Le ministère des Armées est en quête d’un « drone intercepteur de drone »

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

45 contributions

  1. Raymond75 dit :

    En attendant le drone intercepteur de drones intercepteurs de drones, puis le drone intercepteur de drones intercepteurs de drones intercepteurs de drones, etc …

    Amusez vous, c’est de l’argent publique.

    • Momo dit :

      Commentaire d’une haute votée… wow!
      Mais qu’attendre d’autre de celui qui comprend que les egorgeurs assassinent des milliers d’innocents en BSS.
      Pfffff…..

      • Raymond75 dit :

        Oh Momo la déglingue : tu n’as toujours pas retrouvé les extraits de mes commentaires où j’aurai écrit ce que tu dis que j’ai dis ??? Mais tu sais, je suis fier que des gens comme toi soient chargé de la défense de mon pays … On se sent protégés, rassurés nous autres ces pleutres de civils. Au fait, tu envisages quoi quand tune seras plus porte flingue de base ?

        • Momo dit :

          Alors, tu veux faire croire que tu n’as pas écris que tu comprenais les assassinats de milliers de paysans par les islamistes en BSS?
          Tu l’as dit et tu n’as même pas donné tes arguments quand j’ai souligné que c’était infâme.
          Tu n’as même pas le courage de tes opinions?
          Pas grave, comme pour thierry moussa mokhtar je ne manquerai pas de rappeler ce que tu as dit et que tu es un support des islamistes, lui parce qu’il est musulman extrêmiste, toi un simple islamo verdo gauchiste.

          Vous vous rejoignez dans l’ignominie.

          • Harambe dit :

            ça existe des paysans au désert ?

          • Raymond75 dit :

            Fais attention petit : la diffamation publique est un délit, et nos pseudos ne cachent pas nos adresses IP …

            J’attends toujours la copie de ce que tu dis que j’ai dit.

          • Momo dit :

            Wow!
            Raymond75, des menaces, maintenant!!!

            Eh bien, on voit un nouvel exemple du totalitarisme qui se cache chez les islamo-verdos gauchos.
            Ils sont un vrai danger pour la République et nos libertés.

            Les lecteurs de toute origine ou opinion peuvent maintenant juger par eux-mêmes en toute clarté ce que tu es et vaux. Rien.
            Même ceux qui n’ont pas lu tes propos infâmes où tu dis comprendre l’assassinat des plus de 4000 paysans innocents en BSS en 2020!

            Tu touches à l’abjection

    • norbert dit :

      @ Raymond 75. Pas faux, tous les moyens sont bons pour financer des projets de plus en plus fantaisistes. Entre les sea bubbles à 100 000 € pièces pour transporter 4 passagers à un mètre au dessus de la Seine et l’homme volant du 14 juillet, toutes ces start up font la chasse aux primes que nos énarques littéraires distribuent sans limites.

    • JC dit :

      Argent : nom masculin

    • Pascal (l'autre) dit :

      « Amusez vous, c’est de l’argent publique. » Du moins celui qui rentre dans les caisses! De l’autre coté le « coût » risque d’être d’un tout autre montant!
      https://www.lepoint.fr/economie/montant-de-la-fraude-fiscale-la-cour-des-comptes-botte-en-touche-02-12-2019-2350788_28.php
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fraude_sociale_en_France

    • Casstel dit :

      Ce ne sera peut-être pas de l’argent publique si mal dépensé ..
      Tout d’abord, un drone n’est pas si cher que ça, rien à voir avec le prix d’un avion ou d’un hélicoptère par exemple…..
      D’autre part, on a sans doute pas réalisé la capacité de nuisance de ces engins, si nous n’essayons pas de les contrer d’une manière efficace :
      Non seulement, il peuvent fournir des renseignements à l’ennemi, ( et, dans ce cas, s’il ne s’agit que de moyens d’interception à partir du sol, il aura peut-être déjà remplit sa mission avant d’être abattu), mais il peut bien entendu être armé, ou déclencher une charge dissimulée à un moment précis, la aussi, avant d’être abattu …
      Et cela ne concerne pas que les militaires, comme on l’a vu au moment ou des centrales nucléaires étaient survolées par ces engins sur notre sol…
      Jusqu’à présent, il semble surtout qu’il s’agissait d’adversaires de ce type de production d’énergie, qui voulaient dénoncer la vulnérabilité de ces centrales, mais qu’en serait-il s’il s’agissait un jour de terroristes déterminés à causer un accident majeur ?
      Il parait donc important d’avoir les moyens d’intercepter en vol ces drones, au lieu d’attendre qu’il s’approchent de leur objectif sans savoir ou il se trouve vraiment….

  2. Plusdepognon dit :

    La multiplication des drones dans le ciel est un réel problèmes pour l’Etat, on le voit même pour un pays sur le pied de guerre comme Israël :
    https://www.air-cosmos.com/article/isralsous-la-menace-des-drones-24634

    Dans le cadre des jeux olympiques de 2024, la France a demandé à de multiples entreprises privées de lui proposer des solutions.

  3. Alain d dit :

    Intéressant, j’avais lu l’info sur FOB.
    Pour rappel l’AID bosse aussi avec CILAS sur les lasers, et ça dézingue bien.
    Système laser HELMA-P pour la lutte anti-drone
    https://www.youtube.com/watch?v=6v-SYC2XmDI
    Là, qui peut le moins peut le plus, donc avec un peu plus de puissance et d’allonge, en télé-opérés, les drones du sultan ou du tsar seraient ratatinés en un éclair.
    Il ne faut pas se rater sur ces nouvelles technologies, mais il ne faut surtout pas trainer pour les industrialiser, étant donné les retards que la France n’aurait jamais du acter dans divers nouveaux domaines de confrontations.
    De véhicules légers associant missiles anti-aériens et lasers ne seraient pas du luxe.
    L’avantage du laser est de n’être limité que par son accès à l’énergie, mais son tir à ne doit pas couter cher, et pas de risques d’obsolescence des munitions. Une batterie peut être changer en quelques secondes, et la logistique est rikiki.
    Les munitions exigent un niveau de sécurité et de logistique bien plus couteux.
    Donc, je pense qu’une grosse artillerie laser anti-aérienne devrait finir par s’imposer. Est-ce qu’on ira jusqu’à l’impliquer dans la guerre des étoiles?
    Couts, efficacités, réactivités et vulnérabilités des lasers embarqués dans des satellites, avions ou (et) des drones, en comparaison avec des lasers activés depuis des entités terrestres ou (et) navales?
    Activez le carnet de chèque et la R&D, avant tout !

    • Alain d dit :

      Les filets me semblent aussi efficaces pour chopper des satellites. Airbus (et une université anglaise je crois) l’ont déjà démontré en réel.

    • MP3 dit :

      Il y a sans doute effectivement tout un champ à opérationnaliser du côté des lasers.
      Et oui l’association du laser et du missile antiaérien risque de faire de l’ombre au canon, sauf s’il faut aussi se défendre contre des menaces terrestres d’un certain niveau, en appui d’unités de chars par exemple. Dans ce dernier cas la combinaison canon + missile devrait conserver plus de sens.

      • Alain d dit :

        @MP3
        Oui, vous avez raison, ne pas oublier les canons antitout ce qui bouge, surtout maintenant avec des chargements auto et le choix de divers obus possibles dont des anti-aériens. Le canon est irremplaçable, ca limite reste la distance, mais il peut s’affranchir des obstacles par des tirs en cloche ou les éclats ou le feu. Ce qui laisse de la place aux roquettes, missiles, lasers et canons électromagnétiques. Reste à voir comment toutes ces technologies, y compris les petits obus, évolueront et seront accordées….

      • Waroch dit :

        le laser est très intéressant contre une cible unique, mais risque d’être rapidement saturé face à un essaim vu que la neutralisation n’est pas immédiate. Un canon automatique peut être efficace dans les deux cas, mais peut être difficile à employer en dehors des zones de combat (risque de dommages collatéraux dus aux éclats/chute d’obus?).
        La solution des ondes à haute fréquence peut être très intéressante car employable aussi bien à l’intérieur qu’en OPEX, et potentiellement capable d’un effet de zone pour faire face à un essaim de drone. Mais n’y a-t-il pas un risque de voire apparaître des drones doté de blindage spécifique contre ces ondes, une nouvelle course à l’armement entre obus et cuirasse? Des perspectives intéressantes en tout cas, et c’est une bonne chose d’avoir une approche ouverte quant aux technologies employées.

    • Thomas dit :

      J’ai comme un doute sur la logistique riquiqui
      L’énergie, faut la produire et son stockage, limité dans le temps, est relativement pesant, voir dangereux.
      Je crains que même avec la miniaturisation, le VBL avec missiles et arme à énergie dirigée ne soit pas pour demain

  4. Prof de physique dit :

    Ah, ben voilà .
    C’est un bon début.
    J’aime bien l’idée des ondes à haute fréquence. Je suppose qu’il s’agit d’induire des tensions et des courants destructeurs ou au moins perturbateurs dans la cible. Loi de Lenz-Faraday.

  5. lxm dit :

    Tout ceci rappelle les débuts de l’aviation, comme les drones on avait d’abord eu des appareils d’observation, puis ils se sont complexifié, alourdis par de meilleurs moteurs et profils, avec ainsi l’opportunité de bombarder, alors on créa les chasseurs pour faire tomber ces premiers bombardiers.
    Puis quand on commença à faire voler en groupes, on a alors aussi la radio, d’abord pour le chef que les autres suivaient, puis pour tous les appareils.

    Il est tout naturel qu’on aura aussi des escadrilles de drones, le concept d’essaim commence à devenir populaire, avec à terme une forme d’intelligence collective( pas de drone-chef). Il serait tellement mieux que cette nouvelle science serve d’abord à explorer d’autres planètes, la NASA tente justement en ce moment de faire voler le 1er hélicodrone sur mars.

  6. MP3 dit :

    Cette menace est prise très au sérieux par les 3 armées me semble-t-il. Cela m’étonnerait que la Marine ne se soucie par de ses ports ou encore des détroits. Et cela m’étonnerait aussi que les terriens ne prennent pas au sérieux le sujet après le Haut Karabagh et l’Ukraine.
    Pour le reste, cela ressemble à une démonstration plutôt pour un système plutôt gros surtout s’il faut ramener le drone à intercepter.

  7. twouan dit :

    Un mouton a 5 pattes.
    De la feraille disponible a de nombreux opérateurs et des consignes simple fera bien mieux.
    En prime, ça marche contre plein d autres menaces.
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Benelli_M4_Super_90

    • MP3 dit :

      Comme si l’on pouvait neutraliser des drones avec un fusil à pompe à des centaines de mètres voire à plusieurs kilomètres…
      Je n’ai pas essayé mais cela me semble utopique.

      • twouan dit :

        Non, c est impossible. Le maximum doit tourner a un bon 100m avant de monter sévèrement en calibre.

        Mais chopper un avion rc(ou autopiloter d ailleurs) avec un quadricopter c est impossible. Et a 5 km… sans être un missile.

        C est bien un mouton a 5 pattes.
        Une série d exigences intenables pour ne pas mettre un FAP aux gardiens du dit terrain (pas forcément des gendarmes) et la consigne de nettoyer ce qui vole quand ça passe a portée.

        Les américains ont perdu des dizaines d’ avions et hélicoptères face a du matos de … disont chasseur.
        C est pas efficace mais ça marche bien plus que d attendre la machine idéale qui raze gratis.

  8. Clavier dit :

    Le combat de l’épée et de la cuirasse continue sous de nouveaux cieux ……

  9. Durandal dit :

    Un laser, pour un drone, il n’a pas besoin d’être si puissant que ça.

  10. Sempre en Davant dit :

    Un rayon de 5km désigne des zones sensibles précises.

    Comme celle ci sont étendues la logique serait que les 5km soient mesurés hors de l’enceinte : ce n’est plus la même portée et il n’y a pas d’endroit avec une vue directe sur 360°.

    Dans les 5km en question se multiplient les constructions en dépit de la circulaire Borloo ça bétonne à tout va (a vue directe!) avec souvent des autocontructeurs étrangers qui ne signent pas de charte,… , et on ne peut pas dire que les cambriolages aient cessé depuis le 11/09 ni Fukushima. Bref c’est pétaudière à 1000m !

    Alors si l’on veut être sérieux, on place de la vidéo surveillance sur les deux rives avec lecteurs de plaque et identifications des visages couplés à une détection route et chemin.

    Soyons sérieux le temps d’action restera inférieur au temps de réaction quand aucune identification a l’entrée des villages aux alentours des sites visés n’existe.

    Après la démonstration faite en Arménie et avec les festivités pyrotechnique quotidienne il y a une urgence à apprendre a brouiller tout les « machins » télécommandés ».
    Une vingtaine de petites voitures radio commandés sur le woueb chinois ça représente un moyen de saturation énorme. (Pour un prix tellement ridicule)

    Il faut des moyens de brouillage pour les forces qu’elles soient du Min Int ou Arm et de la détection constante brouillage immédiat dans tous les périmètres chichiteux et des moyens de réagir dans les véhicules.
    Le succès d’aménagement genre « Loire à Vélo » draine des populations très importantes il ne faut pas croire que ces moyens serviront sur la plateau d’albion un 20 novembre. Il y a des véhicules civils, industriels, agricole à bout touchant des enceintes. Qu’est ce qui empêche de mettre au sol des centaines de moyens télécommandés depuis des camionnettes? Des centaines de moyens volants depuis un garage?

    Un jour « l’intelligence de l’administration » qui laisse construire des écoles puis des maisons en zone Borloo coûtera très cher.

    • Daniel BESSON dit :

      Cit : [ Un rayon de 5km désigne des zones sensibles précises. ]

      5km c’est maintenant le rayon d’action moyen de ce types de drones , désormais c’est même une valeur basse surtout que des terroristes moyennement geeks ne vont pas s’amuser à respecter la législation . ;0)

      Maintenant un  » gros mini  » à l’échelle 1:6 éme facilement  » suicidable  » cela décolle sur quelques mètres … :0) ( voir video )
      Il faut cesser de voir des quadcopters ou des hexacopters comme le modèle unique du drone terroriste .
      Le  » Harop  » Israélien ou le  » Stylet  » Russe ce sont des drones inspirés d’un avion RC  » classique  » , surtout le  » Stylet  » qui a été conçu par les champions de Russie de modélisme RC ;0)
      Enfin il ne faut pas oublier que l’on parle de cibles fixes , aux coordonnées connues qui s’étendent parfois sur plusieurs hectares et dont les bâtiments sensibles font plusieurs dizaines de mètres . Le drone n’a pas à  » roder  » pour choisir un blindé camouflé en mouvement dont l’empreinte est de quelques m2 . On peut très bien envisager des attaques  » launch and forget  »
      https://www.youtube.com/watch?v=yW7uw-nZA1o

      • Sempre en Davant dit :

        Vous souvenez vous d’AZF?
        On a un rien oublié d’envisager que les constructions illégales en zone seveso n’avaient rien a faire là non?
        Pourtant pendant qu’on déplorait ces victimes qui n’étaient pas là car respect à la Loi et qu’on pas d’amalgame car un attentat c’est à charge état et un accident industriel a charge assurance.
        Vous trouverez, vous aurez les vues air et les petites annonces : plutonium dans la Loire 198x etc. …
        Il y a plein de choses qu’on peut sortir derrière une construction illégale. Des mosquitos en bois de yoyo du japon au 1/72 ou un mortier de 120mm…

  11. Ératosthène dit :

    « Cela étant, d’autres modes sont sans doute possibles. En 2019, la société russe Almaz-Antey a ainsi déposé un brevet concernant un drone intercepteur de type « tail-sitter  » »
    Je ne comprends pas. Si tel ou tel pays juge une technologie très intéressante pour ses armes. Pourquoi s’empêcherait-elle de l’utiliser pour son armement sous le prétexte qu’il y a un brevet ? À quoi sert donc le brevet ?

    • Harambe dit :

      C’est utile en temps de paix vu l’intrication des économies nationales entre elles, le risque de représailles économiques, financières ou douanières dû à des violations de brevets n’en vaut pas la chandelle…
      Cependant, le brevet dont vous parlez est peut être seulement à portée nationale, ce n’est pas comme samsung ou apple qui doivent déposer le même brevet dans quasiment toutes les grosses nations.

  12. Lakolo dit :

    des démonstrations ont été faites en France devant les autorités civiles et militaires et ca marche. L’AID trouvera certainement des projets pertinents. L’approche des JO en France amorce enfin des démarches utiles.

  13. Faublas dit :

    On pourrait demander à des spécialistes ball-trap… un drone face à un quadruple de 12/75 en tir rafale (genre flack) serait peut-être intéressant en zone d’approche terminale. Neutralisation efficace.

    • Daniel BESSON dit :

      Cit : [un drone face à un quadruple de 12/75 en tir rafale ]

      Un 22LR suffit amplement … ( voir infra ) ;0)
      Sinon faire appel à la police Moscovite : Ils ont ont tout ce qu’il faut pour ça avec des fusils- brouilleurs !

      https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/25/lhomme-habitant-la-maison-du-petit-gregory-abat-au-fusil-un-drone-de-la-serie-netflix_a_23489029/

      • Sempre en Davant dit :

        Non on peut pas tirer, ni avec un 12 ni avec une 22… l’école et les maisons sont à 2-300m max!
        Quand on est C** on est ***

        • Sempre en Davant dit :

          Quand on est C** on est *** » est une grossièreté inutile qui n’apporte rien ! Mea culpa!
          Je vous prie d’excuser ma mauvaise humeur sans rapport que je n’aurai pas du laisser s’exprimer ici ni ainsi.

          Un ajout: Que ce soit avec les aveuglement par laser en approche, avec les drones volants ou tout autre véhicule télécommandé il faut observer que c’est le vendeur qui choisi ce qu’il vend.
          Et comme a l’heure d’internet il n’y a aucun contrôle sérieux comme le montrent les mortiers d’artifices on se retrouve avec une capacité de guerre hybride absolument énorme.
          Il est possible de créer des armes à partir de modules sans liens apparents. Avec des kits d’upgrades changeant la catégorie en quelques pièces. Ou par un coupleur liant x drones etc.
          Le renseignement ex RG et la gendarmerie devrait se faire des copains dans touts les clubs de ce genre qui pourrait les prévenir de la sortie de moteurs, pales etc. , sur tout alibaba quelconque.
          Encore une fois les interdictions ne concernent que ceux qui respectent les lois.
          Bon courage pour mettre au point un moteur de recherche anti Kit potentiellement menaçant capable de trouver sur des sites divers des pièces assemblables mais non vendues ensemble.

  14. Thierry dit :

    la seule solution viable c’est de brouiller les communications entre l’opérateur et le drone, et je pense que cela devrait être possible sur toutes les fréquences utilisé par ces drones dans un rayon déterminé.

    Les drones ont des bandes allouées au service mobile, générique, aéronautique ou par satellite. Cet aspect réglementaire peut faire qu’un drone conçu sur un continent soit inexploitable sur un autre sans quelques adaptations.

    De manière involontaire il est possible que la liaison entre le drone et son opérateur soit soudainement perdue (traversée d’un faisceau radar, croisement d’un faisceau hertzien,…)

    Tout est affaire de fréquence et de bande passante qu’il suffit de restreindre soudainement pour obtenir une zone sans drone.

    quand aux gadgets ridicule de drones tapette attrape mouche, tueur de drone ou avec filet pour neutraliser un autre drone, c’est effectivement une belle entourloupe ou de l »amateurisme de gens qui n’y connaissent rien, mais comptez sur l’Etat macron pour subventionner leur startup débile.

  15. Polymères dit :

    Pour contrer les « petits » drones comme ceux évoqués dans l’article, il faut avant tout une réponse qui soit « légère ».
    On ne peut pas dire et vouloir de gros systèmes complexes et coûteux qui se compteraient sur les doigts d’une main, qui seraient lourds à déplacer, qui nécessiteraient une mise en oeuvre complexe, statique.

    Car si pour neutraliser des drones plus importants (drones tactiques/MALE), l’usage par exemple d’un missile Mistral semble une réponse logique et qui n’est pas fondamentalement coûteuse. Car DANS NOTRE CAS ce genre de drones ne vont pas se retrouver en nombre au dessus de nous, car pour la plupart ils nécessitent une piste d’aviation qu’on ne laissera pas « tranquillement » faire son office. La supériorité aérienne est recherchée avant, cessons de vouloir se mettre dans une situation à l’Arménienne ou on est impuissant, nous sommes un pays qui dispose d’une profondeur d’action et qui dispose des moyens pour agir en profondeur. De la même façon que nous sommes une puissance nucléaire et on ne peut pas se comparer à un pays non nucléaire, l’aspect défensif n’est pas pareil, personnes ne va tenter d’envahir la France. On doit donc bien mesurer notre besoin qui est lié à notre situation et non pas se mettre dans une situation et les besoins d’un autre pays qui serait lui, à défendre son territoire contre un voisin, qui serait incapable d’agir efficacement au delà de la portée de son artillerie (pour schématiser la chose).

    Pour nous, la menace c’est le bas du spectre, ce sont les drones qui n’ont pas besoin d’une piste d’aviation, des « petits » drones qui sont de l’ordre du marché civil (améliorés ou non) ou d’un ordre plus étatique et militaire, dans lesquels j’y inclue les munitions rôdeuses (drones suicides).

    On a diverses solutions pour intercepter ces drones, plus ou moins bonnes, plus ou moins avancées. Mais à mes yeux le plus important est avant tout d’être bons pour détecter les drones. La détection est fondamentale si on souhaite être efficace dans l’interception, c’est logique, mais il faut le rappeler.
    Mais c’est très complexe, au radar ça ne se fait pas forcément, au son c’est assez difficile avec les bruits parasites d’autant plus que nous utilisons nous même de plus en plus de drones.
    Je pense que nous devons avoir pour ambition de dominer l’adversaire dans une position offensive, d’occuper l’espace plutôt que de se placer dans une position défensive ou l’adversaire aurait l’espace d’évoluer tranquillement.
    J’ai souvent milité ici pour qu’on s’équipe massivement de mini drones afin d’offrir une capacité drone d’un niveau groupe, qui se composerait d’un drone « air » (avec des batteries de rechanges pour durer en débarqué), un drone terrestre pour reconnaitre une zone notamment en ZUB, tout cela au sein d’un seul groupe de combattants et de leur véhicule (qui pourrait lui disposer d’une connexion filaire pour le drone aérien afin de faire une observation permanente.
    Ainsi on occupe l’espace aérien avec une multitude de drones plutôt que d’être dépendant d’un drone « commun » à un ensemble d’unités, qui est un moyen soumis à des contraintes d’emplois et de disponibilités qui en font une rareté temporaire.
    Plus on a de drones, plus on a du renseignement et plus on donne directement des drones aux groupes avec un usage « libre » plus on va gagner en efficacité. L’essaim de drones n’est pas forcément un groupe de drones qui sont liés les uns aux autres, cela peut et doit aussi être un ensemble de drones individuels qui vont occuper l’espace. S’il est bon de rechercher pour certaines unités un drone discret, il est aussi très bon d’avoir des drones bruyants qui auront un rôle psychologique sur l’ennemi qui se sentira toujours observés et qui aura l’attention portée au ciel, dans une posture ou il se cachera permettant une action au sol.
    En offrant une capacité d’observation importante en bas de la pyramide, on va pouvoir ensuite optimiser la complémentarité de drones à des missions spécifiques pour la surveillance/attaque en profondeur.
    Un intercepteur de drones peut s’insérer dans ce dispositif en terme de complémentarité, ou l’action anti-drone repose sur l’interception de celui d’en face, mais aussi et surtout sur la suivie de ce dernier pour trahir la position de l’émetteur en fin de vol ou à la récupération. Il faut que l’ennemi se dise que l’usage d’un drone pour lui implique que nous allons le pourchasser et que ce n’est pas sans risques. Car le problème psychologique du drone, c’est qu’on se convainc de pouvoir faire ce qu’on veut, sans risques autre que la perte du drone, sauf qu’il va falloir changer cela et viser plus particulièrement le type qui utilise le drone plutôt que de se focaliser un peu trop sur la destruction du drone. Car au prix de certains drones, cela peut s’avérer non dissuasif.

  16. Nexterience dit :

    Faut développer un mini obus guidé . La techno est là :
    http://www.opex360.com/2015/04/29/exacto-la-balle-qui-permet-aux-tireurs-delite-de-faire-mouche-les-coups/
    Certainement coûteux mais les autres systèmes ont des parades:
    Un laser peut se disperser sur une surface réfléchissante, et reste un tir soumis aux conditions et à des manœuvres échappatoires durant le tir ( autorotation pour refroidir, etc).
    Du plomb reste très limité en portée.
    Nexter peut pas nous miniaturiser son obus Spacido en 20mm?

  17. Max dit :

    L’armée américaine teste une arme à micro-ondes pour contrer la menace des drones sur ses bases: « Counter-Electronic High-Power Microwave Extended-Range Air Base Air Defense » CHIMERA.
    https://www.businessinsider.fr/larmee-americaine-teste-une-arme-a-micro-ondes-pour-contrer-la-menace-des-drones-sur-ses-bases-186714

    Contre les essains : C-UAS (Counter-Unmanned Aerial Systems). MORFIUS.
    https://www.air-cosmos.com/article/morfiusle-drone-anti-essaim-qui-embarque-une-arme-micro-ondes-24479

  18. vno dit :

    Dans notre pays faire un exercice de simulation d’attaque contre des sites protégés est répréhensible, les militants de Greenpeace en savent quelque chose. Cette organisation les revendiquent immédiatement et les médiatisent pour couvrir ses nuisibles. Autant dire que sur ces survols de drones n’ont pas entrainé les communiqués habituels et même un certain trouble de la part de ses dirigeants qui après plusieurs jours on reconfirmé plus serein que leurs militants n’y étaient pour rien. Pourtant cela aurait du les inciter à s’emparer du sujet. L’état aurait du en remettre une couche sévère contre eux et leur irresponsabilité qui oblige le personnel de protection à la retenue au risque de le rendre complétement inefficace pour ne pas déclencher un drame en abatant un militant testeur pris pour un terroriste. Mais étrangement, la piste Greenpeace ne semble pas avoir été médiatiquement exploité et le silence a été fait sur eux dans les communiqués. L’action d’individus faisant du repérage pour une organisation terroriste ou étatique étrangère a obligatoirement été suivi, les douanes ne découvrant pas que des cigarettes de contrebande dans les coffres des chômeurs qui voyagent beaucoup. Le problème, c’est que si la presse rapportait des fait exacts, ces drones volaient de nuit pour certains. Pas souvenir d’avoir vu de photos publié prises par ces drones, donc une action de Greenpeace très improbable. Drone aveugle la nuit ? il ne semble pas d’après les évolutions relatées dans la presse. Ces Drones ne correspondent pas à des drones civils, même commandés à l’étranger. Le silence des autorités militaires et des principaux interessés, à savoir premier ministre et président de la république me font penser à un exercice d’une de nos armées pour tester la réaction des hautes autorités civiles et du personnel sans fuite préalable. Cet exercice est illégal par nature, il ne peut donc être dévoilé mais a atteint son objectif, déclencher le mode  » se sortir les doigts du cul  » chez nos élites confites. C’est la première explication à laquelle je pense. Les moyens utilisés seraient ceux d’un commando de fusilier-marins tout neuf ou autre régiment que je ne connais pas. La deuxième explication, c’est que des militaires ont effectués une opération de manipulation de leur propre initiative pour obtenir des crédits en mettant la panique. Si l’enquête a exploré cette piste, il est clair que personne ne va s’en vanter, mais comme la manipulation a mise en évidence dans la presse des trous dans la raquette inadmissibles, on sauve les meubles en crash programme.

  19. Carin dit :

    La réponse est forcément multicouches…
    Type « iron dôme » …
    J’imagine un ou plusieurs drones arrivants sur une base mili ou une centrale nuc, à 150/200m d’altitude..(là un canon à micro-ondes serait efficace), maintenant ce ou ces drones arrivent à 5/6m du sol (là le micro-ondes n’est plus employable sous peine de griller tout ce qui se trouve devant ou derrière le ou les drones … humains ou matériels…), la réponse devra être autre…( cartouche de chasse, fusils à impulsion de brouillage de liaison, lance filet automatique, que sais-je encore), sans oublier que sur des coordonnées établies et connues un drone peut être pre-programmé et voler en toute autonomie!
    Donc la détection longue distance est primordiale dans un premier temps pour activer toute sorte de réponses possibles, qui pourrait commencer par du 20mm dont l’ogive serait constituée d,une enveloppe contenant des centaines d’éclats d’acier dont l’explosion serait pré-programmée ( 500/1000/1500/2000m), et offrirait une « bulle » destructrice d’une cinquantaine de mètres de diamètre… mais en deçà de cette fameuse distance programmée, ce type de défense n’aurait aucune utilité à moins de positionner plusieurs postes de tirs avec des munitions programmées sur différentes distances…. un peu comme les grenades lacrymogènes des GM ou CRS, dont différents bouchons allumeurs offrants des temps de déclenchement plus ou moins long, selon la distance d’utilisation, ou en artifice ou une mèche interne permet de brûler pendant un temps pre-defini pour permettre à la bombe d’atteindre son apogée.
    Ce genre de munitions est tout à fait à portée de Nexter, ne réclame pas de R/D long et coûteux, ne réclame qu’un toute petite adaptation de la station tir sur laquelle il faudra monter un laser de mesure de distance qui déclenchera le tir au bon moment.