La Direction générale de l’armement a commandé 24 nouvelles vedettes côtières pour la Gendarmerie maritime

Placée pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], la Gendarmerie maritime est chargée de la police administrative et judiciaire des établissements relevant de la Marine, de la sûreté maritime et portuaire, de la protection des navires à passagers et de la lutte contre la criminalité [trafics, piraterie, etc.]. En outre, elle est aussi impliquée dans la surveillance et la sauvegarde des approches maritimes.

Pour ses missions, cette formation spécialisée de la Gendarmerie nationale dispose d’une petite trentaine de bateaux, dont le renouvellement est en cours. Ainsi, en décembre dernier, elle a pris possession de son premier patrouilleur côtier de nouvelle génération [PCG NG] sur les six commandés par la Direction générale de l’armement [DGA] auprès du groupement formé par Socarenam et CNN MCO pour 110 millions d’euros, en 2022.

En février 2025, la DGA avait émis l’appel d’offres «VGMAR» afin de remplacer les vingt-deux vedettes côtières de surveillance maritime [VCSM] de type Élorn, mises en œuvre par la Gendarmerie maritime depuis les années 2000 [sur les vingt-quatre exemplaires livrés, deux n’ont pas survécu au passage du cyclone Chido, à Mayotte, ndlr].

Le renouvellement de ces dernières avait toutefois été amorcé en 2019, dans le cadre du programme «Vedettes côtières de surveillance maritime de nouvelle génération» [VCSM NG], lequel avait été confié à Socarenam. Mais seulement trois unités furent construites, à savoir le Maroni, l’Oyapock et l’Aber Ildut.

Quoi qu’il en soit, le 8 juillet, la DGA a fait savoir que l’appel d’offres «VGMAR» avait été remporté par le chantier naval Couach. Le montant du contrat n’a pas été précisé.

«Ces vedettes participeront à la sauvegarde maritime [défense maritime du territoire et action de l’État en mer] dans le cadre de missions confiées par les préfets maritimes et les délégués du Gouvernement, a rappelé la DGA dans son communiqué. Et de préciser que la première de la série, appelée «Mousquetaire», sera livrée à la Gendarmerie maritime en 2029. Sur les vingt-quatre unités commandées, cinq seront affectées en outre-Mer [Guyane, Mayotte et Nouvelle-Calédonie].

Affichant un déplacement de 50 tonnes pour une longueur de 22 mètres, les vedettes côtières de la classe Mousquetaire seront équipées d’une embarcation d’intervention rapide, mise en œuvre depuis un radier. Pouvant accueillir jusqu’à dix personnes [en comptant l’équipage], elles devront être capables de naviguer à la vitesse minimale de 22 nœuds par un «état de mer 4 inclus» et de «réaliser des traversées en 3e catégorie selon le règlement de la marine marchande».

Si les VCSM de type Élorn sont armées d’une mitrailleuse de 7,62 mm, rien n’a été dit à ce sujet pour celles de la classe Mousquetaire, si ce n’est qu’elles disposeront «d’un système optronique stabilisé très longue portée capable d’opérer le jour, la nuit et au crépuscule». Enfin, complète la DGA, «polyvalentes, elles assureront des missions de police en mer, de lutte contre les trafics illicites, de protection de l’environnement marin, ainsi que de sauvetage et assistance».

Photo : Couach / DGA

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51 contributions

  1. Dubois dit :

    Une seule mitrailleuse de 7,62 mm ? C’est un peu léger… Je rajouterais bien quelques Aster 15, un sonar remorqué, des torpilles lourdes F21 et quelques Exocet. On pourrait aussi ajouter un drone Camcopter S-100 pour la surveillance de plage, ainsi qu’un système de lutte anti-sous-marine complet, contre les narco-sous-marins qui rôdent au large de Deauville. Avec ça, la gendarmerie aura l’air crédible.

    • Criquet dit :

      @Dubois, en ma qualité de pandore à la retraite, je ne vois pas l’utilité de tout ce bataclan sur une vedette cotière de 50 tonnes, mais alors pas du tout . Par contre , des mitrailleuses multitubes M134 Dillon en calibre 7.62 à six affuts couplés ,déjà livrées à la Marine Nationale, seraient certainement plus appropriées aux soldats de la loi…..

      • dolgan dit :

        La Dillion est super chere et nécessite une alim électrique sans doute non prévue. Pour faire des tirs de semonces sur des plaisanciers 3 fois dans la vie du navire, c est un poil overkill amha.

        Même si tirer à la Dillion c est plus cool que la 7,62.

        Par contre, la fixation sera sans doute compatible 12,7mm et double 12,7mm LAD . Sans que ce soit la dotation normale.

    • Olivier dit :

      Vous avez oublié de laisser un peu de place pour des MDCN, sinon je ne vois pas comment ces navires pourraient être d’une quelconque utilité. 🙂

    • Roland DESPARTE dit :

      @Dubois,
      En 1940, lors de l’armistice, bien que composée de militaires, la Gendarmerie maritime ne fût pas reconnue comme force militaire mais comme force de police… De ce fait, ses moyens sont en rapport avec ses missions : surveillance, contrôle, renseignement, enquête, sauvetage (Quoique sur ce dernier point la responsabilité principale est attribuée depuis les années 60 aux CROSS, les Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage). En cas de nécessité, la Gendarmerie maritime fait appel à la Marine nationale qui assure avec ses moyens spécifiques la lutte contre la piraterie et le narcotrafic, le combat contre le terrorisme, la protection des ressources maritimes.

    • Insider dit :

      22 noeuds jusqu’à mer 4 inclus. C’est déjà pas mal pour une embarquation de cette taille. A partir de mer 5 il y a déjà beaucoup moins de monde sur l’eau et ces caractéristiques sont à mettre en en regard des missions dévolues à ce type d’unité.

    • HMX dit :

      @Dubois
      et n’oublions pas non plus les missiles de croisière, ainsi qu’une suite d’autoprotection complète, incluant au moins deux Lanceurs Modulaires Polyvalents ! 😉

      Blague à part, ces modestes vedettes pourraient en revanche utilement être équipées (mais peut être est-ce déjà prévu ?) de simples drones type quadcopters, pour renseigner, surveiller, et documenter discrètement d’éventuelles activités délictueuses, les images étant susceptibles d’être produites en justice (moyen de preuve). Cela semble même indispensable.

      Par ailleurs, outre l’affût pour la mitrailleuse pour « gérer » des situations extrêmes (possibles néanmoins, notamment en outre mer), il serait là aussi utile de doter ces vedettes de moyens non létaux pour leur donner les moyens de gérer certaines interventions les plus probables, type manifestations de pêcheurs, ou d’associations environnementales plus ou moins agressives (Greenpeace ou autre). Je pense en particulier à un simple canon à eau, qui n’aurait rien de délirant sur une telle embarcation, compte tenu de ses missions.

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour HMX,
        Selon le site Mer et Marine : Elles seront également dotées d’un canon à eau pour lutter contre les feux en mer ou dans les ports, ainsi qu’une sellette pour une mitrailleuse de 7.62 mm. Les VGMAR embarqueront un semi-rigide d’intervention placé sur une rampe à la poupe…

    • Golf November dit :

      Vous êtes sérieux ?
      Et pourquoi pas aussi une propulsion nucléaire, tant que vous y êtes ?
      On parle de simples vedettes de surveillance côtière de la Gendarmerie, pas de bateaux de guerre.

      D’accord qu’une unique mitrailleuse de 7,62 est probablement un peu léger, mais il ne faut pas non plus tomber dans des délires de surarmement.

  2. caius dit :

    Ce serait intéressant d’avoir l’avis d’un marin sur ce sujet. 22 noeuds ça me parait un peu léger pour un néophyte comme moi. 25 ou 30 noeuds me semble plus judicieux comme la classe Elorn des coast guards.
    Mais c’est surtout l’état de mer 4 qui me gêne. On parle d’une mer agitée et c’est tout. Sur une échelle de 9 ça fait peu. Je pensais que ces vedettes devaient être capables d’affronter une mer forte voire très forte comme on en trouve en hiver sur la façade atlantique.
    Bref je serais curieux de savoir ce que pensent les spécialistes de ce sit

    • anthonyl dit :

      22 noeuds çc’est une question d’économie pour tenir le budget. Pour passer à 25 il faudrait doubler la puissance du moteur. 22 c’est suffisant pour faire la police des mers. Si tu tombes sur un go-fast tu utilises l’annexe pour le courser ou tu contactes le vecteur aérien le plus proche pour le suivre.

    • ji_louis dit :

      La Gendarmerie et la Douane ont chacune des missions spécifiques nécessitant des moyens nautiques adaptés à ces missions. Les « gros » moyens sont pour la Marine Nationale, qui peut ponctuellement embarquer un ou plusieurs agents des Douanes ou de la Gendarmerie Maritime pour certaines missions, du fait des pouvoirs particuliers (judiciaires et/ou douaniers) de ces agents, mais cela ne se fait plus depuis les années 1980 : La Marine Nationale intervient sous les ordres du préfet maritime, lui-même sous les ordres du premier ministre, et mets à disposition des pouvoirs civils (police, justice, douane) la navires arraisonnés, leurs équipage, passagers et cargaison dans les meilleurs délais.

      Douane et Gendarmerie Maritime ont des vedettes (- de 24m) et des patrouilleurs (+ de 30m). Là, on parle des vedettes.

      Mer 4 à une houles de 2,50m de creux (https://marc.ifremer.fr/resultats/vagues/modele_iroise/classification_de_l_etat_de_mer_par_l_echelle_de_douglas2). Pour un navire de 22m, c’est déjà très inconfortable.

      L’état de la mer le plus accidentogène est mer 2, parce que la mer est « calme » mais pas « tranquille », incitant les plaisancier à sortie, et pour les moins expérimentés, à présumer de leurs forces. Pour les pêcheurs , le problème est le même : Le sol devient suffisamment mouvant (le navire commence à rouler et/ou tanguer) pour que les gestes ne soient plus aussi facile qu’à terre.

      A mer 4, les petites unités (plaisance, pêche) ne sortent plus, sauf nécessité et forte expérience. C’est la limite de condition de travail pas trop dangereuse pour les navires de moins de 30m.

      Mer 5 = Tempête = danger. Les moyens de l’état en mer assurent les secours en mer si cela ne les mets pas eux-même en trop grand danger, ces navires ne sont pas insubmersibles et auto-redressables comme les canots tout temps de la SNSM, et les aéronefs ont du mal à intervenir.

      Au-delà, seuls les plus grands navires peuvent sortir, mais pas forcément agir (la houle et le vent peuvent précipiter les navires les uns contre les autres, et un abordage peut provoquer un naufrage).

      • Caius dit :

        @anthyl, @ ji_louis, @franck, @pldem806, @Mouarf je vous remercie d’avoir pris le temps de m’expliquer ce choix.
        Une mention spéciale pour Ji_louis qui a pris le temps de faire une explication exhaustive.

    • franck dit :

      22 nÅ“uds par force 4, ne veut pas dire que l’on ne peut naviguer par des mers plus fortes. Simplement, on réduit la vitesse.
      Et 9 on reste au port ou on se dirige vers un abri.

    • pldem806 dit :

      Tout est question de budget : vitesse supérieure = moteur plus puissant donc plus imposant = bâtiment plus gros = plus cher ! D’autre part la mission est la surveillance côtière (3éme catégorie = 8 nautiques d’un abri) et le bâtiment dispose d’une embarcation rapide en radier. Mer 4 pour 22m/50T commence à être une mer difficile.

    • Mouarf dit :

      C’est 22 noeuds par une mer 4.
      Donc ça ira plus vite par mer calme, et c’est capable de naviguer sur mer 5 voire 6 mais plus lentememnt.

      • pldem806 dit :

        Non, 22 nds = puissance maximale permise (PMP) câd la vitesse maximale acquise lors des essais qui se déroule rarement par mer 6 ! Cela étant c’est une vitesse PMP honorable pour une vedette.

  3. Vouzossi. dit :

    Notons que nos DOM&TOM nécessitent des budgets conséquents pour répondre localement et « à minima » aux obligations navales.
    Pour la seule Marine Nationale, celle d’un pays moyen, c »est déjà : 06 frégates de surveillance, 09 patrouilleurs ( 03 PAG & 06 POM ), 04 BSAOM et d’autres flotteurs, plus X aéronefs.
    Si il y a des manques en moyens cela n’est pas surprenant, car ailleurs et au centre ( La France européenne ) il lui est imposé de mettre en place d’efficaces moyens létaux, malheureusement insuffisants en nombre.
    Notons donc que la France et sur cette seule question des moyens nécessaires à sa marine militaire se trouve dans une position originale qui par ailleurs oblige à être rappelée ici et ailleurs.
    Au sens large de la question et aujourd’hui, certes on doit faire mieux et améliorer les moyens. Mais au demeurant, la MN, si tel était le cas, n’a pas à rougir.

  4. Vouzossi. dit :

    Notons que nos DOM&TOM nécessitent des budgets conséquents pour répondre localement et « à minima » aux obligations navales.
    Pour la seule Marine Nationale, celle d’un pays moyen, c’est déjà : 06 frégates de surveillance, 09 patrouilleurs ( 03 PAG & 06 POM ), 04 BSAOM et d’autres flotteurs, plus X aéronefs.
    Si il y a des manques en moyens cela n’est pas surprenant, car ailleurs et au centre ( La France européenne ) il lui est imposé de mettre en place d’efficaces moyens létaux, malheureusement insuffisants en nombre.
    Notons donc que la France et sur cette seule question des moyens nécessaires à sa marine militaire se trouve en l’état dans une position originale qui oblige à être rappelée ici et ailleurs.
    Au sens large de la question : Aujourd’hui, certes on doit faire mieux et améliorer les moyens, mais au demeurant la MN, si tel était le cas, n’a pas à rougir.

    • Olivier dit :

      HS par rapport à l’article: La France a une armée qui tient la route si on considère uniquement le territoire métropolitain, par contre dès que l’on rajoute ses territoires ultra-marins, tout s’écroule. Ce n’est pas uniquement valable pour la marine, c’est aussi applicable pour l’armée de l’air (chasse et défense anti-missile), l’armée de terre (difficulté de déploiement, matériel en faible nombre), la gendarmerie et la police.Soit on considère que ce sont des territoires français au même titre que la métropole et dans ce cas on doit leur assurer la même présence de protection/dissuasion soit on ne le fait pas et dans ce cas cela devient des territoires de secondes zones avec toutes les revendications et problèmes que cela implique. On voit la différence de moyens mis en oeuvre pour l’immigration clandestine entre la Manche et la Réunion…

      • pandacruel dit :

        olivier : Hors sujet, mais publié ! je n’ai pas eu droit à la même tolérance pour un commentaire parlant de missions récentes de la Gendarmerie Maritime dans le cadre d’une très grosse opération à valeur nationale ( par son ampleur et ses caractères spécifiques,) tout près de Brest ! des  » sachants » ayant décidé entre eux que le contribuable français, celui paie au final,  » n’avait pas à en connaître » ! Hors sujet, écrivent-ils !

        « Ben », si tu lis cela : désolé encore une fois pour les détails précis, il y’ en avait, et il y a toujours, du très lourd, mais tu n’auras pas le droit de savoir quoi, qui , où, pourquoi et comment, avec les jours, les heures et les détails…si cela te frustre, ne t’adresse pas à moi, j’ai tout fait pour informer les gens, mais d’autres estiment que c’est hors sujet . …
        ça me donne envie de renvoyer ma prochaine feuille d’impôts , barrée et avec la même belle formule en rouge et en grand : Impôts ? HORS SUJET » ( sic) ! du stylo rouge ! oula ! le crime suprême ! le crime existentiel !

    • CATOBAR dit :

      Voilà un texte apaisé assez bien balancé et en double exemplaire.
      Reconnaissons le, la MN est la seule marine en Europe, celle d’une puissance moyenne, à devoir assumer une mission loin de l’Europe.
      Pas même la Royal Navy et c’est dommage, ne peut assurer ce type de présence simultanément sur plusieurs océans.

  5. Patrico dit :

    Question discretions je me rappel qu il y une vingtaine d années on entendait le bruit sourd caractéristique porté sur l’eau du moteur de la vedette Couach de la gendarmerie maritime sortir du port d Arcachon!! soit de la jetée du Cap Ferret ou de celle d Andernos ! souvenirs souvenirs !! Bon les motorisations ont dû évoluer j espère.
    Merci Thank you merci a vous et à Tous

  6. Stakan Vada dit :

    Une seule mitrailleuse de 7.62?? Portée pratique de 600m. Tu fais quoi en mer avec ça ?? Les pauvres gendarmes embarqués ne seront guère crédibles. Une 12.7, en plus de la 7.62 serait le minimum. Le top serait du 20mm. Là ça cause!

    • ji_louis dit :

      Et ils ont quoi en face ?
      Des plaisancier et des pêcheurs inoffensifs, ou encore des margoulins dont l’armement principal est une arme d’estoc ou de poing : Une 7,62 est suffisante; sinon ils appellent des renforts, et ce sont pas les margoulins qui ont la plus grosse.

      • Pascal, (l'autre) dit :

         » et ce sont pas les margoulins qui ont la plus grosse. » C’est assurément ce que se disent les forces de Gendarmerie e de Police confrontées à des « margoulins » équipés de fusils d’assaut comme les « Kalashs »!

        • dolgan dit :

          Oui, mais on est pas aux états unis.

          Chez nous, même dans le grand banditisme c est des armes rares.

        • ji_louis dit :

          En mer ? Face à une mitrailleuse d’une vedette, d’un patrouilleur ou d’un hélico, ou l’armement d’une frégate, vous croyez qu’ils font le poids et feront les malins longtemps ?

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Le top serait du 20mm. Là ça cause! Certes…..
      https://www.youtube.com/watch?v=wlpNrz3MwvY
      Sinon il y a encore mieux mais là ça fait vraiment riche! et reste à savoir si la vedette supportera!
      https://www.youtube.com/watch?v=ViSumdKAwMY

  7. Rogger dit :

    bonjour. non le remplacement de navire vieux de 25 ans pourquoi pas…
    mais dans un monde plus dangereux. 9ls me semblent important de prevoir une hausse des menaces… l’armement devrait évolué dans ce sens…
    ( critères a revoir) .

  8. François 01 dit :

    Et vous voulez faire quoi par mer très forte ? Premièrement c’est une vedette côtière, or il n’y a personne près des côtes par très mauvais temps et deuxièmement on ‘ne peut aborder aucun bateau par mer très agitée.

  9. bonnechancemonpapa dit :

    A l’évidence, vous avez des dispositions. Envoyez CV au CEMM et dans votre lettre de motivation, insistez sur le fait que les branquignoles qui l’entourent sont vraiment des incapables. Vous avez l’étoffe pour faire une grande carrière.

  10. La Merguez dit :

    Même pas un drone a bord!
    C’est tellement ridicule

    • dolgan dit :

      Il n est pas non plus marqué qu il y a des jumelles…

      Il y des choses trop évidentes pour être citées.

  11. Vieux Tube dit :

    Des « POMs et des Poires……. »
    Ici@Vouzossi patrouille mieux les espaces que sa chérie, la Royale.
    Quand on aime on ne compte pas.

  12. mike dit :

    La perte de la vedette à Mayotte lors du cyclone est selon moi une erreur et peut etre une faute : quand un cyclone arrive tout marin privilégie la fuite et sort du port.
    Espérons que la Gendarmerie maritime l a integré à l avenir. Quant à l armement de cette nouvelle vedette on ne sait rien j’ espére qu il est à la hauteur des armes des narco trafficants et pécheurs illicites  » chinois » et ce pour les décénies futures

  13. Kardaillac dit :

    20-22kn ça peut passer, mais le plafond à force 4 jolie brise, non.
    J’aimerais connaître le rédacteur du cahier des charges.

  14. Poséidon83 dit :

    @Roland DESPARTE il faudrait revoir vos données et connaissances sur la Gendarmerie maritime qui je vous le dis, vous l’apprend sûrement qu’elle est la composante et pas des moindres mais la 5ème force maritime de la Marine Nationale. elle est placée pour emploi auprès de l’État Major de la Marine Nationale et assure ses fonctions de gardes côtes. Également, la Gendarmerie maritime est la seule force maritime a disposé d’une totale prérogative en matière de police judiciaire en sus de ses pouvoirs en matière de police administrative et militaire. Elle est la seule à pouvoir diligenter des enquêtes avec le BEAMer impliquant des moyens de l’action de l’État en Mer. La gendarmerie assure également des missions de sauvetage dans sa fonction de garde côte tout comme les CROSS, SOUS-CRODS, MRCC, SNSM Etc ….
    Elle est armée par les services de la DGA qui analyse le cahier des charges des moyens nautiques employés et des missions à remplir.
    Et je m’arrête là car je pourrais vous raconter encore bien d’autres capacités qu’assure la Gendarmerie maritime au côté de la Marine Nationale et autres forces d’action maritime.
    Avant de dire des âneries et autres fausses informations, renseignez-vous a minima…!!!!

    • Roland DESPARTE dit :

      Bonjour hi-han,
      Mon propos est exact ! Et je peux vous le documenter.
      Lors de l’armistice de 1940, bien que composée de militaires (gendarmes à statut militaire), la Gendarmerie maritime a été traitée comme une force de police plutôt que comme une force militaire à part entière ; cela lui a permis de préserver une partie de ses effectifs et de servir de « réserve » pour la Marine nationale (Même Wikipédia en parle…).
      Un décret du 18 septembre 1940 a organisé son service et son fonctionnement dans ce cadre ; voir sur Legifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000300776
      Historiquement, cette situation s’inscrit dans la réorganisation générale sous le régime de Vichy : en zone occupée et en zone libre, ses unités ont continué à assurer des missions de police (ports, arsenaux, etc.), avec une augmentation temporaire des effectifs pour dissimuler des cadres (c’est documenté) ou répondre aux besoins maritimes.
      Par ailleurs, si la GMar (Gendarmerie maritime) est une formation spécialisée de la Gendarmerie nationale (rattachée administrativement au ministère de l’Intérieur depuis 2009 pour la Gendarmerie dans son ensemble), elle est MISE POUR EMPLOI auprès de la Marine nationale (sous l’autorité du chef d’état-major de la Marine pour ses missions opérationnelles). Dans ce cadre elle exerce effectivement des missions mixtes de police administrative, police judiciaire, police militaire (prévôté), protection des emprises et police générale en mer (garde-côtes, contrôle des pêches, sûreté portuaire, etc.). Faites donc quelques recherches par vous-même, je ne vais pas vous mâcher tout le travail…
      C’est donc une force de police à statut militaire !
      Enfin, en ce qui concerne le secours en mer, je persiste et signe : Ce sont bien les CROSS qui ont cette responsabilité (Même si les enquêtes sont confiées à la GMar). Voici le texte de référence principal : Décret n° 2011-2108 du 30 décembre 2011 portant organisation de la surveillance de la navigation maritime (modifié, notamment en 2022).
      Pour conclure, si vous voulez vous instruire, vous pouvez visiter le site officiel Marine nationale :
      https://www.defense.gouv.fr/marine/gendarmerie-maritime
      Ainsi qu’un article de la Revue historique des Armées (1991) retraçant l’histoire de « La gendarmerie maritime de la Révolution à nos jours » : https://www.persee.fr/doc/rharm_0035-3299_1991_num_185_4_4077
      Hi-han !

    • ji_louis dit :

      « Elle est la seule à pouvoir diligenter des enquêtes avec le BEAMer impliquant des moyens de l’action de l’État en Mer. »
      Correction :
      Les Affaires Maritimes le font aussi, le directeur du bureau d’enquêtes sur les événements de mer (BEA mer) est un administrateur des affaires maritimes placé auprès de l’inspecteur général des affaires maritimes 😉
      https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=sH2XRqqlpQD3zstgDsxWJbmNUEnhPKm8DU4p6qOgUXg=

  15. Sempre en Davant dit :

    https://www.youtube.com/watch?v=0WXFKf99eZ8

    Voici une petite vidéo qui pose le cas en fait de narco-trucs.
    On peut blaguer autant qu’on veut sur les besoins d’équipements : tout le catalogue Manufrance pour le moindre pedalò de garde pêche et au moins trois fois…

    En revanche il faut se réveiller sur la quantité d’armes classiques qui vont être disponible depuis l’Ukraine et autres…
    Il faut se réveiller aussi sur les armes, moyens logistiques et où polyvalents qui vont être présents partout : métro et outre-mer.

    Comme le souligne l’extraficant la douane devrait être bien plus présente au cÅ“ur du dispositif de guerre aux narcos.

    Une petite recherche sur les tubes et vous trouverez des documentaires sur le Captagon, le Fentanyl, les dérives.

    Vous en trouverez l’importance dans les conflits et les après du Liban à la Syrie à Israël à la Libye… Vous trouverez aussi des ITW d’anciens du DEA qui soulignent l’implication Chinoise dans la fourniture des produits chimiques aux USA.
    Il est temps de revoir 55 jours à Pékin pour le contexte et pas seulement la belle Ava Gardner.

    Pour se souvenir que les puissances étrangères qui occupent la Chine refusent l’interdiction de l’opium… d’où la révolte des Boxers.

    Il y a quelque-chose de curieux à gloser sur un patrouilleur de Gendarmerie. Il y aurait tant a faire dans les ports pour le contrôle des équipements et la drogue.
    Pas de force 4 ni de 22 noeuds ou de 7.62 a bascule… et la difficulté à contrarier les gens qui ne sont pas rien dans les gares qui mènent aux ports.

    Il faut traquer le pognon, c’est un boulot d’argousin et il faut préparer toutes les forces aux nouveaux moyens des conflits qui ne sont pas nécessairement des armes au sens strict.

    Des feux aux lances roquettes modernes en passant par les MTO, sans oublier l’opium et le basflanc, tout est bon pour dominer puis vaincre.

    Les canonnières viendront après.

    • Un singe en hiver dit :

      La différence entre un conquérant et un criminel de guerre, c’est que le premier a gagné la guerre et peut réecrire l’histoire.
      https://blogs.mediapart.fr/edition/aux-lecteurs-et-lectrices-emancipe-es/article/190226/homo-criminalis-comment-le-crime-faconne-lhistoire-de-mark-gal

      Tout comme la différence entre un homme d’affaires plus puissant que bien des États sur-vendant du rêve et un escroc n’est toujours qu’une question de montant.

      Les canonières ne sont en effet que la partie la plus brutale et démonstrative de la puissance.

      La partie émerger de tout un système de prédation.

      Vae victis.

    • HSBC le valait bien dit :

      Un retour de bâton de la guerre de l’opium avec les précurseurs fabriqués par les laboratoires chinois et vendus aux cartels sud-américais ?

      Ça se tient.

      Les chinois l’apprennent à l’école, contrairement à ceux qui leur donnent les clés de la domination mondiale.
      https://www.les-crises.fr/dossier/chine-siecle-honte/

    • Tannenberg dit :

      Pour les douanes on aurait aussi besoin de drones d’investigation, terrestres, aériens, marins et sous-marins, si cela peut aider a automatiser le contrôle des vecteurs entrants et sortants (camions, avions, navires, containers, etc…), ce qu’il manque au douanes pour faire le boulot correctement, c’est du personnel qu’on peut appuyer avec des drones la ou c’est possible, et des ressources pour la recherche d’information et la traçage des flux.