Le montant des exportations françaises d’armement a de nouveau dépassé les 21 milliards d’euros en 2025

Avec les ventes de vingt-six Rafale M à l’Inde, de deux sous-marins Scorpène à l’Indonésie, d’une quatrième frégate de défense et d’intervention à la Grèce, d’hélicoptères H225M Caracal au Maroc, de missiles antiaériens MISTRAL dans le cadre d’une commande groupée passée par plusieurs pays européens, de systèmes SAMP/T et VL MICA au Danemark, de CAESAr à la Slovénie et à la Croatie et de véhicules SCORPION à la Belgique et au Luxembourg, l’année 2025 aura été un bon cru pour la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française.
Selon le dernier «rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France» que vient de publier le ministère des Armées, le montant des prises de commandes s’est élevé à 21,2 milliards d’euros l’an passé, soit un niveau pratiquement égal à celui qui avait été constaté en 2024.
Dans le détail, l’aéronautique représente 40 % de ce total. Viennent ensuite la construction navale [19 %] et l’armement terrestre [12 %]. Le domaine des missiles a connu la progression la plus forte [+15 %] d’une année sur l’autre.
Ces bons résultats s’expliquent en partie par la qualité des productions de la BITD française. « Les succès de nos systèmes de défense aérienne illustrent la confiance placée par nos partenaires dans les savoir-faire industriels français. De même, la persistance du succès du Rafale à l’export témoigne de son adéquation aux besoins actuels et futurs du marché international et maintient l’assurance d’une chaîne de production pérenne en France », fait valoir le ministère des Armées.
Cela étant, la qualité des matériels est une condition nécessaire mais pas suffisante… Et la forte hausse des dépenses militaires mondiale explique aussi le niveau des prises de commandes enregistrées par la BITD.
Cependant, avec 27 %, la part des pays de l’Union européenne [UE] dans les exportations françaises d’armement reste dans la «moyenne observée entre 2022 et 2025»… alors que, dans le même temps, leurs dépenses militaires ont progressé de 62 % entre 2020 et 2025 pour atteindre un total de 381 milliards d’euros.
Seulement, cette manne a surtout profité aux industriels américains et, dans une moindre mesure, sud-coréens et israéliens. «En parallèle, les importations d’armes par les États européens ont plus que triplé entre 2016-2020 et 2021-2025 [+ 210 %]. Les États-Unis restent le principal fournisseur de matériels de défense de l’Europe [48 %]», note le rapport. À noter qu’ils sont suivis par l’Allemagne [7,7 %] et par la France [6,2 %].
«En Europe, en dépit du principe d’interdépendances librement consenties et des progrès de la coopération dans le secteur industriel de la défense, la concurrence intraeuropéenne ne faiblit pas», a par ailleurs souligné le ministère des Armées. «Les exportateurs européens se trouvent régulièrement en situation de concurrence frontale, ce qui amène les États à adapter leur stratégie à l’export», a-t-il conclu.
Quoi qu’il en soit, le montant total des commandes passées par des pays membres de l’UE en 2025 s’est élevé à environ 5,7 milliards d’euros. Et cela grâce à la Grèce [pour un peu plus de 1 milliard], le Danemark [998 millions], la Belgique [673 millions] et la Roumanie [608 millions]. À noter que les ventes d’équipements militaires français à l’Allemagne ont doublé entre 2024 et 2025, pour s’établir à 526 millions d’euros. Soit le montant le plus élevé en dix ans.





bilan loin d’être triomphaliste : nos exportations restent inférieures à 2024, alors que les dépenses mondiales d’armement continuent d’exploser.
D’autre part, le problème reste que ces sommes reposent pour l’essentiel sur quelques vecteurs qui par leur coût pèsent largement dans le résultat final : enlevons Rafale et sous-marins et voyons ce qu’il reste.
c’est, je pense, la principale faiblesse française, à la façon dont nous avons dans l’économie et les services des géants classés dans les premiers mondiaux, mais qui masquent mal les carences dans le champ des entreprises de taille intermédiaire, contrairement à l’allemagne ou même l’italie du nord.
je m’inquiète du retrait de la vente des drones, alors qu’ils deviennent l’articulation du champ de bataille : il y a des acteurs, mais ceux-ci sont apparus tardivement, et ne bénéficient donc pas d’un quelconque privilège de firme établie.
enfin, il serait bon de savoir la part de ce qui relève réellement de l’industrie nationale dans ces montants qui résument des contrats signés, incluant une part de moins en moins anecdotique de production locale.
bref, évitons la tendance française à passer sans transition de l’abattement à la gloriole. Nous avons la chance d’avoir ces atouts industriels, mais la concurrence demain sera nettement plus dure, parce que les clients deviennent concurrents, et parce que cette flambée des dépenses va mécaniquement trouver une fin (sauf troisième guerre mondiale) et l’effet de contre-cycle sera dévastateur pour ceux qui ne seront pas indispensables ou auront eu les yeux plus gros que le ventre en production.
ce n’est pas en vendant des camions ou des chaussures militaires que vous ferez des milliards.
Ça fait 20 ans que j’entends « oui mais cette année c’est exceptionnel à cause de ce contrat, que sans lui ce serait différent »… (ceci même quand on était en plein dans le Rafale invendable…)
pourtant chaque année on y a encore droit, comme si on serait dans l’attente d’un mauvais résultat.
Chez les autres c’est pareil, les gros contrats de matériels hyper valorisés (qui comprennent également une part de soutiens, de munitions etc…) font l’essentiel de leurs ventes
pour une fois je vais faire mon jean-cul : compare à ce qu’exporte l’allemagne.
Ben justement… Enlève les blindés et les soums aux Allemands.
Et oui jean-cul………..
les schpountz exportent sur tout le spectre du combat conventionnel,
à l’exception de la notable réussite du Caesar, cite-moi un truc dans ce segment exporté par la france ? le partenariat CaMo masque un peu les choses, mais ce n’est en rien glorieux surtout si tu le compares avec les CV90 suédois
et j’attends de voir où ils en sont en termes de drones : la france a pris du retard pour de multiples raison qu’il sera intéressant d’analyser, mais j’attends encore d’entre un nom de drone français qui soit une référence internationale
et le drone, c’est le combat d’aujourd’hui, ma vieille gousse. Alors remballe un peu tes élans Ardant du Picq et gants beurre frais et atterris en 2026.
contrairement à la France qui doit exporter hors unions, car son budget défense ne lui permet pas de vivre, l’Allemagne se repose sur sa demande domestique pour armer le pays contre les Russes, sa priorité n’est pas d’exporter, mais de fabriquer pour sa défense , Quand elle aura de la marge, cela fera très mal à la France. vous faites une grosse erreur concernant le matériel qu’elle pourra exporter , se seras de la haute technologie ,et pas seulement de la ferrailles
Jean-Luc, notre budget nous permet d’avoir une armée opérationnelle (avec certes quelques faiblesses par endroits), mais dans l’essentiel, nous ne sommes pas obligés d’allouer un budget exceptionnel de 100 milliards d’euros pour acheter du matériel (hors UE, bien sûr, pour la majorité). En effet, l’inventaire prétendument important était composé de matériels en train de végéter dans des hangars et inaptes à l’emploi.
​D’ailleurs, on attend de voir les prochains budgets allemands une fois que l’industrie automobile aura fermé ses quatre usines et mis au chômage 100 000 personnes. Le budget de la défense passera alors dans le financement du chômage.
​Pour répondre aux idées reçues sur nos modèles respectifs :
​1. Prétendre que « la France doit exporter hors UE car son budget défense ne lui permet pas de vivre » est faux. L’exportation n’est pas un artifice de survie, c’est un pilier structurel de notre autonomie stratégique. Notre modèle de BITD repose sur un cercle vertueux : les commandes de l’État financent la conception, et les volumes à l’export amortissent la R&D, maintiennent les chaînes ouvertes et réduisent le coût unitaire pour nos propres armées. De plus, nos exportations vers l’UE et l’OTAN ont fortement progressé.
​2. Dire que « l’Allemagne se repose sur sa demande domestique et que sa priorité n’est pas d’exporter » est historiquement faux. Son industrie (Rheinmetall, KMW, TKMS) a toujours été massivement exportatrice. Avec le Zeitenwende et ses fonds spéciaux, elle cherche au contraire à relancer sa production pour reconstituer ses stocks mais aussi pour s’imposer agressivement sur les marchés internationaux.
​3. Enfin, qualifier de « ferraille » la production française relève de la pure mauvaise foi. Exporter des systèmes de pointe comme le Rafale, les sous-marins Scorpène, les frégates FDI ou les missiles SCALP/MICA démontre que notre technologie n’a rien à envier à quiconque, bien au contraire sur les segments aéronautique et naval de premier rang.
Intéressant comme débat. Pourtant, Israël est le contre-exemple parfait. Sans vendre un seul avion de chasse ni aucun sous-marin, Israël talonne la France avec près de 18 milliards d’euros d’exportations. Ils font leurs milliards précisément sur ce que Czar souligne : les drones, l’optonique, les radars et les missiles de défense (comme l’Arrow 3 vendu à l’Allemagne). C’est la preuve qu’un modèle basé sur des ETI de haute technologie de niche peut être aussi rentable que nos gros contrats étatiques.
Quant à l’Allemagne, elle fait aussi des milliards d’exportations au-delà de ses quelques gros vecteurs souverains. Ils vendent les moteurs, les canons, les radars et les missiles de défense (IRIS-T) que tout le monde s’arrache. C’est un modèle de flux continu, beaucoup moins dépendant d’un méga-contrat unique que le Rafale.
Notre modèle industriel a été pensé de manière ultra-centralisée : nos PME sont éduquées pour être des sous-traitants exclusifs de nos grands champions (Dassault, Naval Group, Thales) plutôt que des exportateurs autonomes. Contrairement aux ETI allemandes qui conçoivent des composants universels pour le marché mondial, les PME françaises fabriquent des pièces sur mesure pour nos seuls grands programmes nationaux. Sans taille critique ni accès facile aux financements privés, elles restent bloquées dans l’ombre des géants.
Je plussoie.
La France Potemkine c’est la France des apparences, c’est cette France qui n’inspire plus confiance….
Bien sur les Scorpenes ou les Rafales sont des coquilles vides..!80 % au mini de la valeur est chez des centaines de gros ..et de petits fournisseurs..
Enlever les blindes et les soums aux All , enlever les missiles aux Isr…etc
Bon un peu d’équilibre dans les commentaires ?
Les fabrications hors France c’est aussi une réponse à notre difficulté à produire en France (personnels qualifié, salaires bruts , acces au capital..) malgré nos atouts : foncier, energie , base de competences très forte avec une grande profondeur..
Se mefier des annnonces , les pays acheteurs vantent la production locale (politique interne) comme les vendeurs (marketing)..Quid des composants qui représentent au min 80% de la valeur?
2 éléments de réflexion
– Les gros acteurs de la BITD française sont en fait aussi des ensembliers et des intégrateurs de solutions : 2 métiers déjà très difficiles à répliquer. Ils entraînent derrière eux de manière ordonnée des centaines de PME hautement qualifiées. C’est donc tout un tissu industriel maillé qui exporte, pas quelques entreprises isolées. Répliquer l’ordre et l’efficacité de ce tissu, même si des transferts ont lieu, requiert des décennies de politique très volontariste de la part de pays tiers, avec beaucoup d’incertitudes de fond.
–
– La BITD française s’alimente des militaires dans une réflexion commune cadrée qui est de niveau capacitaire, pas simplement sur les produits et sur les technologies. Le capacitaire s’intéresse aux effets réellement obtenus sur le terrain par l’emploi des produits et l’apport des technologies et ne s’arrête pas à leurs performances sur le papier. La DGA, certes imparfaite sert quand même d’interface utile entre l’industrie et les militaires pour veiller à garder la réflexion à ce niveau capacitaire. C’est ce triptyque qui intéresse de plus en plus de clients : quand on achète français, on a la quasi-garantie d’acheter des vraies capacités militaires qui correspondent au savoir-faire de l’armée française, pas simplement des produits qui marchent ou des technologies du moment. En clair, ces pays font l’économie d’une DGA locale pour leur propres forces armées et s’appuient sur la DGA française. Beaucoup de pays ayant une BITD solide, y compris les USA, n’ont pas d’équivalent à ce triptyque, la relation est souvent directe et commerciale entre militaires et industriels, à travers des lobbies remplis de vieux étoilés ‘qui vont dans les cabinets pour faire de grosses commissions’.
Au final, même si cela reste très modeste en comparaison des USA, la France a quintuplé ses exports d’armes vers l’UE et exporte vers 63 pays.
Reste à ce triptyque français à bien identifier ses besoins capacitaires futurs.
Je rajoute même que quelques entreprises arrivent tout de même à se passer de la DGA pour exporter : dans les marines avec les corvettes Gowind et BR71, ainsi que les patrouilleurs et les navires amphibies LCT. Dans les blindés légers avec le bastion. Mais oui ce triptyque comme vous dites intéressent beaucoup de clients.
@vrai_chasseur.. « Beaucoup de pays ayant une BITD solide, y compris les USA, n’ont pas d’équivalent à ce triptyque ». Désolé, mais que vous le vouliez ou non, aux USA il y a un équivalent de la DGA.. C’est le DOT&E..
je sais bien que donald schtroumph adore les Village people « in the navy » mais il semble que la réciproque soit de moins en moins vraie : https://www.theguardian.com/us-news/2026/aug/12/uss-abraham-lincoln-overboard-extended-deployment
bon résultat pour l’armement français, mais j’aurais préféré que la France commande plus pour sa défense , et son armée . pour les 6premiers mois de 2026 les exportations française sont de l’ordre de 11 milliard , l’Allemagne elle c’est 13,7 milliard soit autant que 2025 . a noter 598 millions de la France vers Allemagne un plus haut depuis 10 ans . celas reste bon pour la balance commerciale
Ahaha, c’est bien beau les exportations mais l’Allemagne a importé pour combien jean cul ? ? 🙂
L’exportation est une condition sine qua non de la pérennité de la BITD de notre pays et, en conséquence, de notre indépendance et de notre sécurité.
Le paradoxe (même si l’on peut observer une petite évolution) est que de nombreux pays européens dont l’aveuglement devant l’évolution du monde est consternant, font le choix systématique d’acheter leurs équipements militaires aux États-Unis, pensant acheter en réalité une garantie de sécurité qui est, à tout le moins illusoire.
La France, du fait aussi de sa capacité budgétaire (très) limitée, ne peut pas tout faire seule. De ce point de vue, les coopérations en cours ou envisagées avec des pays extra-européens sont positives. L’Inde en est le parfait exemple.
J’ai des doutes sur la coopération avec l’Inde.
Ce que la France souhaite est un partenaire qui finance le programme, achète un grand nombre d’avions, ne produit que quelques pièces non-critique. La Fance veut garder la main-mise et ne veut sourtout pas partager les technologies de pointes.
On la vue avec le Rafale F5 et les EAU, avec le SCAF et l’Allemagne et l’Espagne.
Il me semble que votre lecture est erronée:
– Dassault (et Thales et Safran) sont présents en Inde au travers de coopérations industrielles majeures sur le Rafale (mais pas que, Naval fait de même avec le contrat Scorpen). Sans tout lister, Thales à 2400 employés sur place, Safran 3500 et les plans de recrutements sont conséquents. De fait l’Inde est déjà un partenaire clé de notre BITD.
– Les partenariats et les transferts de compétences sont déjà une réalité avec pas mal de JV déjà actives
– La France cherche un partenaire financier qui partage ses besoins ops (emport nuc, aéronavale), Dassault cherche un partenaire industriel ne lui disputant pas le lead du programme
– L’inde coche toutes les cases, les partenaires se connaissent, les états se font confiance, les besoins opérationnels sont identiques
Les EAU ne sont pas du tout dans cette situation mais ça ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas rentrer dans la partie, une fois le deal avec l’Inde signé. On peut s’attendre à ce que les pays du club rafale se joignent d’une manière ou une autre au programme.
Ce que j’attend, c’est la projection de la relation France/Inde sur le long terme (>10 ans), comment allons nous coopérer avec eux afin que chacun y trouve son compte? Comment d’une part rester « nécessaire » pour l’Inde (innovation, maitrise de la performance industrielle et opérationnelle) et comment « utiliser » à bon escient l’Inde (volumes de production, centre de maintenance pour la zone Asie, etc.)?
Dans cette perspective j’aurais vraiment applaudi une coopération avec l’Inde (avec l’Inde en tant que leader) sur un char léger (dont l’Inde a énormément besoin et je pense toujours que la France va dans le mur avec les chars lourds) afin de prouver par A+B que la coopération n’est pas à sens unique. Voir pourquoi pas, filer la production du Rafale F4.x à l’Inde afin que nous puissions nous concentrer sur le F5 le moment venue (mais cela arrivera peut être au travers du nouveau contrat).
@Olivier
Je partage votre point de vue.
Sauf peut être sur les chars. Qu’ils soient légers et (surtout) lourds, la guerre en Ukraine a signé le clap de leur fin. Et quelle stratégie sous tendrait l’usage de chars par la France : qu’ils soient positionnés sur la rive gauche du Rhin dans l’attente de l’arrivée des hordes russes qui auraient anéanti les 1000 chars lourds dont l’Allemagne compte se doter ?
@Yvon. »Qu’ils soient légers et (surtout) lourds, la guerre en Ukraine a signé le clap de leur fin » . Certainement pas.. Y compris en Ukraine.. Et surtout, il faut arrêter de prendre ce conflit de tranchées comme la nouvelle norme de guerres futures..
alors que les états-unis pour lesquels tu tapines avec encore moins de finesse que le premier fabrice venu, eux, ne cherchent absolument à garder aucune espèce de mainmise, et seraient bien les derniers à exercer le moindre chantage comme l’actualité peinerait à nous en donner le moindre exemple. isn’t it ?
Oui , les EAU vont obtenir « tout »du F35 …comme les Européens… d’ailleurs ..et les US ne livrent des reacteurs aux Indiens,parfois , au compte goutte.
Au bout de 40 ans de fourniture russe, HAL ne sait pas faire un avion et GTRE un reacteur
L’Espagne et l »‘Allemagne auront l’honneur et l’avantage d’acheter des avion s US ou issu du GCAP .
Nous sommes unique dans notre façon de faire!
Bientôt Israel sera le 2e exportateur d’armes devant la France… Derrière les discours de façade pour condamner le pays, ça passe énormément de commandes auprès d’entreprises Israéliennes en réalité, même en Europe.
Magic : votre propos fait état d’une réalité à connotation négative, et vous l’amplifiez dans une publication, ce qui va augmenter sa diffusion et donc attaquer potentiellement les intérêts fondamentaux d’un état : préférez-vous être inculpé pour  » campagne de déstabilisation d’un état souverain » , ou bien pour « antisémitisme ? » ( les deux peuvent facilement justifier d’une mise en examen et d’une inculpation, avec suspension de vos avoirs bancaires et interdiction de retirer de l’argent, y compris pour vous nourrir, , interdiction de quitter votre résidence sauf pour aller pointer au commissariat.
Dans les deux cas il s’agit de faits à qualification criminelle qui peuvent être sanctionnés par de l’emprisonnement et de très lourdes pénalités.
pandacruel pour la vérité fait de l’ironie en appliquant à la France ce qui se pratique dans la Russie de putin.
Heron : faux : je reprends la méthode française et européenne actuelle utilisée pour commenter toute opinion émise par toute personne qui lève le doigt pour dire, l’insolent, qu’il pense différemment, ce qui est très dangereux.
Faut redescendre sur terre, Pandacruel. Tu te prends pour un dissident politique traqué par l’Europe entière alors que tu es juste un internaute qui se fait régulièrement moucher sur un forum.
C’est l’hôpital qui se moque de la charité. Entre analyser des chiffres économiques publics et passer ses journées à rapporter les mouvements et écoutes de l’aéronavale bretonne sur ce forum, le seul qui flirte dangereusement avec la sécurité de l’État, c’est vous. Et si vous me demandez des preuves, elles sont écrites sous vos propres commentaires publics sur ce site, noir sur blanc.
Un lecteur : Quand je parle de manière générale sur un sujet, on me dit que c’est inadmissible car on veut du concret, des éléments, des preuves, des dates et j’en passe.
Quand je fais tout ça, on m’accuse alors « de flirter dangereusement avec la sécurité de l’État » parce que je cite des faits d’un incident connus par des centaines et des centaines de personnes qui étaient présentes sur les lieux et qui en ont plus ou moins parlé autour d’eux……. car une base comme celle de Lanvéoc, c’est grand, et dès le lendemain matin d’ailleurs, il y avait plusieurs dizaines de personnels techniques qui ont scrupuleusement fouillé l’endroit de l’incident pour retrouver (ou pas) , quelque chose, ( que je ne nommerai pas car là est l’élément sensible, le seul )) tandis que la piste et celle en herbe étaient toujours « impactée » par ce même « incident »… vous pensez qu’on peut contrôler totalement les yeux et les oreilles de centaines et de centaines de personnes dont des employés civils, à proximité d’une ville et d’un ensemble urbain de plusieurs centaines de milliers de personnes, dans une base aussi qui est pratiquement dans un village d’où l’on peut voir à peu près tout ce qui s’y passe, et rentrer le soir dans sa famille en ville ?
Bref, vous n’êtes jamais content dans un sens ou dans l’autre, c’est du systématisme.
J’en ai pris mon parti depuis longtemps .
Quand on a pour simple loisir de chercher partout la toute petite bête, effectivement on peut en trouver partout… cherchez-vous plutôt des loisirs !
C’est l’art de noyer le poisson. Vous me reprochez de chercher la petite bête alors que vous passiez la veille à menacer Magic d’inculpation criminelle, de flicage et de privation de nourriture pour un simple commentaire économique. Ce double standard est fascinant.
Pour vous défendre de flirter avec la sécurité de l’État, vous en remettez une couche en décrivant théâtralement un incident mystérieux à Lanvéoc, avec fouilles et élément sensible à l’appui. Vous confondez la visibilité locale d’un événement et sa diffusion publique sur un forum à forte audience. C’est précisément la base de la sécurité opérationnelle : ne pas assembler les pièces du puzzle pour le compte des autres, même si la base est proche d’un village.
Bref, vous feignez de prendre de la hauteur en m’invitant à me trouver d’autres loisirs, mais c’est une simple esquive. Ce n’est pas chercher la petite bête que de pointer l’incroyable ironie d’un commentateur qui passe son temps à traquer l’aéronavale bretonne tout en donnant des leçons de patriotisme et de légalité à tout le monde.
« Cherchez-vous plutôt des loisirs » écrit pandacruel pour la vérité.
On en revient toujours à la parabole de la paille et la poutre…
@Magic38. »même en Europe. ». Surtout en Europe.. Premier marché pour 2025, 6 milliards d’euros… L’année 2026 pourrait être encore meilleure (commande de 4 milliards pour la Grèce par exemple).
C’est tout à fait vrai pour l’Europe, mais le classement reste à nuancer car il s’agit de deux modèles industriels totalement opposés.
D’un côté, la France vend de la souveraineté à long terme. Son modèle repose sur des contrats d’État massifs et des plateformes lourdes et complètes (le Rafale en tête, les frégates, l’artillerie CAESAR) qui chiffrent immédiatement en milliards d’euros par contrat. C’est pourquoi dépasser la France à la 2e place mondiale reste peu probable à court terme.
De l’autre, Israël vend de l’efficacité tactique immédiate. Son industrie cartonne grâce à la haute technologie de niche « Combat-Proven » (radars, optronique, cyber, et boucliers antimissiles comme l’Arrow 3 vendu à l’Allemagne). C’est ce qui explique le pragmatisme économique et la percée spectaculaire d’Israël en Europe, devenue son premier client (36 % des ventes) pour moderniser ses défenses en urgence.
Au final, la France équipe des armées entières quand Israël fournit les cerveaux technologiques et les boucliers du champ de bataille moderne. Deux géants, deux stratégies.
un lecteur : Vous oubliez de citer un des éléments majeurs du succès des ventes d’armes d’Israël, : sa « force de vente », son poids et son influence diplomatiques, son poids civilisationnel mondial et ses réseaux d’influence, particulièrement aux États-Unis .
c’est un pays qui s’est aussi fait une spécialité des opérations spéciales voire tordues, il suffit de se référer à l’histoire des bippeurs piégés … c’est un pays en conflit permanent depuis 1948 et qui diffuse au niveau mondial des outils d’espionnage informatique, de piégeage de dispositifs, de systèmes d’écoute, en même temps qu’il diffuse physiquement des agents « maussades » qui sont chargés de certaines Å“uvres qui font de temps à autre un tout petit article au fond d’un média…
Car il ne faut surtout pas offrir à quiconque le moindre début de matière à critiquer cet état .. dans un système où certains dés sont pipés, effectivement, Israël est particulièrement performant .
Comme aux concours Eurovision dont il est un membre des plus évidents, n’est-ce pas !
Vous quittez le terrain de l’analyse industrielle pour basculer dans le fantasme géopolitique. Réduire des contrats de défense de plusieurs milliards à des histoires de barbouzes et à des réseaux d’influence est un raccourci grossier.
Si l’Allemagne achète le bouclier antimissile Arrow 3, ce n’est pas à cause des services secrets ou des bippeurs, mais parce que c’est le seul système disponible sur le marché capable de répondre à ses besoins militaires urgents. C’est du pragmatisme capacitaire, pas une manipulation de l’ombre.
Quant à vos insinuations sur les « dés pipés » et votre digression totalement hors-sujet sur l’Eurovision, elles révèlent surtout votre obsession idéologique. Faute d’arguments économiques solides, vous préférez agiter de vieux clichés sur l’influence occulte. Restons-en aux faits industriels, le reste n’est que de la rhétorique de comptoir.
un lecteur : les  » faits industriels, » notamment dans le cadre de ventes d’armes, ça ne tient jamais compte ni du moindre contexte géopolitique,ni de pressions politiques , ni de réseaux d’influenceurs , dont certains font du lobbying officiel jusque dans les couloirs de l’Assemblée Nationale.. ? vous vivez dans un monde fascinant , dans votre petit bureau d’étude !
Un lecteur. »Au final, la France équipe des armées entières ». A part la France, aucune….
Si l’Inde signe encore cette année le contrat des 114 Rafale, le montant des exportations de défense 2026 va exploser le record de 27Md de 2022 (qui comprend les 80 Rafale des EAU) avec un coût estimé à hauteur d’au moins 30Md pour les Rafales indiens.
Il y a tout de même une différence notable: Les 80 Rafale seront fabriqués en France contrairement aux 114 Rafale indiens.
radar ,reacteurs , opto, afficheur , commande de vol,calculateurs divers et bien sûr armement
pieces detachées, smulateur , foirmation..
Que veut dire fabriqué en Inde ? Quelle proportion de la valeur et qavec quelle evolution sur 15 an/20 ans
Naval group et le naval en général doivent arriver au niveau de l’aéronautique, nous avons les capacités de prendre des parts de marché a TKMS et Fincantieri
21,2 milliards d’euros : le chiffre claque, le ministère des Armées s’autocongratule et la presse spécialisée célèbre le « bon cru » de la BITD française.
Pourtant, derrière la parade du Rafale, des sous-marins Scorpène, des blindés Scorpion, des frégates et des canons CAESAr se cache une lourde illusion d’optique comptable : alors que les budgets de défense européens ont bondi de 62 %, la France doit se contenter des « miettes continentales » – à peine 6,2 % des importations du bloc -, le gros de cette manne pharaonique (48 %) partant directement gaver le complexe militaro-industriel américain. Célébrer ce bilan comme un triomphe d’indépendance relève de mon point de vue d’une profonde servitude volontaire.
Ce gavage militaro-industriel s’inscrit désormais dans une feuille de route parfaitement assumée : le fameux « plan Draghi » sur la compétitivité européenne. En décrétant sans ciller que l’économie du continent sera « sauvée » par l’industrie de défense, ce plan entérine la conversion définitive de l’Union européenne en une économie de guerre permanente.
Nos « élites » politiques et technocratiques s’y conforment avec un zèle remarquable, trop heureuses de satisfaire les exigences de la haute finance.
Celle-ci redirige désormais, sous couvert de sécurité, des centaines de milliards d’argent public et de capitaux privés vers la production d’armement, garantissant des rentes juteuses et sécurisées au marché, sur le dos du contribuable.
Pendant que l’on sabre le champagne pour ces quelques fleurons et batteries de missiles vendus à prix d’or, le couperet des priorités budgétaires s’abat sans pitié sur le reste de la société.
Les milliards coulent à flots pour nourrir cette frénésie guerrière, tandis que les infrastructures civiles – hôpitaux au bord de l’asphyxie, école publique en déroute, réseaux de transport délabrés, etc. – s’enfoncent dans une dégradation structurelle sous le prétexte commode de l’austérité budgétaire.
À ce pillage des ressources s’ajoute le carcan de l’Euro et de la BCE : privée de toute souveraineté monétaire et du levier de la dévaluation compétitive pour ajuster ses prix, la France s’épuise à financer à fonds perdus un secteur de défense surcapacitaire pour tenter de maintenir une compétitivité artificielle face au géant américain.
Au bout du compte, cette obsession sécuritaire met en lumière un piège systémique bien plus vaste :
l’OTAN fonctionne comme un véritable carcan diplomatique et militaire, enfermant la France dans une ligne stratégique rigide, dictée depuis Washington et fondamentalement contraire à nos intérêts nationaux.
En nous imposant une doctrine de confrontation permanente et d’escalade doctrinale, l’architecture transatlantique vampirise l’épargne et les capacités industrielles de l’Europe (qui par ailleurs ont été réduites à peau de chagrin).
Loin d’assurer la moindre sous-couche de sécurité, cette militarisation à marche forcée ne sert qu’à transformer la France et le continent en une simple réserve logistique, industrielle et humaine – une sous-traitance géante, ravalée au rang de simple vassal taillable et corvéable pour prolonger à tout prix l’hégémonie de l’empire anglo-saxon.
Et le comble de l’imposture reste que toute cette machination nous est vendue au nom du soi-disant « rayonnement » de la France et d’une prétendue « autonomie stratégique » qui, dans les faits, est purement et simplement inexistante.
Consolez-vous tout de même : nous pouvons au moins nous réjouir de constater que la France a su préserver un certain savoir-faire industriel d’excellence.
Il est simplement tragique – et profondément désolant – de voir ce talent résiduel intégralement canalisé vers la guerre qu’on nous promet, érigée en unique grand projet collectif d’avenir.
Un horizon bien sombre, mais parfaitement cohérent avec le seul véritable principe directeur de nos « élites » : la recherche du Profit immédiat à tout prix, pour des acteurs privés qui n’ont absolument aucune considération pour l’intérêt collectif et le bien commun, pas plus que pour l’avenir en général.
Vive « Ladémocratie » qui, outre le débat, permet l’expression du désir du « peuple souverain » que nous sommes.
« s’abat sans pitié sur le reste de la société »  » sous le prétexte commode de l’austérité budgétaire »
laule. le gonze vit dans un pays dans lequel deux tiers des richesses sont ponctionnées au prétexte de « redistribution » (donc le parasitage des actifs, par les improductifs), et dont le budget est structurellement en déficit depuis avant ma naissance, mais arrive à te pondre un couplet sur l’enfer néo-libéral…..
sous la France étatiste de De Gaulle et Pompidou, la règle d’airain était que taux de prélèvements ne devait dépasser 34% sous peine de basculer dans une économie socialiste.
et y avait des services publics dans la moindre bourgade.
si tu veux faire de lôstairitayyy budgétaire, commence par cesser ton abonnement à Politis.
C’est toujours un régal de voir la grille de lecture libérale du dimanche s’effondrer dès qu’on gratte la peinture des slogans.
D’abord, qualifier de « parasitage » les cotisations sociales, c’est révéler une méconnaissance crasse de ce qu’est un salaire différé. Ces prélèvements ne sont pas une « ponction » jetée par la fenêtre pour engraisser des « improductifs », mais votre propre assurance collective.
Ce sont exactement ces cotisations qui font qu’une crise d’appendicite à 2h du matin ne vous coûte pas 15 000 euros de votre poche (comme chez le modèle étasunien que vous semblez vénérer en bavant), ou que vous ne finissez pas à la rue le jour où votre boîte vous licencie ou que vous partez à la retraite.
Traiter la solidarité nationale de parasitage tout en profitant du réseau routier, de la sécurité et de la santé publique, c’est le sommet de l’hypocrisie de l’assuré social qui s’ignore.
Ensuite, le couplet nostalgique sur De Gaulle et Pompidou à 34 % de prélèvements relève de la caricature historique.
Sous De Gaulle, la Banque de France pouvait encore battre monnaie et financer directement l’État sans intérêts, tandis que le pouvoir contrôlait l’énergie, les banques, les télécoms, planifiait l’industrie et imposait un contrôle des charges et des changes strict.
C’est aussi Pompidou (qui sortait lui aussi de la banque Rothschild) qui a imposé la fameuse loi qui impose à l’État d’acheter ses devises à des banques privées contre intérêts. C’est exactement là , ,en 1973, que débute la courbe exponentielle de la dette irrécouvrable.
Invoquer les années 60 pour nier la casse méthodique des services publics depuis trente ans sous couvert de règles budgétaires européennes, c’est soit de la mauvaise foi pure, soit de la cécité politique.
Si les services publics s’effondrent aujourd’hui alors que le taux de prélèvement est élevé, ce n’est pas parce qu’il y a « trop de redistribution », c’est parce que l’argent est détourné de ses fonctions primaires.
Il part en subventions sans contrepartie au secteur privé, en cadeaux fiscaux aux grandes fortunes, en optimisation pour les multinationales, et désormais en gavage du complexe militaro-industriel sous prétexte d’économie de guerre.
Continuer à répéter les éléments de langage du MEDEF en pensant faire preuve de finesse d’esprit, c’est mignon, mais la réalité économique se fiche de vos postures.
La prochaine fois que vous allez à l’hôpital sans sortir votre carte de crédit pour financer votre anesthésie, ayez au moins la décence de remercier les « improductifs ».
« s’effondrer dès qu’on gratte la peinture des slogans. »
laule, le branque vit dans sa réalité alternative de l’enfer libéralâ„¢ à 60% de prélèvements, record mondial et te cause « peinture et slogans »…
donc le reste des Etats de la planète, moins ponctionnés que nous, ils sont où, exactement, puisqu’on vit déjà dans l’enfer zolesque où les APL ne couvrent pas intégralement le loyers des prolétaires affamés ?
Dans la géhenne perpétuelle, peut-être ?
le gauchiasse a toujours hénâurmément d’idées pour dépenser le pognon des autres , plus en tous cas que d’en gagner par lui-même.
« Sous De Gaulle, la Banque de France pouvait encore battre monnaie et financer directement l’État sans intérêts,  »
« sous de gaulle », hanneton de sévice public, le pays a connu un plan de rigueur drastique qui ferait passer les FMIseries actuelles pour des parties de campagne : le paln pinay-rueff, déjà entendu parler ?
et tu sais, y a un autre pays libre de frapper monnaie : ça s’appelle le zimbabwe et là -bas tout le monde est milliardaire en dollars, même les clodos qui tapent la manche.
la france de de gaulle à giscard pouvait frapper monnaie parce que sa signature était respectée : aujourd’hui la frônce est le boulet européen, mais le truc trop gros et encore trop costaud pour qu’on nous traite comme la grèce, mais ça n’empêche pas les autres de nous juger sans aménité.
et même si je cultive pas la xénolâtrie de base du franchouille contemporain, je ne peux donner tort aux étrangers à ce sujet.
« La prochaine fois que vous allez à l’hôpital sans sortir votre carte de crédit pour financer votre anesthésie, »
mais, pauvre khôn, s’il t’arrivait un peu de sortir de ton petit univers de franchouille fonctionnarisé tu saurais que même dans les pays du tiers-monde d’hier, on se fait soigner mieux qu’en france
la prise en charge dans n’importe quel pays asiatique au seuil de la famine durant mon adolescence vaut dix fois ce qu’on peut trouver ici, à un coût social exorbitant.
ta santé, c’est cuba : des patients poirotant 8h pour une prise en charge « ah mais c’est parce qu’on a aboli l’isf, hein yfo 100% d’impôts ! »
« heureusement con a la sécu, hein »
un vrai spécimen.
Comparer le plan Pinay-Rueff aux recettes du FMI, c’est étaler une méconnaissance complète de l’histoire économique.
Le plan Pinay-Rueff ne consistait pas à soumettre le pays à des préceptes austéritaires venus d’ailleurs, mais à employer un outil souverain majeur : la dévaluation du franc de 17,5 %. Cette dépréciation orchestrée a immédiatement redonné de l’air à l’industrie en restaurant sa compétitivité face à l’étranger, le tout financé par une politique monétaire maîtrisée à la Banque de France. La dévaluation était une soupape industrielle fondamentale pour ajuster les prix réels sans détruire l’appareil productif.
Aujourd’hui, avec le carcan de l’euro, la France s’est privée de cette liberté monétaire. Ne pouvant plus ajuster sa monnaie, elle subit la vraie austérité permanente : celle qui comprime les salaires et détruit la production nationale.
Quant à l’épouvantail du Zimbabwe pour disqualifier la monnaie souveraine, c’est un argument éculé. Personne ne prône l’impression illimitée, mais le contrôle démocratique des circuits du crédit. confondre le financement ciblé des infrastructures par une banque centrale nationale avec l’hyperinflation d’un État failli relève de la caricature simpliste.
Enfin, attribuer le taux de prélèvements obligatoires à un quelconque « gauchisme » relève de l’aveuglement : ce modèle de capitalisme d’État hyper-fiscalisé sert avant tout à perfuser des marchés privés et à compenser par l’impôt la perte d’efficacité d’un État dépouillé de sa souveraineté monétaire et industrielle.
c’est étonnant czar, t’es donc plutôt bardella que marine? passque marine,entre la retraite a 60 ans et le retour de l’ISF, on peut pas dire qu’elle soit néo liberale
« Aujourd’hui, avec le carcan de l’euro, la France s’est privée de cette liberté monétaire »
que l’euro ne soit pas ajusté à la réalité de notre spectre de production est une chose : je note que ce choix a été fait par des gauchiasses aux grandes envolées utopisantes.
mais ce que par manque flagrant d’honnêteté intellectuelle tu refuses de reconnaitre, c’est que sans l’effet amortisseur de notre appartenance à la zone euro, nous serions déjà sous tutelle FMI, non pas tant en raison du niveau strict de dette, mais par sa structure, qui relève justement de l’assitanat social plus que de l’investissement en infrastructures
arrête de te prendre pour autre chose qu’un recracheur d’éditos mermet : un type qui affirme que les retraites sont du salaire diéfféré est un charlot
si c’était le cas, le système de pensions ne serait pas en déficit chronique : 6 années (six !) à l’équilibre depuis plus d’un demi-siècle, et près de 7 milliards annuels, soit selon la cour des comptes un impact cumulé de 470 milliards d’ici à 2045 sans modifications des données actuelles
« mais le contrôle démocratique des circuits du crédit. »
oui, excellente idée de demander à jacky s’il faut cesser de subventionner son pastis ou à rachid s’il va devoir enfin bosser un seul jour dans sa vie….
tu vis dans un putain de monde théorique : dans le monde réel, les capitaux qui payent ton bonheur communisant viennent de plus en plus de l’étranger : et eux se foutent pas mal de ta masturbation verbale altermondialiste, le jour où ils retirent la couverture, tu es à poil avec tes petites rtt et tes boites qui produisent à 30% plus chers que leurs concurrents européens.
« ce modèle de capitalisme d’État »
quel fatras de mots…. le capitalisme d’état, c’est ce qui existait sous de fgaulle avec 34% de prélèvements publics
depuis l’etat ne fabirque plus ni automobiles ni rien d’autre : les boites ont été vendues, la ponction s’accroit : le dégraissage approche et vu le monceau d’énormités que tu ponds, je gage que tu vas avoir moins de temps à gaspiller avec tes pépiements attac.
lidl t’attend, une cure ne nietzschéisme revu à travers le prisme de la grande distri te fera le plus grand bien
« entre la retraite a 60 ans  »
personne n’est responsable que tu sois infoutu de répéter autre chose que des slogans macronards, en plus d’avoir un pseudo à la con, ‘vlad’, et certainement pas moi.
La seule « promesse » de guerre qui est faite aux peuples européens d’où vient-elle ?
Encore un long laïus , une charge inutile contre les vilaines nations occidentales qui consacrent un budget conséquent à la défense…
Malgré tous leurs efforts , aucune ne parviendra à égaler la dépense russe.
Il serait honnête de le mentionner. Sauf naturellement à vouloir diligenter un rejet massif des politiques publiques suivies par nos élites….
Finalement rien ne vaut comme en Rusie une bonne démocratie dictatoriale…. élire le monarque pour lui donner droit de vie ou de mort….
Cati Lux Fero : vous vous exprimez au nom d’une entité étrangère ?
car vos propos donnent une analyse négative des activités de notre pays, et constituent donc une tentative d’affaiblir la société nationale et sa cohésion : vous voyez, j’ai tout lu et assimilé de ca qui a été dit et écrit par plusieurs des principaux dirigeants civiles et militaires du pays.
Votre commentaire entre parfaitement dans le cadre des  » ingérences étrangères » dont il es désormais question plusieurs fois par jour.
d’où ma question naïve du début.
question annexe : savez-vous exactement ce que vous risquez, par la diffusion publique de tels propos ? avez vous au moins, malheureux, fait provision des essentiels ? = du sucre , de la farine, du café, du papier toilette ( beaucoup), et l’autobiographie de Mme la Commissaire Européenne en version  » Follio » ? ( les deux derniers articles fonctionnant en binôme ) ?
Mais dans une véritable démocratie tous ont le droit de s’exprimer en respectant malgré tout les limites fixées par la Loi.
Parmi les membres éminents de la représentation nationale qui ont contribué à élaborer les lois « liberticides » certains sont proches des idées partagées par toi et ton clone….
Avoir conscience que nos sociétés et démocraties sont imparfaites est une chose mais envier le sort des malheureux qui n’ont d’autre choix que de subir la dictature en est une autre…..
Ton humour décalé c’est du FSB ?
Finalement la défense du monde libre en vaut la peine
Pour les drones sur Leipzig, les choses sont sûres, ce sont des espions qui sont à l’origine de cette opération, on a trouvé une antenne relais, les drones sont de qualité militaire sur mesure, de l#ADN a été retrouvé sur ses appareils, ce qui renvoie à des faits similaires en Lituanie et en Pologne, la piste est russe. là c’est une attaque terroriste car l’un des drones était fait pour tuer
jean luc : peut-être qu’un jour, à la fin, il faut envoyer un signal fort aux co-belligérants irresponsables, pour leur signifier qu’ils doivent cesser enfin d’alimenter la guerre sans avoir le courage de la faire eux mêmes… c’est une hypothèse..
Tu penses à quoi comme signal fort pour arrêter ce conflit mon vieux radoteur ? Dire clairement à ton petit dictateur vénéré qu’on arrête de soutenir l’Ukraine, qu’on s’en lave les mains, qu’il a carte blanche pour s’en prendre aux Baltes, aux Polonais, aux Roumains, aux Tchèques, etc… Histoire de recréer peinard le bon vieux rideau de fer de ta jeunesse de patriote en fer blanc où tout était si simple?
Vas y pépère, précise ta pensée clairement qu’on rigole . J’attends tes éclaircissements avec une énorme impatience.
Y’a bon la guerre Coco : ça rapporte un pognon de dingue 😉
Les chiffres français pourraient être bien meilleurs si quelques « bien pensants » n’avaient pendant des années dissuadé banques et investisseurs de financer notre industrie de la défense.
C’est bien, ça coûte cher la conception de matériel quand on en achète peu. Il faut que ça s’exporte. C’est ce qui manque au Canada. Je prend comme exemple la classe Halifax, à l’époque.
Ça reste excellent, le gros du problème c’est le manque d’offre française terrestre et notamment dans le haut du spectre.
Il faudrait vendre 5 cesear pour que ça rapporte autant qu’un rc155 (c’est très bien pour nos armées et pour l’export car il faut le vendre sur des décennies mais dans le cas près présent ça nous désavantage).
Il nous manque surtout le Leclerc dans le portfolio, ou encore le thundart qui va arriver.
Bientôt il va aussi nous manquer l’ucas (pourquoi la commande a toujours pas été signé), les rc léger (où sont ils) ?
L’élaboration de la prochaine loi de finance va être terriblement stratégique.
le véritable problème pour notre BID, c’est qu’elle ne repose pas sur la demande nationale, d’où les petites séries, du développement d’armement avec un système à tiroir que l’on ouvre ou ferme celons les budget,je prend un exemple simple le canon ascalon 120-140mm que la France veut imposer á l’Allemagne , on as oublier les jambes c’est á dire le châssis, donc KNDS F a fait le capins avec un châssis Léo 2A8, problème : l’Allemagne manque de châssis A8 pour assembler ses chars, elle doit faire construire 450 carcasses en Tchéquie (client du Léo) , KNDS F demande la construction sous licence, avec transfert de technologies à Artec, pour le moment il n’y a pas de réponses, construire des châssis pour augmenter la production des chars en Europe oui, mais pas pour l’exportation extra-otan, ni avec le ascalon 120-140mm . La France n’a pas de budget à la hauteur pour son armée à cause des problèmes de dette publique. à plus long terme, auras mis sur pied une industrie d’armement énorme lorsque que ses besoins domestiques seront remplis, elle aura une puissance d’exportation énorme par rapport à la France . ce sera un énorme problème pour la France
Dire que notre BITD ne repose pas sur la demande nationale est factuellement faux : notre modèle repose sur une programmation pluriannuelle sanctuarisée où le budget des armées a été multiplié par deux, nous permettant d’avoir une armée non seulement fonctionnelle et pleinement opérationnelle, mais saluée et enviée à l’international pour son efficacité, sa projection et sa présence sur tous les théâtres d’opérations.
Partout dans le monde, des États louent la réactivité et la robustesse de notre défense.
Malgré le contexte de la dette publique, la France est toujours au rendez-vous et dispose d’infrastructures de souveraineté solides et maîtrisées.
​À l’inverse, ériger l’Allemagne en modèle d’efficacité industrielle militaire est une illusion quand on regarde l’état réel de ses infrastructures civiles. En s’enfermant dans le dogme du zéro déficit, l’Allemagne a laminé ses investissements publics : elle est devenue incapable de construire ou de rénover un grand projet sans accuser des retards abyssaux et des surcoûts pharaoniques — à l’image du fiasco total du nouvel aéroport de Berlin (BER), livré avec des années de retard et des milliards de gabegie, ou du projet ferroviaire de la gare centrale de Stuttgart (Stuttgart 21), enlisé dans les scandales financiers et techniques.
​Concernant les chars et le canon Ascalon, la réalité est bien plus sombre pour Berlin que pour nous : privée du gaz russe bon marché qui faisait vivre sa puissance industrielle, et frappée de plein fouet par la crise historique de son secteur automobile, l’Allemagne entre dans une zone de turbulences économiques majeures qui va irrémédiablement creuser sa dette et plomber ses grands plans de défense. Imaginer qu’un pays en récession structurelle, incapable de livrer ses propres châssis sans les sous-traiter en urgence en République tchèque et enlisé dans ses contradictions, puisse écraser durablement la France relève de la douce utopie.
La relative continuité très honorable de ce niveau d’exportation par rapport aux années précédentes ne doit pas masquer les écueils potentiels qui risquent FORT d’obérer une partie du futur de la BITD française d’ici 2050 :
1> Les exportations d’armement sont d’abord tout SAUF une « annexe de la balance commerciale », jugée par certains inutile, peu morale ou dépassée. Ce sont les GARANTES de la préservation d’un des rares secteurs qui déclenche ENCORE des plus-values substantielles, tout comme la parfumerie, le luxe et l’aéronautique, qui déclenche des retombées technologiques, de la préservation d’emploi local et de la souveraineté, toutes choses extrêmement précieuses et RARES en cette entame déjà très éprouvante du XXIème siècle.
2> Dans ce cadre de pivot militaro-économique essentiel, l’un des gros PROBLÈMES qui est en train de se faire jour ou d’émerger très progressivement, est que les « articles » principaux d’armement vendus par la France ne sont plus totalement adaptés. Ces grandes réussites d’adéquation arme/doctrine d’utilisation qui constituent le noyau essentiel du C.A. EXPORT de la BITD hexagonale, les « hits », produits reconnus, robustes, fiables, validés, performants, sont presque tous des « OLDIES but goodies » : MISTRAL, SCORPENE, RAFALE, CESAR, MAMBA etc. Ce sont TOUS des systèmes dont les développements ont été lancés il y a de 20 à 30 ans de cela. Le SAMP/T a été initialisé en 2003, il y a 23 ans par exemple. Le premier vol du prototype d’1 m plus long du Rafale A remontant lui au 04 juillet 1986, voilà tout juste 40 ans.
3> Ces anciennetés s’avéraient jusqu’à présent peu pénalisantes car les mutations du CHI n’étaient qu’en gestation et étaient envisagées de manière exploratoire comme à la DGA, avec des simulations d’engagement et, notamment, des développements timides sur les drones, jugés fragiles avant 2024 et « cantonnables » uniquement dans des fonctions de reconnaissance/observation.
4> Or, ces 4 dernières années, TOUT a changé !!! Une explosion évolutive des vecteurs du CHI s’est déclenchée et est issue de la pression darwinienne des leçons de l’Ukraine, mais aussi de celles d’Epic Fury ou de la guerre des 12 jours de 2025. Cette explosion pré-cambrienne de l’usage des vecteurs a abouti à une RUPTURE ( des ruptures) d’emploi et de doctrines depuis le modèle d’armée de 1945-1960. Les prévisionnistes le subodorait depuis 2000, mais ce n’était pas identifié réellement dans tous les aspects et leurs dynamiques réelles qui se sont déployés dans la pratique des guerres ukraino-russe et irano-américaine. Il y a eu vraiment un BOND évolutif à 3 FACES du CHI de ce 1/4 du 21ème siècle : DRONISATION, ROBOTISATION et HYPERSONIQUE manÅ“uvrant.
5> Or, pour répondre aux défis de ces 3 sauts de grenouille « leap-frog », il convient de constater que notre BITD française est sans doute CERTES potentiellement dotée de TOUS les atouts en ingénierie et chaînes de sous-traitance…MAIS qu’elle NE DISPOSE PAS des lignes budgétaires nécessaires pour appuyer les développements ESSENTIELS qui vont aboutir aux PRODUITS clés 2030-2050 que les armées étrangères réclameront sur le champ de bataille. L’énumération est connue :
6> Véhicules de combats conçus comme des « DESTROYERS à roues », hyper-dotés en APS, auto-défense, silos verticaux porte-missiles comme le nouveau FUCHS JAGM Rheinmetall – Lockheed. Porte MISTRAL ou porte FPV ou AKERON ou MTO….avec RADARS de surveillance de champs de bataille généralisés sur le moindre peloton comme le DRONE DOME de Rafael.
7> Robotisation massive en appui anti-char, en évacuation de personnel, en logistique, accompagnement LOYAL TANKMAN du futur char. APS PROMETEUS, camouflage fractal actif.
8> Lutte anti-missile balistiques, semi-balistiques ou hypersoniques manÅ“uvrant HGBV toutes altitudes et toutes zones nécessitant le développement accéléré de l’AQUILA, voire d’un équivalent français ou européen du THAAD à partir de l’initiative récente de la coalition anti-balistique, en parallèle du projet FREYJA FP-7x.
9> Enfin, comment ne pas évoquer le problème de risque d’exclusion du marché des avions de combat de DASSAULT vers 2045 si le GEN6 exportable ne se développe pas. L’Inde pourra-telle apporter les financements indispensables ?
10> En tout cas, si la France souhaite continuer à rester un exportateur d’armements significatif au cours du 21ème siècle, tous ces produits devront être développés a minima pour répondre aux exigences sévères induites par la MUTATION PROFONDE qui est en train de toucher la configuration des CHI.
CA Nvidia : 130 milliards, profits > 60 %
CA Google : 402 milliards, profits > 60 %
etc etc…
Très mauvaise allocation de la matière grise dans ce pays…
Une allocation Poutinienne… de régime autoritaire…
La puissance militaire c’est d’abord la puissance économique, on ne comprend rien dans ce pays…
ce CA de la BITD doit etre mis en regard des dépenses… > 60 milliards…
on nous la fait à l’envers…
bonjour. quel surprise…
Avec un réarmement de l’union européenne. la guerre en Ukraine et la montée en puissance de la chine . la peure est comme toujours un bon argument de ventre …
Certe les armées françaises dépenses avec une certaine retenue, car avec 3 300 milliards de dette , notre économie a énormément de difficultés a exporter .. ( sauf pour les canons surtout si nous les donnons gratuitement).
Personnellement je crois sue la reactivation de la conscription militaire et d’un service civile serait un message forts de notre volonté de defense..
un peuples en armes reste un argument important de defence collectif…
Il ne faut pas compter en euros, car la valeur de l’euro baisse chaque année. Ce qui veut dire qu’on peut tout à fait augmenter le chiffre d’affaires d’un business tout en produisant et vendant la même quantité
amusant revirement : https://www.theguardian.com/us-news/2026/aug/13/trump-aircraft-carriers-steam-catapults
attendons-nous à un virage dialectique serré des hannetons conformistes qui nous assuraient que les acheter aux ricains était un choix parfaitement rationnel sauf si l’on était un populisss© inconséquent
Rigolo va, t’as pas encore compris que le Trump dit rouge à 10h38 et change pour vert à 10h40 pour annoncer bleu au final ? L’incompétent orange a peu de chances d’être suivi là dessus.
En tout cas je ne parlerai pas un centime sur l’abandon de cette technologie à l’avenir.
Ah bah si notre Bécassine qui regarde ‘Friends’ en VO se prend le menton et déclare en majesté que trump va pas maintenir sa décision, alors le komendeurinntchiff n’a plus qu’à s’exécuter, penaudement.
@Lt czaza, rigolo je maintiens. Mis à part l’économie, sujet pour lequel tu sembles avoir quelques compétences minimalistes, pour le reste tu es plutôt du genre à botter en touche et à te contenter minablement de te foutre de tes interlocuteurs avec une formule originale, formule dont on se doute qu’elle a pris des heures à murir.
En même temps à quoi d’autre peut-on s’attendre de la part de quelqu’un qui affirmait doctement ici que la défense aérienne de la France c’est le M51?
C’est bien, mais insuffisant pour equilibrer la balance
commerciale tant que nous nous plierons a des reglements européens etablis a notre desavantage.