Safran va développer un nouveau système de navigation pour les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins

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Alors que, le mois dernier, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins « Le Téméraire » est entré au bassin n°8 de la base navale de Brest pour y subir une IPER/Adaptation (*) au missile balistique mer-sol M-51, Safran Electronics & Defense a indiqué, ce 9 janvier, que la Direction générale de l’armement (DGA) lui a notifié un contrat portant sur le développement et la réalisation d’une version améliorée de son Système Global de Navigation (SGN) destinée aux 4 SNLE de la classe « Le Triomphant ».

Comme les SNLE « Le Vigilant » et « Le Triomphant » avant lui (le quatrième de la série, « Le Terrible » étant déjà apte à lancer des M-51 dès son entrée en service, en 2010), « Le Téméraire » se verra installer le système de combat tactique SYCOBS (système de combat commun Barracuda/SNLE) ainsi que le système global de navigation SGN-3E. A priori, ce dernier devrait être donc être encore amélioré.

La nouvelle version que doit développer Safran Electronics & Defense « capitalise sur le retour d’expérience opérationnelle considérable du SGN actuel à gyrolaser » et permet « grâce à l’adjonction de nouvelles technologies d’offrir une performance encore améliorée à un système qui a été le premier à s’affranchir des gyroscopes à suspension électrostatique (GSE) classiquement utilisés en navigation ‘stratégique' », explique l’industriel, qui n’a pas précisé le montant ni les modalités du contrat qu’il obtenu auprès de la DGA.

Étant donné qu’un sous-marin se doit être discret, il n’est pas question qu’il fasse surface pour capter un signal GPS pour sa navigation. D’où l’utilisation de systèmes de navigation inertielle, qui fonctionnent avec des accéléromètres et des gyroscopes. Ces dispositifs enregistrent les distances parcourues ainsi que chaque changement de direction, afin de pouvoir calculer la position exacte du navire. L’enjeu est donc de disposer d’un système le plus précis possible, surtout quand il s’agit de lancer éventuellement un missile balistique.

(*) IPER : Indisponibilité périodique pour entretien et réparations

27 commentaires sur “Safran va développer un nouveau système de navigation pour les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins”

  1. Pourquoi ne pas déployer un capteur de surface filoguidé discret pour capter GPS/Galileo?

    1. Parce que ce n’est pas discret et nécessite que le sous-marin soit immobile, sans compter que GPS et Galileo peuvent être brouillés.

    2. Si on en vient a utilisé les SLBM, il a une très fort risque que les réseaux satellites soient déjà hors service.

    3. Un SNLE se doit d’être autonome. Si jamais pendant une guerre des satellites GPS/Gallileo étaient détruit le SNLE ne pourrait plus se guider.

    4. la marine ne peut pas se baser sur des signaux brouillables, les bateaux doivent être autonomes, guidés par inertie. C’est dans les règles de base d’une marine puissante

    5. J’imagine que c’est détectable aussi…
      Quelqu’un connait l »ordre de la precision?
      Metre, dizaine de metres?
      De toute façon le m51 est aussi guidé par gps non?

      1. ca depend du nombre de satellite dans la zone, plus il y en a plus c’est précis.
        La navigation inertielles est très précise mais perd cette précision avec le temps.
        Pareil pour le m51, c’est d’ailleurs pour le tirer que le sous marin doit connaitre très précisément sa position sinon ca fausse dés le départ tout les calcules de trajectoires du missile.

      2. De toute façon le m51 est aussi guidé par gps non?
        Aiee ! Tu veux laisser le guidage de nos armes ultimes à des réseaux satellitaires.
        Les M51 sont totalement autonome avec eux aussi des gyrolaser et un système de guidage Stellaire(position des étoiles).

    6. Je pense sauf erreur de ma part qu’en cas de conflit nucléaire les satellites serait des cibles de choix pour tout les belligérants, installer un dispositif de la sorte (si ce n’est pas déjà fait) ne serait donc intéressant qu’en période de paix et à condition que la navigation inertielle ne donne pas entièrement satisfaction.

    7. Je me suis fait la même réflexion. Voyons les problèmes: l’idée est donc de déporter la réception du signal GPS vers un capteur installé dans une bouée, mettons, semi-submersible, pour plus de discrétion. Cette bouée va donc être le point de référence:
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      – il faut que le sous-marin détermine alors sa position par rapport à ce capteur, avec une précision supérieure à celle que lui permet son système inertiel, sinon, la solution n’a pas d’intérêt.
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      – Ce capteur doit donc être suffisamment proche pour que le sous-marin puisse déterminer sa position en mode passif, sous l’eau: si le capteur est porté par une bouée semi-submersible, il faut qu’elle émette un signal vers le sous-marin.
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      – Le capteur n’est donc pas totalement passif: il peut alors être détecté. Puisqu’il est proche du sous-marin, la détection du capteur entraine celle du sous-marin.
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      – Il faut donc trouver un type de signal, à la fois très discret et suffisamment précis pour permettre au sous-marin de déterminer sa position avec précision. Quels sont les types de signaux qui se propagent sous l’eau en ayant un tel cahier des charges? Ben chaipas.
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      – L’autre idée: équiper la bouée d’une centrale inertielle. Mais une bouée est secouée dans tous les sens, donc les erreurs se multiplient très vite: quelle serait la durée de précision du système? Ben chaipas. D’un autre côté on n’a pas besoin d’une durée de précision très longue.
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      – Autre idée: et pourquoi pas utiliser un fil? Le capteur n’est plus une bouée dont il faut déterminer la position, mais un fil qui capte le signal GPS en étant relié au sous-marin: la « façon » de capter le signal permettrait alors à un calculateur de déterminer une position, comme une basique antenne hertzienne qui permet la goniométrie.
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      A mon avis, des gens plus calés que moi ont dû réfléchir à ce genre de problèmes: j’ai entendu parler d’ondes hyper basses fréquences qui permettent de communiquer dans les océans à grande distance et d’antennes filaires de plusieurs km de long. Donc, c’est un pôle de réflexion ancien. Le truc chiant dans l’affaire c’est qu’il y a changement de milieu des signaux: espace, atmosphère, milieu liquide et, dans le liquide, les strates de flotte selon la profondeur avec des températures différentes et pas le même degré de salinité, le tout dans un milieu vivant qui bouge tout le temps et, en tenant compte en plus de l’impératif de discrétion, avec un effet d’éviction: si la précision obtenue n’est pas supérieure à celle d’une plateforme inertielle, pourquoi s’emmerder? Ca doit compliquer les choses tout ça.

  2. Parce que ça ne vous donne pas votre position en temps réel sauf a garder en permanence le fil,néanmoins ça permet de recaler de temps en temps tous le bazar….
    Pour naviguer précis on a besoin d une position prescise en permanence .

  3. Il me semble que les sous-marin US utilisent la technologie, voir les produits, safran dans ce domaine. Et d’ailleurs leurs sous marin de la classe virginia ont été développés avec le logiciel catia de dassault.

  4. un gouffre à fric pour avoir un pauvre malheureux sous marins opérationnel en patrouille,parce qu’il faut pas se leurrer hein ..on a 16 missiles à têtes multiples mais sur le même vecteur de départ …avec 4 sous marins ,on a un en hyper ..(carénage et réfection)un possible en panne par exemple et un en remontée d’opérationnelle ou un en fin d’opérationnel …Donc pratiquement pas de marge de manœuvres…
    question opérationnel il faut encore compter que le goulet de Brest est d’une profondeur faible ,que l’on doit monopoliser un autre Sous marin Nuc d’attaque pour protéger les abords ,surveiller avec des atlantic 2 déjà bien obsolètes certainement car niveau électroniques en 6 mois tu n’est plus à la page ,alors niveau militaire c’est pareil …bref une ou deux bombes bien placées dans le goulet de Brest et vos fameux sous marins ne sont déjà plus qu’un seul si on nous attaque …et si les nôtres eux aussi répondent ils se font repérer en très peu de temps certainement (c’est quand même p^lus facile de traquer un seul sous marin en mer que plusieurs …Donc Dissuasion Française pour moi ,c’est du BIDON global avec seulement 4 sous marins ,déjà à 6 c’était juste
    bref OBSOLETE et inutile tous ce fric de perdu ..
    on ferait mieux de développer des Portes avions sous marins pour lancer des Drônes ou des avions en masse …la masse après que la technologie soit détruite ,c’est la masse finale restante qui compte pour gagner …. la guerre du Golfe n’a rien changer bien au contraire …

    1. J’admire votre compétence ne matière de dissuasion… vous devriez la mettre au service du cinglé nord coréen, çà nous fera

    2. oups désolé c’est parti à l’insu de mon plein gré comme disait un un intello pédalant !
      çà nous fera donc un souci de moins !
      Et pour ce qui est du PA sous-marin nous avons possédé en 39 le plus grand sous-marin du monde avec un hydravion, et une tourelle double de 203 le SURCOUF qui n’a pas fait grand chose (Concernant l’embarquement d’un hydravion, une trentaine de minutes était nécessaire pour préparer l’aéronef, il fallait d’abord ouvrir la porte à verrouillage hydraulique. Puis, monté sur un chariot de manutention équipé d’une grue, l’hydravion était sorti sur le pont. On montait ensuite les ailes, puis l’hélice. boulonner le flotteur et faire le plein d’essence. seule une mer inférieure à force 2 permettait le décollage…) .Les japonais y ont eux aussi pensé,les I 13 et I 14 qui embarquaient deux avions; les I 400, I 401, I 402 avec trois avions; construits avant guerre; dans les constructions de guerre les I 54, I 56, I 58; ainsi que les I 27 à I 45 tous avec un appareil voué à l’observation. le tout sans résultat probant !
      Inutile de vous dire que si c’était aussi simple que votre commentaire il y a bien longtemps que ce serait en oeuvre 🙂

    3. L’actuel CEM particulier du président, l’amiral Rogel, est l’ancien CEMM et accessoirement missilier de formation. Mais il est bien possible que les failles dans la dissuasion nucléaire que vous signalez lui aient échappé. On ne pense jamais à tout…
      En préalable au largage de quelques bombes sur Brest, il y a lieu que l’agresseur commence par neutraliser le SNLE, voire les deux, qui sont en patrouille. Car aucun pays au monde ne peut prendre le risque de recevoir un certain nombre d’ogives nucléaires sur son territoire, sachant qu’il est impossible d’avoir la certitude que les défenses anti-missiles balistiques ne laisseront rien passer. Et aussi s’assure qu’aucun de la cinquantaine d’ASMPA n’est en mesure de l’atteindre en faisant 20 fois les dégâts Hiroshima.
      Avec son petit stock d’environ 300 têtes nucléaires, la France est au troisième rang mondial, quasiment ex-æquo avec la Chine qui semble développer son arsenal. Le Royaume Uni en a deux fois moins.
      Quant au porte-avion sous-marin… je préfère ne pas commenter.

  5. la dissuasion un goufre à fric depuis toujours pour pratiquement aucun poids sur le plan international pour oeuvrer pour la paix …
    ni même pour nous rassuer d’être protéger …
    bref ..
    BIDON …
    mais je laisse parler lui …
    qui a des mots moins cassant mais qui dit la même chose ..
    LIBRE OPNION du général (2S) Vincent DESPORTES : Un désastre militaire.
    Posté le dimanche 08 janvier 2017
    LIBRE OPNION du général (2S) Vincent DESPORTES : Un désastre militaire.
    S’il est un domaine de l’action régalienne où la logique de résultat doit l’emporter sur celle des moyens, un domaine où il est dangereux de sacrifier le futur au présent, c’est bien celui de la défense. Et pourtant, c’est aussi celui où ces règles élémentaires ont été ignorées depuis cinq ans,

    Oups Pose déjà …(Cinq ans il est gentil ,moi je dis depuis 40 ans )

    au mépris du premier des principes stratégiques : proportionner les moyens à l’enjeu. L’impossible a été demandé aux armées : elles l’ont fait, mais à quel prix ?

    Nos armées ont été engagées sans retenue. A l’étranger, elles l’ont été de manière réactive sans que de ces déploiements – des pays baltes à l’Afrique centrale jusqu’au Moyen Orient – émerge une stratégie solide. Sans, hélas également, que la France arrive à dépasser ses brillants succès tactiques pour les transformer en succès stratégiques durables. L’Adrar des Ifoghas a été remarquablement pris aux djihadistes début 2013 ; ils s’y sont aujourd’hui réinstallés. En Centrafrique, notre laborieuse intervention a porté indéniablement certains fruits, dont des élections nationales, mais, faute de moyens, nous sommes partis trop tôt, laissant un pays divisé prêt à retomber dans ses luttes fratricides. Au Moyen Orient, nous participons aux combats, mais nous demeurons un « junior partner » avec une influence mineure sur la conduite de la crise – et donc son règlement ultérieur. A l’intérieur, Sentinelle use inutilement nos forces à contre-emploi dans une gabegie capacitaire incapable de prévenir le prochain attentat.

    Que les armées soient engagées, c’est normal. Mais qu’elles le soient aujourd’hui au détriment de notre défense de demain, c’est dangereux. La dégradation des armées ne date pas de cette mandature, mais la faute nouvelle est que, malgré l’explosion des interventions militaires, jamais n’ont été attribués aux armées les moyens leur permettant de conduire leurs missions tout en préservant les capacités de le faire à l’avenir. Les promesses ont remplacé le courage ; peu importe, cela tiendra bien jusqu’ en 2017 ! D’ ailleurs le militaire, à la silencieuse obéissance statutaire, fait toujours … au mieux, ce qui est à la fois sa grandeur et sa faiblesse. Jusqu’ à l’usure.

    Depuis le Livre Blanc de 2013 et sa LPM, l’équation est la même : des moyens physiques alloués sous-dimensionnés par rapport aux missions théoriques, mais celles-ci très en deçà des menaces et des déploiements réels. Ainsi, malgré les demandes pressantes des hauts responsables, malgré leurs auditions très franches devant la représentation nationale, nos armées, asphyxiées chaque jour davantage, se sont usées en se consommant plus vite qu’elles ne pouvaient se régénérer.

    Le bilan est terrible. Certes, les troupes déployées bénéficient encore d’un entraînement performant et de moyens assez adaptés, du moins si l’on ignore la vétusté incroyable de certains équipements et les déficits capacitaires qui réduisent l’efficacité et l’autonomie de nos forces. Mais cette excellence ponctuelle s’obtient en sacrifiant le reste, comme si le fruit se rongeait de l’intérieur pour rester présentable sur l’étal des 14 juillet.

    Nos matériels en service affichent un taux de disponibilité dangereusement bas. Pour les hélicoptères par exemple un taux inférieur à 40% (moins d’un hélicoptère sur deux peut décoller, ce qui est aussi le cas de nos avions de patrouille maritime ATL2 !). Les crédits d’entretien constituant la première variable d’ajustement budgétaire, le système de maintien en condition est resté celui du « temps de paix », mal adapté au suremploi des matériels. Cette situation impacte l’entraînement des forces ; elle a conduit au concept pudique d’«entraînement différencié » qui affaiblit la cohérence d’ensemble.

    La préparation opérationnelle – modulable à la baisse instantanément – a de fait servi de deuxième variable d’ajustement budgétaire : nos forces sont aujourd’hui globalement sous-entraînées. En 2015, nos troupes de mêlée n’ont bénéficié que de 64 jours d’entraînement contre 90 prévus dans la Loi de Programmation Militaire, nos pilotes d’hélicoptères et de chasse ont volé respectivement 156 heures et 150 pour une norme de 180.

    A force de suremploi, les munitions sont venues à manquer, avec aujourd’hui une nécessité urgente de remonter le stock des munitions critiques, missiles et roquettes notamment.

    Les « réductions temporaires de capacité », autre fallacieux concept, sont devenues des trous béants où se détruit l’autonomie stratégique de la France et se dégradent ses atouts : ainsi, notre Marine Nationale n’est plus capable de patrouiller notre Zone Economique Exclusive, la 2ème au monde, pourtant l’une de nos grandes richesses.

    En aval, les hommes souffrent : la surchauffe opérationnelle, les tensions sur les effectifs affectent aussi les temps de repos. Ainsi, en 2016, plus de la moitié de la force terrestre a exécuté 150 jours de mission hors garnison. La vie courante n’est pas épargnée : autre variable d’ajustement, les crédits consacrés à l’entretien de l’immobilier se sont effondrés, passant de la norme de 6€/m²/an à moins de 2€, ce qui ne permet plus de freiner la dégradation du patrimoine. La décision de retirer la politique des ressources humaines au chef d’état-major des armées a conduit à des aberrations, la logique budgétaire dominant désormais. L’armée française, la plus engagée des armées européennes, est aussi la moins encadrée : il manque aujourd’hui – officiellement – 600 officiers ! Dans ce contexte, hors les opérations, le moral des militaires chute et il est difficile de les retenir dans l’institution. L’efficacité gestionnaire s’est imposée au détriment de la finalité opérationnelle, la politique de défense – pourtant première mission de l’Etat – venant s’inscrire dans les impératifs communs des politiques publiques …

    D’autres vers, plus pernicieux, ont été glissés dans le fruit. Ainsi du plan de civilianisation massive des armées, manœuvre de marginalisation de l’Institution lancée au mépris de sa finalité et de l’intérêt de ses membres. Ainsi de l’évolution imposée au Conseil supérieur de la fonction militaire, recomposé désormais de membres professionnels permanents à la main du ministre. Ainsi encore de la création des Associations Professionnelles Nationales Militaires, bombe à retardement pour l’efficacité des armées, dont le ministère a entériné la création soi-disant imposée par la Cour Européenne des droits de l’homme.

    Le Maréchal Foch rappelait dans son discours de réception au Palais Mazarin : « Un gouvernement ne peut avoir que la politique de son état militaire ». L’évident précepte est ignoré depuis cinq ans. En aval, un héritage désastreux : une spirale mortifère de suractivité, un mur de difficultés à venir sans résultat stratégique probant. Il aura fallu attendre les attentats de 2015 pour que le gouvernement se résolve à faire un geste symbolique, laissant d’ailleurs aux successeurs le soin de payer l’addition. La très insuffisante augmentation du budget 2017 (600 millions) est sans rapport avec les réinvestissements indispensables pour rééquilibrer l’équation moyens/missions. Et si chacun se réjouit de l’accroissement de nos exportations de matériels militaires, impliquant d’ailleurs un lourd accompagnement des armées, il n’a aucune retombée directe sur le redressement de ces dernières.

    En cause, l’extravagante contradiction entre la surintensité de l’emploi des forces, la surexposition stratégique de la Nation et l’absence de mesures à la hauteur de cette démesure. Une faute stratégique et politique que la France paiera longtemps.

    Général (2S) Vincent DESPORTES

    Professeur des universités associé à Sciences Po

    et Fillion va poursuivre dans la même veine pour réduire la dette …bien que Sarko se soit permis de donner 15 milliards à des banques auquelles on ne demadera aucune compensation …et toujours moins d’Etat et moins de fonctionnaires …et toujours plus de privés qui finiront par devenir peut être des Jean Foutre et qui auront bien raison de ne plus s’occuper d’un tel état qui se saborde depuis 40 ans (bref depuiis que Giscard a pris le pouvoir sans en faire rien de bien bon déjà à l’époque ..L’amiral Sanguinetti allumer déjà une méche concernant nos armées et plus spécialement la place de la Marine sacrifiée …
    des politiciens de salon et des Jean Foutre comme Fabius par contre on en compte plein ….vive la France

    1. Batgames, vous avez réussi l’exploit de mettre les politiciens dans la boucle.
      .
      Sujet improbable pourtant: au début on parlait de SGN.
      .
      Mais petit exploit sur un plan logique: quand on a un marteau dans la tête, on voit de clous partout.
      .
      Dans le dessin animé Alice Aux Pays des Merveilles de Walt Disney, je crois qu’il y a une scène qui devrait vous plaire;

    1. oui ils embarquent une tête de veau ! mes petits camarades comprendront !
      pour les autres … cherchez ! 🙂

  6. @batgames
    J’ai adoré ce résumé de cette situation qui me conforte dans mes pensées sur le sujet ,mes conclusions vont de pair! …

  7. mon drone sous-marin recale sa centrale en repérant les variations des champs électromagnétiques et gravitationnels autour d’amers sous-marins préalablement étalonnés (pour les champs) et géo-localisés en surface par une fausse barque de pêche ; parfois je balance de la ferraille pour augmenter le contraste, enfin les gradients, et obtenir une signature unique.

    :-))

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