SCAF : Après l’échec du chasseur-bombardier de nouvelle génération, le «cloud de combat» est-il menacé ?

Ces derniers mois, alors que la coopération nouée par la France, l’Allemagne et l’Espagne autour d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF] battait de l’aile en raison de profonds désaccords entre Dassault Aviation et Airbus, les responsables politiques et militaires ont insisté sur la nécessité de préserver le «ciment» du Système de combat aérien du futur [SCAF], c’est-à -dire le «cloud de combat».
Objet du pilier n°4 du projet et développé par la filiale allemande d’Airbus Defence & Space [maître d’œuvre] et le français Thales, ce «cloud de combat» doit être un réseau distribué au sein duquel plateformes et effecteurs peuvent partager des informations tactiques.
Début juin, quand le gouvernement allemand a annoncé l’abandon du NGF, il a laissé entendre que la coopération avec la partie française se poursuivrait, un «plan de travail en matière de défense, concentré sur quelques projets réalistes et pertinents» devant être présenté lors du prochain Conseil des ministres franco-allemand, en juillet.
Mais ce «cloud de combat» en fera-t-il vraiment partie ? Au moins deux éléments alimentent le doute.
D’abord, en novembre, pendant que les tensions entre Dassault Aviation et Airbus s’exacerbaient et qu’il était prêté à l’Allemagne l’intention de se passer de la France pour mettre au point le SCAF, l’Office fédéral des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr [BAAINBw] a dévoilé une feuille de route pour l’avenir de l’aviation de combat allemande, celle-ci comprenant notamment le projet «Combat Fighter System Nucleus» [CFSN], dont la description correspond à celle d’un «cloud de combat» souverain.
Censé garantir l’interopérabilité avec les réseaux alliés [et donc de l’Otan], ce CFSN doit permettre d’associer deux modèles de drones de combat collaboratif [CCA] aux «plateformes» existantes, à savoir l’Eurofighter EK et le F-35A [ce qui paraît compliqué, la liaison du chasseur-bombardier américain étant basée sur une liaison particulière, appelée MADL, pour Multifunction Advanced Data Link]. Et cela dans l’attente d’un avion de combat de nouvelle génération.
Or, selon des informations récemment publiées par Politico, ce CSFN a récemment fait l’objet d’un appel d’offres restreint aux seules entreprises allemandes. D’un montant de 580 millions d’euros, ce marché devrait être prochainement notifié à Helsing, la société établie à Munich devant être associée à MBDA Deutschland, à Rohde & Schwarz et à Hensoldt.
«Le CFSN est un projet visant à développer un système souverain à partir des vestiges du SCAF, qui a échoué. Lors de l’abandon du pilier ‘avion de chasse’, la France et l’Allemagne ont toutes deux souligné que le cloud de combat serait maintenu. On ignore cependant si ce projet sera multinational ou mené individuellement», a résumé Politico, qui a eu accès aux documents internes du ministère allemand de la Défense.
La question est de savoir si ce CFSN vise à permettre aux Eurofighter EF2000 de la Luftwaffe à mettre en Å“uvre des CCA [comme la France compte le faire avec le Rafale porté au standard F5] ou si ce projet porte une ambition plus grande…
En effet, qui dit «cloud de combat» dit connectivité. Sur ce point – et c’est le second élément qui interroge – Berlin a l’intention de placer en orbite basse [LEO] sa propre constellation de satellites de télécommunication à vocation militaire. Confié à OHB, Rheinmetall et Airbus Defence & Space, ce projet se veut indépendant d’IRIS², porté par l’Union européenne [UE] et soutenu par la France.
Quoi qu’il en soit, la notion de «cloud de combat» rend Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, dubitatif.
«Sur le ‘cloud de combat’, je reste perplexe. Le ‘cloud’, c’est un nuage et un nuage, c’est de la vapeur d’eau. On a, à un moment donné, pensé que tout pouvait se dématérialiser. Tout ne se dématérialise pas : on le voit dans tous les conflits aujourd’hui. Ce qui fait l’efficacité militaire, c’est la capacité de tirer des armes au bon endroit. Il faut donc la bonne information. Deux Rafale travaillent ‘en cloud’. C’est du combat collaboratif. Le vrai besoin, me semble-t-il […], c’est d’avoir un système de commandement, à tous les niveaux, qui puisse apporter les informations aux différents effecteurs», a-t-il expliqué au sujet de l’avenir de l’aviation de combat, lors d’une audition au Sénat.
Quant aux enjeux spatiaux que soulève un «cloud de combat», M. Trappier s’est interrogé sur la raison qui a poussé Berlin à prendre ses distances avec le projet IRIS².
«J’ai compris que les Allemands veulent une constellation [de satellites] allemande. Comment le ‘cloud’ [du SCAF] va survivre à ça ? Je ne sais pas le dire. Mais c’est quand même assez surprenant», a-t-il dit.





Les masques tombent…. Nos « amis » Allemands veulent tout. Le beurre et l’argent du beurre……
Ou alors ils jouent dans le style : « regarde ma main droite » pendant que la main gauche fait complètement autre chose, ou vous fait carrément les poches.
Je vous explique: L’Allemagne n’a actuellement aucune confiance en la France!!!! La France a tendance ä utiliser lles projets de l’UE ä son seul profit! Le projet IRIS a été monté per Thierry BRETON qui a veillé ä y placer rien que des entreprises francaises et le tout financé par l’argent allemand. Le francais pense toujours plus intellegent que les autres. Ca ne passe pas en Allemagne!!! Le gouvernement allemand a demandé des rectifications en vain. C’est lä que l’Allemagne va faire balader tout le projet IRIS en lancant sa propre constellation proprement financé!!! IRIS est actuellement en etat de mort cérébrale!!! Tout le monde le sait, c’est le même probleme que le SCAF!!! L’argent allemand va financer cette merde sans aucun retour technologique ou financier. Pareil avec le moteur VINCY de ARIANE qui se fabrique désormais en Allemagne. Sinon , plus d’argent allemand : Vous trouvez le comportement des francais normal???? C’est pour cela que l’Allemagne lance son propre programme spacial pour 36 milliards réservé exclusivement aux entreprises allemandes et je pense que c’est bien ainsi. Pourquoi la France a -t-elle cette tendance ä dire EUROPE EUROPE EUROPE en sous entendant La France, la France, la France ? Ca ne passe plus en Allemagne. Le temps Kohl et Mitterrand sont déjä passés. Maintenant il faut des relations normales entre la France et l’Allemagne comme 2 pays voisins normaux. Plus d’exclusivité!!!Les projets du SCAF, ARIANEet IRIS auront bientöt leurs concurrents en Allemagne et c’est bien pour la compétitivité européenne. Parole d’un fin connaisseur du dossier!!!!
La dernière phrase de ce com est excellente !
Encore un beauf qui s’invente une vie …
@jose. Imaginez donc le pire. Thierry Breton futur Président de la République et Emmanuel Macron à la tête de la Comission Européenne…Et Eric Trappier membre de cette même commission..
« Parole d’un fin connaisseur du dossier!!!! » C’est bien ça complétera la liste déjà longue des mythos!
Oui, il existe des entreprises allemandes impliquées dans le projet IRIS² (la future constellation spatiale européenne sécurisée) :
OHB est un partenaire industriel majeur du projet IRIS², aux côtés de Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space airbus.unsa.org http://www.gifas.fr.
Airbus Defence and Space (filiale allemande d’Airbus) participe également au consortium SpaceRISE, qui soumet une proposition pour IRIS² airbus.unsa.org http://www.gifas.fr.
En revanche, l’Allemagne a annoncé en mars 2026 vouloir déployer son propre réseau de 100 satellites militaires, distinct de IRIS², en collaboration avec Rheinmetall, OHB et Airbus.
Je l’ai déjà dit plusieurs fois et je le répète encore, le cloud est à la portée de n’importe quel pays. Il suffit de se mettre d’accord sur les interfaces (format et type des messages, fréquences et codages, etc) pour que n’importe quel centre informatique puisse travailler en direct avec n’importe quel objet (avion, drone, satellite, navire, blindé, etc).
C »est le principe de la Liaison 16, déjà utilisée par tout l(OTAN, appliqué à l’informatique.
Pas tout à fait, vous faites références à l’interopérabilité entre les systèmes. Un cloud repose sur une infrastructure partagée (IaaS), des services de gestion dudit cloud (PaaS) puis une couche applicative/métier (SaaS). Donc cela va bien au-delà de ce que vous décrivez (sinon nous ne serions pas en lutte à tenter tant bien que mal de développer des alternatives à GCP, AWS ou Azure… bien que j’exagère, un cloud publique étant bien plus complexe qu’un cloud privé).
L’infrastructure n’a pas besoin d’être partagée, la gestion non plus. Seule les couches applicative et communication doivent être obligatoirement partagées, et encore pas entièrement puisque chaque pays peut avoir ses particularités nationales.
Je pense que leur hypocrisie avait aussi pour but de faire perdre du temps à Dassault et à la France…
Eux, pensant depuis longtemps à un 6GEN avec un autre constructeur.
Pour le GCAP, ça paraît compliqué, le partage des tâches ayant déjà eu lieu.
Avec Saab, se posera le même problème qu’avec Dassault. De plus les Allemands veulent un chasseur lourd, quand les Suédois pensent léger.
La solution nationale reste très hypothétique, la BITD allemande partant de rien ou presque, d’autant que se posera la question du moteur.
Reste la solution du KF-21 sud -coréen dont Airbus DS courtise assidûment le constructeur…
Et bien sur la solution américaine, avec le Super F-35, d’autant que LM cherche un partenaire. Mais là , c’est Rheinmetall qui entrerait dans la danse et pourrait faire la nique à Airbus DS !
Ainsi, le 6GEN allemand pourrait voir un guerre fratricide se dérouler en Allemagne !
Côté français, Dassault travaille sereinement pour son Rafale F5 en 2033/2035 et son successeur 6GEN à l’horizon 2045, comme l’a évoqué dernièrement Trappier lors de son audition au Sénat.
ils achèteront americains, et appelleront les fuselages produit en allemagne Euro-F35
il n’y aura aucune guerre fratricide pour l’avion de 6ème génération, toutes les firmes de l’Aéronautique allemande travaillent ensemble. Si Rheinmetall veut travailler avec LM, il pourra le faire, mais n’aura aucun soutien du gouvernement . LA TR5 de l’ET2000 auras un nouveaux profil , le rendant plus discret et c’est airbus qui est charger de L’opération pour tout les ET2000 européens , reste le moteur alors il y as safran mtu ,les fameuse aubes pour les moteur ,elle sont faite en France, mais l’usine qui les fait c’est 50/50 entre safran et MTU car MTU est le seule as pouvoir mettre une couche de peinture spéciale (brevet allemand) sur les aubes , elle fait baisser la température de 150° ,c’est impératif pour les NG 6eme génération ,Saffran ne sait pas faire , c’est pour cette raison que Saffran reste avec MTU https://www.safran-group.com/locations/france/ceramic-coating-center-ccc-2076990 pour les aubes et cette peintre c’est un brevet MTU . renseigne toi
Rendre l’EF2000 plus discret !
Bon courage !
Et pour tes histoires de peinture, tu as encore fait rire tout le monde.
Mais quelle flèche !
À aucun moment de son intervention au Sénat, Trappier n’a parlé d’un appareil de 6e génération à l’horizon 2045, ni de la possibilité de livrer le Rafale F5 avant 2035. Tu inventes tout simplement des trucs qui n’existent pas. Bref, t’es un mytho.
@Bobby La Trousse. Ce que dit Vortex est à peu près juste tout de même, j’ai aussi écouté Eric Trappier… Non, le vrai mytho, c’est Carin, qui lui par contre annonçait 2030 pour le Rafale F5 et son drone.. Quant bien même certains sur ce blog l’avait déjà corrigé. Le financement du Rafale F5 devrait être annoncé pour fin de cette année, par contre rien pour le drone… Ce que regrette M.Trappier..Ce dernier évoque la possibilité d’un démonstrateur de son UCAV pour 2035..
Non, désolé, mais c’est quand même une interprétation très libre des propos de Trappier que de dire que « Dassault travaille sereinement sur le successeur du Rafale à l’horizon 2045 », alors que Trappier dit qu’il n’a même pas les financements pour développer le standard F5 à l’horizon 2035, et qu’il n’est même pas fait mention, lors de cette audition, d’un UCAV, qui est pourtant le composant clé du F5.
Au mieux, Trappier parle d’une approche itérative permettant de développer des technologies qui, éventuellement, serviront à son successeur. Et quand il en parle, il ne parle même pas de Dassault, mais de Safran.
De manière plus réaliste, on comprend que la France va continuer à faire évoluer le Rafale pendant encore longtemps, pendant que le reste du monde passera sur des plateformes bien plus évoluées.
>> Je pense que leur hypocrisie avait aussi pour but de faire perdre du temps à Dassault et à la France…
Fort possible. Ca m’a rappelé un projet. Nous devions fournir un produit connecté à un autre d’origine allemande le tout pour un client final français. Ce sont les Allemands qui avaient en charge le format des échanges (format des trames, données échangées, fréquence des trames, etc …) … et les teutons voulaient initialement fournir les 2 produits (cela expliquera la suite)
En réunion initiale tripartite lors de laquelle nos « chers amis » devaient nous présenter le zinzin j’ai immédiatement indiqué qu’on ne saurait jamais tenir la fréquence qu’ils voulaient (on divisait par 10 ce qu’ils spécifiaient). Ils nous ont fait un caca nerveux en essayant de nous faire passer devant le client pour des rigolos. J’ai tenu bon et le client nous ont appuyé. Je connaissais mon produit et j’avais des arguments HW et SW.
Par la suite nous recevions des nouvelles versions de specs dès que nous avions épluché et relevé les conneries de la version précédente. Bien sûr ils corrigeaient les conneries que nous avions détecté mais modifiaient d’autres parties en y insérant de nouvelles conneries (bien sûr pas de marque de révision ou d’indication des modifs). Il devenait que trop évident qu’ils cherchaient à nous consommer nos ressources en croyant que modifier quelques lignes (cela ne devait pas leur prendre trop de temps à eux) allait nous poser pb.
J’ai mis une stagiaire particulièrement brillante sur le sujet. Leur copie (dans les 100 pages) repartait quasi dans l’heure avec toute la liste de leurs conneries avec copie client. Ils ont jeté l’éponge avant nous.
Le plus marrant dans l’histoire c’est qu’ils ont eux mêmes fini pour demander de réduire la fréquence bit de la liaison de données qu’ils n’arrivaient pas à tenir. Donc après avoir été divisée par 10 elle a de nouveau été divisée par 10 … soit par 100 au final. Ils sont vraiment passés pour des guignoles
J’ai eu le respect et la confiance du client sur toute la suite du projet … et plein d’autre projets pour eux par la suite.
Pour les jeunes qui débutent souvenez vous de cet adage :
 » la confiance se gagne à la petite cuillère mais se perd à la louche »
Où se situe ce nuage de combat ? Entre un stratus et un cumulonimbus ?
Autrement on peut aussi parler d’un système numérique de combat.
Dassault et l’AAE sont dans la merde. Le seul projet qu’ils ont, c’est le Rafale F5 à l’horizon 2035, et même si les capacités techniques sont là , y a pas les sous. J’espère vraiment qu’il y a un UCAV furtif en développement, sinon c’est le déclassement assuré d’un pilier de l’industrie militaire française.
Thales est largement capable de faire.
L’argent n’est pas le problème, c’est surtout un soucis d’interoperabilite.
Quand tu parle de THALESs ,ils propose un clou souverain avec GOOGLE CLOU , .
Le manque d’argent c’est le problème !
Si le pognon de dingue ne ruisselle pas il est difficile de financer la recherche, le développement….. vous n’avancez pas quand les autres progressent.
C’est le « déclassement » qui se profile car très vite vos solutions deviennent obsolètes…
Le « génie » français ne peut s’exprimer pleinement que si nos ingénieurs, nos scientifiques se voient allouer des moyens financiers conséquents pour répondre aux défis de demain.
Même un géant comme Thalès ne saurait participer à la construction d’un projet futuriste sur fonds propres. Le soutien étatique est crucial tout comme il l’est pour Dassault….
Les Allemands ne veulent rien donner mais tout prendre …. ils ne sont pas plus, ni moins capables que nous.
Pour collaborer ils se tournent toujours vers leur partenaire : les Etats-Unis d’ Amérique .
Pour eux l’idée du couple Franco-Allemand n’est qu’une illusion française qu’ils ne partagent pas….. car ils refusent de voir la fourmi payer pour la cigale.
Demain peut être , les projets fantasmagoriques dont doivent profiter nos Armées s’évaporeront dans le nuage d’une réalité de laquelle la France sera exclue….
Le nerf de la guerre…..
Tous les regards se tourneront vers la France en 2027, mais pour autant tous les problèmes du pays ne se résoudront pas miraculeusement…..
La Défense, priorité des priorités ? J’en doute fortement.
Oh oui, c’est terrible… Affreux !
Paraît qu’on va être obligés de sortir nos Mirage III E et nos Jaguar A de la naphtaline !
Et même nos vieilles AN22 ! Le déclassement…La chute !
J’espère pas, parce qu’en 2035, le potentiel du Rafale sera quand même sérieusement entamé… Et c’est pas un moteur plus puissant, et une suite électronique améliorée qui changeront la donne…
Ah oui ? Le potentiel des Rafale F4 natifs, puis les F5 qui sortiront en 2033/2035 sera sérieusement entamé … en 2035 ?
Z’etes le frère de @jean-luc ?
La connerie est votre raison de vivre ?
Ben oui, mon p’tit Vortex, en 2035, le Rafale sera quand même un vieux coucou, et ce n’est pas une nouvelle motorisation ni un nouveau standard qui y changeront quoi que ce soit. Je ne sais pas si la connerie est ma raison de vivre, mais en tout cas, je n’entretiens pas une relation parasociale de pti fanboy avec Dassault ou Trappier, contrairement à toi.
Encore un « expert »! Vous bossez dans l’aéronautique, chez Dassault, Airbus ou……Tamiya?
Eh ben oui, Pascal, le Rafale est comme tout le monde : il vieillit. C’est une des lois immuables de la nature.
Les premiers F-15 ont volé il y a un sacré bout de temps (super histoire, d’ailleurs). Et le F-15EX est pourtant TRÈS loin de l’obsolescence -surtout couplé aux drones pour lesquels il a été pensé…
Il est donc probable que le Rafale F5 restera pertinent encore longtemps… à condition d’arrêter de perdre du temps sur les drones.
Par exemple, Dassault pourrait arrêter de « chialer » sur son vieux neURoN tout en prétendant donner des leçons… Pour développer de vraies propositions militaires SUR FONDS PROPRES ?
Par exemple un premier CCA prêt pour la production en même temps que le F5 ?
Ou un lanceur spatial aéroporté ?
Ou un amphibie de transport/patrouille/bombardier d’eau ?
Bref, des trucs utiles et pas juste des machins de luxe ?
@G. »Et le F-15EX est pourtant TRÈS loin de l’obsolescence -surtout couplé aux drones pour lesquels il a été pensé… » . On ne peut pas dire qu’il a été pensé pour cela lors du lancement du programme, par contre il est certain qu’il offre aujourd’hui un excellent potentiel dans ce concept MUT, surtout que Boeing offre une solution rapide avec le MQ-28.. et la communication est bien là .. https://www.twz.com/air/f-15ex-and-ghost-bat-team-up-over-pacific-during-valiant-shield
La France n’a absolument pas de problème de savoir faire mais de financement. Sur la partie BITD, nous le prouvons tous les jours et dans tous les domaines, il y a une faiblesse sur certains aspects nouvelles technos mais en cours d’amélioration: de belles start-up voir ETI sur les drones (Delair, Harmattan, Aura, etc.), pas top sur le cloud mais ça progresse (OVH et les capacités d’intégration/sécurisation de Thales and co), une pépite avec Mistral pour la partie IA. N’oublions, élément clé, le savoir faire de nos armées.
Nous avons un problème de financement et un problème de gouvernance (le politique doit fixer un cap et s’y tenir).
« Le seul projet qu’ils ont, c’est le Rafale F5 à l’horizon 2035 »
.
Bah… non. Renseignez-vous 😉
Désolé, mais le fameux plan B de M. Trappier, c’est de la merde.
« c’est de la merde. » Ah les… »experts » sinon il a copié sur vous en lisant vos interventions:
Désolé Pascal mais sur ce coup là penser qu’un Rafale F5 c’est substituable au FCAS c’est un peu leger quand meme.
C’est bobby la frousse… avec un horizon US et Allemand… ou bien une maladie française du défaitisme dù au manque de compétence de bobby la frousse
Et si on interdisait aux Allemands de lancer leurs satellites depuis la base de Kourou ? Juste pour les faire c***r Ils iront demander aux Américains s’ils peuvent utiliser Cap Canaveral, mais pas sûr que Trump soit d’humeur accommodante.
Alors il y a space x pour cela, l’Écosse, ou la Norvège ,
Marrant de voir, qu’en bon soumis, tu évoques en premier la solution américaine, la Flèche !
En bon caniche .
l’Allemagne prépare 3 lanceurs pour ses satellites, avec 3 bases différentes, et au cas où, elle passerait par SpaceX si les lanceurs allemands ne sont pas prêts, Kouroux n’est plus indispensable , un avion spatiale devrais être pour fin 2027 .
Exact, c’est bien là l’expression du rejet d’une collaboration pérenne avec la France.
C’est compréhensible, l’Allemagne s’affranchit de toute responsabilité en cas d’échec avec la France dans la conduite d’un coûteux projet commun.
C’est sans doute pour l’Allemagne l’occasion d’envoyer aux autres pays européens un message : l’avenir de l’Union se construit en se tenant éloigné de la France .
En vérité c’est la victoire des Etats-Unis, de la Fédération de Russie et de la Chine qui se profile en voyant l’UE déchirée par la rivalité Franco-Allemande.
C’est toute l’Europe qui perd quand les deux grands voisins se querellent.
On pensait que la G-B freinait l’Europe, en fait… elle l’équilibrait
La G-B permettait surtout aux Allemands et Français de se défouler sur quelqu’un.. Et donc d’éviter de se confronter… Maintenant que le punching-ball a disparu…
Tes lancements depuis des bases autres que Kourou, ce sera pour de petits satellites… Pour les charges lourdes, ton Allemagne si supérieure, ira pleurer chez qui ?
A Baikonour…
@Lucien. La majorité des satellites européens sont lancés actuellement depuis des fusées américaines, y compris des satellites français.. L’Europe spatiale a un énorme retard…
A cause des guerres d’égo.
Mais certains comme la France, veulent en sortir. D’autres, comme Berlin préféreront la jouer perso, et au pire la jouer américain s’ils constatent qu’ils sont en retard sur un partenaire européen .
@Vortex. La France ne pourra passer seule le faire, il faudra des partenaires.. Tout le monde devra mettre un peu d’eau dans son vin.
ne pourra pas seule. .
Ils ont déjà signé avec Space-X pour le lancement de leurs satellites militaires.
Et se donner un coup de marteau sur la tête (pour ne pas dire ailleurs) ? Kourou est le premier choix, mais si un événement imprévu en empêchait l’utilisation, il existe d’autres sites de lancement prêts à se faire payer pour leurs services.
Pour la France, mais pas pour les autres pays européens, KOUROUX sert pour l’agence spatiale européenne avec Ariane 6. C’est pour les programmes lourds, mais un décollage d’ Ariane 6 coûte entre 75 et 115 millions d’euros
et surtout quid du réacteur ?
Safran -MTU ! For sure !
Même si Safran est l’architecte reconnu sur ce projet Je serais d’avis de l’abandonner lui aussi pour au moins 3 raisons:
– les allemand pourront opposer leur veto à l’export. Inacceptable.
-les allemands pourront utiliser ce moteur pour équiper un concurrent au NGF (Tout en opposant leur veto à l’export pour le NGF)
-MTU n’a pas d’experience du tout dans le developpement des parties froides complètes, cf les problèmes sur le moteur Pratt & Whitney PW1100G-JM dans le civil où MTU développe et fabrique plusieurs éléments de la partie basse-pression. Problèmes de fiabilité en perspective.
« MTU n’a pas d’experience du tout dans le developpement des parties froides complètes ». C’est amusant, j’ai entendu le patron de Safran dire le contraire devant une commission parlementaire….
Les clouds de combat apparaissent aujourd’hui comme le nec plus ultra du combat moderne.
Deux remarques :
1- les algorithmes les plus sophistiqués qui aujourd’hui « supportent » les flux d’informations numériques seront extrêmement fragilisés avec l’apparition de l’électronique quantique (on évoque maintenant une échéance de 10 ans).
2- pour « jouer » à la mode cloud, il faut être deux.
Les talibans ont pratiqué un combat moyenâgeux (kalachnikov et lance-roquettes) contre les américains sur-armés d’équipements hypersophistiqués. Les américains ont été vaincus.
Plus récemment, les américains sont arrivés au voisinage du détroit d’Ormuz avec une armada dernier cri épaulée par de multiples bases au voisinage également sur-équipées. Les iraniens ont « joué » (si l’on peut dire) un autre jeu, fermer le détroit. Les américains en sont à chercher comment se sortir du mauvais pas dans lequel il se sont mis.
Je ne dis évidemment pas qu’il faut en revenir aux arbalètes, mais qu’une réflexion ne peut être évitée quant à la pertinence d’un usage « universel » de l’hypersophistication en matière guerrière.
les talibans se battaient chez eux , comme les iraniens , les vietnamiens , les ukrainiens celas change tout , ceux lá se battent pour leurs maison, leur familles , les américains comme les russes eux se battent pour un régime .
« Le cloud c’est du nuage »…. heureusement que Dassault System ne pense pas comme cela…. le problème avec l’égo c’est qu’à la fin on finit toujours pas dire des conneries plus grosses que soit. Difficile d’avouer qu’on joue en deuxième division dans le numérique… on se raccroche à la taule….
Prenez le temps de visionner l’intégralité de l’udition du PDG de Dassault au Sénat (1 H 30) avant de faire ce genre de commentaire… Pour l’avoir fait, je peux vous garantir que ledit PDG a une idée particulièrement précise de ce qu’est un « cloud » et, srutout, de la volonté Allemande de tout ramener à leur souveraineté. Il faudrait un jour arrêter de tout ramener à une question d’ego supposé bien évidemment n’être que Français et en revenir aux faits…
à part que les Français ne ramènent pas tout à leur souveraineté .
Pour l’instant ce sont les Français qui ont raison …. et le savoir faire.
Alors ils serait de bon ton que tu te taises … tu commentes trop pour être crédible.
Les faits sont tenaces. Faute de pognon de dingue vous ne pouvez pas financer la R&D à hauteur de vos concurrents. Il vous manquera toujours la dernière pièce pour compléter le puzzle…..
L’ Allemagne ne se serait pas désolidarisée si les finances publiques de la France avaient été tenues et gérées avec plus d’intelligence …..
Nous entrevoyons le montant de la facture mais elle ne nous a pas encore été présentée…. 2027 année de tous les dangers pour la France ?
Je ne suis pas inquiet pour la France, elle saura rebondir mais pas sans sacrifices et souffrances . C’est cela qui me contrarie.
Le PDG de Dassault fait de la politique, une politique au service de sa « boîte » et sa « boîte » ce n’est pas la France !
+1 ! De plus, si le @Digit évoque Dassault Systems, c’est par méconnaissance. Un « cloud » maison étant à coup sûr à la charge de Thales.
Les faits ont la vie dure, mais oui, il a bien dit : « Le cloud, c’est du nuage. » Ce qui est quand même une belle connerie. Son audition a été catastrophique.
Une phrase en dehors de son contexte… Dassault la BITD ont deux ou trois expériences sur le combat collaboratif (Rafale, FDI, CAMO, SCCOA) et typiquement Dassaut System et Thales travaillent depuis de nombreuses années sur les technos cloud (déploient et opèrent).
J’avoue que j’ai pensé la même chose ! J’ai eu un peu l’impression de quelqu’un qui n’a pas quelque chose et qui fait croire aux autres que cette chose n’est pas utile… alors que oui. Surtout merci de laisser cette question aux militaires ou plus présisément aux personnes concernées j’ai envie de dire !
Le CSFN et son lancement effectif avec uniquement des entreprises allemandes est la réponse allemande à LEURS besoins avec comme vecteurs essentiels des satellites LEO allemands. Les pays qui souhaiteront l’interopérabilité de leur flotte avec ce CSFN devront passer par des équipements s’interfaçant avec les normes informatiques allemandes.
L’Allemagne avec son important budget militaire s’impose en anticipant le besoin tout en favorisant sa propre industrie y compris IBM Deutschland . Alors qu’en France on débat sur architecture ouverte ( open source pour certaines couches logicielles) ou architecture propriétaire (API d’interface) pour le F5, l’Allemagne avance et la DGA regarde sans proposer l’équivalent de la démarche qui a abouti au CSFN et intègre nécessairement à mon sens la communication avec le protocole propriétaire du F35 compte tenu du nombre de pays européens ayant opté pour cet avion . Une lutte entre protocoles d’interopérabilité ( avion de combat /CCA) débute et l’Allemagne veut y participer.
« Nos amis allemands »….Dire qu’il existe des français qui ne comprennent pas ce cavalier seul germanique qui est devenu inquietant, l’Allemagne tordant les accords , l’Allemagne n’apparaissant plus comme un allié fiable car hébergeant avec complaisance un cheval de Troie US . Dire qu’il y a des allemands qui espèrent toujours maintenir le lien transatlantique. Faut il acter ces divergences? L’Allemagne serait elle en train de quitter l’UE?
Pour une base industrielle coordonnée en UE cela semble être le cas. Adieu Allemagne
L’Allemagne ne quittera jamais l’UE, la construction administrative de l’UE est entièrement organisée par et pour les allemands en priorité sur tout le reste.
Réellement.
Avec la complicité de certains et la soumission passive des autres, tous pays confondus dont la France.
Dire que cela ne va pas et que c’est la trahison des idéaux fondateurs vous met immédiatement en dehors du camp du bien, avec l’activation de tous les moyens supra-nationaux dont la ‘justice’ pour mettre à bas celui qui voudrait remettre la perversion actuelle dans le droit chemin.
les Allemands restent dans IRIS2, ce système est civil et militaire, il repose sur Eutelsat et son réseau satellite , pour les communication civile ils passerons par ce réseaux ,pour les communication militaire ils passerons par leurs reseaux puremement militaire voir 1. Le réseau actuel : SATCOMBw Stufe 2 (Étape 2)C’est la colonne vertébrale actuelle des communications de l’armée allemande.Infrastructure : Le système s’appuie sur deux grands satellites géostationnaires exclusifs, COMSATBw-1 et COMSATBw-2, positionnés à 36 000 km d’altitude.Fonction : Géré par Airbus Defence and Space, il garantit aux troupes déployées à l’étranger des liaisons Internet, téléphoniques et de visioconférence totalement chiffrées et protégées contre le brouillage électronique.2. Transition immédiate : SATCOMBw Stufe 3 (Étape 3)Pour anticiper la fin de vie des satellites actuels et l’explosion du volume de données militaires, l’Allemagne a signé un contrat majeur de 2,1 milliards d’euros.Les nouveautés : Commande de deux nouveaux satellites géostationnaires de nouvelle génération (basés sur la plateforme de pointe Eurostar Neo d’Airbus, pesant environ 6 tonnes chacun).Déploiement : En septembre 2025, un contrat a été signé avec Arianespace pour lancer ces deux mastodontes avant la fin de la décennie à bord de la nouvelle fusée européenne Ariane 6. Ils assureront le service au moins jusqu’en 2040.3. La révolution de demain : SATCOMBw Stufe 4 (Le « Starlink » militaire allemand)Inspirée directement des leçons de la guerre en Ukraine et de l’efficacité du réseau Starlink de SpaceX, l’Allemagne a pris la décision stratégique de créer sa propre mégalopole de satellites en orbite basse (LEO).Le concept : Déployer une constellation d’environ 100 micro-satellites à seulement quelques centaines de kilomètres de la Terre. Cela permettra un débit ultra-rapide et un temps de latence quasi nul pour connecter en temps réel les blindés, les avions de chasse et les soldats sur le terrain.Un méga-consortium industriel : Pour aller vite et éviter les guerres juridiques, les trois géants de la défense allemande, Airbus, OHB (constructeur de satellites) et Rheinmetall (armement/blindés), viennent d’annoncer en juillet 2026 qu’ils s’alliaient au sein d’un consortium unique pour bâtir ce réseau d’ici 2029.Un choix politique fort : En développant ce projet national à 10 milliards d’euros, l’Allemagne privilégie sa souveraineté stricte quitte à prendre ses distances avec le projet de constellation civile/militaire de l’Union Européenne (IRIS²), jugé trop lent par Berlin.En complément : Le réseau d’espionnage SARahPour que ses télécommunications soient complètes, la Bundeswehr possède également son propre réseau de satellites de reconnaissance radar nommé SARah. Ce système permet à l’armée allemande d’obtenir des images ultra-précises de n’importe quel point du globe, de jour comme de nuit, et même à travers une couverture nuageuse épaisse.
Copié collé
Le projet CFSN (Combat Fighter System of Systems Nucleus) porte effectivement une ambition bien plus grande que la simple intégration de drones d’accompagnement (Collaborative Combat Aircraft ou CCA) sur l’Eurofighter.À la suite de l’échec du pilier avion de chasse du SCAF (FCAS) en juin 2026 dû aux blocages industriels entre Airbus et Dassault, Berlin a décidé de ne pas attendre. Le contrat de 580 millions d’euros confié à la licorne de l’intelligence artificielle Helsing jette les bases d’un écosystème de combat global et souverain.Le CFSN poursuit trois objectifs majeurs :1. Intégrer les CCA sur l’Eurofighter ET le F-35 américainPermettre à l’Eurofighter Typhoon (notamment sa version de guerre électronique Eurofighter EK) de guider des drones de combat (les Loyal Wingmen) fait pleinement partie du projet.L’ambition élargie : Contrairement au standard F5 du Rafale français qui reste centré sur un écosystème 100 % souverain et Dassault, le CFSN allemand est conçu d’emblée pour être multi-plateformes. L’objectif central est de faire dialoguer dans un même réseau cloud l’Eurofighter (européen) et les nouveaux F-35A achetés aux États-Unis, ce qui constitue un défi d’intégration informatique immense.2. Créer le « cerveau » logiciel de la guerre aérienne futureLe CFSN n’est pas un projet de matériel (quincaillerie), mais une architecture logicielle et d’IA propriétaire détenue par l’État allemand.Éviter la dépendance (Vendor Lock-In) : Les documents du ministère de la Défense (BMVg) soulignent que l’architecture fournie par Helsing doit être ouverte. Cela permettra à la Bundeswehr de brancher n’importe quel futur drone, capteur ou missile (comme le missile multi-rôles RCM² de MBDA) sans dépendre du constructeur d’origine.3. Piloter de véritables « essaims » de drones lourdsLe projet dépasse le concept de simple « drone ailier ». Les spécifications allemandes du CFSN prévoient le développement et la gestion via le cloud de deux classes distinctes de drones autonomes :Des plateformes de 4 à 5 tonnes dédiées à la guerre électronique et à la reconnaissance.Des plateformes lourdes de 10 tonnes pour les frappes air-air et air-sol.Le contrat de Helsing inclut d’ailleurs la livraison de deux prototypes de drones d’expérimentation et de leurs stations au sol pour valider les algorithmes d’autonomie d’ici 2028-2029.En conclusion : Quel avenir face à la France ?Le CFSN est qualifié en interne par Berlin de « colonne vertébrale » nationale. L’Allemagne n’exclut pas de reconnecter ce système à un futur projet partagé avec la France, l’Espagne ou le Royaume-Uni (GCAP) à l’horizon 2040. Cependant, en développant d’abord son propre noyau numérique dur, l’Allemagne s’assure qu’elle dictera les normes technologiques et logicielles des futures alliances, s’affranchissant de fait du leadership que la France entendait imposer sur le SCAF.
Alors je pense la démarche de l’Allemagne saine (du point de vue allemand), par contre navré mais vous vous vous emballé sur votre conclusion:
1) Le lead du pilier cloud est Airbus et non Thales ou Indra, donc l’Allemagne a/avait la main
2) Tant que l’Allemagne continuera de se goinfrer d’équipements américains, leur capacité à développer un cloud réellement souverain sera très limité: si vous pensez que les américains vont modifier leurs protocoles et interfaces pour les allemands, vous vous plantez. Donc le cloud souverain, en l’état actuel, sera très contraint par les interfaces des systèmes USA
3) Pour être en mesure de dicter « les normes technologiques et logicielles des futurs alliances »… bonne chance… cela passe par l’OTAN (et c’est plutôt les USA qui ont la main) et pour dicter, il faut être crédible, donc prêt à intervenir. ça intéresse qui d’être interopérable de l’armée allemande? Je vous prend un pari (qui j’espère ne sera jamais d’actualité): un pays de la bordure est pourra se faire ravager par la Russie, l’Allemagne n’enverra pas le moindre soldat au combat et ne tirera pas (missile ou drones) elle-même (par contre elle fournira). Ses frontaliers le savent, l’Allemagne le sait et ce n’est pas un soucis en soit (l’Allemagne est souveraine), par contre cela rend caduque le besoin d’être intéropérable de l’armée allemande et donc un quelconque diktat sur le cloud.
@jean luc
Et dire qu’avec de telles ambitions et assurance de la maîtrise de la technologie , nous n’avons toujours pas de système de contrôle aérien européen (civil) qui soit temps-réel, distribué et tolérant aux fautes…
Vela me rappelle un directeur de programme avion, à qui on annonçait qu’il était impossible de faire fonctionner un prototype de système d’avionique modulaire temps-réel avec des communications sur Ethernet (qui n’est pas un protocole déterministe), alors que la puissance brute de calcul était 40 fois supérieure à ce qu’il était nécessaire, rétorquait que les processeurs du futur irait (suffisament) vite pour résoudre ce problème !
Les anglo-saxons ont un terme particulier pour désigner la connaissance théorique indispensable pour concevoir et réaliser de tels systèmes : au lieu de « informatique », qui donne l’illusion que n’importe quel hacker de 15 ans peut être génial devant un clavier (ou une IA, terme à la mode chez le Chef des Armées), il utilise le terme « Computer Science ».
Mais bon, il faut réfléchir, et cela donne mal à la tête !
Heureusement que les systèmes embarqués critiques ne sont pas fait par des directeurs ou des hackers. 😉
Et même en prenant toutes les précautions avec les méthodes de conception, avec les processus de réalisation, et même avec des machines tolérantes aux fautes, un avion n’est pas à l’abri d’une défaillance informatique (y compris dans sa conception) fatale à l’équipage, aux passagers, et même à ceux qui se trouvent au sol sur la trajectoire.
Un peu d’humilité et de doute raisonnable est parfois nécessaire, surtout quand on n’a pas fait de systèmes embarqués sur un avion (ou un drone) de combat depuis 1945…
Maintenant, beaucoup de DM peuvent parfois pallier, ou non, l’indigence intellectuelle des politiciens lanceurs de programmes…qui retombent comme des soufflés.
Le seul problème, c’est qu’il faut avoir les moyens (et pas seulement financiers) des ses ambitions et qu’elles soient réalisables (cas F35 et tout ce qui prétends s’affranchir du constructeur d’origine, sans très étroite collaboration s’entend ce qui en matière de défense pose plus de problèmes qu’ailleurs): Les allemands ayant une capacité unique à transformer tout en usine à gaz, on devine déjà de quoi sera constitué le nuage. Faire une « colonne vertébrale » dans des conflits ou les invertébrés seront avantagés, c’est en effet un peu « nuageux » et autant leur laisser le leadership… d’eux mêmes… question de priorités quand on ne peut pas tout faire et in-fine pertinente face à des adversaires potentiels qui ne respectent que les puissances nucléaires. Un « back to basis » qui s’imposera à l’Allemagne qui après avoir voulu jouer bien seule, le sera.
@jean luc……
T’es sûr pour « le leadership que la France entendait imposer sur le
SCAF »?
Parce que c’est Airbus DE qui était chargé du pilier, et cette branche pourrie allemande n’a pas pour habitude de partager.
Tu devrais te poser la question de pourquoi, dans le futur cloud allemand, il n’y a que des entreprises allemandes, et ……. Thalès.
La réponse n’est pas une fleur faites à la France, mais dans le fait que les entreprises allemandes choisies n’ont pas le savoir nécessaire pour un tel cloud, guignol.
Et rien ne dit que Thalès va accepter, cette entreprise étant déjà chargée du cloud de combat OTAN, du SCORPION français déjà plus européen que tout ce que pourrait faire ton Allemagne, ainsi que de la couverture mondiale, permettant de traiter n’importe quel départ de missile, (mais pas que), depuis n’importe quel point d’Europe.
Et ce système existe déjà , comme SCORPION.
Scorpion est un système de communication pour l’armée de terre , pas pour le rester , le clou que l’on parle doit communiquer , avec tous les vecteurs comme espace, naval, aérien,etc . pour Thales c’est Thalès allemagne qui présente un clou souverain avec google clou .Comme Thales france fait aussi un clou souverain français avec google clou , Thales Deutchland fait partis de la Bitd allemande , elle fournit des radios pour l’armée allemande . Mais pour le clou allemand diriger par helsing Thales germanie n’en fait pas parti https://thenextweb.com/news/helsing-germany-cfsn-combat-cloud-contract .
.
A Heilbronn, on construit un immense centre pour l’IA https://ip.ai/en/ il regroupera 5000 chercheurs
il est en construction , il faut arrêter de prendre les scientifique allemands pour des cons
Mais personnes ne prends les scientifique allemands pour des cons
C’est plutôt les allemands qui prennent les français pour des c…
Et toi aussi d’ailleurs
@Carin. Il n’y a pas que Thales sur le cloud OTAN…
Projet auquel je souhaite toute la réussite possible …. mais est-il véritablement ITAR Free ?
Plutôt un asservissement à la toute puissante Amérique. L’ hégémonisme allemand c’est la gouvernance de l’UE pour mieux servir l’allié « amiricain »…
France vs Allemagne, deux visions différentes pour l’Europe… il y a encore un reste de Gaullisme dans l’esprit des Français , un goût certain pour la Liberté et l’indépendance….
Oui 100% allemands, tu sais que THALES FRANCE fait un clou souverain français avec Google clou. ITAR FREE ou pas ???? Avec les élargissements successifs de l’UE, le poids politique s’est déplacé vers l’EST .
ouais ouais c’est un vÅ“u pieux.
il existe une plateforme opérationnelle de combat collaboratif c’est scorpion.
pour les drones les USA les connectent au f22 mais surtout des global 6500etc.
vos loyals wingchose ils voleront plus avec des falcons ou des challengers qu’avec des Rafales et autres Eurofighter ou F35.
pourquoi parce qu’un avion de combat est un compromis entre puissance et efficacité… pas de place pour le gras.
dans un Falcon tu peux voler vite et bas avoir de la puissance électrique et mettre beaucoup de technologie etc….
bref
@Benoît. » vos loyals wingchose ils voleront plus avec des falcons ou des challengers qu’avec des Rafales et autres Eurofighter ou F35. » Complètement à côté de la plaque…
« … l’Allemagne s’assure qu’elle dictera les normes technologiques et logicielles des futures alliances, s’affranchissant de fait du leadership que la France entendait imposer sur le SCAF. »
Je n’ai lu que cette phrase des logorrhées de jean nul mais cela suffit
Jah Jah ein DIKTAT, jah jah…
https://www.youtube.com/watch?v=vRhkX8n5CCc
copié collé « bis »! C’est remarquable il n’y a pas de « fôôôtes d’aurtograffe » pas comme d’habitude!
@Jan Lukas l’Allemagne s’assure qu’elle dictera les normes technologiques et logicielles des futures alliances, s’affranchissant de fait du leadership que la France entendait imposer sur le SCAF.
J’ai toujours été sidéré par votre tendance allemande à vous prendre pour le nombril du monde quand vous parlez de l’Allemagne à la troisième personne. Ensuite, vous perdez toutes les guerres, le Dieselgate éclate, vous rachetez des entreprises étrangères, et vous arrivez, tout contents de vous, à imposer votre façon de faire… et vous finissez par exporter leurs méthodes en Allemagne parce qu’elles étaient meilleures, etc. Quelle bande de charlatans !
Comme déjà dit précédemment, il n’y a aucune raison de conserver un cloud commun. Cela n’a pas de sens surtout pour la France: cela nous obligerait à isoler la force nucléaire et limiter le combat collaboratif avec les forces conventionnelles, nos armées se déploient (loin et longtemps) et ont donc des besoins spécifiques opex (ce n’est pas le cas de l’Allemagne)… pour faire simple: imaginez faire cohabiter dans un même appartement deux personnes que tout oppose… peu chance que ça marche non?
L’important est que ces clouds nationaux, puisse s’interfacer entre eux « à la demande » afin de pouvoir agir en coalition lorsque de besoin. C’est de l’interopérabilité, pas du cloud… Entre les limitations de la L16 et le puissance (réelle ou rêvée) du cloud, il y a tout de même un juste milieux, pragmatique, faisable et suffisant.
En étant taquin: il n’y a aucun intérêt ni pour la France, ni pour l’Allemagne à développer le combat collaboratif, nous n’intervenons jamais ensemble, l’emploi des forces est quasiment antagoniste et nos enjeux sont radicalement différents.
Donc Trappier a raison, l’Allemagne a également raison d’avancer de son côté.
se cloud de  » combat » m a l aire bien fumeux , normal pour un nuage me direz vous, d au temps plus qu on a jamais vu un nuage prendre les armes
« l’Allemagne s’assure qu’elle dictera les normes technologiques et logicielles des futures alliances, s’affranchissant de fait du leadership que la France entendait imposer sur le SCAF. »
Une caricature de ce que l’on peut attendre d’un beauf d’outre Rhin. L’Allemagne pas plus qu’un autre pays européen ne peut espérer DICTER des normes technologiques à qui que ce soit.
La réalité, c’est que l’Allemagne essaye de compenser l’effondrement de son économie en investissent massivement dans son industrie de défense. Il s’agit d’une fuite en avant (à crédit), qu’elle a déjà vécu après la crise de 1929. L’erreur est humaine et la suite vous la connaissez. Elle fait boom !!!!!!!!!!!
Il paraîtrait que pour le cloud l’Allemagne ai décidé de sous traiter avec l’entreprise américaine IBM. Si c’est vrai, alors ce cloud ne sera pas itar free mais itar full.!
Tu iras cela avec Thales qui fait un clou souverain avec GOOGLE CLOUD pour la France https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-et-google-cloud-annoncent-un-partenariat, alors lui aussi sera full. pour l’Allemagne, c’est avec IBM Deutschland et Itar frei . Avant de critiquer l’Allemagne ,on se renseigne avant ,
Vous ne connaissez rien aux lois extraterritoriales américaines et vous venez de le démontrer avec brio!
Bravo!
Alors tu iras dire cela aux gens de THALES FRANCE, eux ne doivent rien comprendre aux lois ITAR. https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-et-google-cloud-annoncent-un-partenariat, je lis bien clou souverain dans l’ARTICLE, je fais plus confiance aux avocats de THALÈS, qu’à vous ignorant des astuces juridiques
Quand on te dit de te taire …. il comprends pas le gars …
jean nul confirme avec brio ce qu’il est.
Je recommande de limiter les réponses à ses âneries, c’est lui donner beaucoup trop d’importance et tous les lecteurs savent depuis longtemps que c’est une pipe.
Je serais allemand que je lui aurai intimé depuis longtemps d’arrêter ses idioties qui nuisent de manière générale à l’Allemagne et à ses habitants.
L’illustration montre une situation de combat qui est un vrai sac de noeuds.
Comment voulez-vous que des combattants dans le feu de l’action soient capables d’appréhender cette toile d’araignée infernale et de s’y retrouver ?
Dans la guerre, plus c’est sophistiqué, plus ça tombe en panne, comme les voitures truffées de capteurs et d’électonique, dont la panne d’un d’entre eux paralyse l’ensemble !!
« comme les voitures truffées de capteurs et d’électonique » Même les Lada?
« l’Allemagne s’assure qu’elle dictera les normes technologiques et logicielles des futures alliances »
tiens, il fait même plus semblant, le petit tapin du rhin.
si un article parle de cloud chose ou d’IA…. fuyez il est inutile.
cloud n’a aucune définition précise et stable idem pour le terme IA….
ce genre d’article c’est 100% de vide conceptuel.
par contre si un article parle algorithmes de tri de recherche profonde de protocoles ou de techniques de liaison de données alors c’est deja moins fumeux…
Adieu Allemagne !
Le problème en France depuis 1974 et surtout depuis presque 10 ans avec le mauvais comique au pouvoir c est pire pire la caisse est très cramée !! Nos « amis » allemands le savent très bien !
L argent le nerf de la guerre……………..
Restons un peu positif, on peut trouver des accords avec d autres pays ? La suède ???? avec qui ?
la dernière fois l’Allemagne a bien voulu créer son site de lancement de ses satellites en Mer Baltique.
c’est vous Français qui crient quel scandale !
osez voir si Allemagne ne va pas créer son propre site de lancement.
En Baltique…….Pourquoi d’après vous que les sites de lancement se rapprochent le plus possible de l’équateur?
Plus pratique pour les orbites polaires , permet aussi plus d’intépendance vis á vis de Kouroux et des américains
@jean-luc. « l’Allemagne s’assure qu’elle dictera ». Chassez le naturel, il revient au galop… La dernière fois que l’Allemagne a voulu « dicter »quelque chose, on a vu comment cela a tourné….
les américains se frottent les mains ….avec les allemands dans le consortium, il connaîtront tout du cloud de combat européen.
Il est important de disperser la vapeur d’eau provenant du Cloud.
Un avion de combat français a besoin d’échanger des informations avec le commandement de l’Otan: c’est le rôle de la Liaison 16. Les clés de cryptage sont gérés par les USA et le général en chef de l’Otan est américain.
Quid lorsque les USA vont se retirer de l’Otan et que le général en chef de la structure résiduelle sera allemand?
Le sens de l’histoire suggère au français de quitter cette alliance lorsque cela se produira.
Les pays européens qui ont de F35 n’ont aucun contrôle sur la liaison numérique qui équipe cet appareil: le F35 ne parle qu’avec les autre F35, en livrant toutes les informations aux USA. Si les USA coupent cette liaison, alors il n’y a plus de dialogue possible.
On voit bien que pour la France, seul un moyen de communication souverain est nécessaire.
S’il y a un besoin d’échanger avec les autres pays de l’OTAN, tant qu’elle exite, la L16 ou son successeur (MIDS-JTRS).
Et puis, par les temps qui courent, il y a de moins en moins de besoin d’échanger avec les allemands.
« le F35 ne parle qu’avec les autre F35, ». Non, de plus en plus de systèmes peuvent parler avec eux sur le MADL.. Il faut suivre l’actualité américaine, je sais, c’est dur…
Je me demande encore quel est l’intérêt dans un avenir proche d’avoir des pilotes dans des avions.
Garantir la paix c est préparer la guerre. En ce moment, les allemands garantissent très très bien la paix avec nous.
Je serai parano, je verrai un gros voyant rouge s’allumer. Heuresement que je ne le suis pas!
L’histoire est un éternel recommencement.
Les T€uton$, l’eternel problème de l’UE…
Nous devons les surveiller de tres pres et ne pas prendre de retard.
Il faut arrêter définitivement toute forme de naïveté et de politique nonchalante a leur encontre. Ils n’ont jamais cessé d’etre des adversaires.
Notre souveraineté est notre priorité absolue ! Seuls les vendus ou les idiots soutiennent le contraire…