CNM, Retraite Mutualiste du Combattant

 

L’armée de Terre fait du « chef » la « pierre angulaire de sa stratégie de fidélisation » de ses soldats

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52 contributions

  1. Robert dit :

    Parler de chef dans une société qui chasse consciencieusement le père, qui impose l’égalitarisme, qui suspecte tout ce qui dépasse. Auprès de des jeunes qui, pour beaucoup, n’ont jamais appris à accepter la frustration, j’ai droit à tout ce que je veux tout de suite, et tant qui n’ont pas été éduqués, poussés vers le haut, on punit dorénavant fessée ou punition comme châtiments corporels ou torture.
    Pour qu’un chef trouve sa légitimité, il faudrait déjà vouloir élever vers le haut, former une communauté, que chacun trouve et accepte sa place.
    Je veux bien tout ce qu’on veut, mais notre société ne peut vouloir d’un côté ce qu’elle rejette de l’autre, l’autorité, la hiérarchie et l’inégalité de nature. Heureusement, il en reste qui n’ont pas intégrés toutes les lubies idéologiques d’une minorité qui nous gouverne.

    • felipe dit :

      je vous suis à 100%. notre société aime notre armée ? elle aime surtout cette impression d’ordre et de cohésion mais refuse absolument de se plier aux règles qui font fonctionner une armée. le grand écart devient gigantesque.

    • Olivier dit :

      Je n’aurait pas dit mieux que vous Robert. Dans ce pays de rageux et de fragiles, où ne pas être LGBT devient presque une tare, élaborer ce concept autour du chef paraît bien décalé. et après 27 ans de service, j’ai pu constater que 50% des  » chefs  » n’entraînaient pas forcément l’adhésion… Qui plus est parmi les Jean-Karim en posture Sentinelle, toujours prêt à insulter les forces de l’ordre en mode selfie au fond de leur P4 !!

    • PK dit :

      Je suis assez d’accord sur le constat, mais il faut quand même savoir que l’armée a toujours été à contre-courant depuis 1945… et finalement, ne s’en est pas trop mal tiré, attirant les derniers aspirants à autre chose (aventures ou valeurs) qui au final nous a donné de très bons résultats (en tant que chefs et soldats).

      Le fond est bon, même si nos politiciens ont tout fait depuis 50 ans pour le siphonner, chacun avec des idées préconçues différentes, mais le même but.

      Ne désespérons pas.

    • mich dit :

      Bonjour , » Pour qu’un chef trouve sa légitimité » comme vous dites ,vous oubliez un peu vite la notion d ‘exemple ( et je ne confonds pas avec l ‘exemplarité en tout temps et tout lieu qui parfois amène des situations ridicules) et depuis les quelques modeste année ou je sers ,elle se casse un peu la gueule ,et je vous rejoins dans le  » j’ai droit à tout ce que je veux tout de suite » ,mais perso je la trouve plutôt bien reparti en junior et senior , êtes vous bien sur que nos jeunes sont plus relax qu ‘avant , vous êtes bien sur qu ‘ils sont soumis à la même compétition ? Vous parlez de tirer vers le haut notre société , mais ce n ‘est pas facile à faire dans un pays qui reste parmi les plus privilégier même si 100 % n ‘en profite pas à fond ,il reste alors la solution des idéologies et à l’ heure des réseaux c ‘est un jeu de poker , et contrairement à ce que vous dites ce n ‘est pas seulement ceux qui nous gouvernes mais toutes les minorités un brin pensante qui peuvent étaler leurs lubies .

      • Robert dit :

        Mich,
        Je ne l’oublie pas, c’est une évidence que sans exemple des chefs, des meilleurs, les ordres ne sont que des mots arbitraires. Ce qui a fondé notre civilisation, ce sont les héros, les martyrs et les saints.
        Henri Pourrat disait »L’histoire de France aurait pu faire l’économie de beaucoup de généraux, de rois, et de ministres : elle n’aurait pas pu se passer de ses saints. »
        Quand je parle de saints, on peut les remplacer par ses héros qui se sont dévoués jusqu’au sacrifice pour le bien commun de la patrie.
        Mais on peut dire qu’un vrai chef qui aime ses subordonnés peut les pousser à donner le meilleur d’eux-mêmes. Toutefois, il faut accepter la légitimité de la hiérarchie et notre capacité à nous dépasser et nous sacrifier pour autre chose que nos intérêts égoïstes et individuels.
        C’est le sens de la formule de Saint Exupéry « Force-les à bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu’ils se haïssent, jette-leur du grain. »
        Effectivement, la génération de nos aînées à eu tendance, pour une part car certains ont heureusement gardé de bons réflexes, à s’affranchir de la nécessaire piété filiale, de l’altruisme, et tomber dans le piège de la société de consommation « je gagne bien ma vie pour en jouir au maximum et cela suffit à mon bonheur. » Ceux-là n’ont transmis que des biens matériels et des utopies. Et parmi les jeunes il s’en trouve tant et tant qui ne savent pas, parce que personne ne leur en a montré le chemin, qu’ils sont capables de grandes choses. Je n’accuse personne, ce sont de mauvais ou bons exemples qui nous tirent vers le bas ou vers le haut. Mais voir autant de jeunes tristes et artificiellement exaltés gaspiller leur jeunesse hypnotisés par des écrans et une réalité fallacieuse, je crois qu’on est en droit de s’inquiéter pour eux. Et les « seniors » qui refusent de vieillir et se déguisent en jeunes ne risquent pas de leur montrer le chemin du dépassement. Ce sont les mêmes qui croient dans un dernier geste d’orgueil « maîtriser leur mort » alors qu’ils sont terrorisés de perdre l’illusion du pouvoir sur leur vie.
        Notre pays est en apparence privilégié, en réalité la solitude y est plus grande qu’ailleurs ou les épreuves rapprochent les gens et les ramènent à l’essentiel. Notre superflu ne donne pas un sens à la vie, mais il étourdit et donne l’illusion de la satiété qui évite de se poser les bonnes questions.
        Parmi la minorité qui nous gouverne, j’inclus bien évidemment toutes les minorités qui ont réussi à s’intégrer au véritable pouvoir, celui de l’argent qui dirige les cerveaux et tue en nous les aspirations au beau, au bien, au vrai. Le refuge des rebelles se trouve dans des familles stables et aimantes qui ne jurent pas que par le matérialisme et la réussite sociale, qui croient en des valeurs transcendantes et le sacrifice d’une vie pour un plus grand bien même si, évidemment, il s’en trouve ailleurs qui sont insatisfaits de ce monde et étouffent dans le confort et l’artificiel et nos vies.
        Pour résumer, je crois en l’être humain et en la jeunesse, mais quand leurs guides sont mauvais, il leur appartient de ne plus les suivre et de prendre le risque de l’aventure. Même pour des causes douteuses, l’attirance pour ce risque n’a jamais diminué, mais l’hédonisme matérialiste essaie de le dissoudre en utilitarisme.

      • Pascal (l'autre) dit :

        « mais toutes les minorités un brin pensante qui peuvent étaler leurs lubies . » Etaler mais surtout imposer!

        • Robert dit :

          Pascal,
          Effectivement, il faut distinguer entre une minorité qui vit ses particularismes sans nuire à d’autres de minorités qui veulent imposer leurs désirs à tous par le bouleversement des lois qui changent les moeurs en se cachant derrière un faux bien commun et une fallacieuse justice. Mais ces minorités nocives par leurs méthodes ne peuvent nuire que parce que les gouvernants les laissent nuire. Aussi, on devrait légitimement se demander quel but est recherché par ceux qui laissent agir au détriment du bien commun ces minorités idéologiques.

    • Euclide dit :

      @ Robert
      Je suis d »‘accord avec votre analyse psycho-sociologique mais ce que vous appelez  » les rebelles à l’idéologie dominante  » ( c’est mon interprétation de votre pensée) se trouve pour la plus part soit chez certains GJ ou chez certains immigrés d’origine musulmane.
      Au passage mes connaissances sur le bas Empire romain sont quasiment nulles. Car la réponse est de ce côté là.

      • felipe dit :

        @ euclide, en êtes-vous certain ? l’opposition au gouvernement actuel incarnée par les GJ recouvre en réalité tout le spectre des « anti » de l’ultra gauche à l’extrême droite. des cathos aux laicards les plus extrémistes. de nombreux militaires se sentent beaucoup plus proches des « white trash » gaulois que vous semblez le penser. non pas adhésion à leur opinions politiques (que nous ne connaissons pas) mais parce que la deconstruction du modèle et de l’identité culturelle français les indisposent. ils refusent peu à peu le multiculturalisme , teinté de mondialisation Economique et financière, insupporte des français qui ne se sentent pas davantage LFI. les ennemis les plus farouches se retrouvent dans leur détestation grandissante du modèle multiculturel et mondialiste. ce qui sauve encore institution militaire , c’est son modèle managérial, même avec tous ses travers. simplement parce que la finalité (le combat) donne toute son importance à la cohésion et au collectif.

    • Oui oui c’est ça, l’inégalité c’est un grand projet d’avenir… Donc je vous donne 15% Robert et moi je me taille avec 85%. Pourquoi? Parce que moi je détiens « la » solution, et vous, et bien vous n’avez cas juste à obéir si vous voulez être cohérent avec vous-même. Je comprend pas que l’égalité fasse peur, mais si on réfléchit bien, on comprend que ceux qui prônent l’inégalité, sont soit des privilégiés de droit divin (Mégalos-maniaque poussés à leur paroxysme), soit des sous-fifre qui ne connaitrons jamais le grand soir cause de leur soumission d’ineffables. Vous tombez dans la caricature, la politique c’est pas un jeu de sado-masochisme, enfin à priori, mais c’est vrai que je commence à avoir des doutes… Vos supers gouvernants de LREM, qui méritent légalité plus que les autres bien sûr, n’ont rien dit pour la profanation du Panthéon. La trahison moral et républicaine est consommé, ce n’est plus qu’une défense d’une caste contre le peuple, et par manque de consensualité et de parcimonie, tout devrait déraper au delà du tolérable. La justice représente l’égalité, l’équilibre, et ceux qui ne comprenne pas les base de la république, n’ont cas partir vivre dans une dictature et ne pas faire de la France un ridicule potentat d’escrocs ringard et sans imagination bienveillante. Je me battrais toujours contre ceux qui veulent l’inégalité, jusqu’à mon dernier souffle, et je n’ai aucun doute sur la pertinence de cette lutte immémoriel, la liberté n’est pas négociable!

      • Robert dit :

        La liberté, c’est un moyen pas un but. L’égale dignité, j’y crois. La justice qui défend le bien commun, on ne peut qu’y adhérer.
        Ce que vous dites à propos de la société républicaine en France est faux, celle-ci est inégalitaire, l’handicapé, le pauvre, le français d’origine, la famille et la femme enceinte, y sont moins bien traités que le bien portant, l’hédoniste, l’immigré récent et vindicatif, l’idéologue bien pensant, le sodomite qui exige de donner son sang, au nom de l’égalité, alors que par ses pratiques il a beaucoup plus de risque qu’un autre, que ce sang soit contaminé par le SIDA.
        L’égalité, c’est le même traitement pour tous devant la loi, cela n’est pas la réalité.
        Je parle de faits, de ce que chacun peut observer et pas d’idées prétendument généreuses. C’est beau les postures, mais combattre le communautarisme musulman ou LGBT qui restreint nos libertés fondamentales, je vous attend pour défendre cette liberté.

    • TINA2009 dit :

      Bsr ROBERT !

      Merci !

  2. DVA dit :

    lol’…le sujet majeur est sans nul doute celui de la fidélisation des effectifs incorporés’…euh…avec un drapeau belge au service de l’UE ( non démocratique…le blème est de trouver des troufions naifs pr se battre pour le drapeau …pognon !!!

  3. Renard dit :

    Ben y a du boulot… Il faut noter que les subalternes sont de moins en moins faciles à commander…

  4. felipe dit :

    c’est un truisme que de le dire mais il faut pourtant le répêter. l’armée n’est pas composée que de « grands chefs  » et de la troupe. le rôle de l’encadrement de contact dans les unités (du capitaine au sergent, chef de groupe, sans oublier l’exemple du CCH) est capital car c’est leur comportement de chef (bon ou mauvais) qui donne envie, ou pas, aux plus jeunes. on pourra toujours nous dire que les moyens sont rares, que la solde est maigre, qu’on ne sait pas ce qu’on fera dans deux mois. il faut déjà que ces chefs jouent leur rôle de formateur (instructeur et éducateur). l’affaire n’est pas mince quand on parle de condition du personnel car cette question touche aussi les cadres. mais le « petit chef » qui arrive le matin minutes avant le rassemblement et quitte le quartier aussitôt à la fin du service, laisse ses soldats un peu désemparés. et pourtant, le rôle du chef ne se cantonne pas aux OPEX. il commence dès le premier jour au quartier.
    enfin, il n’y a pas que le chef en situation de responsabilité qui est concerné. touts nos anciens (officiers et sous-officiers), même sans responsabilité de commandement au sens opérationnel du terme (dans les services régimentaires) ont eux aussi un rôle essentiel à jouer pour faire entrer les plus jeunes dans le système.
    je sais, tout cela , ce sont des jolis mots. il faut maintenant que les chefs de contact prennent aussi leur responsabilités : en encourageant les plus fragiles, un impulsant les meilleurs et sanctionnant sans pitié les mauvais . il n’y a pas que des « bons mecs ».

  5. Raymond75 dit :

    Le culte du chef, cela ne correspond plus à notre époque tout simplement. Ce qui compte c’est le sentiment de faire œuvre utile, d’être respecté et de pouvoir acquérir des connaissances et une expérience valorisable ailleurs.

    Du temps du service militaire, quasiment aucun appelé (c’est à dire un civil sous les drapeaux) ne rempliait, après avoir découvert pendant plusieurs mois la vie militaire, et ses chefs. Pourquoi voulez vous qu’il en soit différemment aujourd’hui ?

    Je l’ai déjà dit : aux USA, à un engagement correspond la possibilité de faire des études réellement qualifiantes par la suite, y compris des études supérieures (3 ans en opérations peut donner droit à six ans d’études universitaires payées). Ce type de recrutement offre de réelles perspectives aux jeunes issus des classes sociales(très) modestes. Et en France, après trois ans d’OPEX, quoi ?

    • Sacha dit :

      Ne comparez pas votre service avec la vocation de militaire. Les appelés étaient des civils qui sont allés faire les guignols dans les rangs parce qu’ils n’avaient pas le choix, c’est bien normal que peu rempilaient sinon par défaut. Aujourd’hui vous vous engagez parce que vous avez vu de la lumière, (y en a à qui ça finit par plaire) et d’autres qui s’engagent par vocation. Généralement avec une idée fausse du métier mais qui s’adaptent. Comparez ce qui est comparable.

      La remarque de Felipe au-dessus de la vôtre est extrêmement juste et je me retrouve personnellement dans le cadre qu’il décrit. L’attachement des jeunes à l’armée passe par une vraie camaraderie, c’est pas nos gosses mais faut un peu être comme le parent. Une fois qu’ils ont un peu roulé leur bosse ils font ce qu’ils veulent, ils connaissent la baraque.

    • pardon, mais vous êtes un peu hors sujet. s’il y a une armée ou la place du chef est reconnue et assumée, c’est bien l’armée US, certes avec ses travers (violence, sexisme, etc.) la question de la fidélisation passe aussi par la présence de chefs de contact. or, ces mêmes chefs sont issus d’une société qui est à des années lumières des principes de fonctionnement d’une armée. la preuve tout le monde rêve d’autorité, de collectif, de sens du dépassement de soi, de cohésion. et tout le monde espère que le machin de 15 jours va résoudre le problème. La question centrale n’est pas les OPEX. on leur propose des parcours valorisant (passer de MDR à officier). la question est d’accepter de faire carrière et de se mettre au travail pour devenir sous-officier ou officier. or, bien des MDR capables refusent cette perspective parce trop de contraintes, et trop d’investissement vers les plus jeunes.

    • Le GUERN dit :

      Avez-vous vérifié vos chiffres concernant les « rampouilles » ?

    • Raymond75 dit :

      Bien que j’ai peu de respect pour la politique israélienne, on ferait bien de s’inspirer de la gestion de son armée, réputée être une des meilleure du monde (mais qui ne fait en fait que des opérations de police contre un peuple désarmé), et où les pesanteurs hiérarchiques s’effacent devant l’efficacité opérationnelle.

      Un soldat sous l’uniforme reste un citoyen, et un travailleur que l’on doit respecter. Voilà pourquoi le service militaire était un échec global, qui créait un sentiment de rejet à l’égard de la chose militaire.

    • MAS 36 dit :

      Je ne connaissais pas cette possibilité d’études supérieures prises en charge après un temps d’armée au USA. C’est une bonne idée, est-ce transposable chez nous ?

    • Ératosthène dit :

      @Raymond75 : Veuillez comparer le comparable svp. Les études aux États-Unis coûtent des milles et des cents. Là bas, on peut ne pas étudier par manque d’argent, pas en France.

    • mich dit :

      Bonjour , j ‘en conclue que vous êtes pour le système universitaire US , c ‘est pas les militaires que vous allez faire hurler !Plus sérieusement , il y a quand même déjà un peu de ça dans notre système , car tout le monde n ‘est pas en opex 11 mois sur 12 dans les armées ,ce qui laisse souvent le temps de préparer sérieusement une reconversion avec des moyens qu ‘il n ‘y avait tout simplement pas il y a quelques années en arrière, ce qui n ‘est pas toujours le cas dans le civil .Il ne faut pas oublier qu ‘il y aura toujours ,quelque soit la condition , des qui se bouge et d ‘autre non ,alors certes le culte du chef n ‘est peut être plus à la mode ( mais quand je vois nos partis politique ,j ‘ai des doutes) ,par contre il faut être honnête et ne pas attendre de nounou non plus .

      • Raymond75 dit :

        En quelques lignes, on est obligé de faire du style télégraphique, sinon on emm…. tout le monde. Je vais le dire autrement :

        « Je suis jeune, et je suis prêt à donner quelques années de ma vie pour mon pays, à accepter une vie plus contraignante, à risquer d’être blessé, mutilé ou de perdre la vie si je suis engagé en opération. Mais en contrepartie, si j’ai été effectivement engagé en opération, j’attends que mon pays me permette un nouveau départ dans la vie ».

        C’est ce que font les US, avec de bons résultats. Mais même là-bas, il y a des difficultés d’engagement, car le combat, la guerre, ne fais pas rêver grand monde, sauf pour la défense de son pays. Dans l’aviation c’est différent, car cela correspond à une passion, avec de grands débouchés dans le civil ; et dans la marine c’est plutôt une tradition (mais dans les pays occidentaux, on a du mal à trouver des sous mariniers).

        Oui, dans l’armée on trouve une vie collective, une discipline qui fait défaut dans le civil, et pour ceux qui aime cela des actions avec des risques, qu’ils vivent comme une sorte de duel. Mais ce sont des valeurs qui ne correspondent plus à notre époque en général.

      • Raymond75 dit :

        Et je suis d’accord : il faut d’abord se bouger soi même et ne pas attendre tout de l’extérieur.

    • Celestin dit :

      Laissez tomber, Paul Bismuth doit leur manquer…

  6. Alex dit :

    Ok donc je résume :
    – pas de $$ = DTO pourrraves = impossibilité de s’entraîner décemment sur nos matériels => GO GO LES GARS ESPRIT GUERRIER AGUERRISSEMENT ALLEZ FAIRE DE LA TYROLIENNE ON VA GAGNER
    – pas de $$ + sentinelle + conditions de vie lolesques = PAX happés par le privé ou ne resignant pas => ALLEZ LES CHEFS SORTEZ-VOUS LES DOIGTS DU *** TOUT REPOSE SUR VOUS.
    Marre.

    • Marco dit :

      Vous avez l age de vous exprimer comme un grand garçon et pas come un élève de maternelle!

  7. aleksandar dit :

    De belles paroles.
    La réalité c’est que Sentinelle est venu mettre les unités a la corde.
    Et quand un soldat enchaine opex + sentinelle + opex + sentinelle et est absent de chez lui 8 mois par an, sans compter les reliquats de perm qui s’allongent
    Et bien, il ne se rengage pas.
    Le problème c’est l’opint Sentinelle.

    • Sunny dit :

      « Le problème c’est l’opint Sentinelle. » C’est dommage car c’est la vraie défense nationale.
      Du coté contribuable le problème c’est les Opex et l’activité agence de voyages du ministère de la défense. Il serait temps de commencer à sevrer de ce syndrome du « beau légionnaire » d’une autre époque.

      • Sacha dit :

        La vraie défense nationale c’est les opex… Faut pas attendre que l’ennemi soit prêt, faut l’empêcher de se préparer partout où la chose est possible et être menaçant en tous lieux. Pas seulement en métropole.

      • Albe dit :

        Ba voyons, si c’était aussi facile que ca, on le serait ! Si réellement la mission sentinelle démotive les personnels, de leurs faire croire qu’ils se trompent, que leurs ressentis sont mauvais serait leurs manquer de respect … En silence, ils écoutent et tournent les talons ! Ça, par contre, c’est aussi simple que ca ! Les gens, par principe, n’aiment pas trop être pris pour des c..s, surtout de la part de ceux qui les emploient !

      • Aymard de Ledonner dit :

        Sentinelle ne sert pas à grand chose. Cette présence rassure peut-être un peu les français.
        Les terroristes potentiels sont certainement détournés de certaines cibles mais ils peuvent en trouver d’autres sans problème.
        L’un dans l’autre, le rapport avantage/inconvénient de sentinelle est extrêmement mauvais. C’est une opération d’urgence, temporaire, qui n’aurait du durer que quelques semaines.

        Par contre aller taper AQMI au Sahel (et donc aider à stabiliser les pays qui subissent ses attaques) ou ISIS en Syrie ou en Irak, a un impact important sur la sécurité des français.
        Eliminer la bas le maximum de candidats à des opérations en France me semble un objectif évident.
        Et stabiliser le Mali, le Niger et les autres pays du sahel permet d’éviter un exode des populations dont une partie tenterait ensuite le tout pour le tout en Méditerranée et de créer un nouvel abcès où viendraient se former tous les terroristes en puissance que compte l’Europe avant de revenir semer la mort.
        En fait je ne comprend même pas qu’il faille redire cela…..

        Et parler d’agence de voyage pour les OPEX vous donne peut-être l’impression d’être un rebelle avec un humour de compétition, mais en réalité c’est juste irrespectueux, notamment pour les morts et les blessés en OPEX.

    • mich dit :

      Bonjour , selon vous combien de soldat de notre armée sont 8 mois absent dans l ‘année contre leurs gré ? et sans compté les légionnaires ? perso je ne sais pas .

  8. Plusdepognon dit :

    Depuis le temps que certains l’ont prévu, le recrutement va un jour être ouvert à d’autres candidats :
    https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/defense-faut-il-elargir-le-recrutement-aux-volontaires-europeens-et-etrangers

    • felipe dit :

      c’est déjà le cas : la legion étrangère.
      je remercie l’ifrap -dont il faut saluer les travaux -mais qui n’a qu’une vision économique des enjeux : combien ça coute, combien ca rapporte; sauf qu’engager une armée et un pays dans un conflit n’est pas forcément qu’une problématique économique. j’ai lu l’ifrap qui voulait que l’armée française achète des titus au lieu des griffon. la logique court-termiste était bonne : matériel moins cher et plus facile à construire donc équipement plus rapide et soutien plus facile… a court terme car bien entendu, on ne parlait pas de la durée de vie de l’équipement . or en france nos équipements on les garde 40 ans. et le titus n’avait pas le même potentiel d »évolution. cela me rappelle un peu la saga des TRM2000- 4000. on les achetés vite et on les a gardés 20 ans , pour reconstruire le GBC et diéseliser le marmon.
      en revanche croire qu’un recrutement européen fera une armée européenne est un doux délire.
      en outr
      l’armée est par dessus tout l’expression d’une politique. le sang du soldat ne se mutualise pas non plus. c’est celui commande qui décide de prendre le risque de le faire couler

  9. unmili dit :

    Alex a déjà bien résumé :
    – Pas assez de €€ pour tout (matériels, munitions, véhicules, entraînement)
    – Sentinelle qui fait chier tout le monde depuis que ça a commencé.
    – Condition de vie précaire dans certaines casernes.
    – Mentalité aussi malheureusement.
    Je vivais mieux en 2004 au 27 que en 2015 ailleurs et les moyens en 2004 était largement mieux aussi que là avec du matériel qui peine à évoluer si on regarde un peu ça a mis quoi 10-15 ans a évoluer pour quoi VBCI – HK 416 17 et encore on a pas tout de livré et on utilise encore le vab top en opex…
    Un autre exemple à la con bon c’est pas souvent les stages comme ça. 2011 ou 2012 je ne sais plus une après midi 1260 cartouches famas juste à s’entraîner par pax.
    Camp France, pas de tir, deux passages 6 chargeurs super comment voulez vous que ça intéresse !
    Avant on avait cette passion maintenant ça n’existe plus les jeunes ne veulent pas par exemple tester du matériels et dépenser leur salaire juste pour essayer, passer les moments libres à améliorer son équipements son camouflage etc. Pour être encore plus opérationnel. Il faut retrouver cette passion d’avant dans nos armées mais pour ça il faut rétribuer encore plus d’argent pour faire des entraînements exemple 1200 cartouches pax en une après midi là on prend son pied et on aime son métier ! Pas à surveiller un métro à tourner en rond… ou à faire des parcours moisi. L’esprit guerrier se fait au combat et pas sur une tyrolienne.
    Bref le mur approche je me demande vraiment dans 10 15 ans si on aura encore une armée (de terre) je pense qu’on va devoir fermer des régiments dans les années à venir.
    Oui je sais encore râler mais c’est la réalité. Y a des efforts fait oui mais ce n’est pas assez depuis notre cher ami Sarko qui a tuer notre armée et Hollande qui essayer de relever le level un peu ! Merci Macron quand même !

  10. toto dit :

    Au moins le haut commandement reconnais un problème de fidélisation à tout les niveaux, mais toujours les mêmes solutions qui ne fonctionne pas de trop.
    Il faut de l’argent, de l’argent et de l’argent. Aussi des perspectives clairs pour la carrière.
    Ensuite, que les carriéristes suceurs de paff soient dégagés, que les chefs à tout les niveaux assument leur grade et pas que la solde. Ah non la on aura un très gros problème de RH, il faut mieux ne pas faire de vagues.

  11. mich dit :

    Pourquoi s ‘inquiéter si des fascicules expliquent à être un chef ou une nounou dans certains cas ? Franchement ces histoires de recrutement me laisse de marbre , si certains engagés trouvent l ‘herbe plus verte ailleurs pourquoi les retenir ,moi j ‘avais cru comprendre que ce n ‘était pas facile pour les jeunes pour démarrer dans la vie actuellement.
    Toute ces histoires de recrutement sont plutôt à rapprocher sur une entrée dans la vie active qui ne marche pas très bien en France , ou des diplômes et des formations sont trop souvent décorréler de l ‘expérience et des capacités réel des individus et conduise à des aberration dans les attributions des salaires et des responsabilités.L ‘armée est au diapason de notre société ,ni plus ni moins, si ce n ‘ est qu ‘elle peut servir de bouée de secours , mais rien de nouveau sous le soleil .C ‘est complexe la gestion des forces d ‘un pays ,le recrutement dans les forces armées est juste un des nombreux paramètres ,mais qui dépend du modèle de défense que l ‘on compte suivre et qui risque de pas mal évoluer avec certaines révolutions annoncées.

  12. Rascarcapac dit :

    « L’armée de Terre fait du « chef » la « pierre angulaire de sa stratégie de fidélisation » de ses soldats ». Techniquement cela s’appelle une incantation, car cela ne repose sur rien de réel, nous rentrons actuellement dans la 4e dimension! Fidéliser grâce à la fascination pour le grand manitou? Vous comptez employer des lapins de 6 semaine là non?! Et le père De Gaulle condamné à mort par contumace, par l’armée de Vichy, ça pas toujours été la pierre angulaire pourrait-on dire…

  13. peuplu dit :

    ouais chez blabla car aussi …..

  14. Albe dit :

    Le « chef » pour peu qu’on doit entendre qu’il s’agit d’un officier , insuffle l’esprit, les sous-officiers le ventile. Le ciment de la relation, la confiance ! Il est très important d’être très clair sur ce sujet et de ne pas trop valoriser ou dévaloriser le rôle de chacun ! Auquel cas on continuerait de se tirer des balles dans le pied, déjà que celui en est bien chargé …

    • SCAtastrophe dit :

      Avec quelle perspective histoire de se donner à fond ? La beauté du geste ?
      De toute manière, nous voyons bien où nos « représentants » vont prendre leurs ordres, quelque soit la tête de gondole sur le présentoire.
      https://mobile.twitter.com/matthiastavel/status/1035515768312619008

      Pour avoir une culture d’entreprise, encore faut-il que les patrons ne prennent pas leurs employés pour un stock de gens jetables. Et facilement remplacables, comme si le métier n’avait pas augmenté en technicité et ne demandait aucun savoir-faire spécifique. On voit l’efficacité de ce management par la terreur: il n’y a plus d’industrie en France et les gens n’ont plus aucune ambition ni de s’impliquer et encore moins de réussir quoi que ce soit.

      On va y arriver dans pas longtemps nous aussi. Très bientôt en fait.

  15. lxm dit :

    On obéit au chef et le chef obéit à sa bergère.
    Dès que Napoléon a quitté sa Joséphine, il n’a fait que chuter.
    Je ne connais pas les programmes des écoles militaires mais la fabrique du chef, et encore mieux du bon chef nécessite d’étudier comment s’organisent les humains et leurs réactions. Dans le règne animal on étudie comment se développe le chef et ses méthodes pour rester au pouvoir ou laisser sa place pacifiquement, comme par exemple les loups où le dominant en échange de l’accès aux femelles est viré s’il s’occupe mal des petits, ou les oiseaux migrateurs où celui qui oriente le groupe en V est choisi en fonction du moindre taux d’erreur. L’important n’est pas le chef en lui-même mais que sorte du groupe le bon chef du moment et soit remplacé si un autre est plus apte à un changement de l’environnement. Dès qu’un certain nombre de personnes communiquent suffisamment entre elles, un réseau se forme, un groupe et alors s’opère un truc étrange, une séparation des tâches, certains la ferment et d’autres s’enhardissent, comme si un nouveau corps de géant prenait vie, débutant de manière primitive, puis à force de perfectionnement et de trucs le groupe commence à se maitriser et se coordonner de mieux en mieux, mais ensuite quand on relâche les gens, ils conservent leurs nouvelles caractéristiques, certains se croient supérieurs et d’autres n’arrivent plus à penser tout seuls. Dès la maternelle on fabrique des groupes, on fabrique des leaders et des suiveurs, pour autant rien ne dit que ce qui semble se dégager naturellement soit bon et encore moins optimal.
    En étudiant les formes de sociétés humaines, on redécouvre toujours 3 groupes, le noble, le marchand-artisan et le soldat/paysan, répercutés en officier, sous-off et soldat de troupe. Cela forge nos sociétés avec les cadres supérieurs, cadres moyens et employés.
    Autour de ces 3 groupes et de manière irrégulière il y a les hors normes en extrêmes, l’ultra riche, le roi et l’ultra pauvre le mendiant. Il a été déterminé par des milliers d’années d’évolution sociétale que le chef se devait d’avoir toujours un autre chef au dessus de lui, en avoir peur pour ne pas tomber dans le délire, la fin de la croyance en dieu, le super-chef, a généré des généraux délirant complètement avec la vie humaine, ne pensant plus être châtiés pour leurs erreurs.
    Si à notre époque, le chef semble prendre soin de ses subordonnés c’est à cause de la rareté, qui enchérit le coût. Il y a de moins en moins de soldats, la société refuse les pertes car refuse la guerre, cela était bien différent du temps où la conscription permettait d’avoir chaque année toujours plus de soldats. Du point de vue naturel, en quelque sorte plus une personne est rare parce qu’elle s’est développé de manière ultra-individualiste un parcours propre, et plus elle est énergétiquement chère et donc elle aura moins de descendants, les personnes d’exception dans l’histoire et les génies n’ont que très rarement des descendants.
    Etudier la guerre c’est étudier la science, sous tous ses aspects.

  16. DIRISIEN dit :

    Pour avoir passé quasiment 5 ans en DIRISI en tant que sous-off, je ne peux que remercier mon « chef de contact » (militaire) ainsi que les grands chefs civils/militaires de la Direction pour avoir tout fait pour ne pas me permettre de mieux exploiter mon potentiel malgré plusieurs retours. Le chef de contact qui se croyait toujours à l’époque du service militaire à casser les pieds au dernier arrivé juste par principe.

    Passage dans le privé, bon coup de boost pour la carrière (sans parler du salaire), et des gens un peu plus humains et si pas content pas obligé de rester jusqu’à la prochaine mutation ou fermeture de service.

  17. Jean la Gaillarde dit :

    Je pense que l’on oublie un élément important dans tout cela …. durant des dizaines d’années, l’armée, dans son ensemble, au niveau du DRH, a justifié ce turn-over important et continuel …. En effet, ainsi, elle permettait de contenir la masse salariale. Je vise un petit noyau de militaires du rang qui ont un réel potentiel correspondant à ce que le DRH recherche et, pour le reste, je fais en sorte d’écoeurer afin qu’il parte sans rester trop longtemps caporal ou caporal chef ….. L’armée de terre l’a fait, la Marine également et pour l’armée de l’air je pense qu’elle devait se calquer sur le même concept ….
    or là, voilà que l’armée se rend compte que ce système, pourtant validé par Mme PARLY, ne lui va plus !!!!! Elle se trouve avec une rupture capacitaire en gradé d’expérience !!!!! Ben voyons …. c’est tout simplement le résultat d’une politique comptable, sans vision sur 50 ans. Je vous rassure, la Gendarmerie est en train de basculer dans le même principe en voulant mettre en place des contrats CDD de 27 ans (Les EVAT de l’armée de terre) afin de remplacer ces Gendarmes adjoints volontaires …. et dans 30 ans, elle se retrouvera avec le même problème mais … elle aura contenu la masse salariale…. Voilà.
    Non, moi je dis que l’on a les services publics et donc l’armée que l’on mérite !!!! On ne veut pas y mettre le prix, on aura une armée avec des gens de passage !!!! On veut enlever les privilèges de métier au service de la nation … pas de problème, je suis pour !!!! mais on aura que des gens qui viendront remplir le CV avant de trouver autre chose qui correspondra à leurs envies !!! Le gendarme coûte trop cher … pas de problème, on le met aux 35 heures, plus de logement de fonction, on remplace le gendarme de carrière par des jeunes plein de fougue et de volonté avec des CDD durant 27 ans (car c’est là que veut en venir la Gendarmerie), on pense que l’on aura un vivier dans lequel on puisera ceux à qui l’on proposera des carrières de gradés ….. Pas de soucis … allons-y gaiement … on aura que ce que l’on mérité … Fini les grognes, les gradés avec de la gueule qui de temps en temps disent leur quatre vérités à l’échelon hiérarchique … on aura des gens lissés, consensuels …. On aura ce que l’on méritera …. un service public de béni oui-oui, sans relief … Après, ce que j’en dit …. dans un an pour moi, c’est mon épouse, mes enfants, mes parents, mon chien et mes salades !!!!! Sans rancune et sans nostalgie !! Même pas de réserve opérationnelle !!! J’aurais donné 35 ans et franchement …. je n’aime pas ce qui arrive !!! Donc je maintiens que nous n’aurons que ce que l’on mérite !!!
    Nos jeunes n’y sont pour rien. Notre société les a formé dans ce sens … 35 heures, les vacances, la grosse bagnole, le moins de contraintes possibles, pas de frustration, pas de galère mais être chef rapidement …..
    Regardez aujourd’hui … on se masturbe l’esprit sur le fait q’un français sur deux ne part pas en vacance !!! incroyable !!! et alors … moi j’ai fais le choix d’être propriétaire … et bien cela fait 15 ans que je ne suis pas partis en vacance … voilà .. ou est le problème !!!!
    Alors avec des mentalités de cet ordre, comment voudriez-vous avoir des jeunes qui soient prêt à partir en OPEX, en mission Sentinelle, en camp à Canjuers, en laissant la femme, les enfants, la famille durant des semaines, ou des mois ….Non, impossible !!!

  18. Lucide dit :

    La com pour l’engagement est elle bien adaptée ? Les spots et photos montrent des filles et des diversités, le blanc de blanc souvent en fond de tableau, sauf pour la Légion qui fait le plein. Bien voir les objectifs de la ministre : brassage et féminisation. Avec ça difficile de faire de la cohésion et de la fidélisation. Quand une épouse voit son homme partir en manoeuvres et OPEX avec les copines de régiment elle se fait du souci. Interrogez les assistantes sociales. Voir l’aumônier musulman bien plus présent en caserne que ceux des autres religions peut faire malaise aussi.