L’armée de l’Air & de l’Espace prévoit d’affecter un avion de transport A400M dans la zone du Pacifique en 2030

Lors d’une audition parlementaire, en octobre 2024, malgré les réserves exprimées par son prédécesseur au sujet du maintien en condition opérationnelle [MCO], le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace, le général Jérôme Bellanger, confirma que des avions de transport A400M «Atlas» allaient être affectés en permanence dans les outre-mer afin de compléter les capacités des CASA CN-235, de gagner en réactivité et d’assurer la continuité de l’État en cas de situation exceptionnelle.
Notre «ambition est de renforcer, dans un premier temps, notre présence outre-mer par des passages plus réguliers et de plus en plus longs d’A400M, coordonnés avec les COMSUP [commandements supérieurs des forces de souveraineté, ndlr], pour aboutir, à terme, à un détachement permanent», avait-il expliqué.
Plusieurs rapports parlementaires avaient précédemment souligné les capacités trop limitées des forces de souveraineté en matière de transport aérien, celles-ci ne reposant plus que sur des CN-235 et des hélicoptères de manœuvre Puma depuis le retrait des derniers Transall C-160.
«Sans avion de transport à long rayon d’action» et «doté d’une capacité d’emport significative», la «capacité de projection de force et l’appui logistique dans les zones de responsabilité permanentes qui relèvent de ces forces demeurera fragile», avait estimé l’un d’eux, publié en octobre 2022. Et s’il leur était alors toujours possible de solliciter des A400M, il fallait toutefois un préavis de quarante-huit heures. Un délai «trop long en cas de crise impliquant une réaction rapide», avait-il expliqué.
La version initiale de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 avait tenu compte de ces observations, notamment pour les Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien [FAZSOI].
«Nos forces de souveraineté bénéficieront d’un effort généralisé sur le plan capacitaire […] et constitueront un premier échelon renforcé immédiatement disponible [présence, protection et action humanitaire] afin de décourager toute tentative de déstabilisation ou de prédation», avait-elle assuré. Et de préciser que les «capacités d’intervention terrestres durcies seront plus réactives, et profiteront à l’horizon 2030 de la possibilité d’effectuer de l’aérotransport inter-théâtres avec la couverture permanente d’A400M dans l’océan Indien».
La LPM 2024-30 actualisée, qui vient d’être promulguée, n’évoque plus l’idée d’affecter un A400M à La Réunion. Cependant, elle réaffirme la «priorité accordée à la protection des outre-mer […] face aux risques sécuritaires accrus et aux menaces hybrides de déstabilisation et d’ingérence étrangères» et prévoit un «renforcement des moyens régaliens permanents» ainsi que la poursuite de la modernisation des capacités «matérielles et technologiques adaptées» à chacun d’entre eux afin de «garantir l’intégrité de leurs espaces terrestres, aériens et maritimes».
A priori, le ministère des Armées a finalement estimé qu’un A400M serait aussi utile dans la région du Pacifique. Voire sans doute plus que dans celle de l’océan Indien.
Comme l’avait expliqué le général Bellanger, l’armée de l’Air & de l’Espace a envoyé un A400M dans la zone du Pacifique à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois : d’abord avec un déploiement en Nouvelle Calédonie, en février, puis avec une participation à l’exercice Marara 26, en juin, et une mission d’une semaine en Polynésie française, au début du mois d’août.
Ces déploiement successifs illustrent «la montée en puissance des capacités de projection française dans le Pacifique et renforce le rapprochement entre les Forces armées en Polynésie française et les Forces armées en Nouvelle-Calédonie, dans le cadre de la mise en place du Commandement pour le Pacifique», a expliqué l’armée de l’Air & de l’Espace, le 19 août. Et de préciser qu’un A400M sera affecté en permanence dans la région du Pacifique à l’horizon 2030.
Via le média social LinkedIn, le Commandement pour le Pacifique [CPP], créé officiellement en janvier dernier, a justifié cette décision en expliquant que, pouvant relier Tahiti à Nouméa en seulement six heures [contre 12 heures pour un CN-235], l’A400M allait renforcer «considérablement la réactivité de nos forces face aux crises ou urgences».
«Cet aéronef modernise l’articulation entre les Forces armées en Polynésie française et celles de Nouvelle-Calédonie. Il facilite également l’interopérabilité avec nos alliés, pouvant relier Tahiti à Hawaï sans ravitaillement», a poursuivi le CPP. Enfin, a-t-il souligné, de par sa capacité à «se poser sur des pistes courtes» et à «emporter jusqu’à 35 tonnes soit 2 véhicules blindés ou 116 parachutistes», il sera un «atout majeur pour porter secours rapidement aux populations isolées».
Par ailleurs, le CCP a également précisé que les infrastructures du Groupement aéronautique militaire de Faa’a font actuellement l’objet d’un vaste chantier de modernisation, réalisé progressivement par le 25e Régiment du Génie de l’Air. Il s’agit de renforcer les capacités d’accueil afin de pouvoir mettre en œuvre des «aéronefs aux caractéristiques variées», comme l’A400M, l’A330 MRTT ou le Rafale.
Photo : Commandement pour le Pacifique





Oui il peut transporter deux blindés, mais faut pas qu’ils soient trop gros quand même, si non y en a pas un seul qui rentre.
C est pourquoi on fait des blindés qui rentrent dedans.
@Dolgan
Dans l’absolu je préférerais que l’on puisse adapter les transports à la charge à transporter plutôt que l’inverse.
Dans l’absolu ni les Antonov ni les C-17 ne sont plus fabriqués, et sans aucune ambition de part et d’autre de l’Atlantique pour leur succéder, ni bonnes raisons de vouloir aller refaire le match au Mali, il va bien falloir faire avec -ou plus prosaïquement penser en termes de mobilité terrestre (ponts et tunnels en Europe) et maritime (successeur des Batral, b***el ?)
@G. Pour le volume, il y a bien le projet de C-242 aux US…
@François 01 : les Centaure de la Gendarmerie Nationale ?…
https://www.opex360.com/2024/05/31/la-gendarmerie-nationale-deploie-son-nouveau-blinde-centaure-en-nouvelle-caledonie/
Ceux-là même, bardés d’électronique qui doivent remplacer les antiques VRRG…
https://www.lecanardenchaine.fr/defense/49443-les-superblindes-ne-resistent-pas-au-caillou
Ce regain d’intérêt pour notre vaste ZEE est à saluer.
On notera que pour accueillir un gros porteur il convient, au préalable, de renforcer les pistes ce dont nous dispenserait un hydravion de bonne taille avec en plus :
* la possibilité de dépose rapide de personnels sur îles et îlots d’intérêt.
* la relève facile d’équipages de navires quels qu’ils soient… où qu’ils se trouvent.
Aujourd’hui l’A400M est qualifié pour se poser et redecoller dans les îles Eparses à pleine charge…
L’A 400 M s’est posé à Mayotte après le passage de Chido.
Après l’armée de l’Air et de l’Espace ne peut donner que ce qu’elle a…
https://opexnews.fr/mobilite-strategique-armee-air-rapport-parlementaire/
Dans un monde parfait, nous devrions avoir en effet une présence plus importante dans la zone Pacifique (Tahiti et Noumea principalement), 1 A400-M, sans doute un autre pour compenser les périodes de maintenance et/panne, 1 MRTT pour le ravitaillement/transport/sanitaire, et 6 Rafale/M2000 pour en avoir toujours 2 disponibles… 1 E2C ce serait pas mal aussi. Au moins l’AAE aurait un semblant de présence, même si avec cela on irait pas très loin, mais au moins on ferait un peu de présence pour le second plus grand espacd maritime.
Oui on a ni les finances, ni la volonté, d’autant plus qu’il faudrait muscler aussi la présence navale et terrestre.
Dommage… car tôt ou tard il y sura surement des problèmes dans cette zone, rt le temps de Constater/Ordonner/Organiser/Déployer, nous aurons perdu des jours, voire des semaines.
6 chasseurs et un MRTT rien que ça ! Je ne pense pas que ces moyens aeriens y auraient une utilité mais ce que vous dites rappelle le temps de la force alfa !
il n’a pas entièrement tord, si on voulait les moyens de nos ambitions, il faudrait des moyens de défense et frappe dans ce secteur. Avec les chinois qui squattent tout ce qu’ils voient, ce serait pas un luxe.
6 rafales ça coute mais en France, si on voulait choper des avions plus « cheap » à faire voler et qu’ils puissent être utiles ce serait bien genre des FA-50 ou des M346. Le 330 MRTT est aussi logique mais l’A400M sait faire du ravitaillement en vol, ce qu’il faudrait c’est 1 globaleye.
De défense et de frappe contre quoi? Tahiti est à 4000km d’Hawaii, à l’heure actuelle ce sont des moyens patmar qu’il faut là-bas pour la pêche illégale. Aucune force aérienne n’a les moyens de s’aventurer jusqu’à Tahiti et c’est d’ailleurs pour ça qu’il n’y a pas de PPS là-bas, mais les navires le peuvent.
Des destroyers chinois naviguent déjà en mer de Tasman, un jour leurs GAN franchiront la deuxième chaine et leur accord avec Fidji leur permettront d’atteindre la 3ème aisément. A ce moment là, les infrastructures devront être prêtes pour héberger une police du ciel, préparer ces infrastructures est une nécessité, mais pour une raison simple stratégique et de distance, les tentatives de pénétration des ZEE ou des espaces aériens démarreront à Nouméa, il faut donc commencer par là et Tontouta en premier lieu.
Oui on imagine que lorsqu’ils disent « un » c’est en termes de capacité, donc en réalité 2 exemplaires.
pour chasser des bateaux de pêches Chinois c’est un peu beaucoup, il faudrait déjà de quoi les surveiller et les arraisonner de manières systématique
La guerre autour d’Ormuz produit un effet collatéral parfaitement prévisible : en reroutant des centaines de navires vers Bab el-Mandeb et la Corne de l’Afrique, elle recrée mécaniquement un terrain favorable à la prédation. Plus de navires signifie plus de cibles. Selon les données relayées par The Telegraph et Lloyd’s List, plus de 1 260 navires ont franchi Bab el-Mandeb en mars 2026, un record depuis janvier 2024. Pour les groupes criminels somaliens, le signal est limpide : les proies sont revenues. La logique est presque biologique.
Les marines internationales concentrent aujourd’hui l’essentiel de leurs moyens sur les drones, missiles et menaces asymétriques en provenance du Yémen. Pendant ce temps, la vigilance anti-piraterie se relâche. Il n’en faut pas davantage. Les pirates exploitent les interstices, comme ils l’ont toujours fait.
Ce retour n’est pas anecdotique. Il révèle une mutation plus profonde du risque maritime. Hier encore, les menaces étaient compartimentées. Ormuz relevait de la confrontation entre puissances régionales. La mer Rouge était devenue le terrain des Houthis. La Somalie appartenait au registre criminel, mais sous contrôle. Cette cartographie n’existe plus.
Bab el-Mandeb concentre désormais tout : risque militaire, attaques asymétriques, congestion commerciale, criminalité opportuniste. Le corridor est devenu une sorte de concentré des désordres contemporains.
« Il n’est plus nécessaire de fermer totalement une route maritime pour désorganiser le commerce mondial. Il suffit d’y injecter suffisamment d’incertitude. Quelques drones. Quelques mines possibles. Un détournement opportun. Et soudain, toute la chaîne logistique mondiale ralentit. »
Pour les armateurs, l’équation devient presque absurde. Rester dans le Golfe expose à la paralysie stratégique d’Ormuz. Passer Bab el-Mandeb revient à naviguer entre missiles houthis et skiffs somaliens. Contourner l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance rallonge les trajets de près de deux semaines et renchérit considérablement les coûts. Il n’existe plus de bonne solution. Seulement des arbitrages de survie.
Les grands armateurs comme Maersk, Hapag-Lloyd ou CMA CGM l’ont bien compris : après avoir timidement recommencé à emprunter Suez, ils s’en détournent à nouveau. Le signal envoyé au marché est limpide. La fluidité du commerce mondial repose sur une architecture maritime bien plus fragile qu’on ne voulait l’admettre.
Lire aussi : La mer Rouge, épicentre des conflits du Moyen-Orient
Au fond, cette crise raconte quelque chose de plus vaste. Les détroits sont redevenus des armes. Il n’est plus nécessaire de fermer totalement une route maritime pour désorganiser le commerce mondial. Il suffit d’y injecter suffisamment d’incertitude. Quelques drones. Quelques mines possibles. Un détournement opportun. Et soudain, toute la chaîne logistique mondiale ralentit.
Ormuz n’est pas fermé. Bab el-Mandeb n’est pas bloqué. Mais, dans la tête des armateurs, ces routes fonctionnent déjà comme des corridors dégradés. Le commerce maritime mondial entre ainsi dans une nouvelle ère : celle d’une circulation sous menace permanente.
Entre guerre régionale, milices idéologiques et retour des pirates, les pétroliers ne cherchent plus la route la plus sûre. Ils cherchent seulement celle qui leur permettra d’arriver. Et en voulant fuir la guerre d’Ormuz, ils ont retrouvé, au large de la Somalie, un vieux fantôme de la mondialisation. »
Source:
https://www.revueconflits.com/en-fuyant-ormuz-les-petroliers-retrouvent-les-pirates-somaliens/
Les pirates somaliens ont retrouvé des proies…
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260707-piraterie-44-marins-pris-en-otage-au-large-de-la-somalie-les-navires-appel%C3%A9s-%C3%A0-la-vigilance
Ce nouveau Commandement pour le Pacifique est-il à l’échelon de l’AAE ou à celui interarmées ?
État-major interarmées exerçant son autorité sur toutes les forces du Pacifique (forces de Nelle-Calédonie et forces de Polynésie) soit 3200 militaires.
Le fait qu’il soit interarmées permet de simplifier et d’accélérer grandement le montage d’opérations, y compris bilatérales communes avec l’INDOPACOM le commandement américain unifié du Pacifique.
L’INDOPACOM a d’ailleurs accueilli rapidement en son sein des officiers français de liaison de ce nouveau Commandement du Pacifique.
Pour l’anecdote L’A400M permet entre autres de relier directement Hawaï et Papeete en 6h sans ravitaillement, de même que Papeete-Nouméa.
Comme pour le commandement pour l’Afrique ?
Espérons que ce ne soit pas pour organiser le déménagement.
@vrai_chasseur L’INDOPACOM n’existe plus depuis le 16 juin de cette année. Il a été renommé USPACOM..
Pour veiller sur les 118 îles et atolls de Polynésie française…
A quand une FDI pour renforcer la frégate de surveillance Prairial (F731) basée à Papeete en Polynésie française ; + le bâtiment de soutien et d’assistance outremer Bougainville (BSAO A622, à double équipage) ; + le patrouilleur d’outre-mer Teriieroo a Teriierooiterai (P780) ; + le patrouilleur côtier de gendarmerie maritime Jasmin (P723)…
A quand quelques Rafale pour renforcer le Groupement aéronautique militaire (GAM) de Faa’a : deux avions tactiques CN235-200 CASA, trois avions de surveillance maritime Falcon 50M Triton, dont deux sont détachés à La Tontouta en Nouvelle-Calédonie ;+ deux hélicoptères Dauphin N3+ ; + l’hélicoptère Dauphin embarqué sur le Prairial [Le renforcement des infrastructures aéronautiques du GAM de Faa’a (16 M€ investis) sont prévues pour accueillir l’A400M, l’A330 MRTT ou le Rafale].
Il s’agit d’affirmer notre présence, mais aussi et surtout de renforcer le sentiment d’appartenance national des ~300 000 polynésiens et de pérenniser des emplois [Taux de chômage ~6,7 %, au plus bas depuis plusieurs années, mais les jeunes et les personnes sans diplôme restent touchés par la précarité…].
Mouha !!!!! Après lecture de ce Post, [ Bien beurré ], J’demande la remise sur pied de la Base 185 ( Hao ) ainsi que de son mouillage, pour je ne sais pas trop quoi lui donner à faire……
Autre choc !…….
Il est écrit cette fois dans l’article : « Préavis de 48 heures » pour envoyer, je suppose en urgence, un malheureux A 400 M et ce très très loin de notre beau pays.
Là, j’ai comme l’impression que chez les » Stars » d’AIR FRANCE ou « chez ces mêmes rois du ciel » ils ont besoin de moins de temps………, pour répondre. D’accord, ils sont mieux payés et peut-être qu’ils passent moins de temps à la maison.
Enfin ma propozzzz du soir : Pour le transport de l’AAE à l’intérieur de l’Europe et aussi dans les DOM/TOM, que soit enfin pondu sur la base d’un KC 390 un avion qui serait revu » à la baisse ». Soit un « Biturboprop » suffisamment respectable, en capacité de charge, en puissance moteurs, et plus pour devenir enfin le C47 de ce siècle.
@CRASH,
« pour je ne sais pas trop quoi lui donner à faire… »
Il s’agit, comme beaucoup l’ont déclaré, de marquer notre présence ; pas de faire la guerre !
C’est comme une multirisques de votre habitation, ça coûte un peu cher mais ça vous incite à faire attention et ça peut servir en cas de sinistre… (Et le sinistre ce n’est pas forcément la guerre ! Il y a tout de même 300 000 français dans la zone, presqu’autant qu’en Corse !)
On peut faire le raisonnement inverse : Ne rien faire, ne rien assurer, on délaisse les polynésiens, et on verra bien…
Soit c’est la France et on défend ce territoire (Ils sont français, et on leur montre) ; soit, on s’en fout !
Vous demandez (ironiquement) la réactivation de la BA185 actuellement en friche (Depuis la fin des essais nucléaires…). Connaissez-vous le projet chinois pour la construction d’un méga-complexe aquacole industriel [Estampillé « Tahiti Nui Ocean Foods »], un projet du groupe chinois Tianrui ; un investissement chinois estimé entre 320 millions et 1,5 milliard de dollars ! Les autorités et la population locales ont manifesté leurs craintes rapport à ce projet [Rejets massifs de déchets organiques et de produits chimiques dans le lagon fermé de Hao ; inquiétude de voir une entreprise chinoise s’installer à proximité immédiate d’une piste aéroportuaire stratégique de plus de 3 300 m (ancienne BA 185 pour “gros porteurs“) et d’un port en eaux profondes, ce qui constituerait un ancrage stratégique de Pékin dans la zone). Alors oui, il faut réactiver cette BA, ou apporter rapidement une solution industrielle française !
Par ailleurs, investir dans un KC390, C7, ou similaire même revu à la baisse, c’est engager une enveloppe faramineuse en R&D [Ex. : La R&D de l’Embraer KC-390 Millennium a été estimé entre 1,9 à 2 milliards de dollars !], + construction [sur la base d’un KC 390 c’est environ 130 millions € l’unité] + essais + pilotes et personnels de bord + MCO, pour un outil épisodique dont l’utilité n’est pas impérativement démontrée de par l’existence de l’A400M. Là on va au CRASH… Est-ce vraiment raisonnable…
E Farāni mātou, e e hina’aro mātou e vai noa ’ei Farāni ! (C’est du polynésien “bien beurré“, je vous laisse traduire…)
Bien cordialement,
Bon @ Roland D .
Flonflons, drapeaux et peut-être la France éternelle en Polynésie où ailleurs, « ça va » on connait le jalonnage.
Mais à Hao, ce que vous nous dites à peine c’est que les Chinois ont plié bagages sans rien entreprendre et cela presque à l’image de ce qu’ils ont fait du côté de Saint Dizier pour les tracteurs YTO, de Beauvais pour BYD et ses bus urbains, et à proximité immédiate de la gare- Meuse /TGV Est pour une fabrique d’ampoules LED dites innovantes…….
Ils sont comme cela. Ils sondent et puis décisions positive ou négative.
Les Chinois sont des gens pragmatiques qui eux contrairement à d’autres Autorités savent reculer ne pas insister mais par contre, ils savent très bien attendre.
En résumé, les Chinois contrairement à certains grands peuples sont patients et c’est à nous devant eux de ne pas nous endormir, de ne pas aussi les survaloriser imprudemment.
L’aéronef léger « évoqué » .
Quant au chiffre que vous avancez, il est inutile car en . Dans mon idée il s’agit de gréer sur une base Millenium KC 390 remaniée, deux puissants Turbopropulseurs qui pourraient-être les TP 400 d’Europrop.
En avançant cette idée je n’invente rien . C’est exactement ce que fit Dornier avec son 328 qui fut d’abord proposé en version à deux Turbopropulseurs et ensuite en version avec Turboréacteurs.
Hélas, cet appareil n’eut pas le succès commercial qu’il méritait
L’idée d’un Embraer C-K390 propulsé cette fois par deux turbopropulseurs est intéressante si il est considéré le cas du Dornier 328.
Mais ici, il y aurait à implanter deux Turbomoteurs, soit un chemin inverse a celui qui fut pris par Dornier.
A priori créer un avion pour des tests, cela ne devrait pas être insurmontable. Car à mon avis, cela passe par la transformation d’un des C390 de la flotte des prototypes. Conséquence de cela, nous avons un budget de développement contenu.
Mais il n’en demeure pas moins, que pour faire un avion souple et agile qui aurait un court rayon d’action ( 3.000 km pour 16 tonnes maxi de charge ) nécessiterait un travail d’allègement de l’aérostruture, comme si j’ai compris, il est souhaité que la section du fuselage reste identique à l’initiale, c’est à dire celle du C 390.
La parole est à d’éventuels clients et l’entreprise Embraer. Cette dernière pouvant se reposer éventuellement sur ou des faiseurs de second rang et il y en a.
Pour en particulier le cas Polynésien, le retour à un hydravion moderne ne serait-il pas à étudier ?
Justement, un dérivé longues distances du futur F100-Frégate et en version cargo d’Hynaero ne ferait-il pas l’affaire ?
Par ailleurs, oui le remplacement des frégates de surveillance est là aussi à faire, mais cela pas par des FDI trop bien armées.
Pour en particulier le cas Polynésien, le retour à un hydravion moderne ne serait-il pas aussi à étudier ?
Justement, un dérivé longues distances du futur F100-Frégate et en version cargo d’Hynaero ne ferait-il pas l’affaire ?
Par ailleurs, oui le remplacement des frégates de surveillance est là aussi à faire, mais cela pas par des FDI trop bien armées.
Les hydravion ont été lâchés après la seconde guerre mondiale, aïs les forces spéciales US s’y intéresseraient à nouveau…
https://www.areion24.news/2025/06/18/hydravions-vers-un-retour-en-grace-pour-les-operations-amphibies/
Re pour l’hydravion.
Ok ! La formule semble vieillotte…….
Toutefois plutôt que de multiplier les pistes à terre, utiliser des surfaces humides a son intérêt. Surtout si cela peut-être réalisé avec des appareils robustes, fiables et puissants ce qui ne l’était pas vraiment avec ceux des années 30/40.
Et puis si l’on veut que la chaine d’assemblage qui existera pour le F100-Frégate travaille plus, longtemps et soit mieux rentabilisée, une version de celui-ci « non bombardier d’eau » mais « Combi » doit exister. ,D’ailleurs en l’état, elle est envisagée.
Enfin une invitation pour ce sujet. Visitez et soutenez le site d’Hynaero !
Quant à cette FDI désirée qui serait à positionner vers Tahiti, je ne pense pas que cela puisse être le type de bâtiment ad hoc. A mon sens, pour ces régions du monde, Réunion, Nouvelle Calédonie, Polynésie et même au large de l’Afrique de l’Ouest, il serait intelligent de créer pour la MN un type de bâtiment optimisé pour l’observation permanente et lointaine avec une aptitude certaine au combat. En un mot comme en cent, je pense à la voie empruntée par la marine portugaise avec son « petit porte drones » plus versatile . Notez que ces bâtiments au potentiel guerrier réel, en cas de crise dans ces régions, ils auraient à travailler et suivre les bâtiments de premier rang spécialisés de la MN ( FREMM, FDI et plus ) qui eux y seraient rameutés pour l’occasion.
@Roland DESPARTE
Bonjour
Le projet de loi en cours d’examen relatif au statut de la Nouvelle Calédonie prévoit son « indépendance dans la République Française » (cela ne s’invente pas, mais il semble bien que le destin de ce territoire soit clairement indiqué).
Pour ce qui est de la Polynésie Française. Elle est dirigée par des indépendantistes et les chinois, je vous l’ai écris il y a quelque temps, sont très présents sur l’atoll de Hao au prétexte d’aquaculture.
L’actualité n’est plus à renforcer (très légèrement) la présence francaise dans le Pacifique. Les jeux sont faits .
Cordialement.
Bonjour Yvon, Bonjour @Bisquine,
Oui, l’influence chinoise en Polynésie française est réelle mais demeure fort heureusement limitée. Selon moi, tout n’est pas joué, mais il faut attirer l’attention de nos compatriotes, car la stratégie de Pékin dans le Pacifique intègre dans les Routes de la soie la « troisième chaîne d’îles » ; nous sommes donc concernés, même si jusqu’à ce jour la Chine ne conteste pas officiellement la souveraineté française.
Si le gouvernement local –“indépendantiste raisonnable“- a de larges pouvoirs, ceux-ci se limitent à la gestion interne ; en aucun cas sur la défense, la sécurité/ordre public [présence militaire, police, gendarmerie, …], ni la politique étrangère. Ces domaines restent des prérogatives de l’État français qui est représenté par un haut-commissaire de la République. Il faut néanmoins demeurer attentif à l’ombre chinoise et aux tentatives de déstabilisation…
Moetai BROTHERSON, Président de la Polynésie française, qui ne prône pas une rupture brutale avec la France, a récemment fondé et dirige le parti souverainiste et indépendantiste dit « A Fano Ti’a », et ce suite à des divergences majeures avec l’aile historique du Tavini menée par l’indépendantiste radical Oscar Temaru… Moetai BROTHERSON souhaite « préparer le territoire » et envisage « la négociation d’un référendum d’autodétermination d’ici 10 à 15 ans ». Il a toujours répété que l’indépendance ne serait « jamais imposée » aux Polynésiens…
https://marine-oceans.com/actualites/scission-entre-les-independantistes-polynesiens-trois-ans-apres-leur-arrivee-au-pouvoir/
Comme vous le savez, la Polynésie française offre une ZEE immense (~4,5 millions km², ~45 % de la ZEE française) ; c’est une position stratégique majeure, pivot entre Asie et Amérique, qui présente en outre un intérêt certain pour l’observation spatiale, les réseaux de communication et les importantes ressources marines, halieutiques et potentiellement minérales, sans parler de nos quelques 300 000 compatriotes. Malheureusement, certains esprits étroits oublient que notre ZEE polynésienne possède aussi la plus grande aire marine protégée du monde !
Tout n’est pas joué et la Polynésie demeure dans la République. Cependant il faut renforcer le lien France–Polynésie par un renforcement de la présence militaire française (bases, frégates de surveillance, patrouilleurs, et même FDI = réponse à @Bisquine), des investissements étatiques (déjà plusieurs centaines de millions d’euros), la surveillance des projets étrangers comme celui de Hao, et s’inscrire pleinement dans la stratégie indo-pacifique tant de la France que de nos alliés [Forum des îles du Pacifique, coopération avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, le Japon ; présence navale et exercices réguliers,…]. La présence française ne sera crédible qu’avec des alternatives économiques, un renforcement tant de notre présence militaire que du sentiment d’appartenance à notre nation, principale garantie de conserver la Polynésie française dans notre giron et de protéger nos compatriotes polynésiens.
Bien cordialement.
Les anglo-saxons sont plus proches de cette ZEE mal défendue et financièrement dépendante de la redistribution de la France métropolitain.
Certains ont des dirigeants tenté par le prix obel de la paix, mais cela pourrait aussi être le mont Rushmore…
https://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/etats-unis-espaces-de-la-puissance-espaces-en-crises/articles-scientifiques/territoires-des-etats-unis
Je me permet de compléter votre propos (auquel je souscrit):
– Le monde se recentre sur le Pacifique, l’Océan Indien et l’Arctique; dès lors garder un pied (solide) dans l’Océan Indien (Réunion) et le Pacifique (NC et Polynésie) n’est peut être pas une stratégie long terme débile
– La montée en puissance de la Chine est forte dans toutes les iles pacifiques (je soupçonne qu’une des raisons géopolitiques du fiasco des sous-marins australiens soit aussi lié à notre incapacité à « tenir » la Nouvelle Calédonie)
– Si un jour un conflit doit éclater entre les USA et la Chine, je prend le paris que sous quelques jours les USA et l’Australie verrouilleront la NC… sauf si la France est capable de mettre en place le verrou par elle-même
@Roland DESPARTE
Bonjour Roland
Tant que rien n’est fait, tout reste possible. Mais on ne change pas le cours de l’Histoire, même si d’aucun pense que l’Histoire peut changer de sens.
Cordialement
« Sans avion de transport à long rayon d’action et doté d’une capacité d’emport significative, la capacité de projection de force et l’appui logistique dans les zones de responsabilité permanentes qui relèvent de ces forces demeurera fragile »…
Mais on verra tout ça dans quatre ans, quand on aura acheté la climatisation pour les nouveaux bureaux de l’AAE à Papeete !
pourquoi attendre 2030 ?
quelqu un sait ?
Livraisons à venir de 4 A400M entre 2028 et 2029, les derniers jusqu’en 2032 (50 commandés au total).
41 commandés avec. la révision de la LPM en 2026, en attendant le résultat des élections en 2027 serait plus exact.
https://raids-aviation.fr/2026/05/03/actualisation-de-la-lpm-larmee-de-lair-gagne-un-peu/
@Naoned46
Le temps d’adapter les infrastructures sur place.
passque Xi attaquera pas avant, donc ça suffira pour faire genre (la nouvelle diplomatie française, apparaître sur la photo de groupe)
Nous avons d’immenses ZEE….et pratiquement rien pour les protéger ou ne serait-ce que lutter contre la pêche illicite et autres trafics.
Nous ferions mieux de réduire la voilure et de concentrer le peu de forces outre-mer sur quelques îles comme la Réunion.
Débarassons-nous des boulets que sont Mayotte et les autres îles du canal de Mozambique en rétrocédant tout ça aux Commores et à Madagascar, de la Guadeloupe et de la Martinique.
Dixit poutine?
@ dolgan Votre obsession ? Vous pouvez entamer une thérapie, vous savez. Faut pas faire une fixette là dessus, ce n’est pas la seule menace, loin de la.
C’est ce que demandent les Comores et Madagascar, la nature ayant horreur du vide, les pirates dans les îles éparses, comme ça on pourra envoyer le Charles de Gaulle et le GN assurer la sécurité de nos navires. pour les autres territoires, Trump viendra nous remplacer avec ses dollars
C’est ça ! On abandonne des français à leur sort, “délit de sale gueule“ je suppose ? Et pourquoi pas la Corse, la Lozère, le 93 … Si on pouvait commencer par tous les imbéciles qui palabrent sur ce site !
@ du grand délire, comparer la Lozère à Mayotte ou à la Guadeloupe, faut oser !
Je vois que certains ont encore des rêves d’Empire….
Mais la France n’a plus les moyens, mon brave monsieur.
L’ abandon de la Corse, c’est en cours avec le statut » d’autonomie ».
Les mafionalistess qui mettent l’île de Beauté en coupe réglée veulent le même statut que la Nouvelle-Calédonie.
En attendant un règne comme le Cuba sous Battista.
ah ouai toi carrément tu veux DONNER du territoire gratos lol. tu sais que les eaux des Mayotte sont parmis les plus poissonneuses du monde ? sans compter les éventuelles ressources par grands fonds qui ne nous sont pas encore connus ( pétrole ? gaz ? ) ? heureusement que c’est pas toi qui a la main la dessus car on serait déjà à poil avec toi
Pour Mayotte ok …de toute façon a part fabriquer du RSA et d’être le numéro 1 Français de maternité des Comores..on garde la Martinique et la Guadeloupe lieu prisé de nos élites pour l’hiver…
Même l’US Navy a des limites.
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260821-guerre-au-moyen-orient-les-forces-am%C3%A9ricaines-sont-%C3%A0-flux-tendu-dans-un-conflit-qui-s-enlise
c’est une zone qui deviendra bientôt le plus grand triangle de Bermudes…les américains ont étudié la question, et l’ont plaquée.
Ou on considère nos territoires ultra-marins comme des ressources/atouts et dans ce cas, on les valorise et on les protège; ou on les considère comme des fardeaux et dans ce cas il faut aller très rapidemment vers l’indépendance.
C’est entre-deux (qui dure depuis des décennies) est mortifère tant pour la « métropole » (gérer la situation de la NC et les coûts associés) que pour les territoires (exemple de la Guyane dont les représentants locaux veulent relancer l’exploitation minière mais sont bloqués par des lois « métropolitaines »).
Cette annonce est assez révélatrice de cette situation:
– L’armée est parfaitement consciente de sa faiblesse dans le Pacifique et des risques induits (Chine)
– Tout en étant incapable budgétairement de se renforcer
– Donc on parle du déploiement d’un pauvre A400M, après avoir rincer des rafales, MRTT et A400M (ainsi que pilotes et mécaniciens) pour les démonstrations de projection de très longue élongation (type Heifara Wakéa)
Il ne s’agit pas ici d’être belliqueux mais d’être suffisament dissuasif pour préserver nos intérêts:
– Renfort Antilles/Réunion en patrouilleurs (un poil mieux armée mais sans tomber dans l’excès) et moyens aériens de surveillance/intervention légère (des drones MALE pourraient être tout à fait adaptés)+ séjours réguliers et visibles FDI/SNA. Pas donné, mais jouable
– Situation bien plus compliqué pour la NC et la Polynésie, car cela nécessiterait la mise en oeuvre de deux bases aéronavales (NC et P) chacune composé de 6 Rafales, 2 A400M, 1 MRTT, 1 FDI, 1 SNA, un système SAMP/T, 1 PATMAR, des drones aériens et des unités FS, etc. et là ça coutera un bras… même une base unique en NC me semble difficilement atteignable dans la situation économique et politique actuelle
On peut se poser la question autrement:
– En cas de menace existentielle sur la NC ou la P, est ce que la métropole sera prête à engager une réponse allant jusqu’à la dissuasion nucléaire? Bref ces territoires font ils partis (ou pas) de nos intérêts vitaux?
– Si la réponse est non, alors soit il faut se renforcer localement pour être suffisament dissuasif conventionnellement, soit rendre indépendant ces territoires (sachant que les USA et l’Australie couineront fortement étant donné que la Chine se jettera dessus).
On peut aussi ajouter dans l’équation un probable effondrement du Moyen-Orient d’ici à 20 ans (réduction drastique des besoins en pétrole et gaz + ouverture des routes maritimes Arctique) pouvant complexifier notre capacité à rester « connecter » à la Réunion, NC et Polynésie notamment en situation d’urgence (militaire ou humanitaire).
Est ce que le chateau de Versaille serait le même sans ses jardins, le hameau de la Reine et l’Orangerie?
je pose une question avec quelle budget???????
Défiscalisation des dividendes (« flat tax ») = 50 à 60 Md€/an, soit un second budget de la défense. En pure perte, et depuis 2017, donc 500 milliards.
Lorsqu’ils vous parlent de gratter des pieces jaunes sur les retraités ou ces profiteurs d’étudiants boursiers, c’est ça la grande cause du double quinquennat qu’ils protègent, envers et contre toutes les guerres, les incendies ou les pandémies. Et même quittes, s’il le faut, à transmettre le pouvoir aux pétainistes l’an prochain.
Donc non, l’argument des « finances exsangues » pour justifier les trahisons contre l’héritage national du CNR, à d’autres.
Un budget une conséquence et non une cause, bref un budget résulte d’une orientation et de priorités.
Votre question illustre assez bien le dilemme:
– C’est un coût, dans ce cas on reste sur un budget de dépense, donc impossible
– C’est une opportunité, dans ce cas, il s’agit d’un investissement sur l’avenir, bien plus facile à mettre en oeuvre et à « vendre »
Sur les questions économiques:
– L’acquisition de biens et infrastructures militaires pour peu que la part main d’oeuvres et production soit fortement nationale est un très bon plan pour l’état (TVA, IS, impôts sur les salaires, emplois, etc.). L’Allemagne et les USA l’ont parfaitement compris, ça patine encore en France, mais ça viendra.
– Sur des territoires relativement esseulés et avec des problématiques sociales et sociétales évidentes, ce type d’investissement amène des emplois (une base ne se construit et ne s’entretient pas toute seule), un « réarrimage » à la France (en favorisant le recrutement de militaires « locaux ») et une montée en compétence et en savoir faire de la population. Bref cela me semble bien plus efficace que de verser aides diverses et variés.
Mais encore une fois, un budget reflète une stratégie et une priorité.
Bonne question !
bien . la france dois reforcer ces capacitee dans les Dom Tom…Des installations pouvant recevoir des appareils a capaciter varier..
superioriter aerienne . transport, ravitaillement , et surtout surveillance …
nous devons envisager l’emplois de drone aerien afin de surveiller notre tres grand zone de responsabilitee…
Et bein, 2030 pour avoir un avion de ce calibre pour couvrir la zone pacifique sous responsabilité de notre nation !!!
Et après, on nous dira que la France est puissante, quelle blague.
Et pas 1 avion de chasse sur le secteur, magnifique.
Sinon, si on n’est pas capable de gérer le pacifique car trop loin, qu’on lui donne son indépendance.
Attention, tremblez petits chinois qui visent le pacifique sud, un A400M arrive en 2030.
Avec notre flotte de pirogues sur les flots, ça va cartonné.
T’axa a,
Vous êtes sarcastique, mais à bon escient ; et nous verrons bientôt les orientations réelles de nos futurs gouvernants qui -je l’espère- assumeront comme il se doit. La Polynésie n’est pas une charge, mais la garantie d’un futur prospère.
@ Roland DESPARTE Vous êtes celui qui prête son tuyau d’arrosage au voisin alors que sa propre maison brûle…. Quel futur prospère ? Dans quel monde vivez-vous ? Vous êtes soit très mal informé de l’état de notre pays, soit vraiment stupi….
Notre futur est sombre, sauf redressement que pour l’instant aucun des politocards qui se pressent à la gamelle n’est en mesure de réaliser. Nous n’avons plus d’hommes d’état, que des politiciens au pire sens du terme. Et des islamogauchistes qui collaborent avec cet ennemi intérieur, l’équivalent de ces « élites »locales complaisantes et des supplétifs indigènes sans qui la colonisation n’aurait pas été possible. On vit ça aujourd’hui mais dans l’autre sens.
Il est vrai que le A400M est en surnombre dans l’Hexagone ..
Ah ! non ! C’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme.
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Ironique : « Ah, quelle largesse ! Quelle opulence suprême !
Envoyer un Atlas au bout du monde, en baptême,
Quand nos hangars ici crient famine et détresse,
C’est vider la maison pour jouer les altesses ! »
Pratique : « Trente-cinq tonnes de fret, deux blindés dans le ventre,
Six heures pour Nouméa depuis le tiède centre,
C’est beau, c’est grand, c’est digne d’un empire !
Mais quand il n’en reste plus un chez nous, c’est le pire ! »
Inquiet : « Pour voler vers Hawaï sans escale et sans peine,
On dégarnit la France, on étire la chaîne !
Pendant que le génie à Faa’a creuse le sol,
Combien d’avions métropole rateront leur envol ? »
Militaire : « « Surnombre ! », dites-vous d’un ton plein de malice,
Pour masquer la misère d’un si mince service !
Un seul appareil là-bas pour faire le souverain,
C’est habiller l’exotisme en déshabillant le terrain ! »
Enfin – Parodique :« Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous auriez dit,
Si vous aviez mis des faits derrière votre esprit.
Mais de faits, ô le plus caustique des êtres,
Vous n’en offrez aucun, et du haut de vos fenêtres,
Vous n’avez que les dix lettres qui composent votre nom !
Lequel nom vous sied bien, car votre avis frivole
Manque cruellement d’arguments et de choix !
Persifler le « surnombre » pour dire qu’on manque de bras,
C’est cacher sous l’esprit un constat de défaite :
On ne fait pas la guerre à coups de pirouettes !
E.R : tiens , une personne cultivée ! vous vous êtes perdu ?
Cultivée et qui se fout de ta bobine pépère.
Rien que le titre de cet article est révélateur, on envoie 1 pauvre navion dans le Pacifique….en 2030 !
Certains ont encore des rêves d’Empire, d’autres nous parlent des richesses encore inexploitées de ces territoires ultramarins.
Mais au jour d’aujoud’hui nous sommes incapable de les défendre, nos moyens militaires sont ridicules, nos ZEE ont livrées au pillage, certaines populations nous crachent à la figure et détruisent tout, d’autres se contentent de tendre la main.
La France est surendettée, l’Etat nous montre chaque jour son incapacité à gérer correctement le pays, tout se barre en coui…..
Alors avant de rêver aux vahinés, faudrait peut être déjà redresser la barre ici où plus rien ne va : sécurité (narcotrafic, islamisme, petite délinquance, incivilités,…), justice, enseignement, santé, éducation, immigration,…. Même nos données personnelles ne sont pas protégées correctement, confer les piratages récents !
Ma foi, il faut un narratif national pour échapper aux prédations.
https://theatrum-belli.com/la-france-risque-t-elle-de-perdre-son-outre-mer-cr451/
Vae victis.