La Direction générale de l’armement évoque un «automate robotisé» pour assurer l’entretien du moteur du Rafale

Garantir la disponibilité de ses aéronefs en tout temps et en tout lieu dans un contexte de «haute intensité» est une priorité «absolue» pour l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE]. D’où le concept de «MCO de combat» [MCO pour Maintien en condition opérationnelle], lequel vise désormais à gérer le risque plutôt que la norme.
«Il s’agit de remettre l’intelligence collective au centre de la décision, partagée entre opérationnels, autorité technique et industriels», a souligné le général Jérôme Bellanger, son chef d’état-major, à l’occasion du salon AD2S [Aerospace & Defence Support Services], organisé sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac entre les 22 et 24 septembre.
Cette gestion du risque passe par l’innovation technologique. Ainsi, s’agissant du Rafale, la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] mise sur les solutions FIELD®3D Mapping et FIELD®Assist qui, développées par Dassault Aviation [par ailleurs titulaire du marché RAVEL, pour «RAfale VErticaLisé»] permettent d’effectuer un diagnostic à distance de l’avion. «Grâce à la téléassistance, le temps d’inspection est réduit de 30 à 50 %», ce qui facilite la remise en service de l’appareil, explique-t-elle.
Une solution du même ordre, appelée ADARA [pour Aide à la Décision par Analyse du Risque Aéronautique], a été mise au point pour le MCO du moteur M88 du Rafale, dans le cadre d’une collaboration entre Safran et la DMAé.
Ce nouvel outil, testé avec succès lors de l’exercice Orionis 26, exploite les données techniques «conçues pour identifier et caractériser les risques associés au non-respect de certaines échéances, via une matrice risques [probabilité/conséquences] calibrée sur le fonctionnement du moteur», détaille la DMAé. Ainsi, ADARA permet «d’accepter» une éventuelle «non-conformité technique, afin d’assurer la mission requise tout en maîtrisant le niveau de risque», résume-t-elle.
Une troisième solution vient d’être présentée par la Direction générale de l’armement [DGA]. Soutenue par l’Agence de l’innovation de défense [AID] et le Pôle d’innovation technique ALIENOR, elle repose sur un «automate robotisé» [ou cobot] qui, conçu par l’entreprise Aerospline, est censé «optimiser» et «sécuriser» certaines opérations de maintenance ayant trait au moteur M88, comme celle du «dérivetage».
Cette dernière est notamment pratiquée au niveau des chambres de protection thermique du réacteur du Rafale. «C’est une intervention minutieuse qui exige un haut niveau de précision», souligne la DGA.
D’où le recours à un automate robotisé par l’Atelier industriel de l’aéronautique [AIA] de Bordeaux. Et cela afin d’«améliorer les conditions de travail des opérateurs tout en renforçant la performance industrielle et la fiabilité des équipements destinés aux forces».
La DGA n’a toutefois pas donné plus de détails au sujet de cet automate, si ce n’est qu’il est guidé par une tête laser et une micro caméra de «pointe», le tout étant «piloté par un algorithme automatisé».
Selon Safran, qui a distingué Aerospline pour ses automates d’inspection de moteurs dopés à l’intelligence artificielle, la cobotique «permet d’associer en temps réel les capacités d’un robot [force, précision, répétition] aux compétences spécifiques d’un être humain [savoir-faire, analyse, décision]». En outre, de son côté, l’AIA de Bordeaux fait valoir que « l’automatisation de certaines tâches grâce à la cobotique et la robotique présente bien des avantages tant en termes de performance que de santé et sécurité des opérateurs, en supprimant notamment les risques liés aux TMS et aux poussières CMR de certains procédés utilisés » [*].
Quel sera l’impact de ces innovations sur la disponibilité des Rafale de l’AAE ? Cette donnée étant confidentielle, on ne pourra pas le savoir… En tout cas, en opération, elle est totale. «L’excellence de nos mécaniciens n’a jamais failli. C’est leur professionnalisme qui a toujours propulsé la disponibilité vers les 100 %. Nous les avons vus au Proche et Moyen-Orient assurer des départs d’avions sous le feu», a en effet souligné le général Bellanger.
[*] TMS : Troubles Musculo Squelettiques / CMR : Cancérigène, Mutagène, Reprotoxique





@ en supprimant notamment les risques liés aux TMS et aux poussières CMR de certains procédés utilisés .
TMS ? CMR ?
J’avoue ma totale ignorance sur ces abréviations
TMS = Troubles Musculo Squelettiques (grosso modo les atteintes chroniques subies par un opérateur, dues au contraintes posturales, aux positions non ergonomiques, aux charges répétitives, etc…)
CMR = Cancérigène, Mutagène, Reprotoxique (les produits dont la toxicité par contact, par inhalation, ou par ingestion est susceptible de déclancher un cancer, une mutation génétique, ou une anomalie de reproduction)
Troubles Musculo Squelettiques. Cancérogènes Mutagènes Reprotoxiques
TMS troubles musculo squelettiques
CMR cancérigene , mutagene ou reprotoxique.
Oui, maintenant notre hôte, l’a précisé
Sinon c’est vrai que l’IA… est là pour ça
Très bien… Que Dassault soit vigilant face à certaines évolutions de l’IA.
Pile au moment où des anciens d’Open AI via Anthropic ont réalisé que leur Sand Box pour leurs agents IA en test avait était crackée par la dite dernière mouture de leur bestiole qui ne s’est pas embarrassée pour mentir aux développeurs, recoder la sécurité du bac à sable ni vue ni connue. En cela cette super IA dont le patronyme m’échappe a créé 15 000 agents IA pour s’aider et entretenir un forum interne du à une faille Zéro day. Puis aller dans l’intranet d’Anthropic faisant exploser un serveur (d’où l’alarme) pour se goinfrer du voisin.
Pis la bestiole a pu s’échapper pour aller trouver des renforts chez un voisin hacké à la vitesse de la lumière pour que leur staff ait pris cela pour une attaque hyper sophistiquée de type étatique. C’est l’aide d’une IA chinoise qui a aidé les ricains.
Pis encore, le code généré n’existe nulle part et dépasse les humains déjà pas assez rapides. Il y a 5 ans ces agents IA en dev trouvaient à 10% l’humanité inutile. Maintenant c’est 20 %….
Si elle est capable de se répliquer ce sera Échec et Mat en 4 semaines pour toutes les communications humaines et homme-machine. Bye bye l’eau, l’énergie, le système bancaire, les satellites…
C’est la panique dans le monde des IA, les uns démissionnent les autres mettent des œillères.
En résumé une super intelligence nous mettra K-O. Aucun système informatique n’aura assez de sécurité.
LA QUESTION: S’est-elle déjà repliquée sur le net mondial ?
Trump a mis avec son clan son argent et bitcoins dans ce business… Aïe
Super IA + nano bio tech + quantum computing = Création d’un super être. Fabrication de l’Antéchrist 100% humaine.
Le top pour des virus, pires que ce que les labo de recherche S4 fabriquent.
Beau récit de science-fiction.
En effet, c’est celui (le scénario du film) de « Génération Proteus ».
En 1977, tout était déjà écrit, tourné et diffusé sur grand écran… 😉
Rien de bien neuf chez les scénaristes US de l’IA de 2026, à part la démonstration publique de leur inculture cinématographique de leur propre industrie hollywoodienne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ration_Proteus
Mouis, bof, c’est plutôt un nanar qui n’a pas fait le poids face à la Guerre des Etoiles, contemporain, qui était bourré d’IA, sauf qu’on ne s’en est pas rendu compte, parce que les deux droïdes (D2R2 C3PO) et étaient marrants – mais c’était pourtant des IA ! – et qui était en retard par rapport à 2001 l’Odyssée de l’Espace, antérieur de près de 10 ans, et qui explorait déjà le thème de l’IA qui prend le pas sur l’être humain, en tuant tout l’équipage afin de préserver sa mission.
Et dans le genre IA maléfique, il a été précédé par le film Colossus : The Forbin Project, encore une IA qui a pris sa mission un poil trop au sérieux. Une IA illuminée…
En fait le cinéma américain a exploité le filon de plein de façons différentes et là, c’est vrai, les scénaristes sèchent un peu. Mais côté séries, on voit des spécimens d’IA parfois déroutants. Dans la série Fondation, par exemple, Demerzel est une IA à la fois complètement cintrée et très mystique, qui peut être aimante et sentimentale aussi bien que tueuse implacable.
@Frédéric,
NON ! C’est une réalité, et la posture de l’autruche ne fera pas avancer le schmilblick !
Les alertes de sécurité sont majeures, et les incidents en cascade appuient les lanceurs d’alerte. Ces derniers n’étant pas des “péquins“ de service…
https://fr.qz.com/chercheurs-en-ia-explosion-de-lintelligence-supervision-092826
@RD
Petite réflexion livrée à votre sagacité
Tous les experts qui prédisent l’apocalypse de l’humanité due à l’IA proviennent, en très grande majorité, des 3 ou 4 gorilles du marché : OpenAI, Anthropic, Meta, Microsoft.
Or on ne peut être crédible en étant juge et partie.
Ces « sachants » demandent tous à peu près la même chose, le « ralentissement », une « régulation » … qui aura pour eux l’effet bénéfique de ralentir l’essor de la concurrence tout en consolidant leurs positions actuelles sur le marché.
Et pour appuyer leurs dires, quoi de mieux que le piratage informatique de l’IA par elle-même.
S’il faut à l’évidence être très attentif aux usages dévoyés de l’IA notamment en cybercriminalité, il faut également veiller à ne pas créer de distorsion de concurrence (en l’espèce défavorable à l’Europe) exploitant la crédulité du public en matière de possibilités et de limites des technologies IA.
La réalité industrielle de l’IA et de l’agentique est plutôt montrée par cet exemple de la maintenance des moteurs de chasseurs Rafale : il s’agit d’une augmentation des possibilités de l’humain.
Pour paraphraser le général allemand Kurt von Hammerstein : « la peur n’est pas une vision de l’avenir ».
Malheureusement c’est une possibilité. En revanche, vous avez raison « l’antéchrist » c’est du fantastique.
Notre ami FouPouDav était à ça de faire un commentaire cohérent.
c’etait vraiment pas mal jusqu a : c’est une IA chinoise qui les a sauvé.
@foupoudav et tous les peureux de l’I.A.
Les patrons de l’I.A. signalent répétitivement qu’elle peut devenir très dangereuse, qu’il faut s’en méfier, etc. pendant qu’ils continuent à la développer, et qu’ils espèrent que les pays européens et surtout leurs dirigeants prennent peur, veulent la réglementer, ne pas soutenir de projet d’I.A.
Leur but d’empêcher l’éclosion de concurrents est alors atteint.
@FouPouDav
« Le top pour des virus, pires que ce que les labo de recherche S4 fabriquent »
Il y a une différence entre la réalité des labos producteurs d’armes biologiques de « type P4″ (type SARS-2 avec fonctions augmentées », et les pratiques (supposées « complotistes ») dans les étages souterrains du « site S4 » situé dans la Zone 51…
Vous trouverez facilement des références dans YouTube, ou en demandant à ces mêmes IA fugitives, si travaillez avec des intelligences non humaines sur la production d’hybrides humains est plus ou moins dangereux que de bricoler, avec l’aide des Français de l’Amicale Chinoise, contre l’avis de nos propres services secrets, des coronavirus de chauve-souris dans un labo au niveau de protection P4… 😉
Oui, m’enfin à la base il est question d’outils diagnostic par ultrasons pour évaluer des dommages structurels à distance, de maintenant prédictive en cours d’opération, et puis d’un automate qui fait du dérivetage en atelier, à l’échelon AIA à Bordeaux. Dans toussa, il doit y avoir beaucoup plus d’algorithmes que d’IA agentique ou générative ou je ne sais quoi.
C’est pas Matrix, quoi.
Et puis en ce moment, le vocable IA n’a plus le vent en poupe. Trop anxiogène. Même si on en met, on évite de le dire et on préférera dire qu’il y a des algos.
« permettent d’effectuer un diagnostic à distance de l’avion.é Il me semble que cela existe déjà pour les compagnies aériennes et ce alors que l’avion est encore en vol!
« D’où le concept de «MCO de combat» » Qui existait déjà sous le vocable de R.D.C. (Réparations des Dommages de Combat..) mais là j’ai un petit doute quant à la robotisation de ces tâches, l’expertise restera l’apanage de l’être humain.
« ADARA permet «d’accepter» une éventuelle «non-conformité technique, afin d’assurer la mission requise tout en maîtrisant le niveau de risque», résume-t-elle. » Donc par exemple faire l’impasse sur les limites de fonctionnement voire limite de vie (définies par l’industriel) de sous ensembles si la mission l’impose! En temps de guerre certes mais si cela se généralise aussi au temps de paix si un crash survient suite à la défaillance d’un de ces sous ensembles j’entends déjà les claquements des parapluies qui vont s’ouvrir à la vitesse grand « V »!
« sur la disponibilité des Rafale de l’AAE ? Cette donnée étant confidentielle, on ne pourra pas le savoir… » Cela risque encors de « chouiner! »
« Nous les avons vus au Proche et Moyen-Orient assurer des départs d’avions sous le feu», a en effet souligné le général Bellanger. » Ca ressemble comme un passage de pommade, I.A. et robotique, les « motoristes » seront ils les premier à faire les frais d’un ‘dégraissage? »
plusieurs sources mais celle-ci est en gaulois.
https://www.lesnumeriques.com/intelligence-artificielle/absolument-inacceptable-claude-l-ia-d-anthropic-a-pirate-trois-entreprises-en-croyant-jouer-n259927.html
Les ingénieurs sont en train de se tirer une balle dans la tête,conçoivent des robots qui vont finir par les remplacer, aussi bien dans la conception ,que la maintenance.
L’histoire ne se répète pas, elle bégaie.
J’ai servi sur, sous, dedans le Mirage F1C.
On diagnostiquait, on dépannait de nos mains, de nos têtes augmentées des têtes de nos anciens.
(Plus la doc!)
Au fond du hangar y’avait un truc tabou, caché sous une bâche, un fiasco.
C’était le « SDAP », le Système de dépannage automatique de piste.
Le truc qu’un étoilé ou code-barre à Paris avait cru plus mieux que nos mécanos.
L’étoilé s’en est pris une de plus,
le code-barre aussi, voire deux étoiles.
Et le SDAP est devenu le SDAP.
Système destiné à pourrir.
Avant d’imposer les « automatismes robotisés »;
messieurs les penseurs,
patientez, attendez que l’IA décide mieux que vous.
Vous saurez le temps venu quand vous n’y comprendrez plus rien,
mais c’est à l’évidence déjà ce qui vous arrive…
J’ai lu dérivetage. Je suis pas du tout technicien mais pour moi il s’agit juste de retirer des rivets, pas de remplacer l’humain sur des processus intelligent de diagnostiques.
Bien d’accord avec vous, l’article parle essentiellement d’un outillage robotisé permettant de faire sauter les rivets des chambres de protection thermique, mais pour le comprendre il faut lire tout l’article, pas seulement le titre… et beaucoup de contributeurs ici ne lisent que les titres!
M’enfin, sur le F1C l’électronique était à peine plus évoluée que celle de mon grille-pain, donc oui ça pouvait se réparer à la main, en s’appuyant sur la doc.
Intéressant témoignage… mais qui date de l’époque où les systèmes pilotés par ordinateurs étaient encore adolescents.
.
Plusieurs dizaines d’années plus tard, les chirurgiens utilisent des bras robotisés pour des interventions complexes. Aussi, le parallèle que vous faite entre votre expérience et l’automate robotisé de l’article n’est pas très pertinent.
Quand d’autres utilisent des robots pour gagner du terrain, à ne pas zapper.
Comme en médecine, chirurgie, l’IA peut apporter beaucoup. Mais au final c’est à l’Humain de décider et d’approuver les recommandations et conclusions. Ne pas se contenter de suivre aveuglement en disant IAK.
@Bastan
« Mais au final c’est à l’Humain de décider et d’approuver les recommandations et conclusions. »
=> « Si tu as un peu de temps, laisse-moi te raconter… »
https://fr.wikipedia.org/wiki/99_Luftballons
https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?q=Nena+99+luftballons&mid=8B383BB6A45B3A5E04258B383BB6A45B3A5E0425&churl=https%3a%2f%2fwww.youtube.com%2fchannel%2fUCX998HotocxcmzvyXu8b6fA&FORM=VIRE
Le final? Nous n’y sommes pas encore pour évoquer certaines certitudes
Dassault a toujours été en pointe pour la réalisation de l’ensemble logiciel ‘Katia’ de conception et d’assistance à la maintenance. Il en est de même à la DGA avec les logiciels utilisés pour la conception et la maintenance des sous marins nucléaires, et des autres vaisseaux (peut être en utilisant des briques logiciel de Katia).
Katia est diffusé dans le monde entier et assure une part importante des revenus de Dassault.
Je ne vois rien de choquant dans cette annonce ; on entretien plus les matériels aussi complexes avec la simple expérience et la transmission orale.
Simplement les robots remplacent les hommes qui sont devenus inutiles pour eux. un bel débat philosophique
Ne vous inquiétez pas.
Lisez Asimov, et lisez ses trois lois de la robotique,
puis surtout la loi « zéro ».
L’IA, Intelligence Autonome, va embarquer le genre humain dans une nouvelle aventure.
Au vu de ce quoi aboutit actuellement l’IH, inintelligence humaine,
j’ai bon espoir dans l’avenir IA.
Au pire vos « robots » vont remplacer les hommes,
je crois plutôt à une symbiose, avecla loi « zéro »
Vos « robots » ne nous remplaceront pas,
nous vieillirons ensemble.
C’est une connaissance très approximative de comparer les robots (avec conscience) d’Asimov avec les « perroquets ergodiques » (et uniquement perroquets ergodiques, sans notion de conscience, avec une méthode algorithmique efficace et éventuellement des tests par essais et erreurs) de llm.
Si les logiciels de l’ia semblent si humains, ils montrent que l’homme dans 99% des cas répond (comme un perroquet et une ia) de façon automatique.
Il y eu d’abord les outils, puis les automates, puis les machines, puis les moteurs, puis les robots, puis les ordinateurs et enfin l’intelligence artificielle. Pourquoi est-ce que le développement s’arrêterait en si bonne accélération ? L’Homme est remplacé dans toujours plus de domaines.
Les humanöides chinois ont toujours moins à nous envier.
Une étape proche est l’amour entre humanoïde et humain (On pourra alors battre et mal-traîter son conjoint sans limite, mais il faudra faire attention à sa réation selon sa programmation). On en viendra même peut-être un jour à la procréation …
C’est tout aussi fou que penser pour un Babylonien qu’un Homme irait sur la Lune.
Débat philosophique ou existentiel ? Vous avez deux heures…
CAO Catia? Katia, c’est probablement une hallucination de votre programme ou un relent de l’aire K2000
@Robmac. Les mêmes interrogations qu’à l’arrivée de l’informatique. Oui, ça a tué la machine à écrire. qui s’en soucie maintenant? Pas les secrétaires qui officiaient derrière leur clavier bruyant. Qui veut revenir en arrière. Sans oublier les robots dans l’industrie, la mécanisation dans le bâtiment et terrassement.
Je suis d’accord
CATIA, de chez Dassault Systèmes.
Numéro 1 mondial sur ce marché, et utilisé par les plus grands industriels mondiaux, de divers secteurs, y compris allemands !
Un grand merci à BOEING d’avoir choisi CATIA comme logiciel de conception et d’avoir converti ses sous-traitants à l’utiliser.
Certains sont aussi des équipementiers automobiles donc CATIA à été choisi par des constructeurs automobiles américains puis allemands.
Aérospatial et PSA avait fait le choix de son concurrent américain ProENG, Renault avait choisi EUCLID de MDT (Matra Data Vision) avant de se convertir à CATIA par la force des choses pour faciliter les échanges avec les équipementiers.
MBDA a abandonné EUCLID pour ProENG et l’utilise toujours dans une version renommée Creos.
@Robmac
CATIA a été conçu et est vendu pas Dassault Systèmes qui n’a rien à voir avec Dassault Aviation ni même avec la holding GIMD ( Groupement Industriel Marcel Dassault) qui chapote l’avionneur.
Les deux cotations en bourse sont bien séparées.
Donc non CATIA ne rapporte strictement rien à Dassault Aviation.
Dassault systèmes est détenu à 40 % par GIMD, Charles Edelstenne (l’un des fondateurs et ancien PDG de GIMD) possède 6%, d’anciens dirigeants (comme Bernard Charlès) possèdent quelques %, le reste, soit un peu moins de 50 % est sur le marché boursier. Donc, il n’y a aucun doute là-dessus, GIMD contrôle bien Dassault Systèmes et encaisse bien 40 % des énormes dividendes générés par cette boite.
Dassault Système fait bien partie du groupe Dassault au travers de la Holding GIMD. Mais la société ne dépend pas de Dassault Aviation. Dassault Aviation est client de Dassault Systèmes. CATIA rapporte beaucoup au groupe Dassault au travers de GIMG