La Belgique va investir 200 millions d’euros pour disposer de ses propres satellites militaires d’observation

L’émergence d’une myriade d’entreprises privées dans le secteur spatial [ce que l’on appelle le New Space] ouvre de nouvelles perspectives capacitaires à certains États qui, jusqu’alors, n’avaient pas forcément les moyens de leurs ambitions. Ainsi, en mai dernier, la Suède a mis sur orbite basse [LEO] son premier satellite militaire, grâce à un accord signé avec l’américain Planet Labs. D’autres suivront prochainement.
«Nous disposons désormais d’une capacité nationale et de nos propres systèmes opérationnels dans l’espace. Cela nous offre une vision plus précise de notre zone d’opérations […] et des zones que nous ne pouvions pas surveiller auparavant», s’était félicité l’amiral Anders Sundeman, le chef des opérations spatiales des forces armées suédoises, avant de préciser que ce satellite d’observation fourni par Planet Labs allait également contribuer aux opérations de l’Otan.
Auparavant, en la matière, la Suède devait s’en remettre à ses partenaires, à commencer par la France, celle-ci lui ayant donné un accès aux images obtenues par les trois satellites CSO [Composante Spatiale Optique]. C’est aussi le cas de la Belgique, qui, visiblement, ne se satisfait pas de cette situation.
En effet, depuis Aspen [Colorado], où il participe à l’Aspen Security Forum, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a annoncé un investissement de plus de 200 millions d’euros pour doter les forces armées de son pays de leur propre capacité d’observation spatiale, avec l’acquisition d’une dizaine de satellites devant être mis sur une orbite basse, dans le cadre d’un programme appelé GALO [Global coverage All weather Low orbit Observation].
« Pour la première fois, la Belgique va avoir un projet spatial souverain », a en effet affirmé M. Francken, dans les pages du quotidien L’Écho. Et de justifier cette décision par la dépendance aux moyens alliés. Ainsi, a-t-il dit, «avec les satellites français, nous pouvons voir certaines zones quelques minutes par jour. Désormais, nous aurons nos propres capacités».
We zullen de komende jaren een eigen soevereine ISR satellietcapaciteit ontwikkelen.
En dat is nodig, al lang. We hebben de technologie en de experten.
Yes, we can!
— Theo Francken (@FranckenTheo) July 16, 2026
L’objectif du ministre belge est de disposer d’une première capacité dès l’an prochain, le système devant être pleinement opérationnel en 2030. Si l’entreprise Wallonne Aerospacelab [créée en 2018, ndlr] est pressentie pour tenir un rôle dans ce programme, le lancement des satellites devrait en revanche revenir à des firmes étrangères, comme SpaceX.
Cela étant, l’ambition de la Belgique ne s’arrête pas au seul programme GALO. En effet, en mars, elle a attribué un contrat à l’américain Redwire pour construire MATTEO, un démonstrateur de satellite dédié à la sécurité nationale. Financé par le ministère de la Défense, ce projet sera mené en collaboration avec Aerospacelab.
«MATTEO représente une avancée significative pour la souveraineté technologique et la sécurité nationale de la Belgique. Redwire est honorée de la confiance qui lui est accordée pour mener à bien une mission d’une telle importance stratégique», avait alors commenté Marc Dielissen, le vice-président de Redwire Europe.
Dans le détail, MATTEO assurera un «accès sécurisé, résilient et indépendant aux services spatiaux critiques destinés à soutenir les priorités de défense nationale». Et, surtout, comme l’avait expliqué un porte-parole du ministère de la Défense, il permettra «de préparer les prochaines étapes du développement des capacités spatiales» de la Belgique.
Photo : SpaceX





Eh bien…rien que du « bon européen » dans le choix des fournisseurs et des prestataires …
L’idée de départ que l’Union européenne serait un outil d’une suprématie française était idiote. Aucun pays européen n’a envie de sortir de la tutelle US pour tomber dans une tutelle française, même la petite et francophone Belgique.
C’est la rhétorique qui a servit à discréditer l’achat en France pendant des décennies, probablement véhiculée par les US en sous-marin au travers de pays asservits comme l’Allemagne, la Pologne. La France n’a jamais de grosse vente en Europe, c’est pas un recours à l’imagerie satellite française qui va entamer l’indépendance de la Belgique. Bref c’est des foutaises, laisse les dans les égoûts des réseaux sociopathes.
Alors, non, ce n’était pas une idée de départ de la construction européenne ( » l’Union européenne serait un outil d’une suprématie française »). En fait, à la base de la construction européenne, dans les années 50 du siècle dernier, il y avait plusieurs idées et, à vrai dire, aucune n’avait quelque chose à voir avec ça.
Ensuite, il y a eu de Gaulle, et lui il a dit un truc : ok pour l’Europe, mais à la condition qu’elle soit le « levier d’Archimède de la France sur le monde ». Ca n’a pas tenu le coup et ça n’a jamais marché. Mais on s’approche de l’idée de faire de l’Europe un instrument de pouvoir de la France, sauf qu’il s’agissait d’un levier sur le monde, et pas seulement l’Europe, et qu’il ne s’agissait pas de suprématie, mais plutôt de contrebalancer l’hégémonie des deux super-grands (URSS, USA).
Mais sur le fond, je suis d’accord avec vous : c’est une idée complètement idiote. Qui a eu cette idée en France ? Les souverainistes, plutôt de droite et d’extrême droite, car à leurs yeux l’Europe était inacceptable, à moins qu’elle ne devienne un instrument de domination sur les autres Etats européens.
A part ces cintrés, je crois que personne en France n’a réellement pris cette idée au sérieux, même pas de Gaulle, qui avait une tout autre perspective.
Bref, je résume : à part les cintrés d’extrême droite et autres retardés mentaux du même acabit, personne en France n’a jamais été assez stupide pour penser que l’Europe pourrait être un instrument de domination de la France sur ses voisins européens.
Attention : je ne vous dis pas que cet espoir n’a jamais existé, y compris dans des cercles bien plus larges que l’extrême droite et les souverainistes imbéciles. A l’évidence, nous sommes en face d’un fantasme très français, très franchouillard, très con. Mais, personne n’en a fait un principe fondateur de la construction européenne, sauf parmi les minorités que je viens de citer (Ext. Dte, souv. imb.).
En fait, c’est ce qu’on appelle une légende urbaine et elle relève clairement de la mythologie de l’extrême droite, à une époque où elle était beaucoup plus souterraine qu’aujourd’hui. C’était un autre monde.
Avec 200 millions ils vont pas aller loin. Puis bon, pour regarder quoi, dans quel sens pisse leur mannequin. Sont marrant les belges. Des bonnes bières, de bonnes frites de bonnes gaufres et les blagues qui vont avec.
On dirait que vous êtes seulement en colère qu’ils veuillent s’émanciper de la France. Cette mentalité doit changer.
Non, les autres ne sont pas obligés de faire appel à la France pour tout.
Et même si c’est que 200M, ça leur apporte une capacité qu’ils n’avaient pas avant donc c’est pas négatif.
Oui c est ça tellement émanciper que les f16 promis a l Ukraine, a la trappe, ça achete du f35 mais ça n’a pas la place pour le faire cavaler et encore ça doit payer 30% au moins de plus que le prix initial et ça participe au programme scorpion français. Donc bon pour l émancipation c est comme un ado de 17 ans aux cheveux long. Beaucoup d idée mais petit bras. Déjà que ils tiennent les promesses faites aux ukrainiens et on en reparle
Non.
Je pense surtout qu’il pense – comme moi – que la Belgique n’a franchement pas besoin de satellites de reconnaissance optique et que ce n’est pas avec deux cents millions qu’ils auront quelque chose de valable en la matière. On passera sur le choix américain …
Ils n’ont que deux pauvres frégates de 3300 tonnes. C’est bien là -dedans qu’ils feraient bien d’investir à mon avis. Qu’ils achètent français ou non d’ailleurs.
« Des bonnes bières, de bonnes frites de bonnes gaufres  » Certes mais elles ne valent pas celles de
« ch’Nord »! Pour les bières, la trois monts, l’Anostéké, l’Angélus, la Jenlain, la Chti, l’Atrébate, la Choulette……..Pour les frites les meilleures sont celles là aussi d’Ch’Nord quant aux gauffres, celle de la « Dunkerquoise (au thum) et celles fourrées à la crème de vanillde la maison Méert de Lille (qu’appéciait le général de Gaulle!) ainsi que les « Merveilleux’! Hum! Sans oublier notre emblème le……..Maroille!
Bon appétit!
Clair que c’est pas comme si l’Europe n’avait pas différents lanceurs …
Tout le monde veut faire des satellites militaires souverains. certains vont tiquer sur Space X
« certains vont tiquer sur Space X » Traduire : »les Allemands vont tiquer sur Space X »! »
1. Isar Aerospace (Spectrum)Après une première tentative infructueuse début 2025 et quelques reports techniques au premier semestre (notamment liés à une valve de pressurisation), la deuxième tentative de vol orbital est fixée :Date prévue : Août 2026 (la fenêtre de tir actuelle cible précisément le début du mois).Mission : Onward and Upward (vol de qualification orbitale).Lieu : Base d’Andøya, Norvège.2. Rocket Factory Augsburg (RFA One)Le tout premier vol inaugural de ce lanceur à trois étages entre dans sa phase finale de préparation :Date prévue : À partir du 10 août 2026. Les autorités écossaises ont officiellement libéré une fenêtre de tir de cinq semaines s’étendant du 10 août au 11 septembre 2026.Mission : Vol inaugural d’essai, qui emportera tout de même 7 petits satellites pour le compte de divers organismes coordonnés par l’agence spatiale allemande (DLR).Lieu : Port spatial de SaxaVord, Écosse (pas de tir Fredo).3. HyImpulse Technologies (SL1)La start-up suit une approche progressive. Après avoir validé sa technologie en vol suborbital en 2024 avec sa fusée SR75, elle prépare deux étapes clés :Fin de l’été 2026 : Un nouveau tir d’essai suborbital de la fusée SR75 depuis le sol européen (SaxaVord, Écosse) afin de consolider les données de vol.Vol inaugural orbital (SL1) : Courant 2027. Le développement du grand modèle orbital à trois étages (SL1) progresse, soutenu par l’Agence spatiale européenne (ESA) et de récentes levées de fonds, en vue d’un premier tir l’année prochaine.En résuméLe mois d’août 2026 s’annonce comme le véritable point d’orgue du NewSpace allemand, puisque Isar Aerospace et Rocket Factory Augsburg prévoient de faire décoller leurs fusées respectives à seulement quelques semaines d’intervalle. Avant de répondre, renseigne-toi, cela t’évitera de prendre des claques.
Space X est seulement un plan D où les lanceurs ne seraient pas prêts
Le CEO d’arianespace rappelle quelques vérités aux Allemands comme le fait qu’Ariane 6 est aussi une production germanique et qu’elle bénéficie à l’économie du pays ou qu’elle est parfaitement adapté aux lancements de constellation.
« Avant de répondre, renseigne-toi, cela t’évitera de prendre des claques. » RENSEIGNEZ VOUS! monsieur l’impoli quant ux claques vous ‘en avez pas assez reçu dabns votre jeunesse apparemment sinon la fonction copié collé fonctionne bien visiblement, il n’y a pas de fautes d’orthographe ou lors vous vous améliorez ce qui serait assez……..surprenant!
@Jean Luc « les grosses chevilles » cela t’évitera de prendre des claques. J’avais oublié , de quoi parlez vous quells claques je vous prie parce que là je ne vois pas bien, si vous êtes persuadé que vous êtes à ce point important je suis au regret de vous préciser que vous vous faites de (très) grosses illusions! mais si ça vous aide à vous sentir important……….
(vous remarquerez le vouvoiement, je n’ai aucune estime à votre encontre mais je reste poli!)
Oh comme c’est étrange, dés qu’ils peuvent faire seuls ils le font, je croyais que c’était une spécialité française, arrogance et compagnie.
Macron lui qui a tout veut faire le chemin inverse.
Parce que la France est plantée budgétairement (en toute autonomie d’ailleurs)… C’était le cas avant Macron, le cas pendant Macron (accordons lui d’avoir mis à niveau les budgets des militaires, on a un peu tendance à oublier) et il y a une très forte probabilité que cela soit le cas après. Les choix des politiques reflètent la volonté des votants… pas sûr que cela va bien se passer si les dépenses sociales sont sabrés, SMIC et retraites gelées, etc. Donc personne ne bouge.
On peut sabrer dans certaines dépenses sociales et arrêter de dilapider le pognon qui profite à d’obscures ONG et à des pays non amicaux, on aura beaucoup moins de soucis de budget.
Bien dit 😉 !
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Cela étant, le fameux « C’est-La-Faute-à -Macron » à encore quelques beaux jours devant lui (même après l’élection du/de la prochain-e Président-e). Après, on passera à « C’est-La-Faute-à -??? ». C’est ainsi depuis des décennies.
Ce sera la cas après, et ce n’est pas une question de probabilité : le modèle français est structurellement déficitaire. Il génère du déficit quelles que soient les qualités de gestionnaire des gens au pouvoir. Bon, ok, s’ils sont spécialement cons, oui c’est vrai, ça aggrave la situation, mais dans l’ensemble et sur le temps long, leur niveau de compétence ne change rien : la situation financière de la France s’aggrave continuellement, y compris lorsque l’économie mondiale marche bien (on n’a pas besoin de crise économique mondiale pour augmenter les déficits, on est souverain de ce point de vue).
Il n’y a pas d’histoires de chance ou de pas de chance, le truc fabrique du déficit, il est conçu comme ça depuis un demi-siècle et ça fait une génération qu’on essaye de le changer sans y parvenir.
Non, tout le monde attend le plantage, c’est tout. Et c’est là qu’on peut parler de probabilités : quelles sont les probabilités pour que le système plante à 5 ans ? En ce moment, assez fortes. Demain, peut-être moins, ou plus, j’en sais rien.
Bonjour, ce Mr Frank , par dogmatisme anti-français, en devient stupide. Il reproche de ne pas suffisamment avoir accès aux données françaises, mais va se jetter dans les mains américaines pour ses propres satellites. Comprendra qui peut… Vu l’ambiance générale actuelle avec les usa, c’est totalement incompréhensible.
Ce n’est pas ce j’ai lu: satellite belge mais lanceur étranger, c’est tout de même un peu différent.
Même si je ne suis pas sûr que cela soit réellement une priorité (j’aurais préféré les voir investir sur leur marine), on ne peut pas leur en vouloir de chercher à être indépendant sur des informations qui peuvent entrainer des prises de décisions majeures (on se rappellera de l’Irak).
> l’ambition de la Belgique ne s’arrête pas au seul programme GALO. En effet, en mars, elle a attribué un contrat à l’américain Redwire pour construire MATTEO, un démonstrateur de satellite dédié à à la sécurité nationale.
« l reproche de ne pas suffisamment avoir accès aux données françaises, mais va se jetter dans les mains américaines pour ses propres satellites. » Il espère briguer un « strapontin » chez les « fives eyes! »
Pas du tout, au contraire c’est de plus en plus clair.
Veuillez abandonner l’idée que l’UE est indépendante des USA et tout devient limpide.
Peut-être qu’à l’image des storm shadow qui coûtent 3 fois le prix d’un Flamingo pour aller 3 fois moins loin et emporter 60% de moins en explosif, le prix de la lucarne d’observation était insensée au point de rendre concurrentiel une flotte de satellites propriétaires.
C’est sans doute pour cela que les Ukrainiens ont insisté et obtenu la licence pour fabriquer les missiles Scalp EG en Ukraine. Si le missile Flamingo était aussi performant et indépendant que tu le prétends les Ukrainiens se serait contenter de leurs propre missiles.
Que les Belges veuillent frimer avec des satellites américains c’est leurs problèmes. Surtout vu l’usage qu’ils en feront. Ils sont surtout jaloux que la France soit le seul pays en Europe capable d’avoir en toute indépendance et de manière totalement souveraine une connaissance fine d’une situation donnée. Ce n’est pas la Belgique ni la Suède qui assure la fourniture de renseignement au Ukrainiens depuis que les USA ont coupé le robinet.
Les USA n’ont pas coupé le robinet des renseignements aux Ukrainiens…
Vous comparez vraiment un missile anti-bunker discret a vol TBA a quadruple guidage (Inertiel, topographique, radar et infrarouge, GPS) et précision métrique avec un Flamingo?
Pourquoi la France devrait être indépendante mais on se moque des autres quand ils veulent être indépendants également ? Ça n’a pas de sens.
Ou alors est-ce que dans l’esprit des chauvins, indépendance des autres pays européens = lâcher les USA et devenir dépendants de la France ?
Je pense que vous mélangez la souveraineté et l’aspect industriel.
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Jusqu’à présent, la Belgique achète des images à la France. Plus tu veux d’images, plus tu payes. C’est ça que regrette M. Francken. Lorsque la Belgique possèdera son propre satellite, ils n’auront aucune restriction quant à son usage et pourront disposer d’images 24h/24.
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Au niveau souveraineté, le satellite Belge sera juste construit par une boîte américaine (Redwire). L’usage du satellite ne sera pas contrôlé par les USA.
ah bon vous croyez que les américains n’ont pas leurs mots à dire?
c’est bien les connaître alors.
« L’usage du satellite ne sera pas contrôlé par les USA. » Je serais un peu moins affirmatiuf que vous, connaisse vous les « backdoors » euh, pardon, les « portes dérobées » c’est assez ce que l’on reproche à Microsoft et consorts alors à la limite l’usage, oui mais qu’il n’y ait pas un « regard » j’y crois pas!
Ne serait pas mieux de collaborer tous ensemble, cela permettrait des économies d’échelle et surtout de meilleurs renseignements ?
La charge de travail pourrait être réalisée en fonction des budgets de chacun et les résultats obtenus partagés entre tous . Gaspiller l’argent public ne permet pas de réduire rapidement les déficits capacitaires européens !
Re ! L’espace c’est bien.
Mais Th . Francken déjà si vous annonciez qui fournira à la Belgique ses 04 nouveaux hélicoptères SAR…..
07 jours après le 14 juillet français, n’est ce pas qu’outre-Quiévrain il se passe quelque chose ?
Donc !
Donc !
Si je fais trempette et que je ne veux pas clamser en mer, faute d’1/4 hélico SAR, ce n’est pas en Belgium que je dois me rendre pour passer mes justes vacances.
Conclusion : En plus de ne pas savoir se décider ce Zig contrarie les rentrées en pépettes touristiques de son pays.
Bravo Môssieur le « Mini’stre ».
Voilà une initive visant à ostraciser/menacer essentiellement un grand pays à l’est, cela va encore entrainer une brutale poussée de tension et de paranoïa chez un assidu « contributeur »!
« initiative »
Vive l’Europe
Theo fait du dogmatisme anti francophone, en général. Il est vrai que je ne comprends pas pourquoi il va toquer chez space x. Car il suffit d’un appel vers Elon pour que tout s’arrête, on sera bien avancé avec ça. On l’a vu avec l’Ukraine, bien que les circonstances soient différentes
impossible, les Belges auront la maîtrise des satellites, même si le lanceur serait SPACEX , il est possible que les allemands propose 3 lanceurs en 2027, les belges comme d’autre serons les bienvenues
« les Belges auront la maîtrise des satellites, même si le lanceur serait SPACEX  » Le lanceur est une chose, la charge a emporter une autre! Si on demande à SPACEX de vous envoyer en orbite contre paiement il le fera car c’et une boute privée (mais qui est aux U.S. donc soumis aux désidérata du gouvernement) mais le saellite lui sera fabriqué par une boite U.S. alors comme écrit plus haut en réponse à @Jack, contrôle peut être pas mais « droit de regard » j’en suis beaucoup moins sûr! Il a compris le monsieur?
ps: Vous êtes comme notre célèbre « vip » de la B.I.T.D. turque vous proposez pour……..
demain, le tout est de savoir ce que vous entendez par…. »demain! »
« Il est vrai que je ne comprends pas pourquoi il va toquer chez space x »
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ArianeGroup va monté en cadence pour atteindre un tir par mois. Space X a fait une 165 tirs en 2025. Voila, voila…
les flamands visent plus les wallons – et leur incurie socialiste – que la france – même si celle-ci sera souvent associée à la fois par capillarité linguistique et par quelques souvenirs liés à l’histoire flamande elle-même (éperons d’or)
francken a rédigé un message très amical envers la france pour le 14 juillet et rien ne l’y forçait ; je ne suis pas sûr que macron en fasse autant pour le 21.
les belges ont le droit de vouloir leur propre autonomie en termes d’information sans que les coquelets agitent un doigt accusateur
Je ne vous dis pas, si demain la dissuasion nucléaire devenait un bien d’accès courant comme le sont devenues les constellations du nouvel espace tous nos voisins s’en doteraient, même les plus anti-nucléaire.
Quoi de Belge là -dedans ? (hormis Aerospacelab dont le role resqte un brin flou).
Souverain mais totalement américano-dépendant ?
Ah oui, Poutine ne craint pas ce qui est européen .
il craint plutôt la crise économique que subit le peuple russe, des Km de bouchon devant les stations-service, il vend son pétrole à bas prix à l’Inde ou en Chine, et il achète à prix d’or l’essence qu’il a besoin pour éviter la colère des Russes.
Quoi de Belge là -dedans ? (hormis Aerospacelab dont le role resqte un brin flou).
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Réponse : Un satellite d’observation qui sera opéré en toute souveraineté par Aerospacelab. Space X et Redwire seront respectivement le lanceur et le fabricant du satellite.
« Ah oui, Poutine ne craint pas ce qui est européen . » SSes régulières menaces et provocations laissent penser le contraire maintenant c’est peu être une forme d’humour, on constate sur son visage que c’est un boute en train!
Un seul satellite ne montre qu’un tiers de la planète.
Théo Francken aurait mieux fait d’en commander 3, et de les faire déposer par Ariane6 d’un coup, cela coûterait moins cher que les 3 lancements par SpaceX que nos amis belges devront effectuer s’ils veulent s’affranchir des renseignements US ou français.
Il y a une grosse différence entre des images que l’on louent auprès de la France, et les dossiers complets que les US fournissent lors d’une mission de coalition, sous leur commandement.
En Syrie/Irak, les US ont trompé les forces belges, en leurs fournissant un faux dossier certifiant la présence de troupes de daesh sur une colline, et en les chargeant du bombardement de la dites colline… ce qui fut fait, illico/presto, avant que le renseignement français ne déclare que les dites troupes sur cette colline, étaient des régulières syriennes qui justement combattaient daesh!
Nos amis US n’en sont pas à leur coup d’essai en matière de faux dossiers montés en regard de leurs propres calendriers géopolitiques.
Donc, oui Théo Francken a raison de vouloir s’affranchir de ces dossiers tout fait, mais il le fait en dénigrant la France, alors que la Belgique ne s’est jamais adressée aux renseignements français.
En dehors des US, seule la France montait ses propres dossiers de ciblage, dans cette coalition, et aucun pilote français n’a bombardé autre chose que daesh.
Même nos amis allemands, ont tentés de s’imposer avec leurs 4 Tornado spécialisés en renseignements, sans qu’aucun avion de bombardement ne soit intégré dans la coalition. Les images issues de ces Tornado, n’ont jamais dépassées le bureau de renseignement US où elles étaient intégralement transférés pour
« étude ».
Et nos amis allemands, n’ont jamais donné aucun renseignement issus de ces vols de Tornado spécialisés, à quelque pays que ce soit au sein de cette coalition… même pas auprès de l’état major général ou chaque nations constitutives était représentée par la présence d’officiers de renseignements… à méditer!
Quant au sieur Théo Francken, dans l’histoire franco/belge, il n’est qu’un épi-phénomène, qui ne va pas tarder à quitter ses actuelles fonctions, et retourner sur les bancs de l’assemblée belge, ou comme pour ses prédécesseurs on ne l’entendra plus.
A Théo Franken ?
Eventuellement croiser des dossiers satellites Français&Us pour les mêmes objectifs, est-il hors de portée des militaires Belges ?
Maintenant et si vous travailliez aussi la faisabilité de cette proposition avant de dépenser des € pour cet achat ici décrit ?
J’dis ça, j’dis rien.
@Carin. »Un seul satellite ne montre qu’un tiers de la planète. » Ah bon?? Et à quelle altitude?? Et vous croyez qu’avec 3 satellites on voit chaque centimètre carré de la planète?? Pathétique….
Théo Francken est avant tout Anti-français. Donc tout ce qui viendrait de la France sera rejeté même si c’est un produit à forte valeur ajoutée et pas cher. Ça résume tout.
Tu as une flotte de F35 connecté sur un cloud US entièrement verrouillé. Tu as un voisin hollandais ( Minded) qui t’explique que tu peux customiser à 100 % ton F35 ( si les Israéliens l’ont fait, c’est du easy work). Donc je lance ma constellation perso de satellites . Tout ça est tellement simple 🙂
Le pays va imploser !
Le pays est en faillite, le gouvernement raquette le peuple parce qu’il manque des milliard et Théo achete du matos militaires tranquille …
Cet article, et surtout le ministre belge de la Défense, Theo Francken, font l’impasse sur un point crucial : l’interdépendance du programme belge GALO et du programme français IRIS [Instruments de Renseignement et d’Imagerie Spatiale, c’est le futur programme français successeur de la constellation CSO (Composante Spatiale Optique)], car dans ce cadre existe une coopération bilatérale discrète mais concrète entre le lion belge et le coq gaulois : une R&D partagée (notamment dans le cadre de l’ESA) pour des technologies comme le smart-tasking, les liens inter-satellites et le RF-monitoring.
Je développe rapidement, car je n’ai pas toutes les compétences et il faudrait remplir tout un livre d’explications ; “des accords de non-divulgation“ étant par ailleurs “actifs“, tant pour des raisons stratégiques que commerciales.
Le Smart-tasking (La planification autonome des tâches) désigne l’utilisation d’IA et d’algorithmes autonomes pour planifier, assigner et ajuster dynamiquement les tâches des satellites (observation, imagerie, communication, etc.) en temps réel, sans intervention humaine constante. Cela rend les constellations plus réactives et efficaces.
Les liens inter-satellites (Inter-Satellite Links – ISL) permettent aux satellites de communiquer directement entre eux, via radiofréquences (RF) ou, de plus en plus, via lasers optiques (plus rapides, haut débit, faible latence).
Le RF-monitoring (Surveillance des radiofréquences) consiste à détecter, caractériser et géolocaliser les émissions radiofréquences depuis l’espace (communications, radars, signaux de navires/avions, interférences, etc.).
J’y reviendrai en conclusion.
En ce qui concerne le ministre belge, un ancien membre du parti nationaliste flamand, il exprime surtout une certaine frustration [car son pays aurait un accès « trop restreint » aux satellites français, comme pour justifier la nouvelle stratégie spatiale de défense belge…], tout en éludant volontairement les négociations franco-belges en cours autour des futures constellations (IRIS en particulier), et dans un cadre européen plus large les discussions sur IRIS² (constellation UE “multiorbite“).
Il faut aussi savoir que les consultations (accès aux données) des satellites français sont généralement payantes [ex. : environ 1,40–1,80 € HT/km² / tarif officiel public], parfois gratuites dans le cadre d’accords bilatéraux ou institutionnels, et conditionnées par plusieurs facteurs comme celui de la contribution financière au programme visé. Ainsi, la Belgique a contribué financièrement à certains programmes et dispose en échange d’un accès privilégié aux données satellitaires ; mais cet accès est fonction de la participation financière, ainsi lorsque la Belgique contribue pour 4% (comme pour les satellites Pléiades), ses accès sont en rapport. Par ailleurs, les satellites français CSO suivent des orbites définis qui parfois ne correspondent pas aux besoins belges… D’où la frustration. Mais le “problème“ est surtout que depuis 2025, certains accords spécifiques ont pris fin [Cependant les instituts belges de recherche et de la Défense peuvent encore accéder gratuitement via la plateforme française DINAMIS (gérée par le CNES), mais jusqu’à un certain quota. https://dinamis.data-terra.org/ ]
Pour les aspects purement militaires (Accès à CSO par exemple), ceux-ci sont couverts par des accords intergouvernementaux bilatéraux confidentiels qui indiquent que la Défense belge a un certain quota de programmation prioritaire mais avec un nombre limité de demandes par mois (Les besoins français sont prioritaires). Ces accès sont réalisés dans le cadre du programme MUSIS (Multinational Space-based Imaging System for Surveillance, Reconnaissance and Observation) qui est une initiative européenne de satellites d’observation militaire, avec diverses contribution financières ou industrielles (Allemagne, Suède, Italie, Espagne, etc.), dont belges via des entreprises comme Thales Alenia Space Belgium. MUSIS s’est principalement recentré et reposé sur la composante optique française (CSO) avec des partenariats bilatéraux.
La Belgique veut obtenir une certaine indépendance et c’est bien normal (Programme GALO), veut peser sur l’ESA et l’UE tout en évitant une dépendance excessive vis-à -vis d’un seul partenaire, mais la Belgique négocie aussi actuellement pour améliorer les termes des contrats passés (CSO) et à venir (IRIS, IRIS²), et ce pour éviter un accès trop restreint ou coûteux. Ainsi, une étroite coopération avec la France est mise en place pour une véritable synergie entre les programmes belges et français.
La Belgique, grâce à sa propre constellation de microsatellites agiles (« trains de satellites »), va apporter du volume et de la réactivité (agilité, revisites plus fréquentes), tandis que la France fournira la profondeur de résolution optique avec ses “gros“ satellites (identification précise d’objectifs / Résolution à 50cm…). Les documents de planification belges soulignent explicitement cette relation « FRA High resolution vs BEL high revisit », les deux pays apportant des briques différentes pour créer un système plus complet et résilient qu’un pays seul ne pourrait pas obtenir à coût raisonnable. GALO agit donc comme un « multiplicateur » pour les capacités françaises existantes ou futures, assure une meilleure couverture temporelle et spatiale combinée, avec un soutien aux entreprises belges et françaises [Je précise que les satellites GALO (belges) et IRIS (français) ne seront pas sur la même orbite, même s’ils opèrent tous deux en orbite basse (LEO)].
En résumé, les deux systèmes sont conçus pour inter-opérer et se compléter via des échanges de données [Smart-tasking / Inter-Satellite Links / RF-monitoring] et une coordination bilatérale (discussions franco-belges déjà engagées). Et tout cela, c’est bon pour la France, c’est bon pour la Belgique, ne faisons pas d’égocentrisme.