La Belgique privilégierait la frégate italienne FREMM EVO pour moderniser sa marine

En juin 2023, les Pays-Bas et la Belgique commandèrent à Damen, associé à Thales Nederland, quatre frégates de lutte anti-sous-marine de nouvelle génération [ASWF – Anti-Submarine Warfare Frigate] pour un montant total de quatre milliards d’euros.

Pour la marine belge, il s’agissait de remplacer, d’ici la fin de cette décennie, ses frégates BNS Léopold Ier et BNS Louise-Marie, acquises d’occasion auprès du ministère néerlandais de la Défense dans les années 2000.

Dans le détail, affichant un déplacement d’environ 6 400 tonnes [soit 700 tonnes de plus par rapport à sa conception initiale] pour une longueur de 145 mètres, la frégate ASWF sera dotée de capteurs [sonars, radars, etc.] fournis par Thales Nederland. Pouvant mettre en œuvre un hélicoptère NH90 NFH et des drones aériens, elle disposera également d’une capacité surface-air reposant sur 64 missiles RIM-162 ESSM Block 2 et 21 missiles RIM-116.

Seulement, en décembre 2025, alors que la commande d’une troisième unité était envisagée, le ministre belge de la Défense, Théo Francken, ne cacha pas son inquiétude au sujet du retard pris par ce programme. «Le calendrier de construction des frégates ASW a pris du retard chez Damen Naval. Les Pays-Bas évaluent actuellement les répercussions précises sur la livraison. Le retard est lié à la complexité de la conception. L’intégration accrue de l’ingénierie complémentaire du système nécessite une adaptation limitée de la coque du navire», avait-il expliqué.

Ce que le ministère néerlandais de la Défense confirma dans un rapport publié en mai dernier. «La conception initiale du navire s’est avérée instable. Une modification était nécessaire pour corriger ce problème et satisfaire aux exigences préalablement établies en matière de flexibilité et de masse, notamment pour l’intégration de futurs systèmes», avait-il en effet avancé.

En outre, le document avait estimé que la première frégate pourrait finalement être livrée à la marine royale néerlandaise en 2033… Soit avec quatre ans de retard. Qui plus est, le montant de la facture devrait grimper, le coût d’un navire étant passé de 600 millions à 1 milliard d’euros, selon la presse d’outre-Quiévrain.

Aussi, la marine belge risque de connaître une rupture temporaire de capacité, qui exigera du temps pour être résorbée. La solution consisterait à prolonger les BNS Léopold Ier et BNS Louise-Marie jusqu’en 2036. Seulement, construites il y a près de quarante ans, leur maintien en condition opérationnelle [MCO] est à la fois de plus en plus compliqué et coûteux, les pièces de rechange se faisant rares.

Pourtant, lors d’une intervention au Parlement, M. Francken n’a pas exclu cette éventualité. «Les travaux d’adaptation technique requis et la faisabilité technique de continuer à naviguer avec les frégates M belgo-néerlandaises actuelles jusqu’en 2036, ainsi que les coûts d’entretien supplémentaires et l’impact sur la disponibilité opérationnelle, font actuellement l’objet d’une évaluation plus approfondie par les Pays-Bas », a-t-il en effet déclaré.

Officiellement, la Belgique continue donc de privilégier sa coopération avec les Pays-Bas. Mais comme l’a confié une source gouvernementale «proche du dossier» au radiodiffuseur VRT, «la question n’est pas tant de savoir si nous croyons encore au projet néerlandais. La vraie question est surtout : comment nous sortir de ce contrat de plusieurs milliards d’euros de manière élégante ? ».

Aussi, dans le même temps, le gouvernement belge s’est aussi renseigné auprès d’autres industriels européens en vue de préparer un «plan B».

«Je vais me renseigner, via une procédure RFI [demande d’informations] auprès des autres constructeurs européens de frégates, en Italie [Fincantieri], en France [Naval Group], en Allemagne [TKMS, NVL], en Espagne [Navantia] et aussi en Turquie [Sefine ?], pour voir quelles sont les options», a en effet indiqué M. Francken, lors d’un entretien télévisé, en juillet. «De toute façon, nous avons urgemment besoin de nouvelles frégates. Les actuelles sont vraiment en fin de vie», a-t-il insisté, avant de préciser qu’il prendrait une décision à l’automne.

Selon la presse belge, trois industriels ayant répondu à cette RFI ont été retenus : Naval Group, pour la Frégate de défense et d’intervention [FDI, classe Ronarc’h], Fincantieri, pour la Frégate multimissions EVO, et Navantia, pour la frégate F100.

Trois conditions ont été posées par les autorités belges : il faut que les frégates proposées puissent être livrées en 2029-2030, qu’elles aient des capacités de lutte anti-sous-marine de pointe, avec la capacité de mettre en œuvre un NH90 ainsi que des drones, et que leur prix n’excède pas 3,2 milliards d’euros.

A priori, la FDI coche toutes les cases. Pour autant, à en croire VRT, la préférence de la marine belge [et du gouvernement] irait vers la FREMM Evo italienne.

«Selon une analyse interne de la marine, confirmée par plusieurs sources, la frégate italienne FREMM EVO est clairement privilégiée. Le constructeur naval Fincantieri pourrait déjà livrer trois frégates performantes d’ici 2030. Le Portugal a lui aussi commandé des FREMM EVO, ce qui permettrait de bénéficier d’économies d’échelle au niveau européen» et donc de «faire baisser le coût», a rapporté le radiodiffuseur belge.

D’ailleurs, le Premier ministre belge, Bart de Wever, aurait évoqué, de manière informelle, un éventuel achat de FREMM EVO avec Giorgia Meloni, la présidente du Conseil des ministres d’Italie, lors d’un déplacement à Rome, au début de ce mois.

Cité par VRT, un officier de la marine belge a fait valoir que la «FREMM EVO répond quasiment entièrement à nos besoins». Aussi, a-t-il ajouté, «si nous voulons avancer rapidement, nous commanderons la version telle qu’elle existe aujourd’hui», quitte à y apporter d’éventuelles modifications par la suite.

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61 contributions

  1. dolgan dit :

    Bonne frégate, à un bon prix, avec un fournisseur sérieux avec des délais assurés. C est un bon choix. La FDI aurait eu ses chances, mais si on considère que la Belgique doit diversifier ses fournisseurs, le choix Italien est logique.

    Il y a juste le mer- air qui va être d une philosophie très différente de l ASWF. L ASWF est/était orienté menace aérienne assymétrique massive type vague de shahed visant une cible cotière. La Fremm EVO elle est orientée haut du spectre, menace anti navire et aviation.

    Il serait assez logique qu ils demandent une modif mineure avec du CammER par exemple.

    • Massimiliano dit :

      Non non, pas besoin de CammER, 16 cellules c’est amplement suffisant. Prenez exemple sur notre marine qui fait des ronds dans l’eau.

      • P4 dit :

        Notre marine a certainement tirer plus de missiles et autres munitions que toutes les marines européennes réunies.

    • Hunceulaisse dit :

      Un seul S à asymétrique.

  2. Mic dit :

    « Évolution par la suite » ???
    Livraison d’ici 2030 de 3 frégates, nous sommes en 2027 dans 3 mois ???
    Les chantiers italiens possèdent un plan de charge quasi vide ?
    Tous ces arguments me semblent pas très convaincant.

    • Aymard de Ledonner dit :

      Les italiens peuvent livrer des frègates destinées à leur propre marine comme ce que la France a fait avec les rafales. Ils pratiquent beaucoup cela

      • Signalement de rafales de vent sur Saint-Raphaël dit :

        Avec les Rafale (de Dassault).
        Avec les rafales (de mitrailleuse).

        Quand il s’agit de l’avion, « Rafale » est un nom propre (avec un R majuscule), invariable (des Rafale) et masculin (un Rafale).

  3. Lothringer dit :

    H.S. mais du domaine de l’aéronavale.
    Espérons que notre hôte le laissera passer. Dans le cas contraire, aucune rancune.

    Une vidéo sympa d’un bricoleur ayant fabriqué une rampe de lancement catapulte électromagnétique pour modèle réduit.
    C’est du bricolage de garage, mais le concept est là.
    Avec une équipe réunissant quelques ingénieurs français en électromécanique et électronique de puissance, moi je dis « les doigts dans le nez » pour beaucoup moins cher que les tarifs américains.
    https://www.youtube.com/watch?v=mYMZyApnyrg

    Avons-nous besoin d’acheter nos catapultes aux USA ?

  4. Fabien Tremm dit :

    La frégate néerlandaise devrait utiliser une suite sonar de Ultra Maritime, une entreprise canadienne, et pas de Thales Nederland.
    La frégate devrait utiliser des bateaux autonomes eux équipés de Thales FlASH.
    Pour l’armement, anti-aérien, la frégate néerlandaise n’a pour objectif que de l’auto-défense. Donc 2×8 Mk41, avec des quad-packs pour chaque cellule. Le missile a une portée de 50 km.
    .
    Pour la question FREMM vs FDI que bcp de Français vont mentionner.
    FREMM: 5 navires encore à produire, 2 EVO pour l’Italie, 3 pour le Portugal, et ça ferait 2 (ou plus) pour la Belgique.
    Les FREMM italiennes sont à livrer pour juin 2029 / juin 2030. Les FREMM portugaises devraient être livrées en 2029 / 2030 également (possible que l’Italie décale ses propres livraisons). https://www.navalnews.com/naval-news/2026/07/portugal-italy-fremm-evo-frigates/
    .
    Statut FDI: 13 commandées (5 France, 4 Grèce, 4 Suède), 1 en service.
    Livraisons des 12 FDI:
    France: 2027 / 2029 ou 2030 / 2031 / 2032
    Grèce: 2026 / 2027 / 2028
    Suède: 2030 / 2032 / 2033 / 2034
    Donc si la Belgique commande une nouvelle frégate pour des raisons de délais, la FREMM EVO est un choix compréhensible.
    .
    Pour la Belgique, pourquoi pas maintenir les 2 programmes, et avoir une marine avec plus de capacités, et surtout avec une FREMM bien plus polyvalente que la ASWF néerlandaise. Et avoir 2 fournisseurs d’équipements différents, surtout dans l’armement et les capteurs, c’est toujours un avantage.
    Et si la Belgique choisit, la FREMM ou la FDI, c’est un avantage avec l’ASTER 30 probablement choisi pour l’anti-aérien.
    .
    Autre alternative possible, la Thaon di Revel plus économique.

    • Mère grand dit :

      @Fabien Tremm. « Ultra Maritime, une entreprise canadienne, » Qui appartient désormais à Lockheed Martin.

      • Fabien Tremm dit :

        Et? Je réponds à M. Lagneau qui parle de sonars Thales.

        • casse noisettes dit :

          Ouvre ton propre blague et cesse de nous les briser.

          • Altitude dit :

            Fabien Tremm est certes irritant quand il fait des listes interminables, mais ici, il fournit une information qui paraît pertinente.

    • Mic dit :

      Au total en service c’est 2 presque 3 me semble-t-il ?
      2 Grecs
      1 française en cours de validation par la MN, sachant qu’elle est déjà opérationnelle dans les faits .

      • Fabien Tremm dit :

        Alors soyons factuels:
        Pour commencer, c’est HS, la question qui importe pour une éventuelle FDI belge, ce sont les délais de livraison / mise en service. Ce que vous dites ici ne change ABSOLUMENT RIEN à cela.
        Pour les livraisons, référez vous à ce que j’ai écrit, c’est FACTUEL.
        Votre 2e FDI pour la Grèce? J’ai dit 2026, car elle n’est pas encore en service. Preuve? https://www.ekathimerini.com/politics/foreign-policy/1315667/greeces-second-fdi-frigate-nears-delivery/
        La première FDI française? Elle n’est absolument pas opérationnelle puisque en cours de validation. https://www.meretmarine.com/fr/defense/l-admission-au-service-actif-de-l-amiral-ronarc-h-interviendra-en-2027

        • HB dit :

          Justement, il faut être précis sur les termes : livraison et mise en service ne sont pas la même chose. La 1re FDI française a été livrée le 17 octobre 2025, mais son admission au service actif est désormais prévue début 2027. Pour la 2e FDI grecque, le Nearchos, la livraison est annoncée au 30 octobre 2026. Il faut donc comparer des calendriers homogènes : livraison avec livraison, ou admission au service actif avec admission au service actif.
          Il faut simplement distinguer livraison et mise en service. Juridiquement, la livraison correspond au transfert du bâtiment à la Marine, qui en prend possession. La mise en service opérationnelle intervient ensuite : c’est le moment où la Marine considère que le navire a achevé ses essais, qualifications et entraînements nécessaires et qu’il est prêt à être engagé opérationnellement.
          Le terme « validation » est problématique. La validation nécessaire à la livraison n’est pas la même chose que la qualification opérationnelle qui précède l’admission au service actif. L’Amiral Ronarc’h a été livré à la Marine en octobre 2025 ; le fait que son admission au service actif soit prévue en 2027 signifie que sa mise en condition opérationnelle se poursuit, pas qu’il n’a pas été validé et livré.

      • Trucmachinchose dit :

        Deux (frégates) grecques, une française.
        Deux (navires) grecs, un français.

    • Mic dit :

      A priori, les belges n’auront pas de Fremm Évolution avant 2030 au vu du planning de @fabien Tremm ?
      Je ne comprends pas comment les décideurs belges peuvent affirmer des dates de disponibilités ?

      • dolgan dit :

        Les Italiens ne sont pas pressés.

      • Fabien Tremm dit :

        Alors la Belgique veut potentiellement une alternative à la frégate néerlandaise, ou du moins des délais de livraison pour pouvoir décider vers quelle option ils vont se diriger.
        Pour cela, ils contactent les différents producteurs / pays des producteurs pour connaître les délais de livraison.
        Les délais de livraison que je vous donne dans mon premier commentaire sont ceux qui sont publics. Les décideurs ont évidemment plus d’informations que nous sur les délais de livraison, mais le fait que la FREMM EVO semble favorisée est expliqué par cela.
        .
        La frégate néerlandaise voit son calendrier décalé de 2030 à 2033 pour la première frégate néerlandaise. Après cette première frégate, il y a les essais en mer et les éventuels problèmes à corriger. La première frégate aurait dû être livrée aux Pays-Bas en 2025, cela a été décalé à 2029/2030 avec augmentation des coûts. Et maintenant, ils en sont à 2033.
        .
        La France a déplacé les livraisons de FDI pour vendre à la Grèce. Et au moment du choix de la Suède, l’offre française était celle qui offrait les meilleures performances / délais qu’ils pouvaient avoir. Le calendrier FDI est plein, et la France ne voudra probablement pas décaler encore plus ses livraisons.
        .
        Conclusion?
        La Belgique cherche une frégate avec un rôle anti-sous-marin et des capacités d’auto-défense. La frégate de Damen a des retards, et quand ils s’accumulent, c’est mauvais signe.
        La FDI et la FREMM EVO sont en construction. Les 2 ont fait leurs preuves, même si la FREMM EVO n’est pas encore en service, mais ce n’est qu’une évolution d’un navire existant.
        Donc pour la Belgique qui initialement voulait ses frégates en 2029 / 2030, le décalage à au-delà de 2034 (puisque la première frégate pour les Pays-Bas sera livrée en 2033, avec les risques de modifications à réaliser suite aux essais en mer du premier navire de la classe), et avec le risque de retard additionnel. La FDI et la FREMM EVO ont un rythme de production connu et presque assuré, ce qui peut faire pencher la balance pour la Belgique.
        Et entre la FDI et la FREMM EVO, du point de vue des besoins belges, les deux navires ont des capacités très comparables. Le suite sonar est quasiment la même. Les VLS sont les Sylver avec le même armement disponible. Les différences « majeures » sont la taille, les canons, les radars, et les systèmes de combat (Fincantieri vs Naval Group).
        Donc pour la Belgique, actuellement, si elle choisit une frégate anti-sous-marine, à moins que la différence de prix soit énorme, les délais de livraison sont la priorité. Le calendrier de la FDI est plain. Donc la FREMM EVO semble être le choix le plus probable, et l’information ici le confirme.
        .
        Et à noter que l’Italie semble vraiment prête à lâcher ses navires et ses livraisons pour faire des ventes, même plus que la France, probablement car ils ont plus de marge de manœuvre.
        Italie:
        1. 2 PPA Thaon di Revel qui s’apprêtaient à entrer en service transférés à l’Indonésie en 2025. L’Italie a dû relancer la production de nouvelles coques en 2026, chose qu’ils n’avaient pas fait depuis 2022, et l’entrée en service des 2 navires nécessaires est passé de 2025 à 2029/2030.
        2. FREMM:
        – 2 qui s’apprêtaient à entrer en service en 2020 / 2021, contrat de vente signé en octobre 2020 avec l’Egypte, livré en décembre 2020 / avril 2021. 1 nouvelle FREMM (Emilio Bianchi) commandée pour compenser ce départ en 2021, et commande de FREMM EVO.
        – 2 FREMM d’occasion vendues à la Grèce contrat signé en 2025, à transférer en 2028.
        .
        France:
        1. FREMM: 1 qui s’apprêtait à entrer en service vendue à l’Egypte en 2015, compensée par l’entrée d’une FREMM en service en juin 2020 au lieu de mars 2016.
        2. FDI
        Programme initial pour la France: FDI-1: 2023 ou 2024 ; FDI-2: 2025.
        Programme actuel?
        France: 2027 / 2029 ou 2030 / 2031 / 2032
        Grèce: 2026 / 2027 / 2028
        Suède: 2030 / 2032 / 2033 / 2034
        Donc la France a échangé des créneaux de livraison avec la Grèce et la Suède. La France veut vendre la FDI au Danemark, à la Belgique. Les options sont soit de doubler la capacité de production, ou d’abandonner la Marine Nationale. Donc oui, la FDI pour la Belgique n’apporterait pas de changement notable pour la Belgique comparé à la frégate néerlandaise pour les délais de livraison si ce calendrier FDI est maintenu.
        .
        Conclusion? La FREMM EVO semble être la navire avec un certain degrés de sécurité qui pourrait être livré avant la frégate ASWF de Damen.

        • Observer dit :

          FDI : La lecture du calendrier des livraisons pour la MN et d’autres Marines, donne l’occasion aux français de commander des FDI longues ( ou boostées ). Ainsi, si l’Etat le décidait, la Marine pourrait disposer de O5 FDI ( 02 du modèle de base et 03 d’un modèle boosté ) ou mieux, 08 si cela était décidé ( O2 de base et 06 boostées ) et cela dans des délais raisonnables, la chaine de production étant maintenant très bien lancée avec [ momentanément ] 03 clients au total.
          Mais pour que cela advienne, il faut le sacro-saint couple Budget et volonté .
          Par ailleurs et cela fut déjà été écrit ici : Que l’ensemble DGA, MN et Etat qui lui a, parait-il, une Politique extérieure à défendre dans le Pacifique, pensent pour ce dossier « Nouveau Patmar/ASM » au – P1 – de Kawasaki. Soit un aéronef d’origine spécialisé pour les missions visées.
          Bien entendu il y aurait à intégrer à la machine un lot d’équipements majeurs français et européens …….
          Cela est faisable, pour peu que le couple volonté prix soit là aussi.
          Et comme d’Habituuuuude, tout cela est à suivre.

        • Observer dit :

          FDI : La lecture du calendrier des livraisons pour la MN et d’autres Marines, donne l’occasion aux Français de commander des FDI longues ( ou boostées ). Ainsi, si l’Etat le décidait, la Marine pourrait disposer de O5 FDI ( 02 du modèle de base et 03 d’un modèle boosté ) ou mieux, 08 si cela était aussi décidé ( O2 de base et 06 boostées ) et cela dans des délais raisonnables, la chaine de production étant maintenant très bien lancée avec [ momentanément ] 03 clients au total.
          Mais pour que cela advienne, il faut le sacro-saint couple Budget et volonté .
          Par ailleurs et cela fut déjà été écrit ici : Que l’ensemble DGA, MN et Etat qui lui a, parait-il, une Politique extérieure à défendre dans le Pacifique, pensent pour ce dossier « Nouveau Patmar/ASM » au – P1 – de Kawasaki. Soit un aéronef d’origine spécialisé pour les missions visées.
          Bien entendu il y aurait à intégrer à la machine un lot d’équipements majeurs français et européens …….
          Cela est faisable, pour peu que le couple volonté prix soit là aussi.
          Et comme d’Habituuuuude, tout cela est à suivre.

        • Faire et défaire, c'est toujours travailler dit :

          Chose qu’ils n’avaient pas faite.

        • Les Gaulois sont dans la plaine dit :

          Le calendrier de la FDI est plein.

      • Fabien Tremm dit :

        P.S. Ils n’affirment rien, ils demandent si ces pays sont prêts à vendre les frégates en cours de production, chose que l’Italie et la France ont déjà fait.

    • Fralipolipi dit :

      @Fabien Tremm
      Vous nous pondez des pavés, mais vous passez qd même à côté de qques points essentiels :
      – NG à Lorient est déjà à cadence 2 aujourd’hui, … mais pas jusqu’en 2030.
      Il y a encore de la place pour livrer au moins une nouvelle FDI d’ici 2030, sans devoir retarder aucune autre, pour aucun autre client.
      – le constructeur qui a le plan de charge le moins serré et qui pourrait aller le plus vite, à ce jour, c’est Navantia … et pas Fincantieri ou NG.
      .
      On en déduit que le délai de livraison d’ici 2030 n’est évidemment pas le seul critère.

      • Fabien Tremm dit :

        Ah, parce que vous pensez qu’une frégate est construite en 3 ans?
        Pour construire une frégate, il faut commander tout le nécessaire, acier, radars, etc.
        D663 Amiral Nomy, première découpe? début 2026. Livraison? 2031.
        .
        Vous parlez de cadence comme si c’était une chose magique où il est possible de sortir des navires sans avoir à rien prévoir, et parce qu’il y a une réduction de cadence minimale, magiquement une frégate peut y être insérée.
        .
        Je n’ai jamais dit que le délais était le SEUL critère. Mais les délais sont le critère principal, car c’est leur problème actuel.
        Et entre la FREMM EVO et la FDI, les différences pour LEURS besoins sont minimaux. Donc entre les deux navires, le choix se fera sur les délais, à moins que la différence de coûts soit énorme.
        .
        Pour Navantia, d’où vous sortez qu’ils peuvent produire plus rapidement?
        Et surtout, ils n’ont pas de frégates spécialisée pour la lutte anti-sous-marine en cours, donc c’est totalement HS.

  5. Tourne-Bille dit :

    Pourvu qu’elles fassent peur à Poutine.

    • dolgan dit :

      Pas certain qu il soit en vie pour leur mise à l eau.

      • aleksandar dit :

        Ah, il a encore un cancer ?
        Le douzième ou le treizième, on ne sait plus a la fin !

        • casse noisettes dit :

          Non..regardez simplement le résultat des élections. Le bateau Kremlin prend l’eau.

        • dolgan dit :

          Sans aucun doute, c est un vieil homme malade qui peut mourrir prochainement. Sinon c est un dieu, et je ne suis pas croyant.

          Mais 2030, c est loin et il est douteux que le régime poutinien survive à la défaite en Ukraine. En tout cas pas sans couper la tête aux responsables de la débacle.

    • Green dit :

      Il passe en revue ses propres troupes en portant un gilet pare-balle et il fait couper internet à Moscou durant des mois. ca pue la pétoche en effet.

  6. Francis Josef Georges dit :

    Les Pays-Bas et sa Marine savent depuis longtemps déjà qu’ils ne pourraient pas tenir leurs engagements dans les délais prescrits et en plus les suppléments de prix exorbitants à chaque réadaptation sont intenables et dépassent de loin le budget alloué au départ par cette commande belge !
    Quant à la coopération on peut très bien coopérer ss. problème avec n’importe quelle marine de l’ Otan s’il le fallait ; c’est d’ailleurs pour cela que nous en faisons partie NON ?

    • François 01 dit :

      @Faboen Tremm
      Si la FDI devait l’emporter, ce qui semble toutefois peu probable, je suppose que la Marine Française retarderait la livraison de ses FDI, et ainsi cèderait un ou deux plots dans la file d’attente des livraisons de FDI.

      • Fabien Tremm dit :

        C’est évidemment une option.
        Mais est-ce qu’avec les menaces en ce moment, la France serait prête à faire cet effort? Et quelles conséquences pour la France? Bref, le fait que la Belgique semble privilégier la FREMM EVO donne un élément de réponse. D’autant que la FDI correspond plus au besoin exprimé que la FREMM EVO.
        ET, qu’aucun Français ne dise que la Belgique ne veut pas d’équipement français.
        Armée: VBMR, VBMR-L, EBRC, VBAE, Caesar, GIAT LG1, Mo-120RT, Griffon MEPAC, camions dépannage Soframe, Akeron MP, Mistral 3, EGC (Engin du Génie de Combat), probable Serval SHORAD.
        Marine: 3 Castor (patrouille), 6 Tripartite remplacés par 6 City (mission antimine).
        Aéronefs: 7 A400M, membre de la flotte de 12 A330 MRTT, 2 Falcon 7X, NH90.

        • Fralipolipi dit :

          @Fabien
          « ET, qu’aucun Français ne dise que la Belgique ne veut pas d’équipement français. »
          … détendez vous.
          De ttes façons, sur une Fremm EVO italienne il y aurait a minima, de français ou partiellement français, le Captas4, les VLS Sylver et les missiles Aster.
          .
          Aujourd’hui, tt achat en Europe de frégate armé de missiles Aster est bienvenu !!!, que cet achat soit fait auprès de Fincantieri ou NG importe peu.
          Cela apporte de la masse à la famille Aster, et lui donne une position de plus en plus solide, en espérant qu’elle puisse un jour devenir LA référence incontournable en Europe (faut savoir rester ambitieux).
          On ne peut pas compter sur TKMS pour cela, malheureusement, donc il faut pouvoir au moins compter sur les autres … Damen inclus, à terme.
          Pour convertir Navantia, il y aura un peu plus de boulot, mais ce n’est pas impossible si le client final du moment va également dans ce sens.

  7. François 01 dit :

    Je pense que le fait d’être un peu plus petite par rapport aux frégates concurrentes joue en défaveur de la FDI. Un design un peu plus généreux lui faciliterait la tâche lors des appels d’offres. Lors de sa conception, le réarmement mondial n’était toutefois pas encore de mise. Bon avec la Grèce et la Suède comme clients on peut dire qu’elle s’en sort d’ores et déjà de façon honorable.

    • Frede6 dit :

      Ah zut JYLD l’autoproclamé meilleur ministre des Armées nous avait dit le contraire…
      Je ne connais pas les critères belges mais n’importe quel marin préfèrera 6000T ou + à 4500T surtout qu’en tu penses le garder 30 ans. Les marins français le savent très bien depuis les FLF et je pense que les belges doivent se sentir à l’étroit à bord de leur Louise Marie

  8. Hervé BRUN dit :

    Pas compris comment les italiens espère livrer des FREMM EVO en 2029 / 2030 avec des chantiers déjà bien chargés par les frégates italiennes puis portugaises. Il ont deux formes et les deux formes de rab entâment à peine leur construction.

    • jean luc dit :

      Votre scepticisme est tout à fait légitime, car l’annonce de livraisons de FREMM EVO dès 2029 / 2030 à des clients exports comme le Portugal (ou potentiellement la Belgique, qui s’y intéresse de près) paraît intenable au vu de la saturation des chantiers navals de Fincantieri.L’explication de ce « tour de passe-passe » de Fincantieri repose sur une stratégie industrielle bien précise : la réattribution de créneaux (slots) de production déjà réservés et financés, couplée à une logique d’assemblage modulaire.1. Le rachat de « créneaux » italiens déjà existantsFincantieri ne part pas d’une feuille blanche pour l’export. Le calendrier de livraison ultra-rapide (2029-2030) promis au Portugal ou évoqué pour la Belgique est rendu possible car ces navires s’insèrent directement dans la ligne de production déjà ouverte et financée pour la Marine italienne.En juillet 2024, l’Italie a commandé ses deux premières FREMM EVO (Bersagliere et Aviere), dont les découpes de tôles ont commencé en 2025 et juillet 2026. Leurs livraisons étaient initialement calées pour 2029 et 2030.Pour décrocher les contrats exports face à la concurrence (notamment la FDI de Naval Group), Rome a accepté un accord d’État à État (via l’OCCAR). Cet accord permet de céder ou décaler les créneaux industriels de la marine italienne au profit des clients exportateurs urgents, ou d’étendre immédiatement la série en bénéficiant de l’approvisionnement en matières premières déjà sécurisé pour la flotte nationale.2. L’allègement massif du chantier américain (Le « facteur » Constellation)Vous mentionnez à juste titre la saturation globale des cales. Cependant, un événement industriel majeur a libéré une bouffée d’oxygène inattendue pour Fincantieri : l’annulation partielle du contrat américain de la classe Constellation.La marine américaine, frustrée par l’explosion des coûts et la dérive des calendriers de sa frégate (dérivée de la FREMM italienne), a annulé fin 2025 la majeure partie du contrat initial pour ne conserver que deux coques en construction aux États-Unis. Cela a stoppé net le besoin pour Fincantieri de démultiplier son assistance technique et ses transferts de composants ou d’ingénierie lourde vers sa filiale américaine Marinette Marine, recentrant les capacités d’ingénierie sur les chantiers italiens.3. La méthode de construction en deux sites (Riva Trigoso / Muggiano)Fincantieri n’utilise pas ses formes de radoub de la même manière qu’un chantier classique qui immobilise une cale pendant 3 ans pour un seul navire :Riva Trigoso (Gênes) : C’est ici que sont préfabriqués les blocs et assemblée la coque nue. Le navire est mis à l’eau (via une plateforme de lancement) sans superstructure complexe.Muggiano (La Spezia) : La coque est remorquée vers ce second site pour la phase d’armement, l’intégration des systèmes Leonardo (radars Kronos, électronique) et les essais en mer.Cette méthode de construction modulaire en parallèle permet de libérer les formes de construction de Riva Trigoso beaucoup plus rapidement que le temps total de fabrication d’un navire.4. Le piège des « spécifications figées »Pour tenir les délais de 2029-2030, Fincantieri impose une contrainte stricte à ses clients : le design ne doit pas être modifié. Le Portugal et la Belgique (si elle signe) doivent acheter la FREMM EVO « sur étagère », identique à la version italienne (radar Kronos Dual-Band, missiles Aster). Zéro modification signifie zéro délai d’études d’ingénierie, permettant de lancer la fabrication des blocs à la chaîne. merci IA google

      • HB dit :

        Pour faire simple, il faut faire un Gantt et voir comment les capacités de Riva seront occupées, en intégrant les deux lignes actuelles et la nouvelle capacité prévue, puis faire la même chose pour Muggiano.

        Pour rappel, le temps total entre la mise sur cale et la livraison annoncé par Fincantieri est actuellement :

        EVO 1 : juillet 2025 → livraison 2029
        EVO 2 : juillet 2026 → livraison 2030

        Ensuite, il faut intégrer les trois FREMM EVO portugaises, sans partir du principe que le Portugal acceptera de décaler sa commande ou ses livraisons.

        La question est donc de savoir quelle capacité supplémentaire doit être disponible, et à quelle date, pour faire entrer les exportations dans le calendrier sans décaler les deux EVO italiennes.

    • AlexS dit :

      Fincantieri dispose de plusieurs chantiers navals capables de les construire. Naval Group, en revanche, ne compte pratiquement qu’un seul chantier spécialisé dans la construction de frégates : l’entreprise n’est même plus en mesure de construire de nouvelles FREMM. Il n’est plus possible de passer commande.

      • Plusdemunitions dit :

        Les formes et industries sont toujours là à Brest et à Cherbourg, d’ailleurs des blocs de FREMM y ont été fabriqués avant d’être assemblés à Lorient

  9. Hervé BRUN dit :

    Je ne vois que la cession des FREMM EVO Italiennes. Mais les italiens risquent le trou capacitaire si ils font çà. SI quelqu’un a des données particulières sur les formes italiennes faut le dire.

    • Frede6 dit :

      Trou capacitaire ? Pour quelles missions ?
      Le role premier de la Marina Militare est de faire vivre Fincantieri et Leonardo. Ils vont en effet donner une de leurs frégates et attendre le prochain prêt européen pour en commander une nouvelle en remplacement.
      Comme souvent c’est bien joué de la part des italiens sur tous les tableaux: industriel, financier, technologique… Bravissimo

  10. Wagdoox dit :

    C’est le tonnage que la Belgique voulait, c’est un beau bâtiment.
    Et pour ceux qui critiquent les fdi, juste pour rappel, la France a vendu deux fremm sur 12 de prod en tout et pour tout, contre 8 fdi en 8 ans de prod jusqu’à maintenant.

    • Frede6 dit :

      C’est les italiens qui ont vendu les FREMM…et j’aimerais bien savoir pourquoi ils ont réussi là où nous avons échoué.

      • dolgan dit :

        Ils ont réussi là ou on a échoué?

        Quand on était en concurence sur les fremm, on a vendu 2 fremm, ils en ont vendu 2.

        Ils ont bradé 2 fremm d occasion aux Grecs.

        Sur la période concurence FDI/Fremm, on est à 8 FDI export vs 3 Fremm It export.

  11. Kobayashi Maru dit :

    Question de néophyte, les FREMM italienne ont elles les mêmes capacités ASM que, celles, excellentes, de la France ? Merci

    • PM83 dit :

      @Kobayashi Maru
      Les FREMM italiennes et françaises ont :
      – La même suite sonar Thales (sonar de coque UMS 4110 CL et sonar remorqué CAPTAS-4)
      – Les mêmes torpilles (MU-90, 2 lanceurs tri-tubes)
      Les FREMM italiennes et françaises sont équivalentes :
      – En discrétion acoustique
      – En ce qui concerne le Combat Management System (SEDOC vs SETIS) mai, à mon avis, le rôle du CMS n’est pas déterminant en lutte ASM
      La FREMM italienne et supérieure à la française sur deux points :
      – Elle est équipée de missile ASM
      – Elle embarque deux hélicoptères (l’arme principale en lutte ASM)
      La FREMM française se distingue (pour l’instant) non pas par les capacités du navire (plutôt légèrement en faveur de la FREMM italienne) mais :
      – Par la doctrine d’emploi : intégration avec les patrouilleurs maritimes et les sous-marins
      – Par l’expérience de la Marine nationale en lutte ASM

  12. Roland DESPARTE dit :

    Pourquoi NavalGroup est défavorisé ? Non pas en raison des capacités de sa FDI mais en raison d’un contexte éco-politique défavorable.
    Il faut savoir que le média belge VRT est flamand et s’adresse à un public néerlandophone (Son équivalent francophone est la RTBF). Ce média dépend du gouvernement flamand principalement dirigé par des partis de la droite nationaliste flamande dont le puissant N-VA (Nieuw-Vlaamse Alliantie = “Nouvelle Alliance Flamande“). Par ailleurs, le Premier ministre belge, Bart de Wever, est le chef de la N-VA et s’est personnellement impliqué en discutant de la FREMM EVO avec Giorgia Meloni (Droite nationaliste italienne) avec qui il partage des convergences d’intérêts, tout comme avec Luís Montenegro, Premier ministre du Portugal (PSD) : Il faut éviter NavalGroup, car c’est un concurrent de Fincantieri, il est trop lié aux intérêts francophones de la Belgique (Eternelle querelle des Wallons et des flamands), il faut créer une alliance Belgique-Italie-Portugal qui, fonction du volume de commande (dont 3 frégates portugaises), permettra de peser sur les négociations avec Fincantieri, mais aussi d’exiger des retombées économiques pour les chantiers navals d’Anvers ou de Zeebruges… Car le principal avantage de l’italien Fincantieri, c’est que ce géant de la construction navale se positionne sur le militaire mais aussi -à la différence de NavalGroup- sur le secteur civil [les volumes civils italiens représentent des marchés dix fois supérieurs au militaire] ; et ce géant est capable d’étendre aux entreprises technologiques flamandes sa chaîne d’approvisionnement en particulier pour ses paquebots de croisière géants (via sa filiale VARD) et ses navires de soutien offshore… Conclusion : FREMM EVO = tout bénéfice pour les flamands, les italiens, les portugais.

  13. Elle-même dit :

    Je suis au Tqt-Paris-Plage en « Week-enT !  » comme ils disent et je vois que l’endroit est sérieusement colonisé par – les sujets et citoyens – du roi des Belges, ou encore désignés Wallons et flamands, des UK plus des NL…….. ( & des têtes de veaux largués et bien-fripées ) qui viennent profiter véhiculés par de Lourds SUV&Porsches, des p’tits prix français .
    Aussi ne courrez pas trop vite, certes l’affaire avec DAMEN sent le roussi, mais et probablement dans l’intérêt bien compris des 02 marines, la Belge et la Néerlandaise, deux forces qui par ailleurs travaillent et dépensent très très bien ensemble, c’est une solution Belgo/Hollandaise qui marquera la fin de cet épisode.
    Là ! Ce Théo veut montrer qu’il en est un …….Un vrai Homme.
    Attendons !
    De Madame Mado.

  14. Expression libre dit :

    La Belgique pense à renforcer sa marine, c’est déjà ça par les temps qui courent.

  15. Chère Madame Mado, heureux d’apprendre que récemment nous étions à portée de voix à l’occasion de notre séjour à la côte française.
    Avec de francs compagnons, nous étions en « stage découverte  » de sympathiques et prometteuses Limbourgeoises.
    Aaaah !!!!! Le Limbourg, toujours Limbourg . Nous nous comprenons, n’est ce pas.
    Si je vous écris, c’est à propos de ce  » Week-enT ». Déjà écrire WeekenT serait plus proche de la réalité sonore belge qui est WouikenT, comme désigner une voiture de la marque Ford qui réalité sonore belge s’entend en : C’est une ForTe !
    C’est pas de tout ça, Madame Mado et pour la confirmation ce jeudi en Ouit de la formation « Remise à niveau avant l’hiver » : Je vous sonne ou c’est vous qui me sonnez ?

  16. Rogger dit :

    boujour. bon pourquoi pas , apres tous les italien fabrique aussi de tres beau navire…
    ce qui nous unis c’est notre capacitee a faire travailler nos industriel …
    personnellement je crois qu’ils faut mieux commander italien que amerkcain…
    cela renforce notre souvrainte ..
    cela reserre les lien entre nation europeenne …
    cela fait travziller des europeenne …