Unseenlabs et Airbus vont développer la future capacité spatiale de renseignement électronique des forces françaises

Confirmés par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, les programmes CÉLESTE [Capacité ÉLEctromagnétique SpaTiaLE] et IRIS [Instruments de Renseignement et d’Imagerie Spatiale] avaient pourtant failli être reportés. Du moins, c’est ce qu’avait affirmé le général Stéphane Mille, alors chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], lors de l’examen de ce texte par le Parlement.
«Il y a eu des débats, mais la LPM a reconnu l’importance de ces systèmes qui renouvellent respectivement la CSO [Composante Spatiale Optique] et la CERES [Capacité de renseignement électromagnétique spatiale]. En toute transparence, sachez que l’option du report a été envisagée – la LPM suppose un choix entre des priorités. La décision de maintien illustre la priorité donnée à l’espace», avait-il confié lors d’une audition à l’Assemblée nationale.
Pour rappel, CERES repose sur trois satellites qui, positionnés «en triangle» à environ 700 km d’altitude, collectent des données sur les radars, les antennes et les télécommunications pour le compte de la Direction du renseignement militaire [DRM]. Ils ont été mis sur orbite en 2021, pour une durée de vie estimée à sept ans. C’est dire l’importance du programme CÉLESTE, dont la réalisation a pris du retard.
En effet, en 2024, la Direction générale de l’armement [DGA] remit en cause l’organisation industrielle qu’elle avait initialement demandée à Airbus et à Thales, à cause, d’après un rapport parlementaire, de «l’inadéquation entre les ressources financières allouées et les besoins exprimés pour s’assurer du niveau de performances requis par les forces». Aussi, une nouvelle procédure fut lancée en juillet 2025, avec l’implication d’un troisième acteur, à savoir la PME Unseenlabs, spécialiste de la détection de radiofréquences par satellites.
«Des échanges État-industrie auront lieu en 2026 pour un lancement du programme estimé aujourd’hui à fin 2026», avait alors expliqué le rapport.
Cela étant, promulguée le 16 août dernier, la loi portant sur l’actualisation de la LPM 2024-30 demande à ce que le programme CÉLESTE, compte tenu de son importance, fasse l’objet d’une «vigilance particulière afin de garantir son entrée en service à l’horizon 2030». Et d’ajouter : «Les travaux engagés devront permettre d’éviter toute rupture capacitaire et de préserver les savoir-faire souverains dans ce domaine stratégique».
Pour assurer le coup, le texte prévoit de maintenir les trois satellites de la constellation CERES plus longtemps que prévu et de développer des capteurs ROEM [pour renseignement d’origine électromagnétique] «complémentaires».
Quoi qu’il en soit, ce 7 septmebre, s’appuyant sur des «sources concordantes», La Tribune avance que la réalisation du programme CÉLESTE a finalement été confiée à Airbus et à Unseenlabs.
«Le coup est rude pour le groupe Thales [Thales DMS et Thales Alenia Space], qui partage la maîtrise d’œuvre avec Airbus sur l’ensemble de CERES. Il est aussi le maître d’œuvre de la charge utile dans le domaine du ROEM et de la chaîne missions sur ce programme. Mais la défaite de Thales semble logique au vu du parti pris d’Airbus et d’Unseenlabs de donner aux armées un accès super rapide [aux] informations recueillies», explique le journal.
Le choix d’Unseenlabs n’est pas une grande surprise. Cet été, l’entreprise a mis sur orbite, grâce à un lanceur Falcon 9 de SpaceX, un satellite de 2e génération [Gen 2], conçu pour «détecter une gamme de fréquences plus large [incluant les bandes L, S, C et X]» et étendre la surveillance aux domaines maritime, terrestre et spatial. En outre, la PME bretonne a déjà été retenue par l’Agence de l’innovation de défense [AID] pour développer et tester un «démonstrateur de service d’observation du spectre radioélectrique depuis l’espace sur petites plateformes», au titre du projet FLORE [pour Flight Demonstration of RoEM].
Photo : Unseenlabs





« Les travaux engagés devront permettre d’éviter toute rupture capacitaire »
comment est-ce envisageable avec un remplaçant annoncé pour 2030 de satellites lancés en 2021 avec une espérance de vie de 7 années ?
est-ce que ce chiffre est une estimation basse et qu’on peut espérer que le satellite fonctionne pour une décennie pleine ?
Et question annexe : qu’advient-il de ces satellites une fois qu’ils cessent de fonctionner : corps morts dans l’éther ou bien y a-t ‘il une procédure pour les détruire en les ramenant dans l’atmosphère ?
2021 + 7 = 2028
2030 – 2028 = 2
C’est de seulement deux ans qu’il faut parvenir à prolonger le programme Céleste, pas d’une décennie.
Or, dans le spatial, il y a une tendance à prévoir assez « large », donc on peut espérer que ça passe.
Toutefois, cela demandera éventuellement une gestion parcimonieuse de l’énergie, ce qui pourrait limiter l’usage et les performances de ces satellites (bien noter le conditionnel, je ne suis pas dans le secret des dieux).
En admettant que l’extension de durée de vie ne soit pas trop problématique, le plus gênant sera peut-être que les capacités de ces satellites d’ancienne génération sont très probablement moindres que celles de leurs successeurs, dont il faudra se contenter dans l’intervalle.
« C’est de seulement deux ans qu’il faut parvenir à prolonger le programme Céleste, pas d’une décennie. »
tout un paragraphe pour pontifier sur des fautes imaginaires parce que t’as pas été foutu de comprendre ce que j’ai écrit…. tu aurais pu faire plus aéré, voire laconique, les résultats de l’enquête PISA t’avaient déjà annoncé depuis longtemps, sais-tu ?.
En effet, je vous avais lu trop vite : mon esprit sans doute inférieur avait ainsi laborieusement déchiffré « pour une décennie supplémentaire » au lieu de « pour une décennie pleine ».
Vous en fûtes froissé et votre ire acerbe se répandit à raison sur mon immodeste personne.
Mais ne m’en veuillez pas trop, cela aurait pu être pire : j’aurais pu parler de « décade » au lieu de « décennie »… Quel châtiment infamant aurait-il alors déferlé sur le pauvre pécheur ?
Czar est grand, Czar est éminent, Czar est immense. Czar est, nous ne sommes rien.
« j’aurais pu parler de « décade » au lieu de « décennie » »
nan ça c’est du grand-breton et c’est réservé à Caporal-Patate, ça cultive ses rêves grandioses – il n’a jamais su se contenter sagement d’artichauts – d’annexion de Nantes et d’hégémon bigouden.
1/2) De manière générale, tout ce qui est envoyé dans l’espace est sur-testé, redondant et dépasse largement les espérances de vie (contre exemple : starlink qui mise sur le nombre).
3) Normalement des procédures de désorbitation ou envoie vers des orbites poubelles sont maintenant demandées.
Sans être exhaustif et expert : le prolongement de la durée de vie prévue d’un satellite dépend de son état général et de ses réserves de carburant pour son positionnement et attitude ainsi que pour le désorbiter. Une bonne mise en orbite permet « d’augmenter » la réserve prévue de carburant.
« Normalement » une norme européenne impose la désorbitation ou une solution d’orbitre « parking » pour les satellites en fin de vie.
Dans le cas d’une orbite « basse », la désorbitation peut se faire naturellement au bout d’un « certain temps ».
Sans être exhaustif NI expert.
Cette norme ne concerne pas les satellites militaires.
« Pour assurer le coup, le texte prévoit de maintenir les trois satellites de la constellation CERES plus longtemps que prévu et de développer des capteurs ROEM [pour renseignement d’origine électromagnétique] «complémentaires». »
Les satellites fonctionnent souvent plus longtemps que prévu. L énergie disponible elle par contre diminue (solaire et/ou pile à combustible). Ce qui force à couper certains systèmes.
Etant du matos mili, les marges sont en général élevées.
Il faut fire sue le temps de lever le budget pour le remplacement incite à la prudence.
Les plus vieux se souviennent d’ HELIOS.
https://geointblog.wordpress.com/2021/02/01/helios-une-page-se-tourne-dans-le-domaine-spatial/
« Il faut fire sue le temps »
F’est quand même affez embarraffant, fes défauts de prononfiafion.
Par définition, l’énergie solaire est renouvelable. C’est plutôt l’énergie embarquée (= carburant) pour les thrusters qui est limitée. Celle-ci sert à manoeuvrer pour éviter des collisions, changer d’orbite ou se désorbiter (orbite de rebut ou rentrée dans l’atmosphère).
Les piles à combustibles ne sont pas la norme (loin de là).
Et les marges ne sont pas spécialement plus grande parce que du matos militaire (par comparaison par exemple avec des missions d’exploration).
je me permets cet ajout car czar a oublié de mettre les formes (ses habituelles formes devrais-je dire) :
« est-ce que ce chiffre est une estimation basse et qu’on peut espérer que le satellite fonctionne pour une décennie pleine [tas de blaireaux !] ?
Et question annexe [parce que je doute de rien, va bien y avoir une buse-paillassonne pour baver ! ] : qu’advient-il de ces satellites une fois qu’ils cessent de fonctionner : corps morts dans l’éther ou bien y a-t ‘il une procédure pour les détruire en les ramenant dans l’atmosphère ?
eh mais c’est pas notre guerre !
:-8 😉
merci d’avoir mis la couleur, Arletty.
sachez aussi remercier aussi toutes les petites mains de la coopération, les besogneux de la correction qui sont venus vous apporter du savoir et de la solidarité quand vous étiez perdu ignorant… sec comme un vampire lyophilisé 😎 🙂
le monde n’est jamais qu’une grande farandole d’amour. c’est en tous cas mon éthique, mon Ithaque à moi.
« Pour assurer le coup, le texte prévoit de maintenir les trois satellites de la constellation CERES plus longtemps que prévu »
Apparemment, les décideurs espèrent faire durer CERES en attendant la mise à poste de CÉLESTE.
La plupart du temps, les satellites perdent doucement de l’altitude, et finissent par se désintégrer en pénétrant dans l’atmosphère à cause de la chaleur due au frottement.
Il ne reste que quelques débris qui tombent statistiquement la plupart du temps dans les océans (mais pas toujours).
La durée de vie d’un satellite dépend donc de sa capacité en énergie (carburant, batterie, pile, panneau solaire ou autre) pour continuer à fonctionner et se maintenir sur se trajectoire.
Pour prolonger sa durée de vie (dans le limite de l’obsolescence de ses composants), il suffit de le ravitailler s’il est manœuvrable en autonomie, sinon le ravitailler et le relancer sur la trajectoire voulue.
Bien sûr, c’est plus facile à dire qu’à faire…
Y a-t-il.
(Non, pas vous !)
NATO pour moi, y a eu une correction automatique.
Pour assurer le coup, le texte prévoit de maintenir les trois satellites de la constellation CERES plus longtemps que prévu…
Pour les orbites moyenne (MEO) ou géostationnaire (GEO), on met sur une orbite cimeterre (= sans activité).
Pour les orbites basses (LEO), on fait rentrer dans l’atmosphère, et cela se désintègre (normalement, si c’est bien conçu).
Les choses semblent avancer comme prévu pour CELESTE, la sélection de Unseenlabs étant en effet tout sauf une surprise.
On sait encore peu de choses sur CELESTE, notamment le nombre de satellites impliqués. Mais il est certain que le système vise une meilleure fréquence de revisite que CERES (limité à un seul groupe de 3 satellites). L’implication d’UnseenLabs laisse sous-entendre des plateformes plus petites et plus nombreuses en orbite basse (700km) pour améliorer la couverture et la revisite. Pas d’info sur les technologies de charge utile (et pour cause !), mais tout comme CERES, CELESTE vise à détecter, caractériser et localiser les émissions électromagnétiques, sur terre et en mer, pour cartographier l’ordre de bataille adverse.
Assez logique et le contraire serait surprenant. On parle là d’une start up Bretonne, crée par 2 frères ingés,qui creuse le sujet depuis 10 ans et qq references.Cette startup a levé 85 millions d’euros .en 2024 je crois..
Il faut se rappeler que sur un sujet comme celui ci un tres grand Groupe ne met en face qu’une petite equipe ,peut être plus reduite, certainement moins agile, et probablemt en retard.La capacité industrielle et commerciale d’un Groupe importe peu ,sur ce qui est de l’artisanat technologique.Si cela prend de l’ampleur Thales ou d’autres rachéterons l’entreprise le cas échéant.. Exail..Microoled etc
Un leg d’E Chiva qui a « bousculé le cocotier » ? (un peu trop ?).Une sorte d’ « entresoi »Des besoins exprimés avec des agendas « mobiles » qui permettent au » Grands Groupes » bien introduits de se placer même si ils sont tres en retard
Un legs, des legs.
Et, théoriquement, le g étant muet, cela devrait être prononcé « lai », pas « laigue ».
En effet.
En ancien français, la graphie de ce mot était « lais » (du verbe laisser), ce qui explique sa prononciation.
C’est par un processus de rétroétymologie (par référence à son équivalent latin « legatum ») que son orthographe est devenue « legs ».
Il est possible que ce soit, au moins en partie, sous l’influence de l’anglais « leg » (jambe) qu’il soit actuellement de plus en plus prononcé « lègue », alors qu’en français un g à la fin d’un mot n’est pas prononcé (sauf en cas de liaison) :
Bourg, poing, étang, Algoud, sang, coing, rang, hareng, joug, etc.
Et à propos de liaison, classiquement, celle du g était prononcée comme un c :
Sang et or (« sanquéor »), un sang impur (un « sanquimpur »), Bourg-en-Bresse (« bourcanbresse »), etc.
Mais cette prononciation a tendance à disparaître.
C’est à présent un « sanguinpur » (quand ce n’est pas et un « san-himpur ») qui abreuve nos sillons.
« sanquéor »
oui mais là c’est uniquement la prononciation catalane.
C’est encore la prononciation en région pyrénéenne.
Merci l’Abbé 🙂
Si cela peut vous être utile, vous m’en voyez ravi, mon fils.
@mon père
« alors qu’en français un g à la fin d’un mot n’est pas prononcé (sauf en cas de liaison) » :
« putaing ! » est un parfait exemple de liaison exceptionnelle 😎 🙂
Je pense que mon éminent confrère le père Dupanloup ne vous contredirait pas, mon fils.
Pour l’anecdote, j’ai refusé d’être son confesseur, cela aurait été bien trop chronophage.
Mais en ce qui vous concerne, ce n’est que du très classique, alors « ego te absolvo » et n’en parlons plus.
Et pourquoi pas « morueg », pendant que vous y êtes ?
Je me demande ce qu’Albert Algoud fait dans votre liste, mais la présence de ce grand tintinologue ne peut pas faire de mal.
En effet. Une scorie informatique, à n’en pas douter.
Si encore il s’était appelé Aldoug…
Quoi qu’il en soit, je vous promets que ce n’est pas le résultat d’un abus de vin de messe.
Si tel avait été le cas, j’aurais plus probablement écrit Agloud-Agloud-Agloud… (si vous voulez bien me permettre cette note d’humour éclesiastique un peu laborieux).
Les grands groupes ont toujours fait comme cela : Racheter des « start-ups », industrialiser les solutions (c’est souvent là que les start-up sont mauvaises) et les commercialiser.
L’inverse est vrai également les grands groupes sont souvent mauvais en termes de R&D. Leurs process les ralentissent énormement, les experts s’écharpent entre eux, etc…
Même s’ils sont.
Vous n’écrivez pas « si il vous plaît ».
Cette élision est obligatoire.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21737/lorthographe/elision-et-apostrophe/elision-obligatoire
@lado et je répond @Nike
En ligne avec vous, je vais peut être nuancer un peu les propos:
– Une start-up est mono-idée, peu de ressources mais toutes alignées dans la même direction VS un groupe doit prendre en compte beaucoup plus de variables et de contraintes ainsi que procéder à des arbitrages dans l’allocation de ses ressources
– Dans une start-up l ‘équipe est alignée derrière la vision du dirigeant VS dans un grand groupe, la taille fait qu’il y a nécessairement des vues différentes créant des débats/conflits qui ont pour conséquences de ralentir le processus d’innovation (ou de décision en général). Mais c’est aussi un mal nécessaire (mettre au tapis une start-up de 10 personnes ou mettre au tapis une entité de 1000 personnes).
– Ce point est contre-intuitif mais en fait une start-up a beaucoup plus de liberté sur l’emploi de son financement qu’un grand groupe surveillé de très prêt par les actionnaires et l’état… voyez les conséquences sur le cours de bourse et le soutien des actionnaires si Airbus ou Thales annonce une baise de 0,5 point de la marge…
– Une start-up n’a pas « le temps », elle doit réussir rapidement VS un grand groupe a par essence le temps (il joue sur le temps long)… donc pour de l’innovation rapide la start-up sera plus efficace, pour de l’innovations sur le temps long, le grand groupe sera plus efficace
– Autre point contre-intuitif, il est souvent plus simple dans un grand groupe de mettre 100 millions dans une entreprise que 100 millions dans une unité. Exemple récent: je vous garantie que jamais Thales n’aurait eu le feu vert pour dire « je mets 1 milliards dans tel gamme de produit » alors que 4 milliards pour racheter EXAIL ça passe crème.
L’approche de laisser faire une start-up, l’aider à se développer, puis la racheter est assez récent en France (j’ai l’impression que ça fait à peu près 10 ans dans la BITD que cette approche se développe vraiment) et vient justement combiner l’avantage d’une start-up et la puissance d’un grand groupe (structurer, industrialiser, commercialiser à grande échelle, soutenir, etc.). Sur le fond c’est peut être pas plus mal, cela permet plus d’innovation, bon à la limite prêt que la France finance assez mal lesdites start-up par manque de capital-risk.
En aparté – Il y tout de même un bémol à ces généralités: les GAFAM combine à la fois un processus de décision court (avec il est vrai un portefeuille produit relativement simple), une vision forte en général portée par un ou des leaders puissants ou leurs « héritiers » (qui permet de mobiliser énormément de capitaux/ressources dans une direction) et enfin ladite capacité d’identifier des start-up et de les racheter (Apple achète en moyenne une entreprise toutes les 3 semaines pour donner un ordre d’idée).
Instructif. Merci.
En français, ce n’est qu’à partir de deux (inclus) qu’on marque le pluriel.
Un milliard.
Deux milliards.
Je mets un milliard.
Dommage pour Thales mais c’est important de développer l’écosystème de PME également, par rapport aux sempiternels Thales, Safran, Naval Group, Dassault, KNDS et MBDA qui raflent la majorité des contrats de défense.
La consolidation a parfois du bon mais pas toujours (suffit de voir l’ogre BAE au Royaume-Uni).
Enfin les capacités spatiales sont cruciales pour l’avenir et on est en train d’être distancés par les autres puissances dans le domaine, dû à notre incapacité de financer les nombreux programmes à financer.
En tant que puissance nucléaire, la France doit posséder certaines capacités souveraines qui ne peuvent pas reposer sur des programmes européens, dont des capacités SAR qui font défaut aujourd’hui.
Si Airbus ou Thales annoncent une « baise », ça va faire une sacrée orgie !
Où faut-il s’inscrire ?
En théorie, c’est réservé au personnel des deux entreprises et à leurs conjoints.
Mais en tant qu’organisatrice, je vais pouvoir vous faire parvenir une invitation. Quelqu’un avec de telles dispositions que les vôtres ne peut que contribuer à la réussite de l’événement.
Je vous le confirme.
C’est à moi que l’organisation de l’événement a été confiée et ça s’annonce mémorable, pour ne pas dire grandiose.
Je peux en être ?
Vous n’oublirez pas la « contribution » aux bonnes œuvres de M Fernand sinon je devrai venir pour vous présenter sa créance!
Vous vous êtes trompé de réponse
Oui, et quitte à relever « une baise » au lieu d’« une baisse » dans le texte d’@Olivier, il aurait aussi bien pu, en restant dans le même registre égrillard, y faire remarquer dans la même phrase le « cours de bourse » au lieu du « cours de Bourse ».
Pardon Magic38.
C’est à Olivier et à son « voyez les conséquences sur le cours de bourse et le soutien des actionnaires si Airbus ou Thales annonce une baise [sic] de 0,5 point de la marge… » que je répondais.
Voilà une solution qui renforcera la souveraineté national. Il faut prendre des petites entreprises françaises qui s’embarrasse moins de procédure et de protocole, donc plus réactive surtout dans un domaine où l’évolution technologique est très rapide. L’état doit aider le développement de ce type d’entreprise. Les sous, on peut les trouver, il suffit d’avoir du courage politique….
Trouver des sous n’a absolument rien à voir avec le courage politique. C’est de la finance.
En ce moment, le courage politique, c’est complètement le contraire : c’est pas trouver des sous à dépenser, c’est de faire des économies, donc prendre des décisions difficiles et en assumer les conséquences, ce qui, en France, n’est pas un sport de masse. Dépenser du pognon, surtout celui qu’on n’a pas, n’importe quel connard le fait, en politique. C’est zéro problème. On a même hyper-abondance des candidats et des programmes politiques dépensiers.
Et cette abondance de politiques dépensières, on l’a depuis plus de 50 piges, mon Mimile. D’où notre dette. Il y a zéro courage là-dedans. Il n’y a que du capital et de l’intérêt sur de l’intérêt qui se capitalise, dans de la dette.
Bon, ok, dans une dette d’investissement, je veux bien qu’il y ait du courage, parce que celui qui s’endette pour investir prend le risque de tout perdre. Mais dans une dette de consommation, ce qui est notre cas, il n’y a que du laisser-aller : celui qui s’endette est dans le pousse-devant, il cherche surtout à retarder les échéances. Il ne veut pas prendre de décisions douloureuses, il préfère s’endetter, donc dépenser le pognon pour sa pomme, et laisser l’ardoise aux suivants, à charge pour eux de se démerder avec.
Tu vois du courage là-dedans, toi ?
Ah si ! Il y en a : les mecs qui sont en bout de chaîne, et qui devront régler l’ardoise, à eux il faudra du courage. Parce que, eux, ils vont morfler. M’enfin tu remarqueras que pour l’instant on se bouscule pas aux portillons, non plus. Si on pouvait refiler la patate chaude aux générations suivantes, je crois qu’on serait tenté de le faire.
Tu crois pas mon Mimile ?
J’ai même l’impression que c’est ça notre plan, nous connaissant comme je nous connais. On va crier à l’injustice, mais, en douce, on va se démerder pour refiler la note au suivant. Et on va appeler ça du courage politique. Mon Dieu que ce sera beau ! T’en penses quoi, Mimile ?
La course aux satellites est lancée, Isar Aerospace a réussi le lancement de sa fusée Spectrum https://www.hartpunkt.de/isar-aerospace-transportiert-mit-eigener-rakete-erstmals-satelliten-ins-all/ . Les start-up comme Useenlabs sont beaucoup plus agiles que les grands groupes comme Thales. la compétition est la meilleure chose qui puisse arriver en France ,celas fait avancée la science .
@Lado Le rachat des start-up par des grands groupes est une mauvaise chose, car elles perdent leur agilité, leur sens de l’innovation, qui est leur essence même de vie. elles devront se fondre dans des ensembles plus grands, hiérarchisés , oú les pantouflards sont les roi .
On voit souvent la Bretagne comme une région de marins et de gens attirés par la mer en général.
C’est vrai mais il y a aussi beaucoup de gens intéressés par ce qui se passe en l’air et au-delà, dans l’espace : Pleumeur-Bodou et Lannion , et Rennes, sont des centres très connus et dédiés à ces formes d’exploration depuis longtemps… évidemment, l’aviation est aussi très présente à plusieurs niveaux civils et militaires… tout cela a des liens étroits et importants avec l’observation du spectre radioélectrique et la détection de radiofréquences
La société « Unseenlabs » basée à Rennes possède déjà un excellent palmarès et recrute des passionnés … c’est un grand succès et bravo à eux !
Mais l’observation du spectre radioélectrique et la détection de radiofréquences, sans être un sport de masse, intéresse un grand nombre de personnes, des amateurs passionnés qui peuvent être radioamateurs ou simplement écouteurs radio..
On peut pratiquer ce loisir très enrichissant depuis chez soi, où que l’on soit, à partir du moment où l’on réalise que l’air qui nous entoure appartient à tout le monde et qu’il y circule des millions et des millions d’informations de toutes sortes sur des millions et des millions de fréquences radioélectriques différentes…
Le plus passionnant peut-être est de savoir qu’il existe des moyens matériels simples et peu coûteux qui permettent d’explorer sans frontières cet énorme domaine…
On a l’habitude de l’image du radioamateur avec un casque sur les oreilles et un appareil sophistiqué dans son « shack », relié à des antennes de toutes sortes, et parfois même à un simple câble en cuivre d’une certaine longueur attaché à la branche d’un arbre, par exemple… sans parler de la célèbre » valise apériodique « utilisée par la DST dans les années 80 …
Depuis quelques petites années ces images ont pris un sérieux coup de vieux avec l’arrivée de nouveaux matériels et de nouvelles méthodes d’exploration du spectre radioélectrique… il y avait déjà des analyseurs de spectre qui étaient hors de prix, cela existe toujours et on peut s’en procurer pour une somme aujourd’hui abordable..
Mais aujourd’hui, pour un budget imbattable, on peut faire quasiment l’équivalent avec un simple ordinateur et des antennes, ou une antenne, appropriée… la véritable révolution est apparue autour de l’informatique comme d’habitude, par l’émergence de ce que l’on appelle le SDR (software defined radio ) qui se loge dans une simple clé USB ordinaire , sur laquelle il suffit de connecter un câble par une fiche SMA, vers une antenne à large spectre (si ou veut, ou autre plus précise).. une clé USB de ce type est accessible pour 150 € environ…. il existe aussi des modèles plus sophistiqués avec des capacités nettement supérieures..
la dernière étape de la révolution est apparue il y a très peu de temps à l’occasion de la guerre en Ukraine. Un ukrainien ou un groupe d’ukrainiens ont réalisé et diffusé un logiciel dédié à l’analyse du spectre et à la découverte des nouvelles fréquences ( pour découvrir les fréquences utilisées par les russes sur le terrain ) .., à une vitesse qui peut être phénoménale… sans entrer dans les détails, le matériel le plus pointu actuel peut ainsi balayer une gamme de 5000 Mhz à la seconde… les amateurs et les connaisseurs apprécieront
!
Inutile de dire que le radioamateur qui tournait sans arrêt son vernier à la recherche d’une nouvelle fréquence, peut entrer au musée. J’ai fait le total : si l’on possède un ordinateur à la base, et le logiciel qui est gratuit dans sa version de base, un budget d’environ 400 € vous permet d’explorer un univers gigantesque et de découvrir tout l’environnement radioélectrique qui vous entoure dans un rayon de 50 km environ…
C’est quelque chose qu’il me semble nécessaire de faire pour toute personne qui s’installe quelque part et même pour ses vacances : dessiner la « carte » de l’environnement radioélectrique qui vous entoure dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres : c’est facile à faire, c’est très enrichissant, c’est un loisir presque gratuit, c’est utile et ça vous permettra de faire des découvertes passionnantes…
Laissons l’espace à des sociétés remarquables comme, celle de Rennes , Unseen Labs. on n’a pas les moyens de suivre.
Mais chacun, chez soi, surtout s’il est situé à une certaine hauteur et peut disposer d’une antenne extérieure, peut lui-même devenir un petit » Unseen Lab », : un chercheur, un découvreur, et se créer donc une nouvelle passion à très peu de frais.
Bref, tout le monde peut donc devenir » un chercheur, un découvreur, et se créer donc une nouvelle passion à très peu de frais. » Et ensuite se métamorphoser en radoteur débiteur d’élucubrations à partir de ses écoutes filaires. Extraordinaire ce qu’un simple fil de cuivre dans un prunier peut produire comme fruits vérolés!
Mais d’où vient cette histoire de prunier ?
Pandacruel, sous un autre pseudo, nous avait déja fait part de ses hobbies radioelectriques ; cette histoire de prunier vient d’un post d’il y a quelques années, ou il nous expliquait qu’avec un simple cable en cuivre tiré depuis le prunier de son jardin, on pouvait déja avoir une première « radio-expérience » de son environnement.
C’est ainsi que refleurit régulièrement les mots clefs prunier et cuivre, pour qui cherche à moquer (gentiment) l’intervenant en question !
Et si les mirabelles sont de très bons fruits, n’hésitez pas à gouter les prunes modernes dites « japonaises », type Stanley ou autres, c’est gorgé de sucres et véritablement excellent !
le problême c’est qu’il as raison https://highshrink.com/2017/10/29/the-tree-wireless-1919/ , l’expérience as été faite á de multiple reprises . La référence historique absolue : Le physicien et ingénieur George O. SquierSi vous cherchez l’autorité qui a validé cette expérience sans aucune contestation possible, il s’agit du Major General George Owen Squier. Physicien de formation et ingénieur en chef du corps des transmissions de l’armée américaine (US Signal Corps), il a mené des recherches rigoureuses dès 1904 et publié ses conclusions scientifiques en 1919. C’est lui qui a démontré officiellement que la sève des arbres transmettait les ondes radio et a breveté le systèmeLe point de vue de l’ingénierie moderneSi votre question fait référence à un projet contemporain mené par une femme ingénieure ou chercheuse sur l’interaction entre les plantes et les technologies radio, plusieurs domaines d’ingénierie travaillent aujourd’hui sur ce sujet sans ambiguïté :L’ingénierie des télécoms et de la télédétection (Radar) : Les ingénieures qui travaillent sur l’observation de la Terre par satellite (comme l’étude de l’état hydrique des arbres) mesurent précisément la manière dont les arbres captent, absorbent et réémettent les ondes radioélectriques. C’est le cas par exemple des ingénieures de recherche analysant la réponse des forêts aux ondes électromagnétiques. Le projet scientifique « Plantenna » : Mené par des chercheurs et ingénieurs d’universités technologiques (notamment aux Pays-Bas), ce projet étudie scientifiquement l’utilisation des plantes comme antennes connectées pour surveiller l’environnement, prouvant par simulation et modélisation que les arbres agissent comme des dipôles capacitifs performantEn résumé, l’affirmation selon laquelle un prunier peut servir d’antenne radio n’est plus contestée par aucun ingénieur en télécommunication. C’est une réalité physique mesurable liée à la conductivité de l’eau salée (la sève) contenue dans les tissus de l’arbre. le bois est un exellent conducteur de son , les tout premiers stéthoscopes médicaux étaient effectivement en bois
Les prunes « Reine Claude » sont également délicieuses, il existe la « verte »
https://media.ooreka.fr/public/image/reine-claudes-prunes-full-12914229.jpg
Le « summum » étant quand elles sont légèrement teintées de violet du coté exposé au soleil sinon il y a la « dorée » plus connu pour les jardiniers comme la Reine Claude d’Oullins (localité au sud ouest de Lyon)
https://cdn.manomano.com/images/images_products/995448/P/15375231_1.jpg
Bon…………appétit!
@Jean-Luc
Il n’y a pas de problème
Mon post ne remet pas en cause les propos de Panda, mais explique simplement d’ou viennent cuivre et prunier qui ressortent régulièrement à son sujet
Sachez que je ne vous ai pas pris en grippe si c’est la votre pensée, mais avez-vous seulement lu ma réponse à votre réponse du 06/09 ?
Vos traumas d’enfance et votre reconstruction Outre-Rhin induisent un fort tropisme allemand qui pollue vos interventions, sans même que vous ne vous en rendiez compte !
Corrigez le tir, soyez plus pondéré dans vos propos, moins manichéen, et personne sauf les imbéciles n’ira vous chercher de noise
Bien à vous,
@jean luc
Le problème, c’est qu’il a raison.
L’expérience a été faite à de multiples reprises.
Les mirabelles, c’est meilleur.
@Les prunes c’est bon, mais les mirabelles c’est meilleur
… y-en a aussi … 😀
Même comme ça!
https://www.cdiscount.com/pdt2/0/9/5/1/700×700/m510095/rw/eau-de-vie-mirabelle-st-arbogast-40deg-70cl.jpg
Voire comme ça!
https://www.lesfoodies.com/_recipeimage/220192/confitures-aux-mirabelles.jpg
Miam, miam!
On vous a reconnu, Pandillotin.
Vous êtes tellement cabotin que vous changez de pseudo pour demander qu’on vous parle de vous.
Ça pourrait bien être ça, connaissant l’énergumène, et ça ne serait pas la première fois.
« Parlez-moi de moi, il n’y a que ça qui m’intéresse. »
Film Transcendance. Le couple de startupers construit une cage de Faraday dans son jardin. Concession du scénario à la culture complotiste. Oui, bon, le film est complotiste d’une façon générale, c’est pas vraiment une concession, mais en entrée en matière.
Mais là, il s’agit d’une antenne, donc à peu près le contraire. Capter des trucs, empêcher qu’on capte, c’est juste pas la même chose.
Perso, je choisirais un arbre de plus grande taille qu’un prunier, si je veux y suspendre des fils de cuivre pour faire une antenne. Mais je ne suis ni spécialiste, ni praticien, même amateur.
Bench et quelques autres pensent me rabaisser, ( car c’est de moi qu’il s’agit ) , en rappelant ce fait . Il y a très longtemps ( dans les années 80) j’ai découvert les ondes courtes, en gros de 0 à 30 MhZ, par l’achat d’occasion d’un récepteur Yaesu FRG-7 à un radioamateur .
Je ne connaissais alors que la gamme aviation civile ( 118-136 MhZ ) et le public n’avait pas accès en France à des récepteurs aviation militaire ( 137-144 MhZ) et ( 225-399 MhZ) . ( Cela devint possible avec l’arrivée des premiers scanners en 1981 en gros).
Je n’avais pas d’antenne dédiée pour cette gamme HF ( 0-30 MhZ) et j’ai donc suivi les conseils de mes amis radioamateurs, de faire des essais avec des antennes filaires en cuivre, en adaptant les longueurs aux fréquences à privilégier ..j’ai donc commencé à explorer ces ondes passionnantes et encore très riches en militaires à l’époque, notamment autour des 6 MhZ, 9MhZ, 11 MhZ, etc.. le « 11 Mégas » m’intéressa particulièrement, et j’adoptai donc une filaire en cuivre orientée nord-sud à une hauteur d’environ 4-5 m et d’une longueur de 11m, accrochée à mon prunier au fond du jardin …les résultats étaient excellents , et sans tout raconter, c’est -quelques années ensuite – les services techniques de la DST qui m’en fabriquèrent une spécialement concue, ressemblant à une échelle à l’horizontale, plus résistante et avec un balun .. mais c’est une toute autre histoire..; c’était il y a plus de 45 ans .. je l’ai même appelée » l’échelle de singe » car le petit singe de mes voisins s’échappait souvent et venait essayer de s’y défouler… Maintenant , c’est Bench et quelques autres que cela amuse . Comme quoi …
Ah oui, c’est construit. Et pas du tout ce que je pensais.
Et, effectivement, ça me rappelle quelque chose, mais je dois avouer que vos exercices d’accrobranche dans les pruniers m’étaient complètement sortis de l’esprit.
Il y a de quoi faire en effet…
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/atelier-des-m%C3%A9dias/20260314-le-myst%C3%A8re-des-stations-de-nombres-relanc%C3%A9-par-une-diffusion-en-persan
Station de nombres : en effet c’est toujours d’actualité et c’est une démonstrations que , malgré la sophistication des moyens techniques actuels, les lois immuables de la physique sont éternelles, et donc les ondes avec… la bonne vieille HF ne peut pas disparaitre et toutes les grands puissances préservent toujours , en secours, des systèmes adaptés, et y transmettent ceci et cela par des modes sophistiqués .
Certains rusent aussi…
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/05/02/mesh-network-un-autre-reseau-de-communication-en-cas-d-apocalypse_6684831_4408996.html
Mesh: en effet et pourquoi pas , tous les moyens sont bons pour explorer et transmettre.. la cibi ( CB, Citizen Band) dans les 27 MhZ, d’autrefois par exemple, qui a été finalement détruite par la bêtise d’une majorité de ses utilisateurs..
Hé beh
Je suis héberlué
Quand vous y mettez du vôtre, vos commentaires peuvent s’avérer très instructifs, bien loin de vos états d’âmes habituels
Au plaisir de vous relire dans ces conditions,
Là t’es en train de te faire avoir, Thomas…
Pandacruel se rend compte que son crédit est en train de diminuer plus vite qu’il ne le pensait au départ. Donc, il ajuste son message pour draguer de nouveaux « influencés ».
C’est un influenceur, hein. Un influenceur sans influencés, c’est comme une batterie sans bornes : il y a peut-être une tension à l’intérieur, mais tu peux rien en faire. Donc, il lui faut un circuit.
Eh ben le circuit, c’est toi. Tu viens de lui annoncer que tu est prêt à recevoir la charge. T’es résistif, t’es réactif, tu fais ce que tu veux, mais lui a besoin d’un circuit. Ta diode vient de s’allumer et elle affiche une jolie couleur verte.
Haha
C’est que vous n’avez pas lu mon précédent post ou je me plaignais des individus qui font systématiquement descendre le niveau moyen des commentaires, et ou je citais en vrac Pandacruel/Guillotin et d’autres ( 06/09 – Thales optique Allemagne).
Force m’est de reconnaitre quand ce n’est pas le cas, et de valoriser quand c’est intéressant !
Quand à vous Tschok, malgrès vos récentes saillies un peu répétitives sur les rentiers de la BITD, vous êtes à jamais l’homme de « l’aile gauche du chateau libéral », métaphore que j’ai depuis reprise à mon compte, si tant est que vous vous souveniez de ce commentaire d’il y a plusieurs années déja (Dieu que cela ne nous rajeunit pas !)
Merci pour ce commentaire très intéressant
Tiens ? Une deuxième diode verte.
Mais c’est que ça marche, son truc !
« C’est quelque chose qu’il me semble nécessaire de faire pour toute personne qui s’installe quelque part et même pour ses vacances »
La très grande majorité de vos contemporains s’en passent avec bonheur, mais chacun ses passions.
Des goûts et des couleurs : Bien sûr, chacun fait ce qu’il veut. C’est d’abord , je pense une question de curiosité, mais pas que …entendre, en direct, par les ondes et souvent grâce à un récepteur simple, une personne qui est en train de parler et qui est à plusieurs milliers kilomètres de vous, sans internet, sans ordinateur, ça peut susciter une émotion unique, que l’on percevra , ou pas .
Les ondes et les phénomènes ondulatoires sont l’essence de la vie, et la courbe sinusoidale en est la forme la plus simple et peut-être la plus essentielle . Regardez et ecoutez autour de vous : les ondes sont partout . La sinusoide a été symbolisée par les peuples d’Asie dans le YIN et le YAN, par exemple…vous développez un YIN et un YAN et vous avez la sinusoide parfaite, l’onde. La vie est née de phénomènes ondulatoires et elle en est pleine.
Si vous avez des références de bon matos, n’hésitez pas à les donner
Ouf Ouf ! Pour continuer à me faire suspecter et insulter ? non merci, hélas pour vous d’ailleurs ! car quand je donne des précisions, on m’insulte, quand je n’en donne pas, on m’insulte !
Il y a des limites, et vous devrez faire des recherches par vous-même. Il y à plein de sites sur ces sujets et de bons vendeurs de matériel adapté.. L’obscurantisme où certains nous ramènent et veulent nous maintenir , nous oblige à agir par nous-mêmes, comme des résistants face au tsunami jamais interrompu de la bêtise et de la méchanceté des humains .
50 km, c’est un peu réduit comme distance… Vous auriez pu nous briefer sur les detecteurs à portée de 50 années-lumière pour la prochaine génération des chercheurs de SETI ou des actrices pour le remake de « Contact ».
Et si vous nous parliez aussi des détecteurs d’ondes gravitationnelles, ce serait super ! Surtout à 500 €…
« un chercheur, un découvreur » Qui peut se transformer en « petit curieux » qui veut un peu trop en savoir pour lui ou pour………………d’autres, nessspas?
Pascal, (l’autre)
Ce sous-entendu diffamatoire ne vous grandit pas…
Il ne le dimunie pas non plus, puisque… vous le comprenez.
C’est ça le problème, justement.
tshok : ah ? ne pas être le dernier des imbéciles, ça aussi c’est suspect ? c’est ça , le » problème » ? en fait votre problème à vous, et que vous montrez clairement, c’est qu’il y ait des gens au moins aussi intelligents voire plus, que vous, et avec des connaissances que vous n’avez pas ! ça, ça vous insupporte !
eh ben, faut faire avec . La vie, c’est comme ça et vous ne la changerez pas. Vous n »êtes pas Dieu, et il va falloir vous y résoudre.
« Ce sous-entendu diffamatoire ne vous grandit pas… » Cette éternelle ressucée de la diffamation vous grandit encore davantage dans le pathétique!
A certains la passion pour les cartes de l’environnement radioélectrique, à d’autres les circuits de trains miniatures…ou pas.
Heron : chacun fait ce qu’il peut ou ce qu’il veut, dans le respect des autres et de la Loi
Merci de nous rappeler la définition de la liberté, au cas où on l’aurait oubliée, mais en ce qui vous concerne, c’est plutôt le concept de responsabilité qui est problématique.
Personne ne doute de vos aptitudes personnelles à être libre. Mais il y a un gros doute sur vos capacités à être responsable.
C’est l’autre face de la pièce de monnaie qui nous intéresse.
Vous vous souvenez des influenceurs français, expatriés fiscaux à Dubaï, et qui agitaient leur passeports français devant leur webcam en invoquant le droit d’être rapatriés en France, lors des bombardements iraniens ?
Eh ben un influenceur, c’est quelqu’un qui invoque sa liberté à tout bout de champ. Mais côté responsabilité, cad assumer les conséquences de ses propres choix, là, en général, on voit qu’il y a comme un manque.
tschok : vous parlez en procureur des élégances , jugeant les autres, détestant la liberté responsable des autres , les assimilant à des sous-produits à but vénal comme le sont les » vrais » influenceurs de Dubaï.
Par votre formatage personnel très intolérant, vous voyez le mal partout, des méchants partout, ( tous ceux qui ne pensent pas 100% comme vous ) en n’ hésitant pas à aller harceler toute personne qui a pu trouver de l’intérêt à un de mes commentaires.
C’est à cause des gens comme vous que je dois quand même rappeler à intervalles réguliers que non, je ne suis pas un traître à ma patrie, je ne suis pas un communiste fanatique, et que des autorités bien supérieures à ce que vous êtes , ont estimé à une période, que mes services rendus au pays , spontanément et sans chercher à en retirer la moindre gratification, devaient être encouragés et félicités, à la fois par des autorités civiles et militaires spécialisées.
Vous semblez ne pas être capable de tolérer qu’on puisse à la fois être un esprit libre, dévoué s’il le faut, patriote toujours, original sans doute, marginal probablement . Mais honnête et honnête envers son pays.
Et alors ? vous ne supportez pas ? vous êtes l’autorité supérieure du pays ? vous ne tolérez pas les esprits indépendants ? votre CV à vous, au final de vos bons points et de vos fatwas, c’est quoi au juste ?
Ayez au moins l’honnêteté de le dire pour que je voie à mon tour d’où et au nom de quoi vous vous permettez une telle attitude de haine ! !
Meuh non, pas de la haine. Tout de suite les grands mots. Juste un peu de moquerie, c’est tout.
Vous êtes un personnage dont il est étonnament facile de se moquer, au point que je doive me modérer (si, si, je vous assure). Là, par exemple, vous passez un temps fort long à vous auto-cirer les pompes, on peut même dire sans exagération que c’est l’objet principal de votre commentaire, les jugements négatifs à mon égard n’étant finalement que très accessoires.
Vous n’imaginez pas à quel point ça me donne tout de suite envie de me foutre de votre gueule et quels sont les efforts cyclopéens que je déploie pour éviter de sombrer dans ce qui risquerait de devenir un vice.
Maintenant, j’aimerais clarifier les choses : je me fiche complètement de votre liberté d’esprit auto-proclamée, comme il se doit. Non, ce qui m’intéresse chez vous, c’est autre chose : je discerne dans votre façon de vous exprimer les ressorts intellectuels de la fourberie. Et, allez savoir pourquoi, je considère la fourberie sur Internet comme une sorte d’entrainement, donc je n’hésite pas à lui consacrer une part non négligeable de mon attention.
Et c’est là que je crois que vous devriez vous sentir flatté. Non pas que je sois une personne dont l’attention est tellement honorifique qu’il faille s’enorgueillir de l’avoir, mais bien plutôt parce qu’à l’époque de l’économie de l’attention, obtenir l’attention même du quidam que je suis est une petite prouesse qui devrait faire votre fierté.
Ne trouvez-vous pas ?
Votre tentative maladroite de vous refaire une virginité n’efface pas l’ignominie maintes fois répétée de vos propos passés.
Si vous avez des soucis de mémoire, ce n’est pas le cas d’un certain nombre d’entre nous.
Mais puisque vous semblez prendre votre traitement depuis quelques jours, n’arrêtez surtout pas, il paraît vous réussir.
On rappelle que vous avez souhaité ici, sur ce blog, que les Français subissent le feu nucléaire russe ?
Vous êtes libre de sortir ce genre de message mais, en retour, on vous classe logiquement en fonction des idées que vous exprimez. On est pas des truffes, hein ?
On ne vous critique pas parce que vous avez une liberté d’expression et exprimez une opinion différente mais parce que vous avez une opinion dangereuse pour les citoyens français. Compris ?
Il ne faut pas oublier de considérer un point important. Si Airbus et Unseenlabs prennent le leadership sur CÉLESTE, Thales passera par la fenêtre dans les années à venir, et ce en raison du projet de fusion « Bromo » actuellement en cours de négociation :
https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/airbus-leonardo-et-thales-signent-un-protocole-daccord
https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/airbus-leonardo-et-thales-unissent-leurs-forces-spatiales/
Pourquoi ?
Bromo, c’est l’idée de fusionner des activités entre trois poids moyens, pour atteindre une taille critique face à un poids lourd. En quoi ça va nuire à l’un des ces poids moyens, et pourquoi spécifiquement celui qui est le plus français ?
Un Italien, un Européen et un Français décident de s’unir pour faire face à un Américain. Pourquoi on décide d’emblée que celui qui va se faire niquer dans l’affaire, c’est le Français ? Alors que le Français en question marche très bien. Ses affaires marchent du feu de Dieu, il engrande contrat sur contrat, il a un carnet de commandes bourré à craquer, il est leader mondial sur son coeur de métier, il a la confiance de ses actionnaires, l’appui des pouvoir publics, l’estime de ses clients et l’engagement de ses salariés.
Je voudrais savoir pourquoi, dans votre story telling, c’est lui qui va « passer par la fenêtre dans les années à venir » ?
Vous pourriez nous l’expliquer, Roland, en termes clairs, rationnels et intelligibles ? Bon, ok, il y a la peur de se faire avoir par les étrangers. Et puis il y a le vocable « projet de fusion » qui fout la trouille parce qu’il renvoit au monde de la finance et à ses manips incompréhensibles. Ces deux trouilles donnent envie de faire « toutousseul dans son coin », comme avec le SCAF ou le MGCS, surtout s’il y a Airbus dans la boucle (donc les Boches).
Eh bien imaginons que je vous demande des explications rationnelles qui ne passent pas par ces trois points. Est-ce que vous pouvez faire ?
pour bromo . OHB menace de porter plainte à Bruxelles, plainte pour cause de monopôle, ce qui est vrai, dans ce cas précis OHB comme les autres petits opérateurs seraient face à un monopôle. Paris veut conserver le contrôle à 100% des militaires, l’Allemagne va aller vers OHB, Rheinmetall, ce sont les finlandais, Isaac Aerospace avec sa fusée Spectrum, la France bien entendu veut conserver le contrôle des activités militaires á 100% ,dans le programme iris Thales ,et airbus on perdu un marché de 1 millard d’euros pour 13 satellites de moyenne orbite , on parle de 2028 ,au lieu de 2027.
Le monopole, c’est du commerce.
Le monopôle, c’est de la science.
Surtout s’il est magnétique…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Monop%C3%B4le_magn%C3%A9tique
Bon, pour ces multiples triplés de satellites CELESTE (comme pour bcp d’autres), il va falloir songer à diversifier les altitudes d’orbites (et/ou les orbites elles-mêmes) … même si cela ne rendra pas très simple la régularité des taux de revisite …
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car, hélas, USA, Russie, et Chine semblent de plus en plus vouloir jouer au bowling dans l’espace … sans jamais pouvoir garantir le nombre des quilles en jeu.
https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/satellites-kamikaze-dogfighting-et-sabotages-la-guerre-des-etoiles-a-commence-2250271
https://air-cosmos.latribune.fr/article/espace/92127561190042/golden-dome-lockheed-martin-selectionne-gravitics-pour-construire-les-premiers-satellites-lance-missile
Nous aussi nous avons nos projets innovants, même si (pour l’instant) de niche, mais ils ne sont pas destructeurs (à l’inverse de ceux évoqués par les liens de mon post ci-dessus).
https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/infinite-orbits-ouvre-une-usine-de-satellites-ravitailleurs-et-de-defense-2250442
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https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/capsule-spatiale-vehicule-lunaire-et-moteur-fusee-the-exploration-company-leve-450-millions-de-dollars-et-multiplie-les-projets-2250395
Ici, on peut faire un lien entre le véhicule spatial Nyx de Exploration Company ou les satellietes ravitailleurs d’Infinite Orbits,
… et les cargos canisters de l’américain Gravitis (Cf lien dans le post ci-dessus) qui doit pouvoir servir de plateforme de stockage et de service UPS avec la Terre, … dans un usage général, …. tout comme de hangars dans l’espace pour intercepteurs militaires !….
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Le ciel ne va pas nous tomber demain sur la tête, mais il est qd même en train de se charger … 🙂
la connerie humaine est infini
InfiniE¹. Tu es particulièrement bien placé pour le savoir et le démontrer à l’envi.
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¹ « Connerie » est féminin en français.
Les deux tiers des satellites qui orbites autour de la Terre sont passés par les entreprises d’économie Musk:
https://www.ladepeche.fr/2026/06/01/plus-de-15-700-satellites-actifs-starlink-represente-desormais-pres-des-deux-tiers-de-lorbite-terrestre-13398280.php
D’où le fait que le « sommet » spatial de Paris ressemble à une motte de terre parce que Trump a voulu le bouder.
https://www.latribune.fr/article/defense-aerospatiale/spatial/25237134438428/pourquoi-les-entreprises-americaines-boudent-elles-le-sommet-spatial-a-paris
Le chancelier Germain est tout à sa joie de son premier pas dans l’espace avec sa start-up Isar Aerospace, il ne va pas encourager la concurrence française…
https://www.latribune.fr/article/defense-aerospatiale/spatial/11112497685742/merz-absent-spacex-et-blue-origin-forfaits-macron-peut-sauver-son-sommet-spatial-par-les-contrats
@John Difooll
« Le chancelier Germain est tout à sa joie de son premier pas dans l’espace avec sa start-up Isar Aerospace, il ne va pas encourager la concurrence française »
…Exploration Company est franco-allemande avec un siège proche de Munich 😉
Les deux tiers des satellites qui orbitent.