La Suède accélère le développement des futures capacités de son aviation de combat

L’air de rien, ayant finalement décidé de ne pas se joindre au Royaume-Uni, à l’Italie et au Japon au sein du Global Combat Air Programme [GCAP], la Suède est en train d’affiner sa propre vision du combat aérien du futur, via le projet Konceptprogram Framtida Stridsflygsystem [KFS], lancé en octobre 2024 via la notification de contrats à Saab et à l’équipementier britannique GKN Aerospace, ces deux industriels ayant été sollicités pour mener des «études conceptuelles» portant sur des «solutions habitées et non habitées dans une perspective de systèmes de systèmes».
À l’époque, l’Administration suédoise du matériel de défense [FMV] avait expliqué que ces études devaient alimenter ses réflexions sur l’avenir de l’aviation de combat. Cela étant, en octobre dernier, via un nouveau contrat d’une valeur de 237 millions d’euros, elle confia le soin à Saab de faire voler un démonstrateur pour «tester et valider» les capacités d’un potentiel avion de combat de nouvelle génération. Dans le même temps, elle demanda à GKN Aerospace de développer un «démonstrateur de drone» ainsi qu’un «turboréacteur dédié» dans le cadre d’un investissement de 14 millions d’euros.
Alors que, après l’échec du Système de combat aérien du futur [SCAF], la Suède est courtisée par la France et l’Allemagne pour nouer une coopération autour d’un avion de combat de nouvelle génération, la FMV accélère le développement du projet KFS.
En effet, ce 9 septembre, elle a notifié deux autres contrats : l’un à Saab, d’un montant de 260 millions d’euros, l’autre à GKN Aerospace, d’une valeur de 35 millions d’euros. Au total, la FMV aura débloqué 546 millions d’euros en moins d’un an au titre du projet KFS. Ce qui fait beaucoup pour financer de simples études conceptuelles…
«Les nouveaux accords conclus avec Saab et GKN portent sur des études de concept, des études technologiques et le développement de technologies via des démonstrateurs au sol dans plusieurs domaines. De plus, deux versions d’un démonstrateur volant seront finalisées et testées en vol autonome, permettant ainsi de valider les propriétés attendues en régimes subsonique et supersonique et d’intégrer les technologies en cours de développement», a expliqué la FMV, via un communiqué.
Cette annonce survient quelques jours après que Saab a dévoilé le concept de drone de combat collaboratif [CCA] A3-001, développé, a priori, sans le concours de la FMV.
Devant être furtif et autonome, l’A3-001 sera en mesure de mener des missions de guerre électronique, de neutraliser [ou de détruire] les systèmes ennemis de défense aérienne et d’effectuer des frappes de précision dans les environnements fortement contestés. Selon un responsable de Saab, il «illustre un concept que nous avons élaboré pour ce qui pourrait voir le jour au milieu des années 2030 si la Suède décidait de s’appuyer sur les travaux que nous menons actuellement».
Quoi qu’il en soit, pour Carl-Fredrik Edström, le responsable des équipements aérospatiaux au sein de la FMV, la notification de ces deux nouveaux contrats marque une «nouvelle étape» qui permettra de passer des «concepts et des études au développement, à l’intégration et à la démonstration pratique des technologies». Et d’ajouter : Nous allons «approfondir nos connaissances et réduire les risques techniques en prévision des futures décisions concernant les capacités de l’aviation de combat suédoise».
Outre la FMV, Saab et GKN Aerospace, l’Institut suédois de recherche pour la défense [FOI] est également associé à ces travaux, dont le financement est désormais assuré jusqu’en 2028.
De son côté, Saab s’est évidemment félicité de ce nouveau contrat. «Ce travail est essentiel pour poursuivre le développement et la démonstration des nouvelles technologies qui seront au cœur des futurs systèmes de combat», a expliqué Lars Tossman, le directeur de sa division aéronautique.
Quant à GKN Aerospace, la responsable de sa division «Défense et Espace», Sara Eklöf, a précisé que ses activités portent sur des «systèmes de refroidissement avancés permettant de gérer la chaleur dégagée par les moteurs et les équipements de haute technologie, des solutions pour accroître la puissance électrique embarquée ainsi que sur des technologies visant à rendre un aéronef plus difficile à détecter”.
Photo : Saab





@Rainbowknight Je n’ai pas pu vous répondre car les commentaires étaient coupés.
Le procès de Nuremberg n’était pas un procès « de l’ouest », mais un procès de tous les vainqueurs : il y avait des Américains, des Russes, des Britanniques et des Français. Le but était de montrer les atrocités des Nazis, et pas seulement de punir un pays vaincu.
Ceux qui ont échappé à la pendaison ont été emprisonnés dans la prison de Spandau, qui a été détruite immédiatement après la mort de Rudolf Hess, condamné à la prison à vie.
La dénazification a bien commencé à l’Ouest (l’est disant que nous [les communistes] ne sont en rien responsables du nazisme), mais à l’ouest elle s’est arrêtée très vite dès que la ‘guerre froide’ a commencé.
Alors tant qu’on y est pour notre bon kobayashi maru qui doit être en phase de récup:
Avec le message d’origine 🙂
Kobayashi Maru
9 septembre 2026 à 1:32
Comme habitude tu prends de haut mais tu racontes, n’importe nawak entre une guerre TOTALE , sur 2 fronts et une insurrection terroriste avec le soutien logistique et enformationelle des anglo-saxons.
avec 3 bras cassés en face, t’arrives à nous sortir une comparaison plus que foireuse.
Tu as tes talons et ta photocopieuse, pour tapiner ton idole?
Momo
cet aprem
A 1h32 la soirée était déjà bien engagée quand CocoBaba renversa d’une main tremblante son 8ie jagerbomber saupoudré de coke.
Il sorti de ses WC et chancela jusqu’à son blackberry à l’écran cassé où il repris sa lecture tremblante du forum opex360.
C’était le seul contact qui lui restait avec la réalité, mais elle tournait, elle tournait…
De ses 2 index graisseux il tapa les touches en suant, bavant et grognant: « Momo! ….. Momo!…. »
Arrivé par un ultime effort à la fin de son message il s’écroula parmi les gode qui jonchaient sa litière.
Les ronflements, éructations et vents envahirent la pièce pendant plusieurs heures.
En début d’après midi CocoBaba se réveilla par le bruit des coups à la porte de son logement social perdu au fond du 93. C’est alors que
Conclusion, l’Allemagne reconstruite par les USA n’avait pas sa place au sein de l’OTAN ?
L’Allemagne contemporaine nous montre bien où sont les « nostalgiques » …. finalement communisme /nazisme même combat pour servir un Maître et un régime particulièrement incompatible avec les idées/valeurs de la Démocratie.
Alors qu’Américain, européen et chinois partent sur des avions de 6eme generation pour la période 2040/2100, je trouve l’option de Saab très pertinente.
Avec l’explosion de l’IA, des Drones, des sytemes d’interconnexion en maillage, des constellations de satellites qui permettent une connexions HD permanente partout, je pense que Saab fait le choix le plus juste. L’avion sans pilote c’est incontestablement l’avenir, et l’avenir proche. Et l’avenir proche se developpe maintenant.
L’avantage d’un avion sans pilote (dit UCAV) c’est de ne plus avoir la crainte de perdre un pilote en territoire ennemi, c’est s’affranchir aussi des contraintes d’un pilote (endurance, résistance aux G permettant des manoeuvre plus violentes, etc), c’est diminuer le poids liée à la cellule, diminuer le prix, etc.
Bref, si Dassault avait du bon sens, vu qu’on repart de zéro, je pense que partir sur cette voie serait franchement très pertinent et ça pourrait damner le pion à ceux qui repartent pour une génération d’avion piloté alors qu’on sait que les progres permettrait largement de passer à l’étape suivante.
@albert
Vous oubliez bien vite les pré-requis de la dissuasion nucléaire (française en tous les cas) … ne devant jamais être laissée à la main d’une IA => homme dans la boucle obligatoire … même dans l’avion porteur d’un ASN4G, car
1/ les communications à distance (via l’espace) ne seront jamais totalement garanties à 100% (brouillage, guerre des étoiles, etc …)
2/ le sujet des IA n’est pas sans inquiéter de plus en plus de monde, … depuis peu.
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Bref, votre révolution immédiate à coups de haches, ce n’est pas forcément le projet à suivre, non plus.
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Une évolution pas à pas restera toujours plus prudente, et souvent plus efficace.
Reste à trouver le bon cadencement du « pas à pas » 😉
Pour la 1, vous n’oublierez pas de rajouter que l’humain est loin d’être fiable à 100% aussi même si les risques semble « pour l’instant » plus grand avec l’IA.
Vous vous méprenez. Les Suédois veulent un drone ET un avion de chasse de nouvelle génération.
Comme les autres…
Je pense aussi que le choix de ne plus avoir de pilote en tout cas dans l’avion est un choix judicieux. Reste à sécuriser les communications.
@albert « c’est diminuer le poids liée à la cellule, diminuer le prix, etc. » et dépendre de liaisons de donnée ou des serveurs de l’IA pour contrôler l’engin. D’où l’option intelligente de Dassault avec le Neuron qui pourrait à terme fonctionner sans le rafale F5 si les technologies évoluent dans le bon sens.
Dans les faits c’est plutôt ce que fait la France:
– Côté pile: nouvel avion (quand on change les moteurs, l’avionique, les différents senseurs et l’armement… on a beau appelé ça F5… ça fait quand même vachement penser à un nouvel avion) sans se tuer financièrement et temporellement (vs un NGF) MAIS qui est conçu pour avoir suffisament de puissance de calcul à bord pour faire équipe avec des UCAV.
– Côté face: le contrat de 2024 pour le futur UCAV qui se base sur les travaux du NEURON
Si on arrive à avoir des UCAV suffisament performant et dans des coûts inférieur à un chasseur classique (bien que je doute que l’on descende en dessous des 70M€ mais bon vu qu’un NGF est parti pour sortir à 150M€ et aura quand même besoin d’UCAV), on pourrait envisager de se passer du NGF et ça pourrait également interroger sur la nécessité même d’un chasseur (à très long terme). On peut extrapoler en considérant qu’il sera préférable d’avoir un gros porteur « centre de commandement » et une floppée d’UCAV… mais ça c’est à un horizon très lointain.
On peut aussi prendre en compte l’amélioration des radars, de la surveillance par satellite, de l’élongation/vitesse/manoeuvrabilité des missiles, etc. Qui sont autant d’éléments qui peuvent rendre l’approche NGF actuelle obsolète (les systèmes sols étant plus évolutifs que les systèmes bords).
Il y a cependant un gros « MAIS » dans « mon » interprétation: je nous vois mal « livrer » le futur ANS5G (en considérant le ANS4G sera porté par le F5) par un UCAV. De la même manière que l’on a les SNA d’un côté et les SNLE de l’autre… la composante aéroportée nuc pourrait imposer aux pays la possédant un NGF. Bref pas facile tout ça.
Beaucoup de prospectives bancales dans mon message mais contrairement à beaucoup je ne suis pas (encore) convaincu de l’intérêt d’un NGF (tel que présenté aujourd’hui) et donc explorer d’autres approches me semble intéressant.
On avait eu un échange avec HMX sur le domaine maritime: est-on sûr qu’un super destroyer lourd est préférable à un format plus compacte (disons FDI+) avec une flopée de drones maritimes? Surtout pour un pays comme la France (budget et démographie limitée, approche offensive mais pas agressive).
« On peut extrapoler en considérant qu’il sera préférable d’avoir un gros porteur « centre de commandement » et une floppée d’UCAV… mais ça c’est à un horizon très lointain. » J’aime bien cette idée. Restera à sécuriser le gros porteur.
@olivier: 1) je ne suis pas aussi expert que vous semblez l être, mais peut être faut il penser plus « out of the box »: votre évaluation du prix d un UCAV laisse penser que vous n envisagez pas d abandonner des caractéristiques telles que celles par ex visant à préserver la vie du pilote, la survie de l appareil…Peut être serait il possible d arriver à un matériel très très low cost et néanmoins pertinent, produit en grand nombre, pouvant être guidé du sol et pas par un avion; cela ouvrirait aussi le champ des possibles en matière de tactiques, modes opératoires, objectifs..
2) le nucléaire, surtout pour des pays « herbivores », me semble avoir bcp perdu en force de dissuasion (une force conventionnelle en missiles longue portée me parait au moins aussi dissuasive); je peux admettre son intérêt en tant qu « affichage ». Les SLNE me paraissent suffisants, j ai du mal à comprendre l intérêt des avions, en tout cas contre la Russie, l exemple du conflit US avec l Iran montre qu un porte avion ne peut plus s approcher et donc que le rayon d action de l aéronavale est réduit d autant.
oulà pas expert en rien mais intéressé par tout, plus simplement 🙂
1) Un « simple » MALE type MQ9 varient déjà de 30M$ à 50M$, donc UCAV furtif, vitesse élevé, etc. 70M€ je suis déjà en fait super optimiste.
2) Je ne sais pas trop pour les autres pays, mais dans le cas de la France il s’agit d’emporter du nucléaire tactique… et donc d’avoir une première réponse avant de devoir employer du M51. Donc cette gradation dans la réponse nuc fait partie intégrante de notre doctrine et c’est aussi un « signalement » stratégique. Est c’est remplaçable? Je pense que non, mais bon les certitudes et notre monde actuel, ça fait deux.
Le fond de mon message sur le NGF est de dire qu’il me semble que nous sommes face à de telles ruptures technologiques, doctrinales et des équilibres mondiaux (peut être la même situation que l’entrée dans la seconde guerre mondiale), que pour « savoir » ce dont les armées auront besoin dans 20 ans me semblent d’une complexité gigantesque. Donc de la nuance et garder un maximum de portes ouvertes me semblent être une nécessité.
OK, merci. Comme vous le dites, on est face à de telles ruptures dans tous les domaines qu il est difficile de savoir vers quelle solution aller. Mais la contrainte financière (qui me préoccupe beaucoup) va être très très forte et donc on sera peut être obligés de faire des impasses ou de privilégier le plus low cost, ou bien ce qui, le jour venu (en cas de durcissement des tensions), peut être produit le + rapidement en grand quantité, ce qui n est pas fortement la même chose que low cost.
Sinon, la frappe d avertissement ultime, face aux Russes…. ça peut au contraire les inciter à utiliser leur propre arsenal de missiles tactiques. Ca démange pas mal Poutine et un certain nombre de stratèges autour de lui, en ce moment. Même si je ne sais pas trop si leurs missiles sont en état, et peut être ont ils démonté toutes les têtes nucléaires pour les remplacer par du conventionnel et les envoyer sur l Ukraine.
@Albert : « Bref, si Dassault avait du bon sens, vu qu’on repart de zéro »
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En fait, c’est l’inverse. Comme Dassault Aviation a du bon sens, ils ont vite compris que le SCAF s’orientait vers une impasse. Ils ont donc préparé une autre option (plus ou moins) discrètement. Cette alternative devait être suffisamment attractive pour que la France puisse se désengager sur SCAF sans crainte de rupture capacitaire. L’alternative a désormais un nom : le Rafale F5 et son drone ailier.
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En parallèle, les travaux menés par Dassault sur le SCAF seront naturellement intégrés dans les projets actuels et futurs. On ne « repart pas de zéro », loin de là !
La belle et svelte suédoise, courtisée…
par un français aux dossiers administratifs sous les bras, et qui sent un peu des pieds…
un gros buveur de bière allemand, qui espère la corrompre avec ses Marks plein les poches…
Ca fait longtemps que tu n’es pas allé en Suède. 😉
Tu vas être surpris. 🙂
(le vieux poster d’ABBA derrière toi tu l’as eu dans Salut ou dans Best?)
Oui, mais il sait que « Something is going on », et il parle de la belle et svelte Frida, pas du groupe ABBA ! 😉
Breaking up is not easy…
https://youtu.be/372436tJiaM?si=dNgy10f02UECQUmt
Intéressant 😉
@Momo Effectiuvement, de plus le gros buveur de bière utilise des € et non plus des « DM » (Deutsche Mark) depuis le 1er janvier 1999 mais ce n’est pas évident pour certains de vivre au présent, probablement un défaut d’adaptabilité!
« et qui sent un peu des pieds… » C’est incroyable le nombre de ceux qui souffrent de pathologies diverses de faire croire que tout le monde est comme eux! (peut être une sorte de syndrome de la solitude!)
Il semble que le rythme de décision soit plus rapide chez les nordiques que chez les gaulois.
Les industriels nordiques sont hyper procéduriers sur tout (y compris ce qui ne sert en rien études/industrialisation), pas sans rappeler une administration urssienne, menant à des boites qui sont des rouleaux compresseurs dans leur domaine mais cette lourdeur paroxystique est un gros problème même si on l’habille d’agilité (terme à la mode depuis une quinzaine d’annés, cachant un concept qui n’a rien arrangé aux temps de développement bien au contraire).
Un problème qui ne se pose pas s’agissant de faire un démonstrateur, qui échappe alors grandement à ces boulets aux pieds au point d’en devenir une tactique pour y échapper, mais le pb reviendra au moment de franchir la cap de la décision d’en faire un produit commercial… sauf si d’autres urgences faisaient passer d’ici là en mode « nécessité fait loi ».
Détrompez-vous. La genèse du Gripen E/F est similaire à l’interminable saga du Rafale. Les budgets sont délivrés au compte-goutte et les développement avancent à rythme lent.
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Je vous recommande les chaînes Youtube Bruno Aviation et Cap Aviation qui ont fait des analyses conjointes des avions de combat actuel (dont le Gripen, bien sûr).
Le GRIPEN F vient à peine de décoller :
https://www.journal-aviation.com/actualites-industrie-aeronautique/avions-militaires/le-gripen-f-de-saab-a-effectue-son-premier-vol-20260831.html
Et il est bien moins bon que le Rafale F4.
@Albert :
L’avion sans pilote, ce sont des données Numériques, susceptible d’être interceptées, piratées, et détournées de leurs fonctions.
Tout le maillage entre drone ne sert à rien si l’ennemi a la capacité d’accéder et d’interférer dans les transmissions des données ; idem pour toute la belle technologie GPS qui ne servira à rien une fois les satellites détruits.
Au contraire, un avion piloté par un humain ne peut pas avoir ce type de problématique, pas plus qu’un missile à guidage inertiel !
Il est précisément impératif de conserver les techniques qui fonctionnent, sans tout un support électronique, complexe, cher et sensible aux attaques ennemies
Certes, mais les communications digitales peuvent être échangées via des lasers, et les photons se propageant en ligne droite (si l’on omet la gravitation terrestre), les interceptions sont plus difficiles. Cela n’empêche pas d’essayer comme pour les faisceaux micro-ondes directionnels, mais pas à la portée de tout le monde.
Votre remarque sur le rique de la prise de contrôle à distance pourrait diminuer dans le futur avec des téléscopes agiles et des tourelles lasers ultrarapides(type DIRCM).
Et effectivement, les centrales à inertie hémisphériques de SAFRAN évitent d’utilider le GPS.
« la belle technologie GPS qui ne servira à rien une fois les satellites détruits. »
La France a trouvé une solution face à ce problème : guidage par repérage stellaire
« …pas plus qu’un missile à guidage inertiel »
Et la dérive ? vous en faites quoi ? X cm par km parcouru, ça fait Y mètres d’incertitude à l’arrivée. Face à cette dérive…merci le recalibrage…par GPS.
« sans tout un support électronique, complexe, cher et sensible aux attaques ennemies »
Et merci aux technologies informatiques de cartographie pointues et d’analyse d’image permettant aux missiles de comparer le paysage environnant avec ses données cartographiques stockées dans sa mémoire, et à l’analyse d’image (du genre identification faciale) pour identifier sa cible avec précision et déterminer grâce à cela le point d’impact le plus efficace sur la cible acquise.
Non, mais l’humain peut être corrompu et ça ne date pas d’hier, j’ai souvenir d’un pilote de l’URSS qui avait trahis « la mère patrie » pour livrer un appareil à l’Oncle Sam.
« jai souvenir d’un pilote de l’URSS qui avait trahis « la mère patrie » pour livrer un appareil à l’Oncle Sam. »
https://en.wikipedia.org/wiki/Viktor_Belenko
https://img.bemil.chosun.com/nbrd/files/BEMIL085/upload/2006/12/Viktor%20Belenko%20MiG-25P%20on%20Hakodate%20airfield%2C%201976_06.jpg
https://evenimentulistoric.ro/wp-content/uploads/2023/08/MiG-25.jpg
Concernant la liaison Avion/drone il est possible d’utiliser des modes très directifs, qui évitent la dispersion de données. A l’extrême une liaison laser ne pourra quasiment pas être piratée. Après charger un même vecteur avec des contraintes humaines, une chaine de guerre électronique, un chargement offensif et défensif (intérieur) , des moteurs assez puissants pour faire voler le tout en restant furtif, l’équation devient compliquée. Bien sur il faut aussi garder des systèmes indépendants comme l’inertielle. C’est juste un avis.
@St Jacques: vos objections sont pertinentes, ceci dit les missiles/drones aujourd hui se dirigent tout seuls en comparant ce qu ils « voient » avec une cartographie embarquée.
Par ailleurs, pourquoi ne pas envisager des UCAV low cost, produits en grand nombre, plutôt qu un avion très couteux duquel on aurait simplement enlevé la partie cockpit? Le fait de perdre la liaison avec quelques exemplaires ne serait alors pas dramatique; on pourrait même programmer un retour à la maison en mode automatique par défaut si la connexion est perdue.
Comme quoi même la France pourrait bien se débrouiller seule pour son prochain système aérien.
Mais attention au tout liaisons par satellites, un satellite ça se détruit très bien, et même de mieux en mieux …
Les Suedois ne sont pas « seul » ils achetent plein de pieces au USA et ailleur…
Vrai.
Il faut détruire le destructeur.
Puis il faut pouvoir envoyer des myriades de satellites de remplacement à bas coût.
L’approche cubesat, par exemple ? Combinée à des micro-fusées pouvant être lancées sans base spatiale fixe (trop facile à détruire).
Le défi : industrialiser la production de micro-lanceurs afin de pouvoir en produire des milliers par an en cas de besoin. La facilité et la rusticité doit être prioritaire sur la sophistication. Ou remplacer le 1er étage par un lancement en limite de THA par un avion ?
Développer un turboréacteur pour une fraction de 14 millions d’euros !
C’est réaliste ?
Ou alors il s’agit de l’intégration d’un moteur existant ?
Sans être spécialiste je me pose quelques questions suite à l’expérience Ukrainienne ;
Le furtif passif est il la solution ? Cela implique des surcoûts importants, et reste à la merci d’une percée technologique. Il me semble, mais je ne suis pas un spécialiste, que la furtivité active, celle obtenue par des contres mesures électroniques, et plus judicieuse, tant en flexibilité qu’en coût de développement. Une bonne plate forme aérienne comme notre rafale (F5) ou le F15 , ou autres ne suffit elle pas. Certes pour la France reste le problème de la pénétration stratégique, mais l’adjonction de drones avec de forte capacité de guerre électronique, de combat, de bombardement pourraient apporter des « plus » redoutables. La présence d’un NOSA dans l’avion permettra de soulager le pilote et d’optimiser la gestion du Système d’Arme. En gros un Pilote qui assure la Navigation et un Officier système d’Armes. L’aventure F35 montre qu’une réalisation « monolitique » pose énormément de problèmes d’évolutions. L’approche française de Dassault me semble mille fois plus performantes car comme le montre bien le conflit Russo-Ukrainien la technologie et les doctrines de combats évoluent à grande vitesse et nécessitent donc des adaptations rapides. Au delà des vecteurs aériens, il me semble que le « cloud » de combat et tout les éléments qui s’y rattachent (terre, Air, Mer) sont l’enjeu majeur des prochaines années. En ce qui concerne la dissuasion, ne serait il pas opportun d’ajouter une dose de vecteurs Sol-Sol de moyenne portée et pouvant embarquer des charges conventionnelles ou nucléaires. Encore une fois je n’ai pas de compétences particulières, je me pose juste des questions …
« a belle et svelte suédoise, courtisée »
« Ca fait longtemps que tu n’es pas allé en Suède.
Tu vas être surpris. »
mais encore ?
Va en Suède et dis nous 🙂
C’est la permission que tu attendais? 😉
finalement , nos meilleurs amis ,,,ils étaient déjà là en 14 et en 39 c’est bien les anglais ,,, une valeur sûre ,,, c’est eux qui perdu le plus d’hommes,,, bien sûr ya eu les autres étrangers …
Je suis plutôt déçu de constater la grande militarisation de la Suède… Je préférais très nettement les canons de Suède quand ils étaient faits de chair et d’os…