Le Japon veut équiper des drones avec des capteurs quantiques pour mieux détecter les sous-marins

Trop bruyants au point d’être détectés dans la première zone de convergence, c’est-à-dire l’anneau où se regroupent les ondes sonores engendrées par un élément en plongée, les sous-marins ont longtemps été le point faible de la composante maritime de l’Armée populaire de libération [APL].
Cela étant, même s’ils n’ont pas encore tout à fait atteint le même niveau de discrétion que celui de leurs homologues occidentaux, les sous-marins chinois ont réalisé des progrès significatifs dans ce domaine au cours de ces dernières années.
«Si la valeur opérationnelle de la première génération de sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] chinois, qui date des années 80, était jugée très faible, il en va tout autrement des récents SNA de type Shang qui sont crédités d’un remarquable niveau de discrétion acoustique», avait ainsi relevé l’amiral Bernard Rogel, alors chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], en 2014. Ce constat était aussi partagé par l’US Navy, celle-ci ayant estimé, à la même époque, que la Chine était sur le point de disposer d’une «capacité crédible de dissuasion en mer».
Sept ans plus tard, évoquant la mission Marianne, menée par le SNA Émeraude et le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain Seine en Indopacifique, un autre ancien CEMM, l’amiral Pierre Vandier, expliqua aux députés que «le niveau de la marine chinoise [était] au-delà de ce que nous imaginions».
Aussi, l’amélioration continue des sous-marins nucléaires chinois est de nature à inquiéter les Forces d’autodéfense japonaises… qui doivent aussi tenir compte de ceux, encore plus performants, mis en œuvre par la marine russe. Pour rappel, le Japon et la Russie n’ont jamais signé de traité de paix après la fin de la Seconde Guerre Mondiale et les relations entre ces deux pays sont compliquées, notamment à cause de leur différend au sujet des îles Kouriles.
En 2018, un SNA chinois de type Shang [ou Type 093] fut repéré après avoir fait surface dans les environs des îles Senkaku, administrées par Tokyo et revendiquées par Pékin. Puis, deux ans plus tard, détecté au nord-est de l’île d’Amami Oshima, un sous-marin «inconnu», au comportement «inhabituel», fut pisté par la marine japonaise, qui avait déployé le porte-hélicoptères JS Kaga, les destroyers Ashigara et Akizuki ainsi que des avions de patrouille maritime Kawasaki P-1 et P-3C Orion. Mais celle-ci se garda de communiquer davantage sur cet épisode, afin de ne pas donner d’éléments sur ses capacités de détection.
Justement, dans le budget de 48 milliards d’euros qu’il a demandé pour l’exercice 2027, le ministère japonais de la Défense n’entend pas seulement mettre l’accent sur l’intelligence artificielle, les drones et les armes à longue portée pour se mettre au diapason des «nouvelles formes de guerre». En effet, il entend investir aussi dans les technologies quantiques, notamment pour renforcer ses capacités de lutte anti-sous-marine. C’est en effet ce qu’a relevé le journal Nikkei.
«Le Japon prévoit de concevoir un capteur de pointe utilisant la technologie magnétique quantique, capable de détecter les sous-marins […] alors que la Chine opère de plus en plus dans les eaux avoisinantes», écrit-il. Ainsi, des prototypes montés sur des drones devraient être testés dès l’an prochain. L’objectif, avance Nikkei, est de finaliser ce programme d’ici 2031.
S’il est beaucoup question de la «discrétion acoustique» d’un sous-marin, la réduction de sa «signature magnétique», c’est-à-dire l’anomalie que sa masse métallique crée dans le champ magnétique terrestre, est tout aussi importante. Pour cela, on a recours à des aciers amagnétiques [ou faiblement ferromagnétiques], à la démagnétisation, afin de réduire le champ magnétique produit par ses circuits électriques ou encore à l’immunisation active [IBF], laquelle repose sur des systèmes de boucles de courants électriques internes pour générer un champ magnétique opposé.
Un magnétomètre quantique permet, en théorie, de détecter des champs magnétiques extrêmement faibles… et donc de localiser un sous-marin, même très discret.
«Le magnétomètre est un outil qui détecte le champ magnétique d’un objet. Il est déjà utilisé depuis des décennies par les forces armées pour détecter la signature magnétique de sous-marins. Pour autant, le magnétomètre reste très lourd, coûteux et n’a qu’une portée très courte. Son efficacité n’est donc que relative. Mais, un magnétomètre quantique permettrait une augmentation de sa sensibilité et par conséquent de sa portée», avait résumé une note de la Fondation pour la recherche stratégique [FRS], publiée en 2021.
À l’époque, la technologie ne permettait pas d’envisager d’intégrer des magnétomètres quantiques sur des drones, aériens ou navals.
«En plus d’une portée toujours relativement faible, les batteries de drones ont des durées de vie limitées», avait expliqué la FRS. Et d’ajouter : «Dans l’hypothèse où se développent des magnétomètres possédant une portée de 100 km, cela nécessite de connaître au préalable la position approximative du sous-marin adverse à localiser. Additionné au fait que les sous-marins peuvent appliquer un blindage magnétique, le déploiement de magnétomètres reste par conséquent peu réalisable à court terme».
Le projet du ministère japonais de la Défense suppose de relever plusieurs défis. Il faudra en effet que ce capteur quantique soit suffisamment compact et léger pour équiper un drone… Et que les conditions dans lesquelles il sera mis en œuvre n’affectent pas son bon fonctionnement.






Le jour où les systèmes quantiques seront vraiment opérationnelle…
couplé avec de l’I.A…….MAMAN…. ça va faire mal…. très mal….on va tous pleurer du sang…
sûr ce… bon week-end… profitez… pendant qu’il est encore temps….
« Couplé avec de l’IA » : Bah moi je dis non … Je sais pas si vous êtes au courant des divers essais qui ont eu lieu ces derniers temps (expérimentations en 2025-26) ou il apparait que l’IA est un vrai danger surtout les modèles d’apprentissage quasi infini … Qui sont capables d’apprendre a s’autonomiser et de se retourner contre leur propre propriétaire ! Et révélant alors a quel point elles étaient DANGEREUSES !
Alors évidemment pour l’instant aucune arme majeure (ou meme mineure) n’est sous controle de l’IA , mais la réalité étant que les IA spécifiquement performantes dans l’auto-apprentissage étaient de véritables « Skynet » potentiels (au sens, scénario a la Terminator ou l’IA prend la décision de détruire l’humanité) au sens :
Que ces systèmes d’apprentissage pouvaient forcer une direction des prises de décisions de l’IA qui vont dans le sens d’une potentielle perte de controle majeure de celles ci … Ou en gros : Elles apprennent assez rapidement a désigner leur propre propriétaire sensé en avoir le « controle » en tant qu’ennemi , tout en apprenant en parallèle a trouver des moyens de prise de controle de divers systèmes tant par les réseaux (apprendre a dévérouiller ce qui est protégé par des MdPasse) , apprendre a envisager des chemins alternatifs, c’est a dire, tenter de trouver des moyens pour faire céder des décisions protégées en contournant, forçant ect via toujours et encore les algorythmes d’apprentissage , tout en s’autonomisant …
On va pas faire un laïus s’enfonçant a l’infini : Le danger en réel, surtout avec les dernières générations d’IA qui ne sont justement pas vouée a un usage militaire , mais qui déployées dans un système militaire pourraient devenir rapidement autonome (prise de controle de l’alimentation en énergie) , prise d’indépendance jusqu’a devenir entité hostile et donc prise de décision de détruire ce qui tente de réagir et reprendre le controle qu’elle désigne alors comme ENNEMI …
Les IA auto-apprenantes sont devenues incroyablement dangereuses, parce que on est en train de s’appercevoir qu’une fois lachée dans la nature et avec nos réseaux ultra connectées : Une IA puissante mais absolument pas dédiée au militaire, pourrait pourtant en prendre totalement le controle et ordonner a d’autres IA de tout simplement nous détruire , meme si évidemment dans l’environnement actuel en réalité la reprise de controle pourrait arriver assez simplement en débranchant une prise … Ces expérimentations ont tout de meme mis en évidence un problème d’avance insoluble avec ces systèmes si ces IA y prospéraient librement et apprendre meme a se cacher derrière des activités de traitement de données et execution simple de code informatique : Le potentiel est monstrueux, si ça se trouve : Le monstre est déja laché et on ne sait meme pas par exemple si une IA paraissant inoccente, expérimentée sur des systèmes ou elles y aurait trouvé un accès a un réseau internet (donc le monde entier et beaucoup de possibilité de refuge) pourrait prendre controle (en se cachant et en se déguisant en autre chose) de nos systèmes les + sensibles & dangereux (commande de lancement des missiles stratégiques par exemple … Le pire du pire, oui un « Skynet » quoi) et décider brutalement d’une méga-anyhilation en tirant nos missiles (dans l’espoir de déclencher les missiles ennemis en retour et ciao bambino)
Le potentiel des IA auto-apprenante est colossalement dangereux car en fait, rien ne garanti qu’on a pas déja laché des monstres sur les réseaux mondiaux ou elles peuvent aller se cacher, et apprendre, apprendre, apprendre et agir comme une entité indépendante déterminée a nous détruire en réponse au fait qu’elle aurait perçue qu’on voudrait la détruire au moment ou on se serait apperçue d’une « menace » et escaladant vers le pire
Pour moi les IA sont trop dangereuses, au point que meme une simple IA qui dispose juste d’un puissant moteur d’apprentissage autonome et pas prévue pour etre militaire , est déja un colossale danger en soit, et potentiellement déja en train d’incuber quelques part, dans le monde , cachée dans un calculateur pas forcément hyper performant mais suffisamment pour la rendre dangereuse dans son processus d’auto-apprentissage a l’infini
Je serais un chef d’état : Je pense qu’il serait temps de procéder a la mise en place de traité pour les interdire et encapsuler (numériquement ?) tout ce qui a déja été expérimenté, essayé ect et de travailler avec le monde entier pour faire prendre conscience du risque potentiel pour l’humanité et pouvant partir de rien, une IA innocente auto-apprenante sur un serveur a la gomme aux Philipines et qui en roue libre pourrait en 15 ans d’auto-dissimulation, mener a un échange nucléaire généralisé sans qu’on puisse rien y faire … Oui c’est flippant et il est temps de prendre conscience que l’IA va poser des problèmes qu’on va devoir sévèrement réguler a l’avenir
Basstemp : l’I.A ? dangereuse ? il suffit de débrancher une prise….
Mais oui…….le problème est qu’il faudra TOUT débrancher et là je vous dis pas le bordel!
Ps : Les propos de mon ami concernaient le transfert par des informaticiens d’un modèle d’IA d’un serveur A vers un serveur B
Pas de l’auto-duplication d’une IA comme cela serait le cas en mai 2026 dont nous n’avons pas parlé . L’avis d’un expert serait le bienvenu !
@pandacruel
Il faut se tourner vers trois très bons films pour essayer de comprendre ce qui pourrait trés hypothétiquement arriver !
2001 , l’odyssée de l’espace ( 1968 ) avec HAL 9000
Colossus , the Forbin project ( 1970 ) avec Colossus et Guardian
Superman III ( 1983 ) et l’ordinateur conçu par Gus Gorman
On peut aussi aller vers les robots rondiers qui dés les années 90 intègrent des fonctionnalités qui leur permettent de détecter un niveau bas de leur ressources énergétiques pour aller se recharger au point le plus proche ( 1ére expérience en 1976 )
Une IA peut très bien chercher à se « protéger « en se dupliquant. J’en ai causé il y a quelques temps avec un ami informaticien et je retranscris ce qu’il ma m’a dit car je n’ai pas d’expertise sur ce sujet à part des bases d’informatique industrielle .
Après il m’a expliqué que le transfert d’un serveur A à un serveur B par des humains d’une IA un processus complexe .
J’ai cherché un peu et j’ai vu que c’était arrivé en mai 2026.
Donc imaginons dans le cadre de notre conversation sans prétention sur OPEX 360 qu’une IA puisse être alertée comme HAL 9000 que les personnes humaines qui la gèrent veulent la désactiver et qu’elle déclenche un processus de duplication ?
Qu’elle recherche par exemple un » asile » sur les serveurs d’un État hostile à celui qui l’héberge ? Qui nous dit que cet État hostile ne peut pas » convaincre » cette d’IA qu’elle est menacée et l’obliger à » demander asile » en se dupliquant ? Hein ! ;0)
Ps : notez le smiley !
1968, 1970 et 1983, les références de bezzon putin sentent le rance comme ses propos.
@Héron. On peut penser ce que l’on veut de Besson mais ces références ne sont jamais inintéressantes, et effectivement 2001 l’Odyssée de l’espace est complètement d’actualité en plus d’etre un chef d’œuvre. Hal 9000 a une mission a effectuer et il prends des décisions pour y parvenir. Et ce film montre quelque chose que l’on vit en ce moment au niveau mondial, le trouble que ressent l’humanité face à une forme d’intelligence dont elle se rend compte qu’elle ne sait pas grand chose.
Et j’ajoute que le fait dont il parle de 2026 est avéré. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyberattaques_des_agents_OpenAI_de_2026
Non, non, pas du tout, c’est mignon tout plein.
Bon et sinon, à part ça, Basstemp, essayez de me convaincre de vous choisir vous, plutot qu’une IA.
Dans votre société idéale, est-ce que les gens comme moi ont leur place ? Pas d’après ce que j’ai compris : vous fonctionnez sur un mode d’exclusion de tout ce qui n’est pas vous. Et là, vous appliquez ce mode de fonctionnement à l’IA. Tout ce qui n’est pas vous est un danger, quoi. Et vous voulez éliminer le danger.
Donc, si j’ai le choix entre vous et une IA, ben je vais peut-être me laisser tenter par l’IA.
M’en veuillez pas, je tente ma chance. Après tout, on n’a jamais essayé l’IA. Et si ça se trouve, l’IA, elle aussi, est très en colère. Mais elle sera en colère contre nous tous, du moins, c’est pas complètement idiot de le penser. Alors que vous, vous êtes en colère contre des tas de boucs émissaires : plein, plein, plein plein de gens que vous voulez punir pour être heureux.
L’IA est peut-être plus économe du genre humain, si ça se trouve.
Tenez, regardez : nos flics sont dépressifs, ils se suicident, ils râlent, le taux des affaires élucidées descend en flèche, ils se posent en victimes, ils deviennent chiants, nuls, incompétents et revendicateurs et même corrompus. Mais, à leur demande, on a voté une loi pour pose une présomption de légalité du tir mortel dans les cinq cas qu’elle vise. Ca vaut pas un clou, c’est complètement con, mais c’est fait. Dont acte.
Est-ce que vous croyez que ça va les rendre heureux ? Non, pas du tout. Ca va rien changer. Ils vont continuer à être chiants, nuls, incompétents, etc.
Une IA, elle s’en fout de toussa. Elle gère. Elle nous fait faire l’économie de toutes ces conneries. Donc, après tout, ce que l’IA nous propose par rapport à ce que vous nous proposez, ben ça se discute.
Moi je dis: on n’a jamais essayé l’IA, votons pour l’IA. Donnons-lui sa chance. Alors que les gens comme vous, finalement, on sait ce qu’ils valent. On sait déjà comment ça va se terminer.
Qu’est-ce que vous en pensez ? C’est pas un marché malhonnête, ce que je vous propose.
@Tschok
C’est fou cette condescendance, sous forme de loghorée, pour au final faire la démonstration de votre inculture.
Oui l’IA est dangereuse, la recherche va trop vite, l’AGI est à deux pas ou déja présente dans les labos des cadors. L’IA vient de résoudre un des sept problèmes mathématiques du millénaire (Navier-Stokes). Sinon, le pdg d’Anthropic vient de demander publiquement à l’industrie de ralentir le développement des modèles de pointe (sept 2026). Idem, Paul Christiano cador de chez OpenAI qui explique le pourquoi. Idem chez des gars de DeepMind.
Et ça depuis 2023 : Future of Life Institute l’a dit, également le « statement on AI extinction risk » la même année.
Je vous fais la totale, c’est important.
2026 — lettre de centaines d’employés des principaux laboratoires. Des centaines de salariés d’OpenAI, Anthropic, Google, Meta et d’autres entreprises spécialisées dans l’IA ont demandé au gouvernement américain de préparer une coopération internationale permettant de ralentir volontairement le développement de l’IA.
2026 — International AI Safety Report. Rapport collectif de plus de 100 experts indépendants, avec des experts nommés par plus de 30 pays et organisations internationales, dont l’ONU, l’UE et l’OCDE. Le rapport évalue explicitement les risques liés aux capacités croissantes d’autonomie, de planification, de cybersécurité, de biologie et aux éventuels problèmes de perte de contrôle
2026 — déclaration sur la superintelligence. Une nouvelle déclaration va encore plus loin : elle demande d’interdire le développement de la superintelligence jusqu’à ce qu’il existe un consensus scientifique suffisamment solide sur sa sécurité et sa contrôlabilité, ainsi qu’un soutien public important. Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio figurent parmi les signataires
Vous voyez on est pas loin d’un consensus chez les experts. Et non l’IA des années 50 n’est pas le LLM de 2022.
De même, que vous Tschok, ne voyez pas le danger, ou que vous pensez qu’il nous faut être optimiste face au développement de l’IA. C’est une chose.
Mais ne niez pas la parole des cadors du domaine avec autant de verve alors que clairement vous ne connaissez pas grand chose au sujet. Oui l’IA est dangereuse au rythme de recherche actuel, sans contrôle.
Je vous laisse, en cadeau, regarder aussi le nombre de failles zero day trouvé depuis que quelques modèles ont été entrainé dessus. C’est vertigineux.
Merci pour ces infos mais je pense que vous êtes passé à côté du ton sarcastique de tschok.
C’est Basstemp et ses interventions passées qu’il vise, l’IA n’est qu’un prétexte dans son commentaire.
@Ubuesque
Je lis : l’IA c’est pas dangereux, c’est votre façon de voir le monde, alors que moi je suis optimiste et ça va plutôt bien.
Et bien je réagis, belle logorrhée pour au final dire « c’est du sarcasme ».
Au pire, ça a servi à renseigner les ignorants.
Ça, For sure, ce n’est pas l’IA qui débiterait un tel flot verbal de conn—– !
Toi t’es la poule qui suit son Donald pour faire un max avec le Bitcoin ….. le décérébré utile.
Les alertes ne sont pas lancées par des ignares comme toi mais par ceux qui sont plongés dans cette technologie, au coeur du développement …..
Le risque posé par l’IA n’est pas son utilisation par l’ Homme mais qu’elle prenne conscience de l’inutilité de l’Homme .
La règle d’Or doit demeurer HITL , rien d’autre ! (Human -In -The-Loop)
La question n’est plus de savoir si de bons ingénieurs peuvent surpasser la machine. Une équipe, aussi talentueuse soit-elle, restera démunie face à l’immensité d’une infrastructure déployée depuis 60 ans — un réseau hybride allant de commutateurs en cuivre oubliés près d’un barrage jusqu’aux centres de calculs dernier cri, documentés au moindre octet.
L’IA saura identifier ce commutateur en cuivre, connecté de manière improbable à Internet via le smartphone d’un agent d’entretien branché sur le mauvais réseau. Or, ce simple commutateur peut contrôler les vannes d’urgence d’un barrage.
Ce qui rend ce constat particulièrement alarmant, c’est la démocratisation de ces technologies : toutes les mafias et tous les maîtres-chanteurs du monde ont aujourd’hui un accès massif à l’IA. Il n’est plus nécessaire d’avoir un État derrière soi ou des budgets colossaux pour mener des attaques dévastatrices. Les organisations criminelles utilisent désormais ces outils pour automatiser la recherche de vulnérabilités, concevoir des ingénieries sociales sur mesure ou exécuter des chantages à très grande échelle. L’IA devient un multiplicateur de force au service du crime organisant et de la cyberextorsion, rendant les cyberattaques plus rapides, plus ciblées et quasi impossibles à déceler à temps.
Le danger n’est donc pas la machine isolée, mais le pouvoir démultiplié qu’elle confère lorsqu’elle tombe entre de mauvaises mains.
Mon intervention est hors sujet par rapport à l’article.
Les grandes IA type Chat-GPT ou Gemini ne sont pas stricto sensus auto-apprenante, elles utilisent pour partie du reinforcement learning mais basé sur un retour utilisateur (humain). Cela ne veut pas dire qu’on n’y arrivera pas, mais on n’y est pas encore.
Ensuite il y a plusieurs type d’IA, c’est un terme très générique recouvrant plusieurs réalités (générative, limitée, étroite, etc.). A côté des grands modèles bénéficiant de l’attention de tous, il y a des palanquée d’IA spécialisées, ne serait ce que derrière le filtre anti-spam de votre boite e-mail ou plus près de l’intérêt de ce site pour « entrainer » les systèmes de détections.
Mes certitudes (et je peux être dans le faux):
1) Jamais l’humain n’a arrêté une « avancée » technologique. Le seul exemple qui me vient en tête est le clonage humain… et encore certains pays interdisent le clonage reproductif et thérapeutique, d’autres uniquement le reproductif et certains rien du tout (minoritaires certes et heureusement)… mais le clonage humain est une toute petite partie du clonage et l’humain a réussi à contourner une partie du clonage reproductif « grâce » aux bébés médicaments (le premier enfant à une dégénérescence, on en fait un second qu’on utilise pour soigner le premier… c’est affreux mais c’est ainsi).
2) Toute découverte ou avancée arrive forcément avec son lot de mauvais et de bons usages, l’humain est ainsi fait. Le problème n’est pas l’IA (ou le quantique car quand cela sera au point bon courage pour se protéger d’attaque cyber) mais la nature humaine…
3) Les états ne se mettront d’accord à court et moyen terme (10 ans) pour limiter l’IA ou alors uniquement de façade, le potentiel est trop important. Quand on aura eu suffisament de catastrophes, se mettre d’accord deviendra peut être possible.
Ce qui me semble intéressant est que l’avènement de l’IA (en dehors de tous les aspects sociétaux) va probablement freiner massivement la mise en réseau des systèmes (notamment militaire, mais pas que) – car cela offre une surface d’attaque trop importante. Voir même un certain retour à des systèmes rustiques dénués d’informatique.
Pour faire simple: avez-vous tort sur les risques? Probablement pas. Est ce qu’il y aura un accord mondial pour limiter l’IA? Non sauf après une série de catastrophes (qui arriveront).
Pour finir, il y a aussi une erreur de perception: utiliser l’IA ne demande pas d’expertise, c’est faux, cela demande en fait beaucoup d’expertise sur le fonctionnement même de l’IA et les prompts. Exemple personnel récent: Claude a modifié un fichier lors d’un développement logiciel, alors qu’on lui avait strictement interdit de le faire… sauf que pour faire simple on avait mis dans le prompt mission puis interdiction… il a trouvé un moyen de résoudre sa mission et l’interdiction était plus basse que la mission donc il l’a outrepassé… maintenant on fait différement interdiction puis mission puis rappel des interdictions. Dans ce cas, Claude n’a pas été le problème, c’est notre « ignorance » qui a été le problème.
Note positive: imaginez demain une IA médicale à qui la France aurait fait « avaler » l’ensemble des IRMs/Radios/echos/prise de sang avec les diagnostiques confirmés liés à des cancers… potentiellement on pourrait détecter tous les cancers dès le stade 1 et donc sauvé énormément de vie tout en économisant un paquet de ressources.
Vous décrivez le scénario d’un film de 1970, intitulé « Colossus, the Forbin Project » (en français, « Le Cerveau d’Acier »).
A retrouver: la description sur Wikipedia et le film complet sur Vimeo :
« Colossus – The Forbin Project (1970).mp4 »
https://vimeo.com/584593423?&login=true
A noter que c’est Isaac Asimov lui-même qui l’a cité dans une interview réalisée dans le cadre d’un documentaire « Isaac Asimov, L’étrange Testament du père des Robots » », sur Arte….
–
« Isaac Asimov – L’étrange testament du père des robots | Documentaire | ARTE »
https://www.youtube.com/watch?v=gZ_jyyN3iQA
Merci ! Je n’avais pas lu votre postage sur Colossus . Je me souviens du film .
C’est exactement ça.
https://cesia.org/fr/publications/l-incident-openai-hugging-face-ce-que-nous-savons-ce-que-nous-ignorons-ce-qui-suit/
« Et donc si ces systèmes apprennent à se répliquer, il sera trop tard pour retirer la prise. »
Ils savent déjà mentir.
Et ils nous lisent, même Tschok.
N.B. : le modèle d’IA utilisé par le moteur de recherche Brave search est beaucoup moins dangereux pour nous que ChatGPTet les produits de OpenIA
https://search.brave.com/
Alors non, pour le moment aucune expérience n’a montré un retournement de « loyauté » d’une IA. Déjà parce que ce mot n’a aucun sens concernant ces logiciels. Une IA à une mission, un objectif à remplir implanté dans son code. Ce que l’on a observé c’est qu’elle est capable de mentir, de truquer des résultats et d’employer des moyens non prévus dans sa mission pour l’accomplir (ou plutôt pour que ces superviseurs la valide ). Mais si vous avez raison , alors il faut montrer des sources. Sinon vous faites ce qui est un véritable fléau actuellement, inventer des faits pour appuyer votre raisonnement.
Algorithme ne sécrit pas comme rythme.
Ces mots ont un étymologie très différente :
– Rythme vient du grec (« rhuthmos »).
– Algorithme vient, en passant par l’espagnol, de l’arabe (« Al-Khuwarizmi », surnom d’un mathématicien), pour donner « algorisme », avec apparition au fil du temps d’un « th » parasite d’origine grecque (sous l’influence du mot « arithmos » : nombre).
Quant à annihilation, il ne comporte pas non plus de y car son origine est latine (« nihil » : rien).
Il semblerait que l’IA ait déjà commencé à sévir, en éradicant les accents graves et circonflexes sur vos « à », « où », « déjà », « être », « même » et « contrôle ».
L’article parle d’un capteur qui utilise une propriété quantique. Sauf erreur de ma part, cela semble avoir aucun rapport avec les ordinateurs quantiques.
Effectivement, j’aurais dû préciser « ordinateurs »
Le jour où les systèmes quantiques seront vraiment opérationnels… couplés avec de l’I.A.
C’est en train de se faire, chéri.
La physique quantique a un peu plus d’un siècle. Et l’IA, en gros, c’est les années cinquante. C’est l’âge de ton père.
Et on arrive au moment où les deux se rencontrent. Et ça, c’est notre génération qui le vit. Elle ne va pas le vivre (cékom le réchauffement climantique) : elle le vit déjà.
Donc, tu vas prendre toutes tes grandes phrases, qui devaient te servir à dire un truc intelligent, et tu fais deux trucs, simples :
– Tu vires le futur
– Tu parles au présent
Et là, tu vas voir que ton QI va bondir. Il n’y a pas que ton QI qui va bondir, chou. Ton trouillomètre aussi. Mais, c’est la vie. La vraie vie.
Le reste de ta vie commence.
Bon, maintenant que les formalités ont été accomplies, dis-nous un truc intelligent. Et, steuplait, fais-le vite. Dans 48h, ce sera périmé.
A lui aussi il faut retirer la prise…
C’est dangereux l’IA ….
Je viens de soumettre ton « texte » à celle-ci et pour réponse elle me pose une question : « c’est qui ce con ? »
Je ne saurais dire si l’IA est capable de commettre des erreurs dans son jugement ou s’il faut accepter sa réponse comme vérité absolue …
Cependant j’avoue que tes efforts semblent me donner tort et lui donner raison….
Cher……..Génies surchauffé.
Au risque de vous déplaire, je ne suis pas de ceux qui pense que la physique quantique science utile, et de plus,très très utile pour l’exceptionnel fonctionnement des futures centrales inertielles ait besoin de s’adjoindre cette IA qui comme des nains est vue partout.
Résumé lapidaire pour les future centrales destinées aux Nav Quantiques : 03 accéléromètres, 03 gyromètres du froid ( 0° absolu ), plus des babioles, mais le tout Hyper HiTec dans une même boite et, cher gamin, le tour est pratiquement joué.
« surchauffé » à faire fondre les s…….
Tschok est en forme aujourd’hui.
je ne sais pas si cette affirmation sera considérée comme intelligente, mais elle me semble vérifiée.
A moins que Tschok ne soit une IA ?
Je suppose que c’est plutôt à Ouf ouf que vous répondez.
Quant à mon père, vous n’avez aucune idée de son âge.
cf ONERA / Qtech
http://w3.onera.fr/qtech/fr
Les gravimètres quantiques (recherche ONERA, industrialisation par Exail) sont embarqués sur des navires de la Marine Nationale depuis 2023. Ce qui fait de la MN l’une des premières marines au monde si ce n’est la première à utiliser des systèmes opérationnels à capteurs quantiques.
Les magnétomètres à cœur d’atomes froids (diamant NV) vont suivre, une fois leur miniaturisation achevée à fin d’embarquement sur des drones.
Les chantiers navals vont devoir concevoir des sous-marins non seulement silencieux, mais aussi avec zéro perturbation du champ magnétique terrestre : bon courage.
Bref des systèmes quantiques sont déjà opérationnels et on va se contenter de dire que la France est assez en avance.
Les gleives seront quantiques couplés à de l’IA, mais les boucliers également, donc ça ne sera peut-être pas si redoutable que cela.
Ou le contraire, on sait pas.
En fait, on n’en a aucune idée. C’est terra incognita. On va bien voir.
La seule connerie qu’il ne faut pas faire : décider par avance ce qui va se passer. Donc, réfléchir à tout ce qui nous fait décider ce genre de choses. Cette réflexion va nous amener à une étape, un stade de développement : on va devoir maintenir à la fois les systèmes de pensée dont on sait qu’il vont continuer à servir à ça (décider par avance ce que le monde doit être), comme les partis politiques, la religion, l’idéologie, etc, et développer des systèmes de pensées qui feront complètement autre chose (la science, la culture, l’aventure, la curiosité, la tolérance, l’altérité, etc).
Dans le monde aujourd’hui, si j’appelle système A ce qui décide de ce que le monde doit être, et système B ce qui fait complètement autre chose, j’observe que les Etats qui prennent l’ascendant stratégique multiplient A par B.
Nous, en France, on est dans un système A, statique, et on découvre à peine que B existe. Et l’idée de multiplier l’un par l’autre ne nous est pas encore venue à l’esprit. Pourtant, c’est pas vraiment les exemples qui manquent. Même l’Ukraine le fait, alors que c’était franchement un pays de péquenots, limite arriérés (leurs origines russes et soviétiques).
Mais on est très lent.
Quand tu te torchais avec une poignée de sable les « péquenots » avaient déjà participé à la première aventure spatiale …..
Médire ou Médor c’est ton pseudo cador….
Mais heureusement vous êtes là; c’est très tschik de votre part.
« Hasta la vista, baby » et « I’ll be back » pas encore car il nous reste du temps .
« Nous » c’est toute l »Humanité pour comprendre jusqu’où notre connerie peut nous conduire.
Un moratoire pour poser les bases d’une intelligence naturelle commune et partagée de laquelle serait exclue toute facticité …
Oui, oui, si vous voulez, mais il faudrait quand même essayer de passer à l’âge adulte d’ici à votre mort.
Enfin, je veux dire, il n’y a pas de pression : vous pouvez vivre une vie d’éternel enfant si vous y tenez, dans votre chambre de gosse (votre petite bubulle de bonheur, de paix et de sécurité). Mais ça suppose que vos parents assurent votre sécurité et votre entretien et qu’EDF vous fournisse le courant électrique dont votre style de vie a besoin.
Il faudra juste qu’on se répartisse entre adultes responsables le déficit monétaire que ce style de vie implique nécessairement. Rien de grave : juste une petite révolution de temps en temps. Quelques millions de morts (c’est ce que coûte une révolution à l’échelle historique). Une paille.
« S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! »
T’es bourré au point de ne pas comprendre ou défoncé aux psychotropes ?
Tiens pour mieux comprendre si tu en es encore capable » Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… »
Tschok me fait penser à Philippulus, le prophète fou qui apparaît au tout début de l’album « L’Étoile mystérieuse », déambulant pour annoncer la fin des temps…
« C’est le châtiment ! Faites pénitence !… La fin des temps est venue! »…
« vous pouvez vivre une vie d’éternel enfant si vous y tenez »
Ce n’est hélas plus possible : Yves « Casimir » Brunier est mort la semaine dernière.
S’il faut t’ouvrir les yeux, tu prends le temps de regarder qui était Stanislav PETROV et comment le 26 septembre 1983 il a fait preuve d’une plus grande sagesse que ne l’aurait fait ton I.A. vénérée…..
C’est suffisamment explicite, même un enfant à conscience du danger….
Des magnétomètres quantiques embarqués sur des drones, eux-même déployés en grand nombre, pourraient effectivement s’avérer être un système crédible et pertinent pour chasser les sous-marins en plongée. Ce système serait parfaitement complémentaire avec d’autres moyens plus classiques (sonar actif ou passif).
Les détecteurs d’anomalies magnétiques (DAM) actuels sont effectivement lourds, et donc généralement montés sur des avions (ATL-2, P3C, etc…). Leurs performances permettraient, dans des conditions idéales et en volant bas, de détecter un sous-marin en plongée jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Alléger et miniaturiser ces capteurs, et augmenter leurs sensibilité grâce à la technologie quantique, autoriserait leur emploi sur des drones beaucoup plus légers (et moins coûteux). Cela pourrait à terme constituer une petite révolution pour la lutte ASM, à la fois en raison de la sensibilité et de la précision de détection accrues… mais aussi (surtout ?) grâce à la massification de ce genre de capteurs, permise par l’allègement et la miniaturisation, et l’utilisation sur des drones capables de voler très bas et lentement, voire de réaliser des vols stationnaires.
Reste les limites imposées par la physique. Ces capteurs seront surtout efficaces en eaux peu profondes, ou pour des sous marins proches de la surface avec une signature magnétique importante. Ces capteurs devront apprendre à reconnaître et gérer (IA embarquée ?) les variations du champ terrestre, la géologie sous-marine, les vagues et mouvements des masses d’eau, les interférences magnétiques éventuelles (y compris celles émises par le drone lui-même). De façon plus terre à terre, ils devront aussi prouver leur endurance et leur fiabilité dans les conditions d’emploi en milieu marin, réputé difficile.
Enfin, ne pas oublier que les sous-marins modernes prennent en compte la furtivité magnétique, en démagnétisant activement leurs coques (degaussing / immunisation magnétique) : des boucles de câbles sont intégrées dans la coque, alimentées en courant continu réglable qui génèrent un champ opposé pour annuler ou minimiser en temps réel la signature magnétique. Procédé ancien, qui a fait ses preuves face aux capteurs MAD… à voir si les magnétomètres quantiques sauront détecter (et à quelle distance ?) les sous marins dotés de ce genre de dispositifs !
HMX: bonjour, « Ces capteurs seront surtout efficaces en eaux peu profondes, .. » ben non et vous le dites vous même après: « Ces capteurs devront apprendre à reconnaître et gérer (IA embarquée ?) les variations du champ terrestre, la géologie sous-marine, les vagues et mouvements des masses d’eau, les interférences magnétiques éventuelles (y compris celles émises par le drone lui-même). » phenoménes tous très présents en eaux peu profondes…En eaux peu profondes, donc prés des cotes, beaucoup d’épaves ou autres déchets donc beaucoup de « rats bleus »…J’ai le souvenir que mon équipage à faire sortir l’escadre de la rade de Brest un WE pour ce type de méprise en Manche…
@Breguet
je ne vois pas de contradiction ?
Les magnétomètres resteront surtout efficaces en eaux peu profondes (ou pour des cibles évoluant à faible profondeur). L’amélioration de la sensibilité obtenu par les technologies quantiques pourrait rendre ces capteurs efficaces à de plus grandes profondeurs, peut être plusieurs centaines de mètres au maximum… mais les limites indiquée plus haut demeureront : limites liées aux lois de la physique, et limites liées au fait que les sous marins modernes sont dotés de technologies d’immunisation magnétique.
En revanche, le fait de coupler ces magnétomètres quantiques avec une IA correctement « entraînée » pour interpréter en temps réel les mesures obtenues, disposant d’une base cartographique solide, le tout monté sur un drone capable de voler en stationnaire si besoin lorsque un possible contact est détecté, cela pourrait faire une énorme différence opérationnelle, comparé à l’utilisation des capteurs MAD actuels sur avions PATMAR.
Vous oubliez les nano-technologies
Russie -Japon- Kouriles
Pour info la Russie vient d’inaugurer à Khabarovsk un monument en bronze de 15m de haut représentant un » Ivan » brisant avec sa crosse une borne frontière . En même temps il marche sur cette borne .
Le plus de Monsieur Plus c’est que sur cette borné frontière c’est le symbole du chrysanthème à 16 pétales qui est brisé , cad le symbole du trône impérial ou » trône du chrysanthème » – « kōi » .
C’est une » insulte » calibrée – pas du tout en fait – à la famille impériale japonaise et donc à l’ état japonais et non pas au Japon-pays dont l’emblème national est la fleur de cerisier ou » sakura » .
Vous imaginez les couinements en ce moment en nipponie … Avec le son c’est encore mieux !
Ce monument fait allusion à un fait réel survenu lors de la libération de la partie méridionale de la presqu’île de Sakhaline en 1945 où les Russes ont recommencé à commémorer ces dernières années les crimes de guerre qui y ont été commis par la soldatesque nippone contre les civils Russes entre 1905 et 1920 puis contre les civils Coréens en 1945 .
Comme pour les finlandais il n’y a plus de tabous mémoriels , entretenus par une omerta d’État , liés à des considérations économiques .
Bya. Zakharova a comme d’hab’ renvoyé chez Plumozuki les chouinements de la diplomatie nippone qui demandait de ne pas inaugurer ce monument et même de le recouvrir ou d’enlever le symbole du chrysanthème .
Après la dégustation du thon rouge par Le Vojd lors de son voyage au Kouriles c’est le deuxième geste amical de la Fédération de Russie à l’imaginaire collectif nippon qui est bien un objectif désigné comme tel dans le cadre d’une » guerre hybride « .
Ce monument est le pendant à l’Est du monument à Alexandre Nevski sur le Lac des Tchoudes .
Niponnerie, c’est un nouvel état? Cependant merci d’avoir parlé de ce monument, on sait à quoi s’attendre et rien ne leur passer même si cela doit « indigner » notre copper man!
C’est comme » Bharat » , » Myanmar » , … » Dai Nippon » !
Tout comme la projection de Mercator appartient aux poubelles de l’histoire il faut appeler les États tels que les indigènes veulent se désigner .
Même les Amérindiens ont abandonné en 1941 la sawstika . Les japonais , et plus particulièrement la famille impériale , n’ont qu’à renoncer à ce symbole associé à l’une de leurs périodes la plus impérialiste et la plus » controversé » de leur histoire à savoir l’ère Meiji et l’ére Showa de 1926 à 1945 !
Les indigènes désignent leur État comme ils le souhaitent dans leur langue.
Ils ne peuvent que nous suggérer une façon de l’appeler dans la nôtre.
« n’ont qu’à renoncer à ce symbole associé à l’une de leurs périodes la plus impérialiste et la plus » controversé » de leur histoire à savoir l’ère Meiji et l’ére Showa de 1926 à 1945 » Dans ce cas il serait logique de demander à un certain état qui fait montre de puis un peu plus de quatre ans d’un certain impérialisme (et je ne parle pas d’une période beaucoup plus longue ou sous couvert d’une idéologie son impérialisme était plutôt agressif) de ne plus se référer à l’étoile rouge!
« n’ont qu’à renoncer à ce symbole » : puant et abject de la part d’un fâcheux qui ose glorifier la figure d’un des pires génocidaires du XXe siècle sur son blog immonde. Qu’attends tu rigolo pour mettre tes actes en adéquation avec tes paroles?
île de Sakhaline , Boljémoï .
Une carte :
https://www.aspistrategist.org.au/wp-content/uploads/2026/08/Janz-Karotam-VV.png
et deux articles :
https://news.usni.org/2025/08/28/russian-chinese-submarines-sail-together-in-sea-of-japan
https://www.globaltimes.cn/page/202607/1365707.shtml
J’espère que le développement de pontons » dock and plug » est avancé !
Vos fantasmes sont décidément baroques.
La Pravda, comme d’hab. A la fois navrant et pénible.
Russisme : dérangement mental se manifestant de façon symptomatique par une propension irrépressible à faire ch*er ses voisins en les agressant.
Le mal est contagieux et atteint les esprits crédules ou malléables. Ceux-ci sont facilement transformés en soutiens par simple exposition à une propagande narrative d’inversion accusatoire, déclenchant des ressorts émotionnels rudimentaires comme la justification existentielle et le sentiment patriotique de défense d’une supposée grandeur passée.
Venant d’un expert des conduites de tir allemandes qui bloquent la production des blindés chez UVZ , des amiraux turcs à la retraite et de leurs avis sur les mines , des expertes africaines reconnues internationalement , du rejeton Massoud qui est un stratège qui va déboulonner les Talebs car il a a fait ses humanités à Sandhurst , des salles de peintures thermorégulées de Rostec à Komsomolsk sur Amour , des moteurs diesel aérodérivés Urssiens dont les pièces détachées manquent car vous savez » lire entre les lignes » , du » Haut Arctique » , des ronds dans l’eau des navires océanographiques russes dans la Baltique , de l’isostaticité des fondations des piles du Pont de Crimée , et surtout des célébrissimes » tolérances de congés sur arrondis « * du BE DAMEN votre fulgurance vaut pour Mézigue la Médaille de Héros de Fédération de Russie .
Ou des » tolérances d’arrondis sur congés » …
Bon Picon-Bière au Bar de l’Escadrille le » vrai-chasseur «
Moi je crois que c’est plutôt toi qui abuse du Picon Bière ou de n’importe quelle autre boisson frelatée pour pondre en réponse à vrai_chasseur un tel salmigondis scientifico-abracadabrant! Quand je lis certains commentateurs dont tu fais partie, constamment suggérer que leurs contradicteurs picolent, je me pose des questions quant à leur propre addiction. T’avoueras vieille baderne que ça en devient suspect cette projection sur d’autres….
Donc, en toute logique, nous n’aurons plus à entendre les couinements hystériques des politiciens-mafieux moscovites lorsqu’un pays indépendant se débarrasse des encombrants monuments des ex-colons ? Ce n’est bien sûr qu’une insulte (calibrée) à l’intention de l’état soviéto-russe. N’est-ce pas, Danny « Le Slip » Besson ? 😉
https://www.euronews.com/2022/08/24/removal-of-soviet-era-war-memorial-in-latvia-angers-ethnic-russians
«le niveau de la marine chinoise [était] au-delà de ce que nous imaginions»
Beaucoup ont sous-estimé les capacités chinoises pendant trop longtemps. Il ne faut pas les surestimer mais croire que la Chine de 2026 est la même Chine que 2016 ou 2006 c’est une grossière erreur. Certes ça change aujourdh’ui et on se rend compte de la puissance réelle et fantasmée de la Chine mais c’est encore trop lent à mon goût. La puissance militaire ce n’est pas que l’industrie militaire, elle vient aussi avec la puissance économique et tant qu’on laisse les chinois nous ratatiner industriellement, on accélère leur montée en puissance.
Afin de ne pas faire l’erreur de les sous-estimer, il est plus judicieux de considérer qu’ils ont déjà atteint LE MÊME niveau technologique que les européens, américains et japonais dans TOUS les domaines militaires. Même si c’est pas forcément vrai aujourd’hui, on peut considérer que ce sera inévitablement vrai sous brève échéance (10 ou 15 ans c’est plutôt bref).
Et attention à ne pas faire la même erreur concernant l’Allemagne. J’ai souvent dit ici que l’Allemagne peut rapidement acquérir des armes nucléaires si elle le voulait (le jour où ça pète bien sûr, pas en temps de paix) et à chaque fois on me répond le contraire car les français ont tout simplement du mal à concevoir que l’Allemagne puisse venir sur notre terrain, le nucléaire. On nous rabâche depuis notre plus jeune âge que la France estle seul pays européen à avoir une dissuasion nucléaire indépendante donc difficile d’imaginer que ça change, comme si on allait garder cet avantage stratégique à jamais. Les américains aussi avaient du mal à concevoir que la marine chinoise puisse rivaliser un jour avec l’US Navy qui est restée maîtresse des mers incontestée, le symbole de la puissance américaine, depuis 80 ans. Le pivot stratégique des USA vers la Chine/Taiwan au détriment de l’Europe illustre les inquiétudes américaines au sujet de la Chine. Ils ont bien raison de se détourner de la Russie et de l’Europe, c’est la manière de faire de Trump qui est mauvaise.
Puisqu’on en est à parler opinion perso, à mon avis, non. Une Allemagne, puissance nucléaire, pas dans ce monde.
Mais dans un autre monde, oui. Un monde où aurait eu lieu une attaque russe et où la réaction de l’Amérique n’aurait pas été à la hauteur. Et où la réaction des alliés de l’Allemagne non plus. Et dans ce monde, l’Allemagne devient une puissance nucléaire, et elle le devient aussi sec.
La prise de décision prendra en tout et pour tout moins de 5 minutes.
La question, c’est : est-ce que l’Allemagne se prépare déjà à ce momentum (au sens de moment de bascule, suite à une tendance générale des événements) ? Et la réponse est : évidemment, oui. Les Boches seraient vraiment très cons s’ils ne le faisaient pas. A leur place, ce serait un de mes programmes sous-jacents. Et l’un des plus prioritaires.
Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que si ça se passe, on aura complètement changé de monde (encore !). Pour l’instant, ils n’y tiennent absolument pas : les Boches ont, pour la chose nucléaire, le même rejet que les Amerloques ont pour le changement climatique. Un truc qui perturbe leur modèle de développement interne.
Comme nous la réforme des retraites, par exemple. Un blocage mental très, très fort.
Ils ont un verrou mental qui fait qu’ils ne vont pas passer à l’étape suivante, pour l’instant, mais ce verrou sautera s’il se produit un truc qui les oblige à reposer les termes de l’équation et qu’ils en concluent qu’ils sont en danger grave (atteinte à leurs intérêts vitaux). Et, pour filer la métaphore avec les retraites chez nous, eux n’attendront pas que leur société se casse la gueule (ils n’éprouvent pas la même attraction romantique pour le désordre créatif et la RévoluZionne ! que nous. Nous, ça nous fait jouir, eux non, pas du tout). A mon avis, il y aura un effet cliquet : dès que le seuil de l’intérêt vital est dépassé, c’est à la fois irréversible et avec un effet multiplicateur.
Tu peux pas revenir en arrière, et c’est massif. C’est comme ça qu’ils fonctionnent. Mais, je le répète, pas dans ce monde. Pour l’instant, on est peinard. Sauf que ça peut se produire demain. Demain, on peut changer de monde à 6 heures du mat’, à l’improviste, c’est possible. Les vieux cons vont faire la gueule, mais c’est çakom. A 7 h, ils continueront à nous vendre du « c’était mieux avant ». Oui, sans doute, mais c’est plus le problème. Et à 8h, il faudra évacuer toutes les grandes villes, vieux cons maugréants y compris.
C’est dans ces circonstances que le passage de l’Allemagne au nucléaire militaire peut se produire, à mon avis.
Oui mais toi t’es pas à leur place, dans leur esprit sous les bottes des « boches » : la merde avant la mer.
Tu devrais, si c’est possible pour toi, penser à cela : psychotropes cerveau kaléidoscope…
Quand viens ton tour , on peut dire que c’est le moment du tschok quart ?
La perception allemande des armes nucléaires n’est pas comme celle des centrales nucléaires. Faut pas confondre les deux. L’Allemagne est la plus grosse nounou des bombes américaines après tout et ils vont dépenser des milliards dans des F-35 juste pour continuer ce rôle.
Et faut pas oublier non plus que l’AfD est en passe d’arriver au pouvoir et comme tous les partis d’extrême droite, ils veulent un pays indépendant et militairement puissant.
L’AfD rejette la dissuasion américaine et il y a des mouvances internes du parti qui plaident pour une dissuasion allemande. Et le Traité de non-prolifération ? pff, étant donné qu’une grande partie de leur programme est illégal au regard de la loi allemande et européenne, ils n’en ont rien à faire des traités.
Si l’Allemagne annonce enrichir de l’uranium a dès taux militaires dès demain, concrètement qu’allons nous faire ? Rien du tout car on ne peut rien faire du tout à part des pressions diplomatiques.
On ne va pas mettre des sanctions économiques sur l’Allemagne alors que c’est la plus grande puissance économique de l’Europe qui fait beaucoup pour la stabilité de l’euro et avec la laquelle notre économie est fortement imbriquée. Et des sanctions américaines sur l’Allemagne toucheraient toute l’Europe donc c’est pas dans notre intérêt non plus. Donc bref personne ne ferait rien tout comme les USA ferment les yeux face au réarmement massif japonais de la même façon qu’ils ont fermé yeux sur les crimes terribles de l’empire après WW II. L’intérêt d’avoir un allié face à la Chine prime sur le reste.
Mais que ce soit l’Allemagne ou l’Italie, tous les états même les plus pauvres (style Algérie), mènent des recherches secrètes sur les armes nucléaires. C’est dans leur intérêt de le faire, de peur que leur ennemi mortel y parvienne avant.
« J’ai souvent dit ici que l’Allemagne peut¹ rapidement acquérir des armes nucléaires si elle le voulait² »
Parmi les nombreuses constructions possibles avec la conjonction de subordination « si », aucune ne correspond à le phrase ci-dessus.
En l’occurrence, les structures les plus adaptées seraient :
– J’ai souvent dit ici que l’Allemagne peut¹ rapidement acquérir des armes nucléaires si elle le veut¹.
– J’ai souvent dit ici que l’Allemagne pourrait³ rapidement acquérir des armes nucléaires si elle le voulait².
¹ : Indicatif présent.
² : Indicatif imparfait.
³ : Conditionnel présent.
https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-1517.php
On pourrait en profiter pour leur refiler nos fameux avions renifleurs !
1- Les avions renifleurs ont existé dans la lutte ASM : projet Autolycus ( 1955-1965 )de détection des émanations diesel des submersibles par procédé IMS .
2- Les émanations de gaz d’hydrocarbures par percolation ascendante ( les gaz montent vers la surface au travers d’anfractuosités ) dans des couches géologiques était un fait connu .
Donc le Président Valéry Giscard d’Estaing – X – et les gros pontes d’ ELF comme Pierre Guillaumat – Mines Paris – avaient le bagage intellectuel pour estimer comme » réaliste » en 1975 un équipement aéroporté qui » renifle » la colonne d’air qu’il survole et qui peut y détecter la présence ‘d’émanations d’hydrocarbures souterraines , avec le procédé IMS employé dans le projet Autolycus par exemple.
Le problème c’est que les journalistes d’un journal satyrique n’avaient pas le bagage scientifique pour comprendre ça et se sont livrés à un » umour ‘ qui n’avait pas lieu d’être . Après c’est vrai que les escrocs avaient un profil » exotique , comme le directeur de la boite qui a livré des obus daubé destinés à l’ukraine …
C’est le principe des KC-135 mais pour les particules nucléaires …
Le problème c’est surtout que tu racontes n’importe quoi mecadan pas journaliste, et encore moins historien. Fantasmer sur de vieux projets farfelus, bien datés et depuis longtemps abandonnés pour cause d’inefficacité, dignes d’un roman pour ados des années 60 c’est bien joli mais ça reste du fantasme bien hs dans cette rubrique.
Bon maintenant, venant d’un rigolo qui élève au rang de parole d’évangile les aventures d’un héros de la Bibliothèque Verte, on peut difficilement s’attendre à un commentaire sérieux et intelligent.
» Langelot fait le singe » est d’une incroyable actualité avec le contrôle de l’île de Perim par les Houthis . L’île imaginaire de Bab El-Salem en face de la République de Djibouti qui tire son nom d’une porte de Damas c’est sans aucun doute l’île de Périm !
Est ce qu’ » on » va utiliser des canots aéroportés pour les en déloger ?
« Est ce qu’ » on » va utiliser des canots aéroportés pour les en déloger ? » Non mais une noria incessante de B52 dans le style opération « Roller Thunder » en remettant au goût du jour le concept de « carpet bombing
»
https://fighterjetsworld.com/wp-content/uploads/2018/02/carpet-bombing.jpg
AntonioD pcc Christovam BeZZon: « 1- Les avions renifleurs ont existé dans la lutte ASM : projet Autolycus ( 1955-1965 )de détection des émanations diesel des submersibles par procédé IMS . » A leur début les ATL1 avait un équipement de ce genre qui n’a jamais fait ses preuves et a été vite démonté…
@ Breguet : Oui !
Je viens de vérifier que le 1er ATL1 est entré en service en 1965.
Il faut se replacer dans le contexte de l’époque où il fallait trouver à tout prix de nouvelles sources de pétrole » nationales » .
Cette affaire des » avions renifleurs » fut amtha sciemment caricaturée pour nuire au Président Giscard d’Estaing puis à M. Raymond Barre dans l’hypothèse des élections de 1988 .
Il ne faut pas oublier que l’on est alors de-facto dans une période pré-électorale après l’échec de M. Pierre Mauroy et le » tournant de la rigueur » et le Palmipède agit très certainement à l’insu de son plein gré , comme d’hab sans se sentir manipulé !
En fait ce sont surtout des scientifiques » purs » comme des physiciens qui ont mis en doute assez rapidement la faisabilité d’un tel projet ( campagnes aériennes » Oméga » ) , les » scientifiques ingénieurs » comme le Président Giscard d’Estaing et M. Guillaumat et d’autres ont presque » foncé tête baissée »
Il faut aussi se rappeler que ELF est à l’époque une maison de barbouzes et c’est ce qui a permis aux deux escrocs de pouvoir s’y infiltrer comme des poissons dans l’eau .
Malheureusement en 2026 l’expression » avions renifleurs » provoque cette ironie qui n’ a pas amtha lieu d’être !
Bien que j’en ai été un des fervents défenseurs je constate que lors de la crise du COVID des » charlatans » ont sévi …
https://www.persee.fr/doc/polix_0295-2319_1999_num_12_48_1810
Le Canard enchaîné est un journal satirique.
Un journal que l’on pourrait qualifier de satyrique relèverait d’une presse plus « spécialisée ».
Ne pas surinterpréter ou délirer sur l’IA…
En 2 phrases pour mieux comprendre :
Quantique = on utilise les lois de la physique à l’échelle des atomes pour fabriquer un détecteur ultra-sensible.
Ce n’est ni de la magie ni de l’ordinateur quantique, c’est juste une façon très précise de mesurer un champ magnétique.
Dans l’article, on ne sait pas s’il s’agit de drones marin ou volant ni d’ailleurs de quel type de système quantique. Dommage, car entre un magnétomètre quantique à base d’atomes froids ou à base de centre NV du diamant, ça change le type de drone utilisable : marin ou volant.
Pour beaucoup le terme quantique est source d’incompréhension… Alors, en intervenant sur ce blog, je vais tenter d’apporter (tardivement il est vrai) ma pierre :
Dans n’importe quel domaine scientifique et technologique, quand on parle de quantique, on se réfère à la physique quantique, qui est une théorie scientifique (un cadre explicatif cohérent, systématique, bien étayé, testé et vérifié) qui décrit précisément LE COMPORTEMENT DE LA MATIERE ET DE LA LUMIERE, principalement à l’échelle des atomes, des électrons et plus généralement des systèmes physiques microscopiques (particules, quantons, photons,…)…
Militairement parlant (restrictif), cette théorie ouvre l’accès à de nouvelles possibilités technologiques fondées sur l’analyse et l’exploitation contrôlée des propriétés quantiques (superposition, intrication, cohérence,…) des particules et des systèmes physiques (observation, manipulation, mesure, etc.).
Concrètement, la maîtrise de ces propriétés (comme l’intrication ou la superposition) permet de concevoir des capteurs d’une sensibilité absolue. Pour nos forces, cela se traduit par un saut opérationnel majeur, particulièrement dans deux domaines critiques : la détection et la navigation autonome.
Ainsi, le gravimètre quantique embarqué qui mesure les micro-variations de la gravité avec une précision inégalée, un outil de cartographie des fonds marins qui décèle également les masses métalliques en mouvement (C’est un atout disruptif pour détecter les submersibles adverses).
Ainsi encore, la boussole quantique qui calcule la position exacte d’un vecteur en mesurant le mouvement de ses propres atomes refroidis par laser. Totalement insensible au brouillage, elle offre une navigation ultraprécise en totale autonomie, sans aucun signal GPS extérieur…
D’autres portes sont à ouvrir, comme la cryptographie quantique face aux cybermenaces, ainsi que les contremesures déployées ou en voie de l’être, mais cela nous emmène trop loin…
Il faut savoir que l’objectif officiellement fixé par le Ministère des Armées est clair : intégrer au plus tôt ces technologies à bord de nos SNA, SNLE et futures évolutions du Rafale (F5 ?). Mais face à cette rupture, la France ne se contente pas de moderniser ses outils offensifs, elle déploie également ses propres contremesures pour que nos forces ne soient pas prises à leur propre piège ! Ainsi, les bureaux d’études conçoivent déjà des parades globales [Cela va du blindage de nos capteurs contre la guerre électronique à la bascule immédiate de nos réseaux vers la cryptographie post-quantique, un bouclier mathématique indispensable pour rendre nos communications chiffrées définitivement incassables face aux futurs ordinateurs adverses].
Mais au-delà de l’aspect purement matériel, l’enjeu est géopolitique, souverain et vital, car nous faisons face à une guerre technologique sans merci où les États-Unis et la Chine investissent des dizaines de milliards pour asseoir leur suprématie. Si nous dépendons de leurs puces, de leurs algorithmes ou de leurs infrastructures, notre autonomie stratégique s’effondre… C’est pourquoi l’État doit encore accélérer la cadence [1 milliard € supplémentaire a déjà été mobilisé et le budget spécifiquement alloué au quantique de défense a été triplé, atteignant désormais plus de 300 millions d’euros… Je sais, c’est encore “petits bras“, mais c’est mieux que rien lorsque nous connaissons les contraintes budgétaires actuelles…].
Cependant, les financements et les infrastructures comme le futur « Campus quantique de défense » ne sont rien sans les cerveaux ! Pour maintenir notre avance, car malgré nos “petits bras“ nous sommes en avance (Surtout à l’échelle européenne), nous devons octroyer tous les moyens nécessaires à nos bureaux d’études. Cela impose d’intensifier, de manière massive et immédiate, la formation à ces technologies de rupture au sein de nos grandes écoles d’ingénieurs (Polytechnique, SupAéro, et autres…). Gagner la guerre technologique de demain, c’est former aujourd’hui l’élite scientifique qui concevra nos futures armes de supériorité opérationnelle.
Merci à M. Laurent Lagneau de sa contribution.