CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

L’Agence de l’innovation de Défense s’intéresse aux drones électriques à hydrogène

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27 contributions

  1. Guigoomber dit :

    Comment les stations de recharge nomade fabrique t elle leur électricité… ?

    • Romain COISPINE dit :

      Nomade ne veut pas dire forcément au milieu du désert. Donc une prise de courant suffirait pour produire de l’hydrogène et alimenter ce drone à très grande autonomie.

    • Requin dit :

      La station de recharge ne fabrique ni électricité ni eau mais de l’hydrogène injecté dans des cartouches. La plupart des clients utiliseront cette station en fixe à proximité d’une source d’eau et branché au réseau électrique. Tout simplement.

    • NRJ dit :

      De l’essence et un groupe électrogène, ou des panneaux solaires, vu que c’est ce que veut installer l’armée au Sahel.

    • Clément dit :

      @Guigoomber
      « des générateurs d’hydrogène sous très haute pression grâce à un procédé d’électrolyse découplé, », première ligne de l’article ^^

      • Guigoomber dit :

        Ok mais l’electrolyse est généré e comment ??? A partir d’ électricité. Fourni par quoi ?
        Sans doute un groupe électrogène comme dit plus haut dans un comm. On met quoi dans un groupe électrogène ? Du fioul.
        Du coup il faut prévoir une logistique en conséquence, et on se retrouve avec un dispositif pas vraiment vraiment « nomad »…

        • Pravda dit :

          L’éolien ou l’hydroélectricité , c’est d’ailleurs une des solutions de stockage (l’hydrogène) pour ces éoliennes inutiles une grande partie du temps. Pour faire de la recharge nomade de petite quantité, un réservoir suffit (et un groupe si vous voulez)

        • Carin dit :

          @Guigoomber
          Il me semble que tous les véhicules militaires sont équipés de prises électriques…. tout comme les ambulances des pompiers… et comme un gérican de 20 litres d’eau doit suffire pour recharger plusieurs piles, rien n’empêche l’armée de faire ces charges tout en roulant, et de changer le « bloc piles » du drone comme vous changez celui de votre perceuse sans fils!

        • Clément dit :

          Ah oui en effet. J’imaginais des bonbonnes d’hydrogène sous pression, une sorte de station service portable. L’hydrogène étant produit en amont. Mais sinon en effet, il faut une source d’électricité.

    • Plusdepognon dit :

      @ Guigoomber
      Bonne question. Combien d’énergie ça coûte de produire de l’hydrogène ?
      https://youtu.be/icGl5FZkYrE

      Des métaux « rares » et apparemment l’ideal serait de récupérer des surplus d’autres circuits d’énergie pour le fabriquer… Compliqué comme explications.
      La mode de repeindre en vert l’économie (greenwashing) ? C’est un business qui marche !
      https://youtu.be/kZvF-5DsxcE

  2. Frédéric dit :

    Plus discret, on commence enfin à voir des robots de poche arrivé en unité a quelques dizaines d’exemplaires au lieu de minisérie : http://www.lefigaro.fr/international/l-armee-se-dote-de-56-microrobots-de-reconnaissance-20190917

    Et les nouvelles radios CONTACT vont enfin faire leurs apparitions après des années de retard :
    https://www.vipress.net/thales-demarre-la-production-de-sa-radio-logicielle-contact-a-cholet/

  3. Plusdepognon dit :

    Je me demande ce que cela donnerait par 67 degrés.
    La STAT a du pain sur la planche.
    http://forcesoperations.com/une-evta-a-venir-sur-un-robot-rondier/

  4. NRJ dit :

    C’est cher pas forcément pour grand chose. C’est le problème des piles à combustible qui transforme l’hydrogène en électricité : c’est lourd et c’est cher. Après cet investissement est rentable quand il s’agit de porter beaucoup d’énergie (genre un bateau ou un camion) mais pour un petit drone l’intérêt est très limité par rapport aux batteries. Et à voir la taille de celui-ci on devrait plutôt attendre les nouvelles types de batterie.que de lancer un tel drone.

  5. Parabellum dit :

    Le concours Lépine c est sympa mais du matériel de combat opérationnel c est mieux. Il est temps d avoir des drones armes de différentes portées et des missiles sol sol mobiles idem…en face ca pullule et ça vient de montrer les dégâts stratégiques que ça cause…comprenons vite ces risques et repensons nos défenses et moyens de frappe.les mini séries ou les prototypes mêmes sympas ne suffisent pas en cas de conflit moins asymétriques que la chasse à la Toyota dans la bss…et encore les islamistes peuvent se servir de ces vecteurs dangereux …les iraniens ou d autres pourraient les équiper puisque ça marche…

  6. TINA2009 dit :

    Il nous faudrait investir massivement dans ces concepts … On est mal barré, malgré un potentiel que les anglo-saxons et sionistes risquent de s’accaparer… Une fois encore…

  7. Vivo dit :

    Ahh, enfin quelque chose d’intéressant. Y en a des moteurs thermiques préhistoriques qui deviennent plus un frein qu’un atout pour l’innovation.

    L’absurdité d’un turbo réacteur avec tout plein de flexibles remplis d’huile ou de kérosène qui ne permet d’économiser que 5 a 10 % de carburant a chaque itération. En plus c’est crad et dangereux pour la santé et la nature.

    Vivement le tout électrique.

  8. Carin dit :

    Je ne sais pas ce que vaut ce système, mais je croyait que l’institue franco/allemand travaillait sur des piles rechargeables en quelques secondes… et qu’en plus ça fonctionnait, que ces piles étaient en essai intensif de charge/décharge avant d’être mises sur le marché??
    Parce que ça, ce serait une vraie avancée!

  9. Max dit :

    Le problème de l’hydrogène c’est bel et bien sa forte consommation d’énergie pour la produire !