_IV-4.jpg
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    Petite vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=j3XZj1iRC2M

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    SNCASO SO 4060 Super Vautour :
    http://4.bp.blogspot.com/_3YQsV3TbtB0/S_uLgrKQDvI/AAAAAAAAAUA/IlR0VZEdlok/s1600/SO+4060.jpg
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    http://40.media.tumblr.com/2b43f9caab43fe566c90e55c0fd250df/tumblr_nbeagdqY6o1s1fd2fo2_1280.jpg
    .
    http://maquette72.free.fr/amis/Gaetan/2011_16_supervautour/supervautourmail.jpg
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    http://3.bp.blogspot.com/-VqStP4wvN24/TsS3ILlvIxI/AAAAAAAACe8/UohJ-JqPHgQ/s1600/60134.jpg
    .
    Petit tour d’ horizon rapide … 🙂

    1. Restituer un projet sans source documentaire autre qu’une description des caractéristiques générales est un exercice compliqué. Reconnaissons le mérite d’une telle initiative:
      http://img15.hostingpics.net/pics/235791PA58VerdunTd.png

      Il y a une grosse erreur d’interprétation au sujet des 2 rampes Masurca télépointeurs des missiles Masurca ne sauraient être installés au niveau du pont mais à l’avant et à l’arrière de l’ilot et la répartition des 2 rampes serait plutôt du type bâbord-arrière et tribord-avant, comme avec les Crotale sur les Clemenceau et Foch ou avec les Aster 15 sur le CdG.
      .
      « Rêvons un peu :
      https://1.bp.blogspot.com/-YVZQhRfud7g/WCoxR3w62HI/AAAAAAAACB4/JdxMXepwXDUQFeNVvvyUg_h5nxr3wcCvgCLcB/s1600/cdg-2-fake3.jpg  »
      _ Pitié non !
      Nous ne sommes plus dans années 1995/99 et en 2017 nous serions déjà en plein retrofuturisme avec un tel engin… Un deuxième PA français n’aura certainement pas de tels radars vintage des 80’s, mais plutôt des radars AESA SF-500 avec ses Aster 15 et 30 pour le coup.

      1. correction :
        Il y a une grosse erreur d’interprétation au sujet des 2 rampes Masurca télépointeurs des missiles Masurca.
        Ils ne sauraient être installés au niveau du pont…
        .
        Malgré mes critiques de son interprétation, je tiens absolument à préciser toute mon admiration pour le travail de cet illustrateur qu’est donc Jacques Marquet, qui cumule déjà une oeuvre importante avec des profils de navires soignés sur le plan graphique et précis pour ceux qui restent connus.
        .
        Le traitement de nos escorteurs, avisos, destroyers, croiseurs et autres navires de la flotte française des années 50/70 est très appréciable pour ces navires qui tendent à être oubliés.
        .
        Et en échos à votre rêve, voici celui Jacques Marquet inspiré des projets « RXX / Roméo / Juliette / DEAC » de DCNS et auquel j’adhère à 80% [sauf pour le radar Herakles dont affuble l’ilot au lieu de radar AESA à panneaux fixes du type SF-500] pour un futur porte-avions français à propulsion classique de 60 000 tonnes qu’il baptise… Richelieu:
        http://i84.servimg.com/u/f84/16/68/44/33/pa2_ri10.jpg

      2. @S.B-Seguin
        .
        Bonjour monsieur S.B-Seguin
        .
        Bon , alors ne rêvons plus puisque mon Charles 2 ne vous sied pas !!!
        Chipoter pour une pauvre histoire de radars …
        Charles le Téméraire passerait-il mieux ?

        1. Bonjour et un peu de calme ScopeWizard,
          je ne voulais vraiment pas vous heurter par ma remarque sur les radars, mais cette problématique est fondamentale car même après son ATM de 1,3 Md€, il semble que le CdG hérite d’un SMART-S + Herakles au lieu du SF-500 que je vous évoque…

          1. @S.B-Seguin
            .

            Je vois que vous êtes tombé dans le panneau ! 🙂
            .
            Bonjour S.B-Seguin ,
            enfin , je parviens à vous énerver … un peu … 😉
            .
            Bon , mis-à-part le fait que je déconnais et espérais une réaction d’ orgueil de votre part , je pense que c’ est le « pitié non ! » qui m’ a motivé , cependant à la vue du Richelieu je partage désormais votre avis .
            Mais cela signifie t-il pour autant que le Charles de Gaulle 2 ne pourrait-il pas bénéficier également des toutes nouvelles avancées technologiques ?

          2. Ma réponse parait donc énervée ? Soit.
            .
            Oui, si DCNS associé aux Chantiers de St-Nazaire devait construire ce « Charles de Gaulle 2 » de 60 000 tonnes, il est évident que même avec la même base d’ilot, il se verrait logiquement armé d’équipement actuels (contrairement à ceux présentés sur le dessin).
            .
            La question fondamentale qui reste posée entre ce « Charles de Gaulle 2 » et la vue d’artiste de ce « Richelieu » inspirée du projet « RXX » de DCNS, est le choix de la propulsion: nucléaire pour le premier et classique pour le second.

  5. Déjà à l’époque,quand l’économie tournait à plein régime,fallait faire des choix.Malgré la période de vaches maigres,on peut au moins dire qu’aujourd’hui on n’a pas besoin d’aller récupérer les vieilles carcasses des autres ou de les louer.

  6. A l’époque on avait encore un empire colonial digne de ce nom à protéger avec beaucoup de ressources humaines et minérales, pas de confettis couteux qu’on appelle dom-tom. Avoir 6 porte-avions pour couvrir l’ensemble dans ce contexte n’était pas exagéré.

    1. Ne jouons pas sur les mots.L’empire colonial existe toujours,une bonne partie du moins.Il porte d’autres noms.

    2. avoir 5 porte-avions est plus raisonnable pour la France, l’un est opérationnel toujours, les 4 sont dans le chantier pour la réparation, 2 ans pour chaque, tel que le CDG aujourd’hui.

  7. Le sabordage de Toulon a totalement décrédibilisé la Marine.

    A quoi bon donner des bateaux à commander à une clique qui n’a de courage que de les couler?

    Les étoiles de mer rêvaient et rêvent encore, qu’elles aillent pleurer vers leurs anciens.

    La Marine a trahi la France à Toulon. C’est gravé.

    1. Tout faux, le sabordage s’est déroulé in-extremis, alors que les forces allemandes étaient en train de mettre la main sur la flotte.
      Bloquée par les risques de représailles si les bâtiments rejoignaient les forces alliées, la Marine n’a eu pas eu d’autre choix, en fait. Renseignez-vous avant de débiter des âneries pareilles, franchement.

      1. Petit detail technique: la quasi-totalité du mazout des navire de Toulon avait été pompé pour les besoins de la population de Marseille et Toulon ( principalement), le otut de fait des restrictions de fourniture de carburant imposées par les allemands. Les soutes étant vides ,pas facile d`appareiller. Plusieurs gros batiments étaient hors d`état de naviguer du fait d`avaries non réparées (faute d emoyens et de main d`oeuvre) et la plupart des batiments n`avaient qu`un equipage de gardiennage, incapable d`assurer un appareillage. Ceci pour rentrer dans les conditions de l`effectif de l`armée d`armistice. Par ailleurs, un Geschwader complet de bombardiers allemands etait pret à decoller de Nimes pour miner les passes au besoin. C`est pour cela que seuls 4 sous-marins ont réussi a s`enfuir. Problème sans solution , sauf interdire a l`ennemi de s`emparer du materiel. Quand bien meme, il aurait probablement été incapable de pouvoir l`utiliser avant des mois et pas mal d`energie et de moyens dépensés, un navire de combat, ce n`est pas une simple mitrailleuse dont on s`empare et qu`on retourne contre l`ennemi. Suggestion: pour éviter ce genre de conclusions à l`emporte pièce, je vous suggère la lecture, c`est mieux que BFMTV.

    2. Et le Maire de Toulon de présenter récemment le sabordage de la Flotte comme un acte fier, de refus de se laisser faire… des toulonnais ! Comme s’il n’y avait pas d’autre option plus « fière » à l’époque, et comme si la Flotte appartenait à Toulon et était composée uniquement de fiers toulonnais…
      L’Histoire souffre.
      La Marine a… déçu. L’Armée de Terre a flirté avec des idées pas très saines pendant des décennies, et certains ici s’en nourrissent encore au lu de leurs commentaires. Le fameux lien Armée-Nation mérite d’être renforcé, mais y’a du boulot.

    3. Le fâcheux facho a encore frappé.

      Décidément durant la 2nde guerre mondiale vous auriez vraiment fait parti de la guestapo.

    4. L’histoire se souviendra du rôle héroïque de la Marine Nationale dans sa lutte contre les nazis ! Mais c’est de l’histoire maintenant

    5. Je suis reconnaissant aux contributeurs qui ont répondu utilement à mon agacerie.
      Je retiens que nos navires ne pouvaient pas partir, faute de carburant.

      Grand merci à ceux qui apportent de informations utiles.

      1. Ils n’avaient pas de carburant afin de les empêcher de partir rejoindre les alliés au cas improbable où ils en auraient eu l’idée.

      2. Il est triste que vous ayez affirmé des choses et craché sur la marine au lieu de chercher par vous-même les raisons du sabordage de la flotte de Toulon.
        Cet évènement est très documenté.

        1. Certes j’aurais pu chercher, mais j’ai d’autres activités que le blogue. Ca fait pas mal d’années que je taquine la Marine, considérant que Toulon est sa dernière grande victoire, pensant surtout qu’elle aurait pu/du prendre le large et rejoindre l’Afrique du nord. Personne ne m’avait jusqu’ici répondu avec intelligence, avec pédagogie, avec des arguments.

          Elle ne pouvait pas partir. J’ai bien compris, les soutes étaient vides. Les équipages n’y étaient pas.

          Toulon est donc une victoire de la Marine sur l’Allemagne. La Marine a sabordé puisque ne pouvant pas prendre la mer, pour priver l’Allemagne de nos navires.

          J’ai appris. Et j’ai compris.

          Ceci dit, poser des questions et taquiner a une utilité. Ce blogue est lu, il est lié sur les moteurs de recherche. D’autres que moi auront ici compris que la flotte de Toulon ne pouvait pas appareiller.

          Cordialement.

  8. C’est marrant d’observer très souvent certaines personnes vanter cette époque comme celle de l’indépendance militaire par rapport a aujourd’hui ou ils disent qu’on est totalement dépendant des américains en terme de matériels militaire.
    Cet article rappel que l’époque de De Gaulle, c’était aussi une armée française ou l’essentiel des équipements étaient américains
    En France comme ailleurs en Europe, la part américaine dans les armements n’a pas augmentée, elle n’a cessé de se réduire et aujourd’hui nous n’avons plus grand chose qu’on prend chez eux, même si certains aiment en faire des tonnes avec le F-35 et quelques achats dans les pays de l’Est.
    Cet article rappel également une chose fondamentale, c’est que l’ambition ne peut dépasser les moyens.C’est un peu comme aujourd’hui en Russie, on a une élite pleine d’ambitions, qui pensent et imaginent des super porte-avions en nombre, des croiseurs nucléaires et plein d’autres choses, mais ils n’ont pas les moyens!
    Une économie forte, qui va bien et qui est stable, c’est le meilleur moyen d’avoir une armée forte et si les américains dépensent 700 milliards, ce n’est pas par ce qu’ils sont des fous qui se ruinent dans la défense, c’est juste que ce volume correspond a leur économie.En Chine, c’est la même chose, sa bonne santé économique lui permet sa montée en puissance.

    1.  » si les américains dépensent 700 milliards, ce n’est pas par ce qu’ils sont des fous qui se ruinent dans la défense »
      Dette publique US = 20 000 milliards $, 1000 milliards de plus que l’an passé. Tout va bien, tant que je gagne je joue.

      1. Et surtout tant que c’est moi qui possède la planche à billets et que je ne rembourserai jamais mes dettes.

      2. N’oublions pas la déclaration de John Bowden Connally, Jr ancien gouverneur du Texas et secrétaire d’état au trésor sous la présidence Nixon qui déclara à l’époque:
        le dollar est notre monnaie mais c’est votre problème!
        En 2017 rien n’a vraiment changé

  9. Merci de rappeler que le HMS Colombus etait d’origine britanique et vendu a la France !
    Les dates de l’adoption de la piste oblique et de la modification du pont d’envol à Toulon
    1957 1958. J’ai participé a la mise au point du miroir d’appontage.

    1. Bonsoir monsieur grac,
      il s’agissait du HMS Colossus, pas Colombus, prêté à la France dès 1946 qui le racheta en 1951.
      Vous aviez logiquement participé à la refonte de l’Arromanches de 1957-1958 qui vit l’installation d’une catapulte à vapeur à l’avant, de la piste oblique avec le miroir d’appontage que vous évoquez.

  10. Malgré les legs d’après guerre, seule la France a su conserver, tant bien que mal, ces compétences CATOBAR. Certain n’ont fait que courir (UK / Russie) après et d’autres ont complétement abandonné (J’exclue évidement de cette remarque l’US Navy) Pas si mal pour ce pays sur lequel beaucoup de ses citoyens tape dessus Abraracourxis!

  11. Super article qui donne à penser sur l’évolution des doctrines militaire.
    Sun tzu(l’art de la guerre), au moins savait reconnaître que le bon général ne réclame pas une armée au delà des capacités d’entretien de l’état.

    Plutôt qu’un porte avion pour faire comme les américains, les Français devraient tenter d’autres options (en terme de taille), par exemple :

    Le franchement plus petit : L’idée étant de mettre en œuvre soit des avions plus léger, soit moins d’avion moderne (6-8) ou des drones. Comme ils sont plus petits, un plus grand nombre de porte-avions serait produit, même par leurs alliés un plus petits qu’eux. Des petits porte-avions se sont aussi des engins qui pourraient au besoin remonter des grands fleuve ou s’aventurer en eau peu profonde. Au besoin on les réunions pour créer une force de combat importante (6 petits portes-avions avec 8 avions, c’est 6 catapultage en même temps).

    Plus de petits port-avions c’est une meilleur répartition de la chaîne de production, livraison, maintenance. Voir petit et en grand nombre est industriellement bien plus raisonnable.

    Le franchement plus gros : L’idée est de changé de matériaux; on oublie la coque en métal, et on utilise une coque en béton (réparable au béton prise rapide). Alors on construit un engin de 1,5Km voir 2km : Un vrai aéroport flottant. Alimenter via des réacteurs à sel fondu(uranium/thorium, à finaliser), on pourra y installer toute les installations voulu. Sa taille autorisant les chasseurs à décoller à pleine charge sans catapulte, et sans besoin de déplacement.

    Le porte avion est conçu en petit tronçons assemblés uniquement au large et qui ne rentre jamais aux ports. Le porte avion sert de base pour d’autre bâtiment, de zone de rencontre international, de plateforme opérationnel pour les secours et pourrait même recevoir de petit avion ligne (genre A320, ou ATR72 selon la taille du porte-avion).

    Les progret en miniaturisation (y compris en industrie), permettrais d’en faire une vrai base logistique flottante. Sa large taille permet aussi d’y installer tout le nécessaire de combat, rendant inutile une escorte; Sa vitesse serait peut-être faible, mais elle sera toujours rapide que celle de la décision politique.

    Tenter de copier les forts en arrêtant les innovations ambitieuse est le meilleurs moyen de disparaître; que les Français pensent grand ou petit, mais surtout qu’ils pensent différemment des autres. La valeur de la diversité.

    1. « Le franchement plus petit : L’idée étant de mettre en œuvre soit des avions plus léger, soit moins d’avion moderne »… En fait, vous proposez de faire un porte-avions plus petit que les 11 PA de 100 000 tonnes des Américains, qui porteraient des avions plus petits que les F/A 18 de 13 mètres par 17, et en moindre quantité que les 90 avions que ces PA peuvent embarquer. Par exemple, on pourrait faire un PA de 40 000 tonnes, qui embarquerait des avions de 10 m par 15 m, et ce PA emporterait, par exemple, une trentaine d’avions. C’est brillant, comme principe.

      Au passage, notez qu’un des facteurs dimensionnants pour un PA, c’est la longueur de la piste, pas que le nombre d’avions embarquables. Donc vos « petits PA portant 8 avions » devraient quand même mesurer dans les environs de 200 m minimum.

      1. D’accord pour un lot d’armure d’IronMan à l’essai. On verra ensuite pour la machine qui sert à compenser.

    2. Je sais pas ce que vous avez pris mais je veux la même chose.

      La valeur d’un porte avion c’est de pouvoir projeter une force sur les rivages d’un pays et de ne pas dépendre d’un pays allié ouvrant ses bases et son espace aérien… Remonter des rivières ne ferait aucun sens.

      Quand a la barge mobile en béton…. Ce me semble vraiment fantaisiste.

      1. J’ai pris 5 ans d’études et 10 ans d’xp en ingénieur; c’est de la drogue dure.

      1. Encore plus petit et encore plus grand.

        De plus votre liste ne contient pas les variantes volantes et spatials, ni les versions sous marine, overcraft etc…

        bref, le problème c’est que c’est que du déjà vu.

    3. Bonsoir monsieur Encore un Kévin,
      au risque de refroidir votre enthousiasme créatif, votre idée de petits porte-avions portant quelques avions légers fut déjà déposée il y a 50 ans, justement par les américains avec le concept de « Sea Control Ship » de l’Amiral Zumwalt, rendu possible par les Harrier STOVL et repris par les marines britannique, italienne, espagnole, thaïlandaise et indienne.
      .
      Ne confondons pas les SCS de 12 000 à 21 000 tonnes avec les actuels LHD et même LHA de 27 000 à 40 000 tonnes qui conservent une vocation amphibie. Seul le HMS Ocean est passé d’un modèle de SCS à celui de LHA après refonte, mais il n’embarque plus de voilures fixes.
      .
      Sans parler de l’épiphénomène thaïlandais, il est acquis que toutes les marines concernées à partir des années 70/80, ont depuis décidé d’abandonner ce modèle qui souffrait de nombreuses limites capacitaires en terme de couverture aérienne de leur flotte ou pour assurer une ouverture de théâtre [comme les britanniques se virent la tache très compliquée aux Malouines].
      .
      Mais rappelons-nous qu’à l’époque où l’Amiral Zumwalt concrétisait son projet de SCS, celui-ci ciblait prioritairement les marines de l’OTAN alliées des USA et tenues à un rôle auxiliaire laissant aux PA CATOBAR US le soin d’assurer ouverture de théâtre et couverture aérienne.

      1. Ils ne savaient pas que c’était impossible, donc ils l’ont fait.


        Liste de choses qui ont bien évolués ces 20 dernières années:
        Le GPS/Navigation, internet, l’électronique, l’optronique, les drones, les missiles, la furtivité, les matériaux(il y aurait tellement à dire sur les matériaux), les blindages, les explosifs, les peintures, l’industrialisation, le niveau de complexité, Le contrat opérationnel, la mobilités, les organisations, les commandements, les doctrine(humaine et militaire), les échanges commerciaux, etc…

        La liste est terriblement longue.

        Donc l’histoire des échecs est intéressante et à ne pas oublier Mr S.B-Seguin ; et aussi non pertinente dans notre contexte.

        1. Savez-vous combien de porte-avions ont été conçus et construits au cours de ces 20 dernières et combien sont d’ici les 10 prochaines années?
          .
          À l’instar de tous les navires militaires, tous prennent en compte les évolutions avec le « GPS/Navigation, internet, l’électronique, l’optronique, les drones, les missiles, la furtivité, les matériaux les blindages, les explosifs, les peintures, l’industrialisation, le niveau de complexité.
          .
          Et qu’est-ce qui autorise à dire que les porte-avions lancés au cours de ces 20 dernières années sont en inadéquation avec « le contrat opérationnel, la mobilités, les organisations, les commandements, les doctrine(humaine et militaire), les échanges commerciaux ».
          .
          « Donc l’histoire des échecs est intéressante et à ne pas oublier… »
          Citez-nous lesquels au cours de ces 20 dernières années qui ont vu votre « liste de choses qui ont bien évolués ».

          1. Désolé monsieur Encore un Kévin,
            mais vos arguments sont une succession de généralités et lieux-communs dépourvus de substance.

    4. le Problème des dimensions réduites du porte avion en France vient de nos Darses de carénages,c’est idiot …qu’est ce qu’on se fait suer avec çà …… …,à Marseille et St Nazaire elles ont la bonne capacité ..mais ce sont celles de Toulon et Brest qui pose soucis pour faire des bateaux plus grands …un PA plus petit que ceux des Ricains actuels pour la France (30 m )au lieu des 332 m de l’ex Enterprise doit pouvoir se résoudre …..si on lui donne une taille légèrement plus grand que le Charles en largeur …d’une part par la mise en chantier des Darses de nos arsenaux qui sont telles qu’elles ont été construites il y a Mathusalem …. ….en les agrandissant c’est simple …Franchement déplacer de quelques mètres les murs de ces édifices et les agrandir en Largeur ,c’est du Terrassement et de la maçonnerie qui n’a rien de sorcier …il faut arrêter en France de tourner autour du pot et je ne crois pas que cela coûte autant qu’un missile Nucléaire ,il faut arrêter de se moquer du monde en FRANCE ..on est limiter par nos installations Portuaire à BREST et TOULON .et bien agrandissons les ,voilà ..la première solution …..on ira pas à 332 m pour nos Porte avions mais on pourrait au moins aller à 300 mètres minimum et 70 mètres ou 80 mètres au niveau du Pont D’envol ,donc au lieu de 30 m entre perpendiculaire au niveau de la coque on basculerait sur du plus large aussi et donc nos PA serait plus adapté ..ensuite pour rentrée dans la rade de TOULON et bien là aussi on fait des travaux ou on base nos PA à Marseille et on arrête d’être trop C.. en France …une fois ceci fait ,une autre solution est possible pour assurer catapultage et appontage en même temps !on a déjà inventer la stabilisation de plate forme pour mer force 6
      il faut encore innover ,et mettre en place un décalé vers la Gauche de la base de l’Îlot (bâbord)
      déplacer un petit peu l’Îlot par rapport aux axes des îlots des PA Clem ou Charles de gaule c’est pas non plus un exploit technologique attendu qu’un Porte avion Nucléaire peut se passer de la place prise par les conduit de fumée …déplacer l’îlot …non pas comme sur le Charles vers l’Avant en rapport à celui du Clemenceau ,mais décaler son emplacement sur l’axe de La Largeur (environ je penser à une valeur adéquate pour la suite dont je vous parlerait …mais tout en le réduisant aussi en surface portante à sa base …..ce qui dégagerait aussi dessous par la même occasion de l’espace également utilisable à Babord de l’Ilôt comme à Tribord ,devant ou derrière(et on sait combien nous marins de l’aéronavale avons besoin de place ) et ce déplacement n’empêche pas de garder sa surface opérationnelle à l’ilot .au dessus des autres ponts de façon adéquates ,étudier pour la Furtivité on peut très bien créer un ilot parfait qui puisse accepter le passage des dérives d’avions sous son plus bas pont (le pont d’envol est un étage aussi )… la place ainsi gagner à Tribord (Droite ) ne servirait pas aux Parking ni aux engins de servitudes pour en accumuler en plus que ce qui y’a sur le Charles ( les deux PA auraient la même capacités en avions à peu près ….contrairement à la place gagner sur le Charles vers l’arrière ,c’est là que mon idée prend tout son sens ,pour qui sait les contraintes que nous avons en matières de guerre aéronavale …un commandant doit être content de pouvoir comme les Ricains catapulter et faire apponter ses avions si besoin en même temps …
      (puisque l’on garde les dimensions arrières du Charles de Gaule et la même disposition des ascenseur sur ce nouveau PA ..on garde les mêmes capacités qu’un Charles mais on l’augmente car on agrandi vers l’AVANT de ce coté là la surface dispo à Tribord notamment ,car si la longueur du pont d’envol fait 300 m ou 305 m on peut gagner entre 30 m et 35 m par rapport aux dimensions du pont D’envol du Charles .(l’un faisant 261 m ,l’autre 300 ou 305 m faite le calcul .et en largeur aussi 65 m pour 75 m .. avec cet Îlot plus petit à sa base on ouvre une place sur le coté Droit c’est dit ,la question est pourquoi faire ,pas pour faire de la place aux emplacement de missiles ou de parking avions ,non …(…on déplace un peu vers l’arrière le matériel de servitude qui se trouve de fait eux sur ce coté Droit (Tribord )sur tous les PA Français c’était comme çà ..çà non plus on y touche pas ;à la rigueur on leur fait une large place aussi bien devant ou sur le coté de l’Ilot…là sur ce porte avion on trouve un système de gain de place type ascenseur dans la structure et qui se transformerait en plate forme de support d’attente pour un avion lors des catapultages …alors pourquoi faire (cet avion pourrait passer par la droite de l’ilot ,les gens de l’aéronavale vont me prendre pour un fou …et vont dire tu les met où les engins de servitudes (et bien pourquoi pas un système de plateforme qui se lèverai entre les deux ascenseurs la place est libre sur Le Charles on y met des avions ,hors on n’a jamais penser que chaque spot d’avion pourrait avoir ses propres dispositifs de gestion des démarrages et éviter comme sur le Clem et Charles de voir les mécanos et électriciens aéro se balader avec des chariots de gaz ou autres dispositifs roulants ,…est ce que nos ingénieurs n’ont pas percuter que comme les armuriers possèdent leurs propres ascenseur monte bombes et missiles ,les chien Jaunes disposent de deux ascenseurs d’avions ,est ce que c’est trop demander à nos ingénieurs navals de permettent aux mécanos qui servent les matériels de servitude aviation d’avoir leurs propres ascenseurs monte Banc d’essais ,monte couille à Huile de remplissage après vol ,bref tout le matériel mobile peint en Jaune et rayer des fois de noir qui sert à faire partir et démarrer ces Avions sur un PA ,si on obtient au moins deux petits ascenseur indépendant des mouvements et de garage d’avions ,ce personnel pourrait faire son boulot plus vite ,évacuer plus vite le pont d’envol pour faire place aux gens du service PEH chargés de guider mouvement aériens sur pont moteurs d’avions et hélico tournants ,mais ce gain de place à la DROITE de l’ILOT ,pourrait permettre encore autre chose si on étudie bien la chose et l’emplacement de la base de l’ILOT (l’ilot pour ceux qui savent pas c’est le local qui regroupe commandement du navire ,navigation et commandement aérien et défense anti missile plus communément appeler Centre opérationnels du bateau ainsi que les locaux des amiraux ..bref ..il ne s’agit pas de l’enlever lui aussi cet emplacement des matériels de servitude …car il en reste toujours des indispensables que l’on ne peut pas se permettre de descendre au Hangar aviation ,mais ,on peut aussi adapter une structure furtive pour mettre à l’abri ce matériels de servitude qui reste en haut (ensemble des outils mobiles servant à la mise en oeuvre immédiate des avions plus communément appeler dans l’aéro navale les MTS de …couleur Jaune…alors …avec un PA de 30 m de plus de long et 10 ou 20 m de plus de Large on peut placer un truc que l’on envie aux américains ….. … à la droite de cet ilot sur l’avant du navire (j(entend ) une catapulte dont le brise jet des gaz serait tourner vers la Droite bien sur ,mais une catapulte qui ne viendrait donc pas comme sur le Charles de gaule ou les Clémenceau empiéter sur la capacité de réception de la piste Oblique et donc permettrait des appontages et des catapultages en même temps ..au lieu de venir garer les avions qui appontent à droite (tribord )comme sur les Charles et Clem ,on viendrait les garer à Gauche après leur réception ,découvrant la place pour les catapultages à Droite de fait … .
      ce serait un nouveau concept de PORTE avion pour l’adapter à nos mensurations de Darse de carénage .
      avec des bateaux comme les Clem et FOCH et le Charles de gaule ou l »‘Arromanche ce choix ne pouvait être réaliser ,mais avec un bateau Plus Grand qu’eux et plus petit que les porte avions américain ce choix serait judicieux,
      cette catapulte ne serait pas dans l’axe de celui du Navire comme vous allez le pensez donc pas dans l’axe non plus de la catapulte avant du Charles DG ,mais dans l’axe parallèle à la Piste oblique …et donc placer à droite de l’Îlot sur lavant du bateau ..me suis bien fait comprendre …..on doit pouvoir trouver des géomètre de marine capable de nous croiser des droites et étudier cela en fonction des dimensions de nos avions de Chasse ‘Rafale ou drones futurs ) ..je pense même que le catapultage de Nos Hawkeyes à partir de cette catapultes spéciale n’est pas indispensable …pourquoi ..parce que l’on garderait aussi la catapulte avant telle qu’elle est placée sur le Charles de Gaule …et ces 300 mètres de long permettrait aussi de nous équiper d’une troisième catapulte
      on garderait la seconde catapulte comme elle est disposé sur le Charles de gaule ..devant .////bien entendu on ne pourrait pas catapulter des deux à l’avant en même temps ..c’est évident ….on aurait donc deux procédures l’une en ne pouvant pas catapulter en même temps que la réception d’avions ,mais on pourrait rapidement faire feu sur nos trois catapultes avec des décalages de temps ….dans les départs …donc on pourrait avoir les trois catapultes presque en même temps …et si on veut catapulter et réceptionner en même temps on utiliserait seulement celle de droite en mettant une restriction sur la longueur du parking de réception des aéronefs qui appontent (parcage avant bâbord )
      mais avec un bâtiment de 300 m de long on peut tout à fait aussi inclure une troisième catapulte comme elle est placée sur le Charles de Gaule à Gauche (bâbord) et avoir les deux autres ,il faut juste calculer les places et les distances de sécurité …les rafales ne sont pas si larges que l’on pense ,et les futurs drones pourraient bien être plus petits même
      la mise à gauche des avions qui appontent je ne vois pas de Problèmes particuliers ,comme à droite actuelement sur le Charles …on a bien des avions parquer devant l’ilot même quand la catapulte avant est en fonction ….ce serait pareil mais à l’envers sur le Nouveau PA …
      voilà deux options facile à mettre en oeuvre pour compenser nos contraintes de dimensions de nos possibilités de Darse de carénages ..gagner 30 m c’est tout à fait possible je pense …le surcoût engendré est certainement moins important que le surcoût offert par SARKOZY à nos banques privées quand il les a sauvés en injectant 15 milliards des deniers publiques pour des banques privées qui avaient fauter sur les marchés boursiers mondiaux

      1. la troisième catapulte serait celle de la piste oblique à babord comme sur le Charles ,vous avez compris on aurait deux catapulte avant se croisant légèrement si besoin ,çà cd’est à calculer si c’est obligatoire en fonction des contraintes de dimensions du bâtiment (bateau)!
        le gain de place doit être chiader et réfléchit à fond sur ce nouveau PA …les darses trop petites sont de faux prétextes de politiciens et de chef d’État major qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout du nez des contraintes de ce ministère de BERCY!

        1. Deux catapultes, c’est pour ne pas bloquer les manœuvres et cas d’incident sur l’une des deux. Une troisième catapulte n’est qu’une amélioration marginale.

          Ce qui pourrait avoir du sens, c’est que la troisième catapulte soit configurer avec une puissance plus importante différente, pour mettre en œuvre des machines lourdes.

          Des drôles pas trop lourd pourrait être mis en œuvre par de petit catapulte latérale(repliable sur des bras de 10-15), qui ne gêneraient pas les opérations du ponts.

  12. Bonjour, ouf je croyais avoir une idee saugrenue en revant a des minis porte-avions mais je suis heureux de voir que d’autrzs ont eu la meme façon de penser. Je me sent tout reconforté. Cela serait effectivement une solution et résolverait les histoires de grande cale si d’aventure Fincantieri absorbait STX en quasi totalité.

    1. Puisque vous aimez l’idée, en voici un peu plus:

      Je parle de porte-avions de la gamme 10KT – 15KT, pour des aéronefs de moins de 10T.
      En renonçant la capacité à faire décoller et atterrir des avions en même temps (facilité par la réduction du nombre d’avion), on s’autorise à superposer la piste de décollage et d’atterrissage; le porte avion devrait pouvoir être ramené en dessous de 150m. Stabilisé par des aillerons sur-dimensionné et des grands pods il devrait être possible de fonctionner par le même temps que le Charles-de-Gaulle (vent F7).

      Le petit porte-avion n’est pas un concept nouveau. C’est un concept ancien, les portes avion ont commencer comme cela.

      On peut envisager d’autre concepts de petits porte avion : Un petit porte avions (moins de 7KT) pourrait être équipé de foile et accélérer à plus de 80Km/h, voir plus. 150m de piste + 80Km/h de base + 20Km/h de vent de face -> plus besoin de catapulte (pour des avions comme le SE). La crise pétrolière à tuer ce projet mais sait on jamais; peut-être un jour.

      On peut aussi mixer les concepts, petit porte-avion lent en béton(avec catapulte et brins d’arrêt). Le porte avion peut même être réduit à une barge remorqué, des tentes sont assemblés pour protéger les avions des intempéries. Là le coût est vraiment réduit; c’est le porte-avion de Mr tout le monde.
      Assemblez en plusieurs pour obtenir une piste plus longue.
      Je ne dis pas que c’est le meilleur concept; mais se buter sur le modèle Américain est clairement une erreur.

      Le tout technologique et titanesque est beaucoup plus risqué que le petit et rustique; même si c’est la classe.

      1. Monsieur Encore un Kévin,
        il faut comprendre une chose: ce n’est pas sur les dimensions (longueur X largeur) que repose l’essentiel du cout d’un porte-avions, même si l’augmentation de poids induite demande effectivement plus de puissance pour les machines.
        .
        C’est l’ensemble de l’armement et des élément du système d’armes qui coutent le plus cher et votre notion de porte-avions « rustique » ne s’est historiquement appliquée qu’aux coques de croiseurs légers et de cargo US transformées en CVE et CVL de 7000 à 12 000 tonnes.
        .
        Et quels modèles d’avions embarqués existants mettrait-on sur ces « petits porte-avions » dépourvus de catapultes et de piste oblique ?
        .
        En effet, le petit porte-avions n’est pas un concept nouveau et constatons que les marines l’ayant expérimenté l’ont toutes abandonné, sauf la Thaïlande…
        .
        Inutile de revenir sur la partie à lire au second degré de « porte-avions en béton remorqués ou à voile et avec des hangars en toiles de tente », mais il ne faut pas perdre de vue que le sujet porte-avions est en soit riche et intéressant, il est donc inutile de le tourner en dérision.
        .
        Enfin si le soucis est de ne pas faire comme les américains, observons qu’en dehors de la propulsion nucléaire, les principes techniques qui dirigent la conception des porte-avions CATOBAR US avec ilot à tribord, ascenseurs, piste oblique à bâbord, catapultes à vapeur et miroir d’appontage, n’est pas « Américaine » mais bien britannique.
        .
        Quant à votre concept de porte-avions en béton vous copiez encore une idée américaine qui conçoivent d’assembler des bases flottantes offshore en béton. Une idée depuis reprise par la Chine:
        http://www.popsci.com/sites/popsci.com/files/styles/1000_1x_/public/chinese_offshore_base.jpg?itok=qhPlg5br
        .
        Les américains se contentent pour l’instant d’adapter des coques de cargos en bases flottantes projetées mises en oeuvre par leur flotte auxiliaire:
        https://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_1000/public/new_objets_drupal/20160115152238_141106-N-EW716-001.JPG

        1. Je ne tourne pas le sujet en dérision ; je revisite des concepts. Si je tournais le sujet en dérision j’aurais proposé des porte-avions gonflable (quoi que c’est peut-être pas impossible : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bigelow_Expandable_Activity_Module)

          Évidement, beaucoup de concepts on déjà été étudiés (et aussi par les US), mais il faut recommencer encore en encore car la technologie évolue; ne pas s’arrêter à ce qui marche déjà; c’est le meilleur moyen de perdre les conflits à venir.

          La réflexion du porte-avion ne doit pas se forger sur les limites des tentatives précédentes ni sur la matériel existant, mais sur la vision que l’on a des conflits à venir. 1970 et ces 5 milliards d’habitants ne sera pas 2040 et c’est 10 milliards d’habitants, sans parler de l’environnement technologique, idéologique et politique.

          Demain le porte avion sera t-il toujours le bon choix ? Quid de l’avion piloté ?

          1. Mais même cette dernière question était déjà posée il y a déjà 40 et 30 ans. Quant à supprimer l’avion piloté, ce!a fait aussi déjà 15 ans qu’on en parle, mais tout porte à croire que ce ne sera pas le cas avant un bon demi-siècle.
            .
            2040 sera dans à peine plus de 20 ans et retrospectivement sur les 20 années passées seules les évolutions liées à internet et à la connectivité auront changé l’environnement militaire sur le plan technologique avec une plus grande diffusion des drones, GPS et moyens d’observation, mais sans réelle incidence sur l’architecture des PA et des avions qu’ils embarquent.
            .
            La furtivité remonte aux années 60 , avec un début de capacité opérationnelle dans les années 90 (avec les F-117 et B-1) pour atteindre une maturité conventionnelle restreinte (avec les F-22) au tournant des années 2005/2010 et se voir diffusée dans les années 2020/2030; soit plus d’un demi-siècle d’une laborieuse évolution.
            .
            Alors, quant à parler de ce que sera l’environnement stratégique des années 2040, notons déjà qu’en 2030 USA, Chine, RU, Inde, Australie, Italie et probablement Japon, Corée du Sud et Turquie, aligneront au moins 2 porte-avions, tout comme la Russie et le Brésil devraient également en aligner un.
            .
            Avant de conseiller de « ne pas s’arrêter à ce qui marche déjà », observez simplement que les porte-avions évoluent à l’exemple des PA britanniques inédites avec 2 ilots et qu’une de leur prochaine évolution sera l’embarquement d’UCAS [CTOL ou VTOL].
            .
            Et quant à dire que « la réflexion du porte-avion ne doit pas se forger sur les limites des tentatives précédentes », il faudrait déjà observer que les différents concepts de porte-avions déclinés en SCS, LHA, LHD, STOVL, STOBAR et CATOBAR conventionnels ou nucléaires, ne sont en rien « des tentatives limitées », mais bien des navires aboutis et pleinement opérationnels.
            .
            Savez-vous qu’il existe des armements qui n’ont pratiquement pas évolué depuis presque 100 ans tels que les 12,7 de Browning?
            Et qu’en dehors des douilles, les principes techniques qui régissent les canons aussi bien d’artillerie que d’infanterie remontent au IX siècle?
            .
            Oui les concepts de porte-avions en béton remorqués ou à voiles rejoignent l’idée des porte-avions gonflables au rang des défis vaniteux que peuvent se poser les ingénieurs pour se faire mousser histoire de démontrer que tout est théoriquement possible. Mais ce ne sont que des mots.

  13. Trois porte-avions serait pourtant un minimum pour un pays comme la France et sa superficie maritime !

  14. « Pour la lutte anti-sous-marine, il était prévu de doter le « Verdun » d’un sonar remorqué et du missile anti-sous-marin « Malafon ». »
    … ceci contraste avec l’absence totale de dispositifs ASM à bord du PA CDG, chose que je n’ai jamais vraiment comprise (certes il y a la flotte ASM d’escorte, mais un minimum d’autonomie, ni même un minimum de duplicité des moyens ne font jamais de mal).
    .
    J’imaginais qu’il n’était pas souhaitable de disposer de sonar sur la coque d’un PA, ni dans son sillage, du fait du bruit éventuel de sa propre coque et de son propre déplacement (hypothèse de ma part) … mais il semble que cela ne soit pas le cas, vu qu’à l’époque il était prévu d’équiper le PA Verdun de sonars.
    Par ailleurs tous les PA actuels disposent d’une flotte d’hélicos ASM sur leur propre pont … sauf le PA CDG.
    Peut-être que les gains de place à venir (du fait du tout Rafale) à l’issue de l’IPER, et que la montée en puissance du Caïman, vont permettre d’embarquer une flotille Caïman ASM à bord (avec 2 appareils ?) ?

    1. oui manque de Sonar et de gestion du risque sous marin alors que la plus grosse menace vient de là …aberrant une fois la ou ses frégates ASM coulé le PA peut rentrer au port .dans un gros conflit ..,c’est encore et toujours des économies de bout de chandelle imposé par les abrutis d’argentiers de BERCY qui auraient bien aimé se passer du Charles De Gaule d’ailleurs ….en plus appeler Charle de Gaule ce porte Avion ,celui même qui torpilla l’idée de contstruction du Troisiéme après les clemenceau et foch ,ils ne manque pas d’air nos apôtres politiciens de science Po et de l’ENA qui n’ont rien de marin ni de marrant d’ailleurs !

  15. Pour nous ramener à l’actualité, on constate que ce porte avion très ambitieux n’a pas été construit car la priorité de l’époque était les forces stratégiques nucléaires, et qu’il apparaissait redondant et moins dissuasif. — Pour gérer les futurs budgets militaires, il faut que la ‘revue stratégique’ annoncée soit conduite à terme, et que les choix budgétaires, qui seront toujours des restrictions pour certains puisque l’on ne peut pas tout faire, reposent sur des décisions fondées dans l’intérêt général. Il est normal que chacun demande plus, mais on ne peut pas faite toujours plus …

    1. mais la dissuassion est encore d’actualité et son coté vampire ,affaibli nos forces conventionnelles ,parce que les idiots qui nous dirigent ont crû tous pouvoir réduire l’effort militaire à la chute du mur de Berlin ,on vois où en sont maintenant nos forces ,on nous avait dit que une seule unités fait le boulot de 3 ou 4 mais ,c’est vraiment ne pas avoir de mémoire des conflits ,la qualité Hitler l’avait par rapport aux alliés ,il a pourtant perdu la guerre à cause du nombre de bombardiers classiques ,et du nombre de char plus classique ..les T 34 et les B17 ,B29 et lancasters ont battu Hitler et sa clique ..on ajoutera aussi les services d’espionnage qui ont décrypté Enigma ,..et nous on veut nous faire croire que l’on peut se passer d’unités de combat Marine ,Terrestre ,et aériens en condensant nos forces …c’est juste du pain béni pour les financiers harpagons qui dirigent nos idiots de politiciens (enfin politiciens il faut le dire vitre ,ce n’est que des rentiers )

  16. c’est la dissuasion nucléaire de DE GAULE qui a tuerle financement de ce PORTE avions ,le choix des sous marins fût fait ,d’aucun l’aurait appeler VERDUN ce PORTE AVION

  17. l’article aurait pu donner ses sources ,le livre les porte avions Français des origines à nos jours ….publier aux éditions de la Cité ,ce livre vous dit tout avec les détail et les ébauche de plan des avions du futur Porte avions que d’aucun avait appeler VERDUN …
    je l’ai chez moi ce bouquin

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