L’armée de Terre va bientôt récupérer une capacité essentielle avec l’Engin de Bréchage Mécanique de Zone

En mai 2025, ayant la mission d’assurer la mobilité des unités de la 1ère Division [franchissement, déminage, ouverture et rétablissement d’itinéraires], le 19e Régiment du Génie fit savoir qu’il allait bientôt se séparer de ses Engins Blindés du Génie [EBG] grâce à l’arrivée de Véhicules blindés multirôles [VBMR] Griffon dotés de modules propres aux tâches dévolues aux sapeurs et la mise en service des robots SDZ [pour Système de déminage/dépollution de zone].

Développé par l’entreprise CEFA, le SDZ dispose de caméras, d’un système GPS et d’un éventail d’outils, allant de la fraise à la fourche, en passant par la tarière et le godet. D’une masse comprise entre 10 et 12 tonnes, ce robot a été conçu pour déminer de grandes surfaces et créer des brèches dans le dispositif ennemi. Il peut également être utilisé pour réaliser des travaux ou déplacer des engins explosifs dans une zone minée.

Cela étant, les capacités offertes par le SDZ doivent être complétées par celles de l’Engin de Bréchage Mécanique de Zone [EBMZ], lequel fit l’objet d’un appel d’offres de 94 millions d’euros, remporté en novembre 2024 par un groupement d’industriels formé par Bergerat Monnoyeur SAS et Capelle SAS.

Cet EBMZ devait alors se composer d’un bouteur doté d’une cabine blindée, d’une charrue de déminage mécanique, d’un système de marquage / balisage, d’un treuil, d’une remorque tout chemin susceptible de «contenir le bouteur avec sa charrue attachée» et d’un kit de téléopération.

«L’EBMZ doit permettre d’effectuer un bréchage mécanique en zone minée, sous le tir des armes légères, tout en maintenant l’opérateur du système à distance de sécurité [en mode téléopéré]», avait expliqué la Direction générale de l’armement [DGA], dans son avis de marché. Il s’agissait surtout de permettre à l’armée de Terre de retrouver rapidement une capacité essentielle pour ses régiments du génie.

Environ dix-huit mois après la notification du contrat aux industriels, les deux premiers EBMZ vont bientôt faire l’objet d’une évaluation tactico-opérationnelle, l’objectif étant de commencer les livraisons des vingt-six exemplaires commandés d’ici la fin de cette année. C’est en effet ce qu’a annoncé la Section technique de l’armée de Terre [STAT], via le réseau social LinkedIn, cette semaine.

Pour ne pas perdre de temps, la DGA et l’armée de Terre ont fait le choix d’adapter une plateforme éprouvée aux besoins des sapeurs plutôt que de développer un système entièrement nouveau. Avec les industriels, l’une et l’autre ont travaillé «en équipe intégrée, en mode agile», a expliqué la STAT. «Les échanges directs, les évaluations réalisées très tôt sur le terrain et les décisions prises en boucle courte ont permis d’avancer rapidement tout en maintenant un haut niveau d’exigence», a-t-elle ajouté.

L’EBMZ présente quelques innovations. À commencer par sa remorque, laquelle a été conçue pour «charger et décharger» l’engin dans des conditions dégradées. Elle «répond aux contraintes de circulation européennes, facilite le franchissement des infrastructures grâce à plusieurs configurations de hauteur et permet d’acheminer l’engin au plus près de sa zone d’emploi», a détaillé la STAT.

Outre cette remorque, l’ EBMZ repose sur quatre autres éléments «indissociables», à savoir un tracteur à chenilles militarisé, une charrue de bréchage, un système de marquage et une capacité de téléopération.

Pour la STAT, ayant la tâche «d’ouvrir des passages sécurisés à travers les champs de mines pour permettre la progression des unités engagées», l’EBMZ «marque le retour d’une capacité essentielle du génie de combat dans un contexte de haute intensité», a conclu la STAT.

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43 contributions

  1. Bastan dit :

    Faudra donc que l’ennemi embusqué derrière un champ de mines ne possède pas d’armes antichars. Peut on envisager des « engins consommables » moins sophistiqués, mais plus nombreux? Ils pourraient pousser des charges lourdes, ou être munis de battoirs chargés de faire sauter les mines et obstacles.

    • dolgan dit :

      Alors Bastan, si tu tentes de faire du brêchage sous le feu d ATGM ennemis, c est que tu dois retourner à l école des officiers. La base, c est de neutraliser temporairement les appuis ennemis. Si tu échoues à le faire, tu te fais défoncer.

      un buldozer avec une charrue de déminage c est trop sophistiqué et pas assez attritionnable pour vous? Non, ce n est pas possible, sauf à faire comme les russes en envoyant de la chair à canon déminer en sautant sur les mines.

      • Bastan dit :

        « Brêchage dans un champ de mines sous le feu d’armes légères » nous dit l’article . Donc on écrit le scénario, et l’ennemi n’a pas d’armes anti-chars. Voilà un problème d’éliminé. Autant déclarer qu’il n’y a pas de mines. Je pense que des engins mobiles, voire télécommandés, consommables, peu onéreux ne seraient pas inutiles. Même des plateformes de transport de matériels « ailiers » fidèles de chars pourraient accompagner les troupes sans membres d’équipage.

        • dolgan dit :

          Alors Bastan, si tu tentes de faire du brêchage sous le feu d ATGM ennemis, c est que tu dois retourner à l école des officiers. La base, c est de neutraliser temporairement les appuis ennemis.

          « Je pense que des engins mobiles, voire télécommandés, consommables, peu onéreux ne seraient pas inutiles. Même des plateformes de transport de matériels « ailiers » fidèles de chars pourraient accompagner les troupes sans membres d’équipage. »
          Cela ne veut rien dire, retentez en Francais svp.

          Mais si vous lisez enfin ce que j ai écrit vous comprendrez que les EBMZ intervienne uniquement si les appuis sont neutralisés. Et que les appuis se neutralisent pas tous seuls, ils sont escorté par des MBT/VCI/drones de combat.

          Pas envoyés seuls en touristes.

    • HMX dit :

      @Bastan
      Oui, on peut l’imaginer. Avec des drones. Plus exactement, un essaim de drones aériens (type hexacoptère ou équivalent, capables d’emporter quelques dizaines de kg de charge utile) qui emporteraient chacun des capteurs variés et complémentaires pour cartographier en temps réel en quelques minutes un champ de mines, ou du moins un passage dans un champ de mines. Une fois les mines repérées, des drones kamikazes portant des charges adaptées sont automatiquement envoyés sur l’emplacement exact de ces mines, pour les détruire par explosion. Dans l’idéal, les drones kamikazes détonnent simultanément, pour préserver autant que possible l’effet de surprise. Dès que les détonations ont eu lieu, des drones terrestres sont aussitôt envoyés sur le passage ainsi ouvert, permettant de s’assurer qu’aucune mine n’a été oubliée, d’ouvrir la voie et sécuriser le passage.

      L’idée et l’intérêt du concept, c’est de pouvoir réaliser toute la séquence d’action décrite ci-dessus rapidement, sans aucun temps mort, en s’appuyant très largement sur des automatismes et l’utilisation d’une IA pour contrôler et coordonner l’utilisation des drones. Un tel système de déminage par drones n’a désormais plus rien de futuriste. Les technos décrites sont toutes disponibles sur étagère et pourraient rapidement être opérationnelles.

      • Bastan dit :

        Explosions des mines « par sympathie ».

      • dolgan dit :

        Le pire c est qu il est sérieux.

        HMX, passez 10 minutes à vous renseigner sur ce qu est un champs de mine . SVP cessez d inventer n importe quoi sans vous renseigner un minimum. JVC est là pour cela.

        • HMX dit :

          @dolgan
          Très sérieux, en effet. Le sujet n’a rien d’une blague ou d’une idée farfelue. Vous noterez que ces systèmes existent déjà, à différents stades de maturité (prototypes, tests opérationnels, déploiements limités en conditions réelles, notamment en Ukraine). Renseignez-vous notamment sur la société Safe Pro AI (USA), le projet Prodrone (Japon) testé en Ukraine, et les nombreux projets et prototypes ukrainiens.

          Concrètement, il s’agirait de fixer sur des drones multicoptères des capteurs variés et complémentaires. Parmi les solutions les plus évidentes :
          – Imagerie optique et multispectrale (caméras RGB, thermiques/IR, capteurs hyperspectraux)
          – Magnétomètres (montés sur pendule ou un mât, pour les éloigner du drone)
          – Radar à pénétration de sol
          – LIDAR et photogrammétrie
          D’autres technologies de détection des mines, moins matures, pourront le cas échéant être exploitées (capteurs acoustiques/sismiques notamment, qui semblent prometteurs même face aux mines non métalliques).

          La vraie nouveauté, c’est de combiner simultanément l’ensemble de ces technologies pour cartographier en temps réel un champ de mines en quelques minutes, avec un recours massif à l’IA pour déterminer l’emplacement le plus probable des mines. Puis de recourir à une solution de déminage faisant massivement recours à des drones. A la clé, une petite révolution opérationnelle en matière de déminage.

      • Mad dit :

        Ah oui c’est vrais les détecteurs magiques qui voient les mines (dont la première des capacités est d’être dures a repérer) tout en étant assez petits et légers pour tenir sous un petit drone.

        • HMX dit :

          @Mad
          Rien de magique. Voir mon post ci-dessus. Et un drone multicoptère peut embarquer sans problème plusieurs kg, voire plusieurs dizaines de kg de charge utile.

  2. ji_louis dit :

    Une cible de choix pour l’artillerie et les munitions télé-opérées, non ?
    « sous le tir des armes légères », donc pas en première ligne, donc en défense à distance de sécurité, comme le font les ukrainiens quand ils préparent leurs lignes de défense.
    N’étant pas un spécialiste du domaine, je peux me tromper largement, mais si c’est le cas, j’aimerais qu’on me détrompe.

    • dolgan dit :

      Ce type d engin est censé intervenir dans un contexte ou tu as neutralisé les appuis ennemis (surprise, destruction, tir de barrage, coupure des com, etc ) le temps que tes engins fassent leur boulot. par contre, tu neutraliseras jamais 100% des fantassins.

      Le blocage tactique en Ukraine est principalement du au fait qu aucun des 2 camps n est (pour le moment) capable de réaliser cette neutralisation.

      • ji_louis dit :

        Merci 😉

      • HMX dit :

        @dolgan
        C’est vrai en théorie. Mais dans la pratique, même téléopéré, ce type d’engin reste extraordinairement exposé face aux tirs adverses, compte tenu de ses missions en « première ligne ».

        Raison pour laquelle il serait hautement souhaitable d’équiper nos EBMZ d’un système de protection active (APS). A titre indicatif, c’est ce qu’ont fait les israéliens avec leurs bulldozer D9, dont certains sont équipés de l’APS Iron Fist, efficace contre missiles et roquettes.

      • Diacritique dit :

        Essayons de ne pas confondre « où » (avec une accent grave) et « ou » (sans accent) :
        – Où : pronom relatif (là où je vais).
        – Ou : conjonction de coordination exprimant l’alternative (à droite ou à gauche).

        Dans un contexte où tu as neutralisé.

        Efforçons-nous aussi de ne pas confondre « dû » (avec un accent circonflexe) et « du » (sans accent) :
        – Dû : participe passé du verbe devoir (il a dû, il est dû).
        – Du : article (c’est du gâteau).

        Est principalement dû au fait.

  3. Rogger dit :

    bonjour, nous avons malheureusement le souvenir de tir sur les operateurs de vehicule de terrassement du genis … ( yougoslavie)
    Donc des stytemes proteger me semble un minium … Reste qu’ils n’est pas simple de prevoir les menasses de demain..

    • Max la Menace dit :

      Les menaces ne s’écrit pas comme les mélasses.
      Et « que tu menasses » ne signifie pas la même chose que « que tu menaçasses ».

      • Encore eût-il fallu que vous l'eussiez su dit :

        Avec un exemple, ce serait peut-être plus clair :

        Pour t’échapper, il faudrait que, par ruse, tu menasses tes gardiens à décider de te libérer de leur plein gré ou bien que, d’une arme, tu les menaçasses pour les contraindre à te libérer.

        « Que tu menasses », c’est le verbe « mener », alors que « que tu menaçasses », c’est le verbe « menacer », tous deux au subjonctif imparfait.

    • dolgan dit :

      L engin est protégé et téléopérable ….

    • Poum ! dit :

      Cher @ Rogger. Il me semble que vous allez vous attirer l’attention des grammairiens, et des « Tueurs de fautes ».
      Mon « ordo-perso » : Relisez-vous beaucoup mieux et plus.

      • Niortiflor de Barzanouf dit :

        @Poum ! Et qui n’ont que ça à faire manifestement dans leur petite vie de peigne-cul ( Dans le sens de la mesquinerie et d’être ennuyeux ) !!!! Je ne les lis même plus , ils m’insupportent ces donneurs de leçons….

        • Oh ! dit :

          Beurk !!!!!
          « Peigne-cul », là vous vous avancez dangereusement Môssieur l’hermétique, définitivement fini.
          Honte à vous !
          Non mais.

    • La peinture à l'huile, c'est plus difficile mais c'est bien plus beau que la peinture à l'eau dit :

      Vous pouvez protéger ces véhicules de la corrosion avec une couche de « minium », mais des systèmes protégés des tirs semblent être un « minimum ».

  4. Alfred dit :

    Un concept assez curieux qui semble plus adapte a l’emploi en retrait de la ligne de contact (meme si teleoperable a distance) etant donne son mode de transport, l’equilibre de l’ensemble bull avec la charrue, le devers acceptable, etc…A quoi serviront les ripers a l’arriere? Et quid du remplacant du Vulcain?

    • dolgan dit :

      C est un concept on ne peut plus traditionnel. La seule « originalité » c est que le système n est pas bricolé sur un chassis de `vieux char mais sur un vrai bouteur plus performant.

      Pour l EBG, lire l article?

      Pour l équilibre/etc, ben c est exactement la même chose que pour tout système similaire. Et ce n est pas destiné à faire mumuse dans les devers …

      C est avant tout un Bull, la charrue sert à préparer le sol et ensuite tu pousses avec la lame pour créer des embossements par exemple ….

      • Alfred dit :

        Apparemment un D5 modifié, avec le poids du blindage et… un centre de gravité rehaussé. Reste à voir ce que ça vaudra réellement a l’utilisation.

  5. Patrico dit :

    Honneurs aux militaires des Génies Terre et de l’Air que l on oublis trop souvent alors que ce sont eux qui déminent et ouvrent les passages, les routes, les ponts et les pistes d atterrissages! Suis avec vous! ils devraient être les premiers a défiler sur les champs Élysées !
    Merci Thank you merci à vous et à Tous

  6. Fabien Tremm dit :

    Bah alors, les USA achètent américain maintenant? Mais QUELLE SURPRISE.
    USA, premier fournisseur étranger des forces armées françaises !
    https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7478047943980220418?trk=public_post_embed_social-actions-reactions

    • Fabien Tremm dit :

      C’est con de pas acheter du Liebherr quand les moteurs sont produits en partie en France, et que Liebherr produit 2 000 pelleteuses par an en France. Que Liebherr produit des moteurs pour le KF41 probablement en France.
      Acheter du Cat américain quand la France ne fait que de blâmer tout le monde pour les achats américains? Les bouteurs Liebherr sont produits en Autriche à Liebherr-Werk Telfs GmbH.
      PR716 (13-16 tonnes), PR726 (17-21 tonnes), PR736 (21-25.5 tonnes), )PR746 (26-31.5 tonnes), PR756 (31.5-43 tonnes), PR766 (53.5 – 54.5 tonnes), PR776 (72-73 tonnes)
      .
      Cabines pour pilotage télécommandé de l’armée autrichienne, avec le système LiReCon .
      https://www.liebherr.com/en-int/n/liebherr-crawler-dozers-with-lirecon-system-deliver-increased-safety-for-austrian-armed-forces-128705-3935641
      .
      Un peu dommage non?
      Liebherr semble être un meilleur partenaire, car encore et toujours un groupe totalement privé, le secret des meilleurs industriels en Europe. Quand ils sont cotés en bourse, la qualité tend à s’effondrer.

      • dolgan dit :

        Caterpillar a une usine en France …

        • Fabien Tremm dit :

          Ah mais oi qui pensais que ça n’a pas d’importance…
          Les F-35 suisses sont produits en Italie…
          Ah… 0 logique… 0 logique… Un peu de cohérence, pays dont le premier fournisseur étranger est de loin, très très très loin les USA.

  7. Bastan dit :

    Tout engin blindé quelqu’il soit, une fois neutralisé par des armes anti-chars devient un lieu de protection pour les fantassins dans leur progression sous le feu d’armes légères. Des engins consommables à bas coût peuvent également servir de cibles saturantes épuisant les réserves anti-chars de l’adversaire. La saturation offensive, défensive, est devenue une arme redoutable, vu le coût et la durée de fabrication d’armes sophistiquées.

  8. Convertor dit :

    « adapter une plateforme éprouvée aux besoins des sapeurs » … « décisions prises en boucle courte » . OK, ce sont de bonnes intentions. Après Bergerat-Monnoyeur et Capelle ont probablement très bien vendu leurs études, tant mieux pour eux ! 94 millions d’Euro pour 26 bulldozer blindés avec leur équipement …. Un bulldozer civil coûte environ 1 200 000 d’Euro, avec toute l’électronique voulue, pas encore dronisable mais localisation satellite comprise. Un fourgon blindé civil coûte au grand maximum 150 000 € .
    L’agilité de la DGA s’appliquerait plus aux délais qu’aux prix, et surtout espérons que cet EBMZ saura trouver son marché pour éponger ses coûts initiaux d’études.

    • dolgan dit :

      Effectivement, avec un prix civil d 1 200 000, la DGA a très bien négocié les prix de la militarisation et des accessoires. C est vraiment pas cher pour ce type de personnalisations.

  9. Bricoleur dit :

    Acquisition nécessaire qui se formalise, très bien, mais dénomination antinomique. Le bréchage est une action de combat ( sous feu aussi réduit que possible) linéaire rapide, i.e. on démine une ligne d’ environ 4 m de large, pour permettre le passage de troupes de combat, alors qu’une zone est une surface. Déminer une surface avec un tel engin serait une action logistique de « dépolllution » longue, hors du feu direct ennemi. EDM (ou « Endémec ») serait suffisant et plus adapté.

  10. Fabien Tremm dit :

    RCH-155 a été utilisé en Ukraine d’après un représentant KNDS au Royaume Uni.
    https://x.com/nicholadrummond/status/2073701687802360141

  11. benoit dit :

    on aime ou pas mais l’importance des engins du génie dans le combat moderne est un facteur clé.

    ce type d’engin est la cheville ouvrière de certaines armées en particulier dans le combat urbain…

    c’est une bonne nouvelle mais combien en auront nous en dotation ?

    l’armée Israélienne en possède des centaines….

    • dolgan dit :

      Nous n avons pas vocation à massacrer des populations civiles en milieu urbain …

  12. P'tit profit dit :

    Nom des D……..,ici la belle bête. Et c’est « juste ce qu’im’ faut ».
    Mais avec c’te canicule mes moissons sont déjà finies.
    Mais j’y pense……..Peut-être qu’en solde « j’vais p’êt’ ben en trouver une ».