Le 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste va installer le système antidrone Proteus sur un véhicule léger de type Fardier

Récemment, le Commandement du combat futur de l’armée de Terre [CCFAT] a indiqué qu’il venait de confier à la 11e Brigade Parachutiste [BP] le mandat d’explorer les modalités du combat dans la «très basse couche», ce qui suppose non seulement de mettre en œuvre des drones aériens mais aussi des capacités dédiées à la lutte antidrone [LAD].

«Les enseignements présentés confirment une réalité désormais incontournable : la révolution en cours n’est pas le drone en lui-même, mais l’émergence de la très basse couche comme une dimension décisive du combat moderne», a expliqué le général Bruno Baratz, le commandant du CCFAT. «Du conflit en Ukraine aux tensions dans le détroit d’Ormuz, cet espace s’impose désormais comme celui qui contraint la manœuvre et dont la maîtrise conditionne le succès des opérations futures. Face à la multiplication des crises, l’armée de Terre doit être prête à dominer cet environnement», a-t-il ajouté.

Au sein de la 11e BP, le 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste [RAP], implanté à Tarbes, s’est spécialisé dans la lutte antidrone. Pour cela, il dispose du VAB ARLAD [pour adaptation réactive pour la lutte anti-drones], c’est-à dire un véhicule de l’avant blindé doté d’un radar FLIR Systems et d’un lance-grenades automatique de 40 mm, de fusils brouilleurs NEROD ainsi que, depuis septembre 2025, du système Proteus Standard 1.

Ce dernier associe un ancien canon antiaérien de 20 mm à une caméra thermique SANDRA [Système d’arme alternant les visions nocturne et diurne pour la recherche d’aéronefs] ainsi qu’à un ordinateur. Le tout est monté sur un camion TRM 2000, ce qui n’est pas l’idéal pour un régiment parachutiste.

Mais cela va changer avec le Proteus porté au standard 2. Devant intégrer un logiciel de conduite de tir développé avec l’appui de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], ce système sera mis en œuvre depuis un nouveau porteur, à savoir le PALADIN [pour Porteur Adapté à la Lutte Anti-Drone Intérimaire], un véhicule aérotransportable développé par Scania à partir du V3P «Vampire». Sept exemplaires, sur les cinquante commandés au profit de l’armée de Terre, doivent être livrés d’ici la fin de cette année.

Cela étant, le 35e RAP a un autre projet : celui d’installer le Proteus standard 2 à bord du fardier RIDER, un véhicule aérolargable. C’est en effet ce qu’avance Terre Mag, le magazine officiel de l’armée de Terre.

«Nous travaillons à l’installation d’un fusil NEROD et d’un Proteus Standard 2 sur un fardier, un véhicule largable, pour obtenir une grande polyvalence dans nos actions», a expliqué l’adjudant-chef Nicolas, du 35e RAP.

Développé par UNAC, le RIDER [Rapide Intervention Droppable Equipment for Raiders] est un véhicule de 2 tonnes, pouvant être largué depuis un avion de transport tactique ou transporté dans la soute d’un hélicoptère de manœuvre NH90 Caïman ou sous élingue par un H225M Caracal. Conçu sans le moindre composant électronique afin d’éviter les pannes en opération, il peut actuellement être armé de deux mitrailleuses de 7,62 mm. Enfin, il est capable de tracter un mortier de 120 mm ou de transporter jusqu’à 400 kg d’équipements grâce à sa remorque.

Selon les explications de Terre Mag, le 35e RAP utilise le VAB Arlad pour détecter la menace dans un rayon de 2,5 km, le fusil brouilleur NEROD pour la fragiliser et le Proteus pour lui «donner le coup de grâce».

Photo : Fardier RIDER / armée de Terre

Voir aussi...

 

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

42 contributions

  1. Poil à gratter dit :

    Bon, faudra larguer les paras, pas sur la ligne de front of course, mais au moins à 20 ou 30 km en arrière. Cela permettra de renforcer assez vite nos forces dans les pays baltes.

    • pandacruel dit :

      Poil à gratter : Diable ! qu’ont à faire « nos forces » dans les pays Baltes ? aujourd’hui, demain ou après-demain ? c’est chez nous ?

      • Pirlouis dit :

        C’est pour éviter que vos amis russes ne s’en emparent car ces pays baltes sont nos alliés et ont goûté au paradis russe et ne veulent surtout pas y retourner.
        Cela préservera ainsi la paix continentale tout en rendant malade le nain du Kremlin et ses affidés et autres séides.

        • pandacruel dit :

          Pirlouis : vous aussi , vous voulez « mourir pour Dantzig ?  » je vous en prie, faites !

      • Tih Yellow dit :

        Diable! Mais qu’ont fait les Anglais, les Canadiens, les Australiens, les Néo-zélandais, les Américains et tout autres soldats étrangers en France lors des deux guerres mondiales? Ce n’était pas chez eux.

        • pandacruel dit :

          Tih Yellow :
          1- erreur historique : vous auriez du dire  » tout à la fin » des deux guerres mondiales. Vous oubliez aussi les soldats russes de la 1ere guerre mondiale, qui ont transité par Brest où il y a un monument qui le commémore, face à la Préfecture Maritime..
          2- ce qu’ils ont fait ? en 1944, alors que la guerre avait commencé en 1939 ? ils ont notammentachevé la destruction complète et systématique de nombreuses villes, qui n’était pas justifiée : regardez entre autres l’état de Le Havre, Cherbourg, Brest ( bombardée plus de 300 fois pour rien) , Lorient, etc… et ils ont activement préparé la suite, c’est à dire la prise en mains de la France et sa transformation en protectorat US – l’argent avait même été imprimé-…
          L’Histoire est une matière qu’il faut observer de plusieurs façons et pas seulement avec des ornières.

      • dolgan dit :

        Les votres rien, c est pas chez vous et personne ne veut de votre occupation.

        Les notres participent à la défense de nos alliés.

        Je sais que alliés et défendre sont des concepts étrange pour un russe.

        Un allié c est l inverse d un ennemi (non cela ne veut pas dire un vassal, une colonie ou ennemi avec qui on coopére avant de le trahir).

        Défendre, c est l inverse d attaquer (non, cela ne veut pas dire attaquer, préparer une attaque ou menacer )

      • rainbowknight dit :

        Mais partout c’est chez nous parce que nous portons la parole de la Liberté et la défendons. Le monde aime la Liberté enfin exception faite de chez vous ….

      • Carin dit :

        « c’est chez nous? »
        Un peu quand même… c’est des pays OTAN!
        Par contre, que font les troupes russes en Ukraine? C’est chez elles?
        Mon pauvre pandacruel, tes fils de cuivre se touchent.

  2. Patrico dit :

    Je suis toujours « scié de chez scié » quant je vois les photos de ce véhicule de type Fardier, le Rider de chez chez UNAC ! je me pose à chaque fois les mêmes questions ! es ce que ce véhicule en configurations avec ses militaires, bardas, armes et maintenant le système Proteus , sera t’il capable de franchir des chemins, pentus, rocailleux, gras et sablonneux ??? avec ses petits diamètres de roues et garde au sol insuffisante? là sont mes interrogations renouvellées. Mais je doit pas être le seul, à voir..
    Merci Thank you merci a vous et à Tous

    • Mes devoirs, mon général dit :

      Mais je ne dois pas être le seul.

    • georges dit :

      Bin moi je vois de la jeep Jeep dans ce Rider.

    • dolgan dit :

      Les commentateurs: cela ne doit pas être capable de faire 2 m en hors autoroute.

      Les utilisateurs: cela grimpe aux arbres.

    • Fabien Tremm dit :

      La réalité est qu’il faudrait commencer à produire un équivalent du Wiesel moderne.
      Le Wiesel 2 Ozelot, avec un canon anti-aérien léger serait parfait pour ce genre de missions.

      • Aymard de Ledonner dit :

        Le monsieur qui a écrit l’article parle d’un véhicule parachutable et même qui rentre dans un hélico NH90.
        On se demande donc pourquoi vous mentionnez le Wiesel qui n’est pas parachutable et qui ne rentre pas dans un NH90, sachant qu’en plus le Wiesel 2 est encore plus gros que la première version (déjà hors gabarit) et atteint 3,9 tonnes.
        La réalité c’est surtout que vous devriez peut-être envisager la possibilité de lire les articles avant de les commenter

  3. Voiturette de golf dit :

    La livraison des 300 fardiers UNAC à l’armée de terre arrive à son terme en 2026.
    http://mars-attaque.blogspot.com/2026/06/unac-le-fardier-un-programme-qui-roule.html

    L’entreprise cible désormais le marché export.

  4. Gamberge dit :

    Je suis très curieux de voir comment le canon AA de 20 mm va tenir sur un vehicule aussi compact que le fardier Rider.

    • dolgan dit :

      Je suppose qu il vont faire une version longue. Ou alors il sera tracté.

    • HMX dit :

      @Gamberge
      Pas d’inquiétude sur le fait que le canon de 20mm puisse « tenir ». Par contre, quelle efficacité de ce système en emploi réel ? Le canon de 20mm n’est pas vraiment adapté pour détruire de petits drones FPV (c’est le marteau pilon pour écraser une mouche…). Par ailleurs, le système est entièrement manuel. Face à des MTO qui détectent et reconnaissent automatiquement leur cible à plusieurs centaines de mètres d’altitude, et qui fondent sur elles à plusieurs centaines de km/h (Lancet et équivalents), l’interception relèvera au mieux de l’exploit individuel du servant, ou du gros coup de chance… mais bon, entre ça et rien face aux drones, il est certain qu’il vaut mieux disposer de ce système, même imparfait. A tout prendre, un lance grenade de 40mm avec munitions adaptées serait sans doute préférable au 20mm.

      La solution passe par la généralisation des petits drones intercepteurs pour l’autodéfense. Il faut imaginer un système mobile et peu coûteux, par exemple un mât avec des capteurs optiques et acoustiques fixé sur le véhicule, relié à une petite IA entraînée à détecter les drones. En cas d’alerte, des drones intercepteurs contenus dans une caisse (la « ruche ») sont automatiquement envoyés dans la direction de la menace, recherchant et interceptant la cible ou les cibles de façon totalement autonome dans un rayon de quelques centaines de mètres autour du véhicule à défendre. Une fois la menace écartée, ils reviennent se poser au véhiucle et peuvent alors être reconditionnés et réutilisés. Un tel système serait très réactif, efficace, et économiquement soutenable (le drone intercepteur ne coûte a priori pas plus cher que le drone ou la MTO assaillante). Une variante plus coûteuse de ce système, avec un petit radar et des drones intercepteurs plus performants et avec une plus grande allonge, pourrait équiper les véhicules et blindés de haute valeur.

      • Aymard de Ledonner dit :

        L’usage du canon permet d’utiliser des munitions qui vont exploser à proximité de la cible sans avoir à impacter directement pour la détruire.
        Les drones intercepteurs ne sont qu’une solution d’autodéfense de type « mieux que rien ». Pour tenir compte des échecs, il faut avoir plus de drones de défense que l’adversaire n’a de drones d’attaque. Sachant qu’on ne sait pas ou l’adversaire va envoyer ses drones pour attaquer, on comprend rapidement qu’on va avoir besoin d’un nombre considérable de drones de défense pour défendre efficacement de nombreux sites.
        Un obus de 20mm coute nettement moins cher qu’un drone et tant l’emport que la cadence de tir permettent de contrer un essaim important.
        Et le système, s’il recycle un ancien 20mm, n’est évidement pas manuel.
        https://www.youtube.com/watch?v=KADBVEdZD2c

        • HMX dit :

          @Aymard de Ledonner
          Vous faites référence à des munitions type airburst, qui explosent à proximité de leur cible. Or, ce type de munitions n’existe pas en calibre 20mm (des développements seraient en cours aux USA, mais pas en service). On est plutôt sur du 30, 35 ou 40mm pour l’airburst, et ces munitions sont d’ailleurs très coûteuses. Par ailleurs, le canon de 20mm du système Proteus est bel et bien manuel, et pas téléopéré. Je vous invite à vérifier sur le lien que vous avez mentionné.

          Le canon de 20mm avec obus « standards » présente une difficulté majeure : outre le fait qu’il faut être très précis pour détruire la cible par un tir direct, ce sont surtout les dommages collatéraux potentiels qui interrogent. Il n’ y a sans doute pas de problème si vous êtes seul au milieu du désert. Mais vous imaginez tirer au 20mm en zone habitée, sans même parler de zone urbaine, ou en présence de forces amies ? un obus de 20mm peut parcourir plus de 5km, et même jusqu’à 10km sur trajectoire balistique, avant de retomber « quelque part ». Et il peut traverser la plupart des murs. Donc en pratique, on ne tirera jamais avec un canon de 20mm en environnement urbain, sauf à assumer par avance un carnage sur les civils. Une telle puissance de feu pour détruire un drone en plastique de quelques centaines de grammes ?… est-ce vraiment la solution la plus adaptée ?

          Les drones intercepteurs type FPV ne sont en rien une solution « au rabais ». Je vous invite à regarder sur internet leur rapidité, et leur agilité, en particulier les modèles les plus récents dont les hélices sont orientables. Ils ne coûtent pas cher, ils ne pèsent pas lourd, et oui, on peut facilement en emporter des dizaines. Même un engin léger comme ce fardier pourrait aisément emporter un petit container avec une centaine de ces drones, empilés les uns sur les autres et prêts à décoller sur alerte, permettant de se protéger y compris face à des attaques multiples. Ils sont de surcroît réutilisables, ce qui ne gâche rien. Enfin, contrairement à un canon qui nécessite une visée directe sur la cible, ils peuvent aller chercher une cible qui se cacherait derrière un arbre, un relief ou un bâtiment, ce qui constitue là aussi un atout majeur. Bref, cette solution des drones intercepteurs est tout sauf un gadget.

      • dolgan dit :

        Vous avez raison de rappeler que l on parle de cibles aériennes lentes, raison pour laquelle on voit réapparaitres les canons rendus obsolètes par leur quasi disparition.

        Par contre, vous avez tord de les concidérer comme des cibles rapides au seul prétexte qu elles vont plus vite que vous. Ce n est pas le cas.

        Ensuite, assimiler l efficacité du Proteus2 20mm à un lance grenade 40mm, c est juste idiot. Et pas juste un peu.

        Et tenter de prétendre que des drones plus cher , plus volumineux (donc dispo en quantité échantillonnaire) peuvent les remplacer, c est ridicule.

        Tu ne traiteras jamais les micros drones avec des drones intercepteurs. Les drones intercepteurs, c est pour les drones d observation qui guident les FPV/MTO et éventuellement les MTO. Une fois encore , vous mélangez tout sans rien comprendre, ni chercher à comprendre.

    • Carin dit :

      @Gamberge……
      Il sera tracté en lieu et place du mortier de 120mm.

  5. Rogger dit :

    bon ils est claire que nous avons besoin de moyen anti drone a tous les niveaux…
    ( du fusils de chasse au moyen complexe)
    Pour ce sui est de nos moyens aéroportée, nous avons des besoins a tous les niveaux. des véhicules de soutien ( transport et autre ) au véhicules d’appuis ( blindés ou non ). Ils y a un vrais besoin dans tous les unités aéroportée…
    ils est regrettable qu’ils n’y est pas un constructeur européenne qui est développée toute une famille de véhicules légers et blindés pour ce théâtre spécifique. ( véhicules type BMD soviétique ).

    • dolgan dit :

      BMD qui est un cerceuil qui fait uniquement bander les gens perdus dans les années 80…

  6. Stakan Vada dit :

    Ce qui me fait rire c’est les noms donnés aux systèmes comme Rider, Proteus, ça fait high-tech, futuriste, classe quoi. Puis quand on lit l’article, la magie futuriste disparaît et on retourne dans le passé, voir au moyen-âge avec des fantômes qui ressurgissent comme TRM2000, VAB, et même « ancien canon de 20mm ». Pas gagné la guerre de demain ! On a déjà paumé les précédentes, on est totalement à la ramasse sur l’actuelle, alors celle de demain…

    • dolgan dit :

      Ce qui fait rire c est le Pantsir « neuf » qui voit pas les drones arriver et qui tire à côté.

    • Thoms dit :

      Vous êtes bien paumé en lisant votre commentaire, car ces solutions étaient pour répondre à l’urgence en premier lieu avec le matos présent, et les versions 3 de ces systèmes seront très très différentes de l’ancienne. Pourtant, l’article est bien écrit et l’explique bien.

  7. Kardaillac dit :

    Avec le fardier, on approche de la configuration d’un drone terrestre armé.
    L’avantage serait de se libérer du pilote à la peau fragile et de récupérer son poids pour la munition.

    • Sarah Connor ? dit :

      La dronisation des fardiers est en effet la prochaine étape ( 2027 pour le prototype ?).

    • olivier dit :

      C’est déjà en cours de développement (Centurio, Drailer, etc.) et c’est effectivement une nécessité notamment pour disperser des forces de dénis d’accès.

      Outre le fait que je suis très peu favorable à droniser du véhicule piloté (sauf pour faire une armée suicide à partir de vieillerie cf le projet indien), le fardier est conceptuellement l’anti-thèse d’un drone: 0 électronique pour prévernir les pannes et les interférences. C’est un véhicule de transport.

      Au sujet de l’article, c’est une idée à essayer… après en terme de discrétion…un fusil brouilleur et/ou un canon de 20mm…

    • dolgan dit :

      Le fardier dronisé fait partie des offres Fr de plateformes dronisées à l étude.

  8. Kamelot dit :

    Pas de bashing, la jeep passait partout même là ou elle ne devait pas. Toutefois, avec les REX Finlandais, il faudra peut-être passer à autre chose avec un UNAC à chenille souple… 🙂

    Mettre le canon « Proteus » sur un fardier UNAC (!!!) Je demande à voir, si ce n’est pas une coquille. Le conducteur sera déjà de trop, sans parler de la stabilité opérative et au tir (?). Un drone terrestre dérivé (déjà évoqué) avec un tourelleau téléopéré 20 mm, peut-être, mais sans conviction. Pour la détection et l’effecteur EM, ça passe. Les Paras sont rustiques, mais quid de la veille, de la permanence en énergie, du mini C2 et de la vie sur le terrain sur un même véhicule?
    Un drone intercepteur serait plus approprié à l’emploi, il me semble bien.

  9. penandreff dit :

    unac developpe à partir du fardier une version génie avec un bras manipulateur sans pilote

  10. Beati-mortui57 dit :

    Ça développe des solutions qui apparaissent magiques quand on lit les descriptions mais c’est juste exactement les méthodes utilisées par les russes et les ukrainiens. On donne un autre nom et hop, ça fait nouveauté.

  11. François dit :

    Cette image me rappelle une anecdote que me mon père me racontait. Pendant la guerre d’Algérie, avec quelques compagnons, ils décidèrent de partir à la chasse pour trouver de la viande fraîche pour le repas car les rations étaient… Or il se trouvait qu’il y avait, pas loin du lieu où ils stationnaient, des troupeaux de gazelles. Ils montèrent donc une mitrailleuse sur une jeep et se mirent en quête d’une proie. Hélas la gazelle étant un animal craintif et la mitrailleuse une arme peu précise, ils revinrent bredouilles au camp. Mon père tira deux radicales conclusions de son expérience : les jeeps sont des véhicules instables et dangereux à ne surtout pas acheter ; les mitrailleuses sont juste utiles pour chasser le renard à deux pattes.

  12. lxm dit :

    Un canon de 20mm sur un Fardier, ok, probablement pas beaucoup de munitions.
    Au delà, ça va donner des idées pour miniaturiser, il y un truc intéressant( ou pas) à concevoir, une mini tourelle antidrones, semi automatisée en forme de dôme transportable( qu’un seul homme pourrait même porter sur son dos avec des sangles), une demi sphère de 40 ou 50cm de diamètre max avec oeil et canon qui ne dépassent pas, qu’on puisse placer détacher attacher un peu n’importe où, et pouvoir commander l’activation à distance etc.. On pourrait placer cette tourelle sur un véhicule, un toit, une caisse, voir même l’accrocher à un arbre, la camoufler, la placer sur un chemin, autour d’un camp, puis la récupérer. Elle aurait une autonomie énergétique d’au moins 8h, ferait du 360 degrés pivotant en silence dans tous les sens, sa caméra avec repérage automatique des cibles, un canon avec son chargeur de quelques munitions. L’opérateur pourrait la contrôler, autoriser plusieurs modes comme le mode de recherche automatique, recevoir des alertes, lien vidéo, et cibler manuellement à partir d’un outil style smartphone. Tout un réseau pourrait être placé et contrôlé, utile pour vite mettre en place une barrière anti drone. Les forces de sécurité pourraient aussi en avoir besoin pour couvrir des évènements. Je me dis que plus un outil a de champs d’applications et plus il est avantageux et moins coûteux de le construire.