La Lettonie envisage de commander des avions d’attaque légers A-29 Super Tucano pour la lutte antidrone

Avec la guerre en Ukraine, plusieurs drones d’attaque ukrainiens désorientés par le brouillage électronique russe se sont écrasés en Lettonie, pays dépourvu d’aviation de combat et dont la police du ciel est assurée par la mission Baltic Air Policing de l’Otan.
En mai, deux drones ayant endommagé des réservoirs de carburant – vides – près de la localité de Rēzekne, située à une quarantaine de kilomètres de la frontière russe, provoquèrent une crise politique, Andris Sprūds, alors ministre letton de la Défense, ayant été poussé vers la sortie pour n’avoir «pas tenu sa promesse de garantir un ciel sûr». Son limogeage entraîna la chute du gouvernement, celui-ci ayant perdu sa majorité au Parlement.
Quoi qu’il en soit, avec, en plus, les menaces relevant des opérations dites «hybrides» que la Russie pourrait mener pour «tester» l’Otan, le renforcement des capacités de lutte antidrone est un impératif pour le ministère letton de la Défense.
D’où la recommandation récemment faite par le colonel Viesturs Masulis, le commandant de la force aérienne lettone, et dont le site spécialisé Sargs [créé avec le soutien du ministère de la Défense, ndlr] vient de se faire l’écho.
Ainsi, et alors que Riga prévoit d’allouer plus d’un milliard d’euros au renforcement de la défense aérienne, le colonel Masulis a plaidé en faveur de l’achat d’avions d’attaque légers A-29 Super Tucano auprès du constructeur brésilien Embraer.
«L’acquisition de tels appareils est une option envisageable mais toute solution dans le domaine de l’aviation nécessite des ressources financières considérables», a-t-il affirmé, selon des propos rapportés par Sargs.
En tout cas, des démarches pour acquérir des avions de ce type seraient déjà en cours, plusieurs constructeurs ayant été contactés par l’état-major interarmées letton. «Dès réception des estimations financières et d’approvisionnement précises des fabricants, une analyse détaillée et un plan d’action seront élaborés», avance Sargs.
«Alors que je passe le relais au prochain commandant de la force aérienne, le colonel Edmunds Svenčas, je l’encouragerai certainement à se concentrer sur ces appareils – non pas en tant qu’avions classiques, mais en tant qu’appareils de défense aérienne, notamment pour lutter contre les cibles volant lentement et les drones», a encore insisté le colonel Masulis.
Lors d’une émission appelée «Droši ir zināt», diffusée par Sargs, ce dernier a surtout évoqué l’A-29 Super Tucano, un avion «capable d’apporter un appui aux forces terrestres et de jouer un rôle important dans la lutte contre les drones».
Moins coûteux qu’un avion de combat, l’A-29 Super Tucano peut voler à une vitesse suffisamment élevée [600 km/h] pour intercepter des drones Shahed. D’ailleurs, en novembre 2025, Embraer a fait part de son intention d’améliorer ses capacités en matière de lutte antidrone en développant le concept SANT [Super Tucano Anti-Drone Tactics], via l’ajout de liaisons de données pour recevoir les coordonnées des cibles, d’une tourelle électro-optique/infrarouge pour le suivi et la désignation laser, de roquettes guidées et de mitrailleuses de calibre .50. La Pologne s’est montrée intéressée.
Actuellement, la force aérienne lettone ne dispose que de quatre avions de transport Antonov An-2, de trois hélicoptères UH-60 Black Hawk et de deux appareils ultralégers Pelegrin Tarragon, utilisés pour la formation et la reconnaissance.





On pourrait aussi d’en doter. Ca ferait des heures de vol (même si rien à voir avec un Rafale) et commencerait à former nos pilotes de chasse (au moins à identifier les plus prometteurs) pour pas trop cher.
Avec une tourelle + conduite de tir permettant de tirer désaxé par rapport à l’avion à fin de ne pas se prendre les débris cela devrait être très efficace pour moins cher qu’un hélico dont l’heure de vol n’est pas donné
Cela n a aucun sens.
Ce ne serait ni des pilotes de rafales, ni des pilotes en formation. Mais des pilotes dédiés. Au mieux , en partie des réservistes ex AAE.
Quand au cout, cela signifie des dizaines de pilotes/mechanos supplémentaires et plusieurs bases (minimum 3 , 4ou5 si les localisations sont pas parfaites) supplémentaires.
Pour un job couvert à cout négligeable (juste le cout supplémentaire de la permanence) par les hélicos et avions en service.
De tels avions s ajoutant sans remplacer les moyens en service.
L’ALAT n’a pas eu que des voilures tournantes et pour un double emploi drones/appui sol, pourquoi pas. Le coût d’achat et surtout d’entretien d’une voilure tournante étant ce qu’il est, d’un point de vue budgétaire ce ne serait pas forcément déconnant non plus.
Relisez: parce que cela ferait doublon avec les hélicos et les chasseurs qui remplissent déjà très bien ces missions (et on a de la masse) et que l on envisage pas de théatres sans chasseurs ni hélicos. Sans parler des drones .
Si c’est vous qui le dite
C est les études prospectives de l armée qui le disent, pas moi.
C est un marronnier qui revient sans cesse chez les gens qui ne lisent pas les études ou refusent d en tenir compte.
Les mêmes qui disaient que les drones c’était nul ?
>> Ce ne serait ni des pilotes de rafales, ni des pilotes en formation.
L’appareil principal d’entraînement avancé des équipages de chasse de l’Armée de l’air et de l’espace française est le Pilatus PC-21. Il remplace progressivement les Alpha Jet
=> l’information ne vous est pas parvenue ou c’est un petit problème de refus de la réalité ?
spoiler, un tucano n est pas un pc 21 ….
Je vais dire une bétise et j’adore ça: Pourquoi pas ce type d’avion et de mission au sein de l’Alat?
Ils n’utilisent pas de Rafale ?
Avez vous remarqué la superficie de la Lettonie?
Avant de poser des questions vous n’utilisez pas votre cerveau?
Vous utilisez si bien votre cerveau que vous avez oublié les Rafale français qui assurent régulièrement la sécurité aérienne là-bas …
Mais votre but consiste uniquement à dénigrer !
« Mais votre but consiste uniquement à dénigrer » Il est vrai que votre « questioin » est tellement……….. innocente et vous, bien évidemment ne dénigrez jamais c’est très connu! Quant à la mission des Rafale c’est pas spécialement leur mission première voyez vous!
@Pascal,(l’autre). »Avez vous remarqué la superficie de la Lettonie? ».. Ben oui, c’est 2 fois plus grand que la Belgique, 5 fois plus grand que le Qatar, c’est plus grand que les Pays-Bas, la Suisse…
Et aussi Andorre, Monaco, Saint Marin….le « puiaf »!
« mieux vaut ne rien dire et passer pour un idiot que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet »…. une occasion manquée mon ptit pascalou
Les pays que j’ai cité se contentent de Tucano??
si: les notres.
Des Rafale ainsi que des EF200 et F35 sont positionné dans les 3 pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) dans le cadre de la protection de l’OTAN dont font parti ces 3 pays. C’est un role de police du ciel et protection.
Mais ces 3 pays sont sous forte menace de Poutine qui rêve de reformer l’ancienne URSS donc on peut imaginer que des attaques par drones puissent un jour arriver et pour cela des avions turbo prop sont plus adaptés, plus souple d’utilisation et plus économique que d’envoyer des jets de combat avec des missiles couteux.
Un avion comme celui là peut décoller de n’importe quel petit aerodrome, voir meme d’une route, est plus facile à démarrer et mettre en oeuvre, plus facile à cacher dans un simple petit hangar, et plus maniable pour aller détruire un drone qui ne vole qu’à 200 km/h comme les Shahed ou équivalent russe
albert : j’aimerais savoir sur quel site on peut trouver » les rêves de Poutine » .. : un site dédié à la psychanalyse ? un rêve qu’il a raconté, autobiographique, écrit , vérifiable ?
En tous cas vous affirmez un supposé » rêve » sans donner la moindre référence.. c’est ainsi que se propagent les inventions, les désinformations, et donc la propagande …
Dans ces nombreux discours ces 30 dernieres années …
Toujours prompt à pinailler sur les mots pour éviter le fond. Soit, oublions le mot « rêve » d’Albert si la sémantique vous traumatise, et regardons les faits froids : la Lettonie subit concrètement des violations d’espace aérien et des crashs de drones russes sur son sol (comme en septembre 2024), tandis que les exercices russes simulent l’isolement du corridor de Suwalki.
Face à cette stratégie d’usure, l’achat de Super Tucano est une réponse purement rationnelle, économique et tactique. Nier cette réalité opérationnelle par des pirouettes rhétoriques relève du déni. Les faits militaires n’ont que faire du bavardage de forum : qu’avez-vous à répondre sur le coût de l’heure de vol et l’efficacité anti-drone ?
un lecteur : nombre de ces drones ont été confirmés uktrainiens ou non confirmés, pour commencer
Puisque vous maniez le hors-sujet à la perfection pour fuir les questions techniques, continuons sur votre voie et parlons du « rêve » de Poutine. Plutôt que de spéculer sur votre sémantique d’esquive, tenons-nous-en aux déclarations officielles du président russe et aux réalités géopolitiques :
En 2005, Poutine a publiquement déclaré devant le Parlement russe que l’effondrement de l’URSS était la « plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle ». Du point de vue russe, c’est une réalité factuelle. C’est un constat officiel et partagé par sa population.
Cependant, la réécriture des manuels d’histoire russes et le concept de « Nouvelle Russie » (Novorossia) visent explicitement à contester les frontières issues de 1991. Ce n’est pas un fantasme occidental, c’est un programme politique écrit.
Ce prétendu « rêve » s’est traduit par des invasions bien réelles en Géorgie (2008), en Crimée (2014) et l’offensive en Ukraine. Les pays baltes, autrefois occupés par l’URSS, appliquent une mémoire historique rationnelle.
Quand un dirigeant affirme publiquement en 2016 que « les frontières de la Russie ne s’arrêtent nulle part », et que cette formule quitte le registre de la boutade pour être officiellement reprise par la suite sur des panneaux publicitaires étatiques à Moscou, ça interroge…
Et n’essayez pas de dévier en parlant de l’Irak ou de l’OTAN pour diluer le sujet, ni d’expliquer que la menace des drones est « mineure » pour balayer l’article. Votre diversion sémantique est close. J’attends maintenant votre réponse sur le fond technique que je vous ai exposé plus haut.
C’est allé vite en besogne que d’affirmer » partagé par sa population ».
L’absence d’une expression démocratique libre ne permet pas de dire que les peuples de la Fédération regrettent le temps béni de l’union soviétique…
Les faits récents témoignent de ce que cette population ne se mobilise plus pour défendre la Rodina.
Vous pouvez également inclure la première « opération expéditionnaire » conduite pour rappeler à l’ordre la Tchétchénie même si c’est là une affaire interne….
un lecteur :-1-en 2005, etc, effondrement , catastrophe « … : c’est le constat d’un patriote . pas un mot ne suggère qu’il veut re-créer cette URSS dans ce propos
2-vous avez un manuel d’histoire russe sous les yeux ? oui-non ?
3- Géorgie ? quelle » invasion » ? celle de Mr Glucksman et de sa petite copine tortionnaire de l’époque, ça c’est pas un sujet ? ni les ingérences américano -otaniennes massives , semblables à celles en Ukraine ? il fallait laisser faire, à sa porte ?
4- Crimée ? massivement russe et pro-russe, vote massif pro-russe, validé par les observateurs internationaux ..
5-Ukraine ? sujet débattu 100 fois et conclu , le Donbass était agressé===> droit d’ingérence humanitaire, entre autres raisons pour stopper le massacre des russophones par des bandes nazies = on ne va pas recommencer !
6- les pays baltes ? avant l’arrivée des soviétiques il s’était passé quoi, déjà , comme dans toute la région et en Ukraine avec ses légions SS ? il ne s’est rien passé avant ?
c’est bon, et je ne réponds pas à des interrogatoires type » commissariat de police » par quelqu’un qui est convaincu d’avance et qui rejette par avance tout argument qui ne va pas dans son sens ! vos dés sont pipés !
allez donc vous frotter au monde, un peu partout, et vous allez pas mal souffrir, vu votre état d’esprit actuel ! l’apprentissage du réel est rude mais indispensable, pour tout le monde, même vous.
Et toujours ta mauvaise foi …
Et même, osons, tes mensonges, si caractéristiques du triste @pandacruel …
@pandada : demande à ton coreligionnaire expert en radotage, lubies, inepties et autres joyeusetés qui vient aussi trop souvent déverser ses idées et copinages moisis ici, ou passe faire un tour sur son blog à immondices ( mais néanmoins curieusement affublé d’un titre Anglo Saxon!) , tu seras servi. Que du garanti sur facture en direct de chez Vlad, que du made in ex-USSR, que du verbatim (dixit machinovitch!) introuvable en occident, rien que du pur jus de Russe élevé au samogon!
bon choix, pour le genre de mission á faire .
Probablement une bonne décision.
Réciproquement une vision « tout Rafale » dictée dans notre Livre Blanc serait une approche à revoir, de mon point de vue.
Toujours une question de crédit mais nous pourrions envisager l’acquisition de P.C.21 sipplémentaires plus dédiés à la lutte contre les drones sur un éventuel théâtre d’opération ou sur le territoire national!
Bien qu’essentiellemlent à vocatiuon d’entrainement il avait été envisagé la possibilité de l’armer dans le but de mener des opérations de contre insurection, il est peut être possible de « l’optimiser » pour la chasse aux drones
Entre 10 et 18 millions d’euros l’exemplaire selon les contrats, à voir pour le pas cher.
J’espère pour eux que lorsqu’ils les recevront les drones ruSSes seront toujours aussi lents.
Je connais mal les pays baltes, vu de loin il me semble qu’ils pourraient s’allier pour commander ensemble une douzaine de chasseurs (4 chacun) gérer la MCO et les formations en commun. Par exemple 12 rafales ou 12 Gripen.
Tout avion avec un turbine (vitesse) et un armement adapté peut convenir pour ce type de mission. C’est aussi un pied dans l’étrier pour disposer d’un début de force aérienne pilotée.
La principale difficulté dans la LAD c’est avant tout la détection d’objets divers et discrets.
Attention aux drones « chasseurs », ils ne manqueront pas de se révéler un jour…
Ces avions sont très interessants pour la lutte anti drone, bonne autonomie, vitesse compatible avec un drone, armement canon permettant des tirs précis à distance de sécurité, faible cout et possibilité de les stationner sur n’importe quel aéroport. Et en plus ça fait aussi avion école
Personnellement j’ai toujours dit qu’on aurait du prendre du Tucano à la place des Pilatus PC-21. Embraer a une grosse expérience et un gros savoir faire, y compris dans la version armée du Tucano. il est bien meilleur que le PC-21.
le PC21 est une boulette, un caillou dans la chaussure qu’on a pris en croyant que ça influencerait les suisses pour acheter du Rafale, et ils nous l’ont bien mise profonde. Je pense qu’il serait temps de leur rendre et passer plutot au Tucano qui est bien meilleur.
… passer au Tucano pour remercier le Brésil d’avoir pris des Gripen au détriment du Rafale 🙂 ?
C’est pas faux. Mais le Brésil n’est pas anti français par nature comme peut l’etre la Suisse.
50 Tucano EMB 312Font été acquis par l’Armée de l’Air en 1995 en compensation d’achats d’hélicoptères par le Brésil et utilisés jusqu’en 2009, avec à peine un tiers de leur potentiel d’heures de vol entamé. Quelques exemplaires ont été reversés à la Mauritanie.
A priori, le PC-21 a été acquis sur la base d’un meilleur rapport qualité -prix et taux d’emploi.
https://books.openedition.org/iheal/1666?lang=fr#bodyftn9
https://www.escadrilles.org/reportages/apres-le-tucano/
Certes mais le PC21 ne sait faire que du vol d’entrainement, il n’a aucune version de combat ou d’attaque.
La Lutte contre les drones sera le défi de demain, et on ne lutte pas contre un Shahed à 10.000$ avec un Rafale à 80 millions€ (25k€ l’heure de vol) et un missile à 2 millions pièce.
Le Super Tucano avec deux mitrailleuses 12.7 est l’avion pertinent pour descendre des drones. Je crois qu’ils vont en vendre un paquet en Europe, car la chasse actuelle est surdimensionnee.
Ce type d’avion n’est pas fait pour ça, l’article le présente bien déjà, il n’a pas de liaison de données, mais il n’a pas non plus de radar, de pod de désignation et pour cause sa motorisation n’a pas la puissance électrique nécessaire pour en faire un vrai chasseur des temps modernes. Et je rajouterai que le ravitaillement en vol est une nécessité pour faire de la police du ciel.
La LAD se fait surtout en décolage sur alerte.
Chez nous oui, quand un appareil une fois de temps s’approche d’une zone, mais là-bas il semblerait que ce soit tout au long de la nuit ,sur tout le pays, et toutes nuits!
En EAU, au vu du court délai, il y a (avait?) des permanences hélico en vol.
En Ukraine/russie, c est sur alerte comme en France.
En cas d attaque massives vers la France, on aurait des heures de préavis.
Pas tout a fait, les russes ont conteneurisé leurs drones. On pourrait se retrouver avec un bateau de la flotte fantôme qui balance des drones par essaims à moins de 12km de nos côtes.
vous n’avez pas du tout compris l’objectif de cet avion et n’avez rien compris, et surotu vous n’avez pas lu l’article.
Sortir un Rafale et un missile pour un simple shahed qui vole à 185km/h n’a aucun sens. C’est surdimensionné, en coût comme en matériel.
1) Un avion comme le Tucano, vous pouvez le stationner sur n’importe quel aerodrome local, voir meme une route. Ce qui le rapproche de son objectif.
2) Ensuite la mis en oeuvre d’un tel avion est plus rapide et son taux de disponibilité est plus élevéé. Idéal pour un Scramble local. Et quand je dis local je pourrais dire national vu la taille du pays
3) Un Rafale contre un drone qui vole à 185 km/h n’a aucun sens. Un Turboprop est bien pus adapté à ces faible vitesse où il vole très bien et peux facilement tirer au canon un drone. Un hélico pourrait aussi faire l’affaire mais pour rejoindre sa cible un hélico c’est 250km/h max alors que le Tucano c’est 450km/h
4) Oui il n’a pas de radar … et alors ? le sHélico utilisé contre les drones non plus. De toute façon les drones sont souvent en fibre de carbone, bois ou plastique, donc très difficile à repérer au radar. C’est là leur force. Les missiles utilisés contre eux sont à IR, attiré par la chaleur du moteur. Et puis meme si un radar pouvait les détecter le Tucano pourrait etre guidé par un controleur d’un radar sol. après tout se fait en visuel. de jour ou de nuit en lunette nocture.
5) Pas besoin de ravitaillement en vol, un Tucano en alerte pourrait décoller de n’importe où, un petit aerodrome local ou meme d’une route et etre très rapidement sur l’objectif.
6) Liaison 16 ? pas assez de puissance électrique pur un pod laser ? lisez un peu l’article avant prétendre des choses . « Embraer a fait part de son intention d’améliorer ses capacités en matière de lutte antidrone en développant le concept SANT [Super Tucano Anti-Drone Tactics], via l’ajout de liaisons de données pour recevoir les coordonnées des cibles, d’une tourelle électro-optique/infrarouge pour le suivi et la désignation laser, de roquettes guidées et de mitrailleuses de calibre .50. »
Pardon Albert, votre première phrase ne donne pas envie de vous lire et votre deuxième commence par quelque chose dont je n’ai absolument pas parlé, vous n’avez donc pas lu le miens non plus, quant à moi je me suis arrêté à ‘Rafale’. Engagez vous donc avec cet appareil en zone de guerre contre ces drones équipés pour certain de SACP, et à maneuvrer entre votre propre défense aérienne.
Le rafale est déja sorti, drone ou pas drone. Ne pas en tenir compte c est fausser volontairement le raisonnement.
1) non, il faut une base aérienne, avec des logements pour le personnel d alerte, un hangard pour l entretien, une zone de stockage des munitions , du personnel pour sécuriser tout cela, un petit batiment pour les Rh, …
2) pensée magique
3) Les rafales et hélicos font déja le taf ….
4) oui , c est comme cela que se font les interceptions de drones/appareils.
Mettre à jours une flotte existante, oui. Donc si certains pays possède des Tucano et peuvent les retrofiter, c’est une solution intéressante et rapide à mettre en oeuvre (ce que l’on a fait sur les Rafales – panier roquette). Cela n’est en aucun cas une solution pérenne vu la vitesse d’évolution des drones (emport, vitesse, élongation), dans 5 ans, un nombre certains de drones seront capable de changer leur mission et entrer en mode poursuite en cas de menace… maintenant on colle une charge type airbust… et le Tucano sera rapidement plié.
Deux cas:
– Conflit type UKR/RU, les drones ne se promènent pas seuls: salves de drones pour épuiser les défense AA, première salve de missile pour tester les trajectoires, puis seconde salve avec des missiles capacitaire pour taper… ou drones bas de gamme pour épuiser les AA, puis drones capacitaires en seconde salve (plutôt l’approche UKR)… on fait quoi avec un Tucano ? Ou même un Rafale? Pas grand chose voir rien, à part prendre le risque de perdre un avion et un pilote.
– Police du ciel: donc il faudra deux flottes, les Tucano pour les drones et les chasseurs pour le reste… aucune efficacité.
Donc aucun sens d’acquérir ces aéronefs uniquement pour cette mission LAD. La LAD c’est du multi-couche sol (jusqu’à 8km) avec détecteurs et effecteurs variés (calibe 20/30/40, airbust, roquette, drones intercepteurs) couplés avec la chasse dans le cas de drones très capacitaires (UCAV, etc.). Le reste c’est du très temporaire pour combler tant bien que mal les trous (ce n’est pas une critique, mais ce n’est pas pérenne).
Maintenant parlons chiffre:
– On considère un Tucano SANT à 18Meuros pièce
– Au moins une flotte de 12 pour une couverture suffisante et en tenant compte des indisponibilité
– On arrive déjà dans la gamme des 220Me
– ça fait un bon paquet de drones intercepteurs, de moyen sols existant (SERVAL LAD) voir le financement d’un porteur avec roquette 68/70mm
Ce type d’avion nécessite effectivement ces trois points mais sur le plan technique ils ne me semblent pas insurmontable et d’un cout de développement sans commune mesure avec les modifications envisagées voire lancées sur chasseur ou hélicoptère . La DGA devrait regarder cette piste et comparer
Je pense qu’il faut arrêter d’essayer de marier la carpe et le lapin, un avion d’attaque au sol n’est pas un avion de chasse. On n’est plus à l’époque des têtes brûlés, il n’y a qu’à regarder le nombre d’appareils haut du spectre descendus par leur propre défense aérienne. Il faut développer un vrai appareil de chasse capable d’opérer en zone non permissive, à l’heure de vol et à la munition pas chère, mais qui soit fait pour ça. Si non autant utiliser des drones intercepteurs ou des appareils haut du spectre. Cette idée du super tucano c’est un pansement, pensé pour intercepter un drone une fois de temps en temps qui se serait perdu du mauvais côté de la frontière.
@ Pascal, (l’autre)
Les avions Pilatus ont le grave défaut d’être suisses.
La Suisse n’exporte pas de matériel militaire,
sauf à la condition qu’on ne s’en serve pas pour faire la guerre.
(Depuis la deuxième guerre mondiale, cf canon Oerlikon)
Pilatus fait de bons avions, disons assemble de bons avions,
ce sont les mêmes que les Tucano, du moteur jusqu’au bout de la queue.
Mais les Pilatus sont des avions SUISSES.
Vous mettez le doigt sur la formidable hypocrisie des Suisses qui produisent des armes mais avec interdiction de s’en servir!
Se défendre contre un ennemi est ce la guerre? (Cela pourrait être un sujet de philo au prochain bac!)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Oerlikon_Contraves
Bof, autant équipé ou adapté des moyens existants me semble intéressant afin d’augmenter les options de réponses autant acquérir de nouveaux aéronefs juste pour cela me semble débile (pas d’autre mot).
Comme dit par d’autres commentaires (Dolgan) le coût serait très lourd et comme précisé par Plusdemunitions, vu les limitations du Tucano (ou d’une éventuel PC21 comme c’est le fantasme de certains)… il faut espérer que les drones restent débiles… sauf que les drones vont très certainement être capable de détecter une menace environnante et tenter de la chasser. Vu les perfos d’un Tucano ou d’une PC21, j’aimerais pas être le pilote.
Bref la chasse pour taper du drone, ok si ce sont des drones à très très fort risques ou si ce sont des drones couteux types UCAV/CCA… sinon la seule solution viable et suffisament flexible reste la LAD multi-couches (disons 0-2km, 2-4km et 4-8km), mais cela nécessite un vrai investissement, un conops robuste et une innovation permanente. Si les Rafales et les Tigres ont été utilisé au MO pour la chasse aux drones (avec quelle efficacité?), c’est uniquement par absence de solution LAD (même topo quand on colle un aster sur shahed).
La chasse c’est pour aller détruire les usines de drones, pas les drones quand ils sont en vol.
Des drones intercepteurs à bas prix comme en Ukraine seraient probablement plus avisés. Ces avions sont lents (ok la surface à couvrir est petite) mais bientôt les drones seront équipés en anti aérien (les gros le sont déjà).
Quid de l’autonomie de vol, de la détection, de la gestion d’une centaine voire plus de drones ?
Sinon un rafale avec 24 roquettes, c’est 24 drones abattus (radar, pod de désignation, vitesse et ravitaillement en vol inclus), mais même là une attaque saturante serait dure à contrer.
Les drones intercepteurs sont des systèmes à très courte portée. Ils sont aussi en service dans l armée Fr.
Mais ils ne répondent pas au besoin principal de 99, 99% des interceptions suspecte: signaler à un civil qu il s est paumé ou que sa radio est éteinte.
Faire un tir « fichant », du haut vers le bas avec de la 12.7 mm, ou même 7.62 mm, je m’inquiète pour les populations, amis, ou infrastructures au sol… Les drones ne volent pas très haut, afin de bénéficier de l’effet de surprise.
De plus, acheter des avions pilotés, juste pour la LAD (lutte anti drone), c’est fixer du gros budget, et un pilote pour un effet non garanti, avec obligation d’une piste aérienne à proximité, et tout ce qui va avec. Moyen riche, exactement ce que veut notre ennemi, que nous nous épuisions, rappelez vous la « guerre des étoiles » sous Reagan.
Pourquoi pas la piste plus économique du gros drone, de quelques dizaines de kg, équipé de semi automatique à faible portée, genre cal 12 avec chevrotines enchainées ? Avec un autodirecteur, l’engin se rapproche du drone hostile et le dégomme, sur commande humaine, une fois à portée de tir efficace.
L’appareil en multicopter décolle depuis n’importe où, et s’il s’agit d’une aile volante, il faut juste prévoir une petite rampe de lancement avec ou sans catapultage. L’avantage du multicopter sera sa capacité à mieux suivre la trajectoire erratique d’un drone FPV (vol façon mouche affolée).
Les vols pourraient être du type patrouille de surveillance-protection de zone, ou déclenchés sur alerte, par exemple via détecteurs acoustiques placés en périphérie de zone à protéger, par triangulation, la position, vitesse, et direction du ou des drones ENI seront connues.
Pour gagner en efficacité et portée de détection, les détecteurs acoustiques ne gagneraient ils pas à être suspendus sous ballons captifs à quelques dizaines de mètres d’altitude (au moins au dessus de la canopée si milieu forestier ou mixte) ?
Pareille installation tiendrait dans un GBC ou futur Zetros, voire sur remorque tractée par VLTT.
Toute ceci n’est qu’une synthèse de ce qui est visible par bribes, en open source sur le net (recherche IA free)
Ce genre d’emploi pour les pilotes rappellerait ce qui se faisait en Algérie pour les T6, T28 et Skyraider…
Oui, pour les pilotes les mieux lotis, il y a eut aussi les SIPA 10/11/12…
On a le sentiment diffus que le temps que ces appareils soient livrés, de nouveaux drones CCA auront fait leur apparition dans les cieux, emportant avec eux missiles AA et roquettes guidées, justement destinés à contrer les Tucanos et consorts dédiés à leur destruction.
Éternel glaive et bouclier
Wahouuuuuuuuuuu ! là, là ……….
Voir au dessus.
Avec ce type d’échanges à la fois vides de nouveautés et très « super bof », le café du commerce de la place du Gloglo chapeauté fait grise mine. Il se pourrait même qu’il ferme définitivement.
Le pouvoir de nuisance des lilliputiens baltes est à peine croyable. Tout l’OTAN est mis à leur service, et c’est dans le secret d’officines baltes qu’est cogitée la doctrine propagandiste de l’OTAN qui est distribuée à toute l’Europe. Des pays au passé très trouble , avec des copinages qui sentaient bon le national-socialisme ..
On devrait un jour aller se battre pour ces pays là, qui n’apportent tien à personne si ce n’est une position géographique et stratégique pour aller provoquer la russie sans arrêt et de deux côtés ? On devrait » Mourir pour Dantzig » ? en quelque sorte ?
C’est important les avant-postes de la Démocratie…..
Je conçois que cela représente une menace pour qui confisque aux autres le droit de s’exprimer librement….
Le rêve des Russes c’est d’être des européens comme les autres avec le mode de vie occidentale …
L’Europe de l’Atlantique à l’Oural…..
Lier les Baltes au nazisme en « omettant » le Pacte Molotov-Ribbentrop prouve une fois de plus votre vision borgne de la géopolitique : un œil grand ouvert pour blâmer l’Occident, l’autre obstinément fermé face aux crimes du Kremlin. La réalité historique exige de regarder les deux faces d’une même tragédie, sans rien excuser, mais en tout expliquant :
En août 1939, ce sont l’Allemagne nazie et l’URSS stalinienne qui décident, dans des protocoles secrets, d’effacer les États baltes de la carte. En 1940, l’Armée rouge envahit ces pays, déclenchant une terreur immédiate : exécutions massives, tortures et déportation de dizaines de milliers de civils baltes vers le Goulag.
Lorsque la Wehrmacht arrive en 1941, une partie de la population locale l’accueille initialement comme une « libératrice » face à la barbarie soviétique tout juste subie. C’est ce traumatisme qui explique l’engagement de certains Baltes aux côtés des Allemands.
Pour autant, cela n’excuse en rien l’horreur qui a suivi. La collaboration active de franges de la population balte et de forces de police locales dans la Shoah — l’extermination quasi totale des Juifs d’Estonie, de Lettonie et de Lituanie — est un fait historique avéré, documenté et impardonnable.
Les pays baltes ont été broyés par les deux pires totalitarismes du XXe siècle, qui s’étaient d’abord partagé l’Europe main dans la main. Gommer le pacte de 1939 pour ne retenir que la séquence suivante permet de construire un récit à charge, mais ce n’est plus de l’histoire, c’est de la propagande.