Le ministère des Armées commande 5 000 drones DELCO supplémentaires auprès du français Harmattan AI

En juillet 2025, six mois après l’expression d’un besoin par l’armée de Terre en vue de l’exercice interarmées Orion 26, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle venait de commander 1 000 drones d’entraînement «Sonora» auprès de l’entreprise française Harmattan AI, à l’issue d’un appel d’offres européen pour lequel les exigences avaient été réduites autant que possible afin de favoriser une «production rapide» et un coût unitaire faible.

Il n’aura fallu que six autres mois à Harmattan AI pour honorer ce contrat, les unités de l’armée de Terre devant prendre part à Orion 26 ayant reçu les drones Sonora qui leur avaient été promis.

Créée en 2024, l’entreprise Harmattan AI «a su répondre à un appel d’offre allégé, sous très court préavis, pour fournir en six mois 1 000 drones spécialement conçus dans le cadre de l’exercice Orion qui va débuter dans quelques jours. Cette réactivité doit être finalement notre nouvelle norme. C’est notre nouvelle échelle de temps», avait tenu à souligner Catherine Vautrin, la ministre des Armées, lors d’un déplacement à Toulon, le 22 janvier.

Cette commande en annonçait une autre. En effet, ce 23 juin, la DGA a annoncé la notification à Harmattan AI d’un contrat d’une tout autre ampleur puisqu’il est question de fournir 5 000 drones DELCO à l’armée de Terre d’ici le début de l’année 2027, au plus tard.

Le DELCO est le nom donné par l’armée de Terre au Sonora. Peu coûteux et simple d’emploi, ce «drone du combattant» de 1,8 kg affiche une portée de deux kilomètres et peut voler pendant quarante minutes. Équipé de systèmes optroniques fournis par Lynred, il est utilisé pour surveiller et reconnaître rapidement de vastes étendues et des zones difficiles d’accès, que ce soit de jour comme de nuit.

Cependant, comme l’explise Harmattan AI, le DELCO/Sonora a d’abord été conçu pour une « utilisation répétée », afin de permettre une « formation adaptable au niveau de l’unité » et de « préparer les futurs opérateurs à gérer avec assurance les drones en environnement opérationnel. »

«La mise en service de 5 000 drones du combattant DELCO va constituer un atout majeur pour les opérations militaires futures. Elle témoigne de l’engagement continu de la France en faveur de l’innovation et de la modernisation de ses forces armées», fait valoir la DGA, via un communiqué.

Le défi pour Harmattan AI sera de livrer les drones commandés en six mois. Mais selon la DGA, cette entreprise saura le relever grâce à un «investissement anticipé dans [ses] capacités de production».

Et d’ajouter : «Cette initiative de ramp-up industriel, couplée à une conception de produit impliquant d’emblée les contraintes de passage à l’échelle des cadences de production illustre l’engagement de la Base industrielle et technologique de défense face aux nouveaux défis.»

Photo : Harmattan AI

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47 contributions

  1. Le cas Lembourg dit :

    Je vais la faire tout de suite, comme ça on sera débarrassés.

    Avec le Delco, les armées françaises sont en tête.

    Pardon.

  2. Rabaud25 dit :

    Bonne initiative de la DGA que de faire travailler une entreprise française

  3. Kvesh dit :

    « Une portée de deux kilomètres », cela signifie que les opérateurs de ce drone devront s’installer à un kilomètre de la ligne de contact. Je ne connais pas la norme en vigueur actuellement sur le front ukrainien, mais cette distance me semble bien courte. À moins de le mettre en Å“uvre uniquement en zone urbaine, les opérateurs de ce drone devront s’entraîner à creuser vite et profond.

    • Pierrot dit :

      Et un M51 (ou même ma Peugeot 205 GTi) a une portée encore supérieure, donc le drone ukrainien est inutile.

      Ou alors, au pif, je dirais que ce drone n’étant pas une MTO, il a un objectif opérationnel différent et donc des performances différentes.

    • Franck dit :

      Et d’un quand on dit 2 kilomètres de portée, c’est pour le guidage. On peut donc être en théorie à 2 kilomètre de ce que l’on veut observer.
      Deux, il s’agit surtout de drones destiner à l’acquisition d’un savoir faire pour les unités.
      Trois, ces drones sont destinés à une utilisation par un groupe de combat pour reconnaitre son environnement, pas pour surveiller une ligne de front.

    • Mica X dit :

      Drones d’exercice à priori : « le DELCO/Sonora a d’abord été conçu pour une « utilisation répétée », afin de permettre une « formation adaptable au niveau de l’unité » et de « préparer les futurs opérateurs à gérer avec assurance les drones en environnement opérationnel. »

    • zaza24 dit :

      Je crois qu’il s’agit surtout d’équiper les régiments pour entraîner les soldats à l’utilisation de drones…

    • Jack dit :

      Vous pensez vraiment que les caractéristiques techniques sont entièrement divulguées dans cet article ?

    • Mouarf dit :

      Il me semble avoir compris que c’est un « drone du combattant », c’est à dire que l’opérateur est sur la ligne de contact (qui paraît-il est très très floue et très large en Ukraine) et qu’il accompagne les troupes au combat.

    • Roland DESPARTE dit :

      @Kvesh, (Kvesh ça veut dire râler non ?)
      Extrait : comme l’explique Harmattan AI, le DELCO/Sonora a d’abord été conçu pour une « utilisation répétée », afin de permettre une « formation adaptable au niveau de l’unité » et de « préparer les futurs opérateurs à gérer avec assurance les drones en environnement opérationnel. ». Rien ne sert de râler, il faut lire avant, sinon on ne peut que ramer…

    • dolgan dit :

      C est la normalité pour les drones d unitées tactiques. 2km c est déja beaucoup. Ils sont utilisé par une section pour regarder derrière un obstacle.

      Il y a d autre drones/systèmes et surtout d autres personnels pour observer plus loin à plusieurs niveaux.

      NB: D ailleurs potentiellement, certaines de ces unités doivent pouvoir utiliser des DELCO ou similaire, simplement avec une antenne plus grosse/lourde.

    • Trekool dit :

      Si c’est un défi de fabriquer 5000 si petits drones en six mois, qu’ils aillent se renseignerd’urgence chez les Ukrainiens pour apprendre à les fabriquer , à minima en six jours, sans blague …. Bon début de commencement tout de même…

      • Dodo dit :

        Quelle était l’état de l’inventaire et de la production des ukrainiens en janvier 2022?
        Nous ne sommes pas en guerre et nous ne produisons pas du drone consommé dans le mois de sa sortie de production.
        Nul ne parle de « défi » et comme pour tout, il faut faire la différence des situations, des besoins.
        Si l’Ukraine en partant de rien arrive désormais à produire ce qu’elle produit, pensez-vous sérieusement que si la France devrait se retrouver dans sa situation, on serait incapables de faire pareil ou mieux étant donné qu’on ne part pas de rien?
        Il n’y a pas une exception ukrainienne ni une nullité française

        • trekool dit :

          @dodo, donc il faudrait être en guerre comme l’Ukraine pour accélérer nos moyens de productions ? avec des systèmes qui évoluent en permanence ? Un drone devient obsolète assez rapidement non ? Je n’ai pas dit que nous étions nuls, nous sommes encore trop lents malgré les retours Ukrainiens….

          • dolgan dit :

            Ben non, on augmente nos capacités de prod et on prépare d éventuelles montées en capacitées .

            Mais il est totalement idiot de comparer des productions temps de paix à des productions temps de guerre.

            Surtout pour des produits quasi périssables comme les drones.

  4. pandacruel dit :

    Des armes à sous-munitions donc, car en général environ 90 % des drones se font abattre et les débris et munitions enflammés retombent partout et notoirement sur des installations et bâtiments civils, qu’elles enflamment …
    Je croyais que les armes à sous-munitions étaient interdites par les conventions internationales ?

    • dolgan dit :

      Le mec est tellement abreuvé de propagande russe qu il croit qu un drone d observation est une arme à sous munition.

      Sinon, on peut parler des missiles russes dotés de têtes à sous munitions régulièrement tirés sur des villes Ukrainiennes. Mais là, pnadacruel y vera un usage légitime.

    • Khops dit :

      Un peu comme les FPV russes et les roquettes à phosphore russes sur les villes ukrainiennes ?

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « les débris et munitions enflammés retombent partout et notoirement sur des installations et bâtiments civils, qu’elles enflamment … » C’est vrai quoi, c’est honteux il vaut mieux que le drone arrive entier pour tuer….davantage! Je m’étonne vous qui vous « inquiétez » des bâtiments civils que des drones russes tombent sur des immeubles civils en Ukraine et ne suscite aucune réaction de votre part! Perte de……signal?

    • Dodo dit :

      Les drones Shahed peut-être, là on parle de micro drones qui sont bien difficile à abattre et à détecter.
      Il ne faut pas tout mélanger.

    • Ben voyons dit :

      Vos contributions sont de plus en plus absurdes.
      S’il vous restait ne serait-ce qu’un reliquat de crédibilité (hypothèse certes osée), celui-ci est en train de s’évaporer au soleil de la canicule.

      • pandacruel dit :

        Ben voyons : vous exprimez une opinion personnelle, pourquoi pas, mais elle est spécieuse car elle est non argumentée.
        Moi aussi je peux déclamer du haut de ma chaise toutes sortes d’affirmations péremptoires sur vos commentaires passés : il faudrait d’abord qu’ils existent .
        Et surtout je n’ai ni patience ni temps à perdre pour gloser dans le vide en tentant de convaincre un mur en béton .
        autant vider ma vessie dans un Stradivarius

  5. Nimbus - parfois cumulo dit :

    « Cette réactivité doit être finalement notre nouvelle norme. C’est notre nouvelle échelle de temps. » On pourrait rêver que nos gouvernants adoptent aussi les règles qu’ils imposent aux autres. Alors que sur un ton suffisant, et bien avant le terme d’un second mandat présidentiel, certains s’autorisent à dire, sans vergogne, que les prochains président et gouvernement devront s’atteler à terminer la réforme des retraites, trente fois commencée et jamais aboutie. Les vertus républicaines, c’est pour les autres ! Tout reposant sur la démagogie et la médiocrité ou presque…
    Delco est un nom de marque passé dans les noms communs, je suis étonné qu’il soit repris pour désigner un nouvel engin. Il y a t il une explication à cela ? Une ressemblance du boîtier ? Effectivement c’est aussi plus facile à prononcer et à retenir à l’international, que de dire : c’est un Simca… 🙂

  6. Nimbus - parfois cumulo dit :

    P. S. Je n’ai pas trouvé l’info sur le nom de baptême sur les sites defense.gouv. fr…

    • Nimbus - parfois cumulo dit :

      Excusez-moi ( la chaleur me fait faire des erreurs plus qu’habituellement ) j’ai compris après mon post qu’il s’agissait d’un engin destiné à « établir le contact » avec les lignes ennemies… sans doute l’explication.

    • Nimbus - parfois cumulo dit :

      Ou bien à démarrer la formation des militaires ? On se perd en conjectures…

  7. C'Moi dit :

    Tu Dieu, mais dans l’absolu il n’y a pas de normes.
    D’abord les « compétiteurs » sont loin des uns des autres. Ensuite ils se rapprochent de plus en plus et enfin, mais un peu moins bien qu’avec Sidonie, cela se termine les yeux dans les yeux.

  8. vrai_chasseur dit :

    Petit coup de chapeau au passage à Mouad M’Ghari, 26 ans, le fondateur de Harmattan AI. Français d’origine marocaine.
    Polytechnicien, Normale Sup Ulm, MIT, le vrai « crâne d’oeuf » à la française, gros bosseur et prisant peu les feux des médias.
    La guerre en Ukraine a réveillé la grosse tête matheuse pour en faire un passionné combatif de la guerre du futur. En 2 ans (Harmattan AI a été créée en 2024), il a décroché comme clients la défense française et la défense britannique avec de gros contrats, 2 clients de référence chez qui on n’entre pas par hasard dans le domaine défense. Il a été choisi comme partenaire stratégique par Dassault notamment sur l’IA du Rafale F5 et qui entre à son tour de table avec 200 millions. Il pèse plus d’1,4 milliard aujourd’hui : même les licornes israéliennes, pourtant gavées au dollar US facile, ont du mal à s’aligner en face.
    En s’intéressant à la solution et aussi à la façon de la produire vite et en masse, il incarne le 3ème pilier de la dissuasion : à côté du nucléaire, des forces conventionnelles, le 3ème pilier ce sont les capacités de la BITD.

    Il explique sa vision du combat futur de façon très claire, avec des mots simples : ça nous change.
    http://legrandcontinent.eu/fr/2026/02/15/entretien-harmattan-ai-mouad-mghari/

    • fabrice dit :

      Ne comparez pas la Defensetech israélienne à la française, ayez pitié de votre coeur.

    • Bill dit :

      Ils n’ont pas été retenus par la DGA pour les drones intercepteurs et ces drones semblent être des FPV que font en masse les ukrainiens ou une des références, le croate Orqa. Convaincre les investisseurs est clairement leur qualité exceptionnelle et assembler des composants fabriqués plus ou moins en France en est une autre. Mais au combat, il faut la supériorité matérielle et ces drones ne semblent pas taillé pour cela

    • Roland DESPARTE dit :

      Un entretien effectivement intéressant, merci @vrai_chasseur pour le lien.
      Un entretien dont la lecture ne peut que nous inciter à poursuivre la réflexion actuellement en cours au sein de nos armées, mais -comme je l’espère- dans le sens que j’ai déjà évoqué dans un post précédent [Pour valoriser les ingénieurs de l’armement], celui du « observe-orient-decide-act » [Observation, Orientation, Décision et Action].
      Ainsi, comme Harmattan AI, les principaux acteurs (et ingénieurs) de la BITD française s’échappent de “la doxa des bureaux d’études“ pour observer les multiples conflits récents ou en cours (A titre d’exemples : Guerres d’Afghanistan et du Panchir – Conflit indo-pakistanais – Conflit irakien – Guerres du Sahel/Mali – Conflit du Haut-Karabagh – Guerre arabo-yéménite – Guerre de Gaza/Palestine – Guerre russo-ukrainienne – Guerre d’Iran…] ; ces acteurs étant présents, directement ou indirectement, sur certains de ces champs de bataille [Mon post précédent, à titre d’exemple : https://testinukraine.brave1.tech/ ]. Mais il faut également garder à l’esprit que personne n’est aujourd’hui capable de prédire le prochain conflit auquel participera notre pays, ni même de savoir si demain notre nation ne sera pas confrontée à un mouvement d’insurrection [D’où l’importance de renforcer -aussi- les moyens de la Gendarmerie mobile] ou “tout simplement“ confrontée à des mégafeux [D’où l’importance de renforcer -aussi- les moyens de la Sécurité civile…].
      Pour ma part, je retiens quelques affirmations clefs, comme : « Le système de défense robotique d’aujourd’hui n’est pas le même que celui qui sera pertinent dans six semaines : faire des stocks de centaines de milliers d’unités est donc inutile. Il faut donc constituer des stocks pour entraîner, former et développer des concepts d’emplois opérationnels et, le jour du conflit de haute intensité, que la capacité de production existe déjà » [« La véritable arme stratégique, c’est l’usine » !]. Ou encore : « La tolérance à l’imperfection est nécessaire au système d’acquisition et au mode de définition et de développement des systèmes de défense », ainsi, « livrer 1000 systèmes dont 100 % fonctionnent est bien moins utile que livrer 100 000 systèmes dont 80 % fonctionnent »… Mais je n’oublie pas que Mouad M’Ghari, dont je partage la vision, est également un chef d’entreprise, très intéressé par les commandes de la DGA…

  9. Thorgal dit :

    Le développement du combat dronisé risque de faire évoluer l’emploi des armes nucléaires en cas de CHI majeur en Europe : au lieu de les faire exploser au sol, leurs détonations en altitude généreront des IEM qui grilleront toute l’électronique de tous ces satanés engins et après ça, on ressortira les chars sans électronique (on déstocke les collections du musée des blindés à Saumur), les haches, les poignards de tranchées, bref le retour du combat à l’ancienne.
    Il faut donc anticiper et reconstituer des stocks de matériels dépourvus d’électronique, ou alors avec des lampes à vide, comme sur le MIG 25.
    Billet issu d’un éclair d’anticipation ou conséquence dramatique de la canicule (j’ai pris plusieurs tisanes, avec un peu de liqueur de myrrhe, mais pas trop), je ne saurais le dire.

    • dolgan dit :

      Le matos militaire (et civil à cause du risque d éruption solaire) est blindé contre les IEM. Beaucoup de choses fonctionneraient encore.

      On est plus dans les années 60 et les films catastrophes (qui ne sont pas de la SF) ne sont pas réalistes du tout.

      • Thorgal dit :

        C’était impossible à faire, jusqu’à ce quelqu’un qui ne le savait pas le fasse.
        En cherchant un peu, je suis tombé (pas fort, rassurez-vous) sur la fiche Wikipédia des E-bomb, même plus besoin d’atome et d’une souplesse d’emploi étonnante…
        https://fr.wikipedia.org/wiki/E-Bomb
        Mais comment savoir si c’est vrai ou de l’intox ? Parce que tout blindage a vocation à être percé, croyez moi…

    • aleksandar dit :

      J’espère qu’on a gardé les AN/PRC – 10 à lampes
      Il faudra juste réapprendre a faire l’étalonnage par battement 0

  10. Article 2 dit :

    « Cette initiative de « ramp-up » industriel »
    Désolant.
    Ils devraient lire ceci : https://pbs.twimg.com/media/GS2yKPoXIAAqDxA.jpg

  11. CANTAT dit :

    Bonjour

    @Kvesh : tu as sans doute mal lu/compris cet article : il s’agit d’un drone d’entrainement; donc 2 km me semble suffisant pour de la formation.

    • Kvesh dit :

      Bonsoir.
      Je ne suis pas d’accord. Les drones d’entrainement doivent avoir la même portée que les drones de combat. Sinon, les opérateurs prendront de mauvaises habitudes et, quand il le faudra, ne seront pas en mesure de tirer tout le parti de leurs drones de combat. On peut donc légitimement penser que le cahier de charges du drone de combat réel imposera la même portée de deux kilomètres.

      • rafale1383 dit :

        Bonjour

        Si tu appliques ton résonnement à l’aviation militaire, un avion d’entrainement doit avoir les mêmes performances qu’un avion de combat.
        Ce n’est évidemment pas le cas; il sera toujours temps à un droniste débutant d’acquérir de l’expérience en unité, avec des drones bons de guerre.
        Il y a aussi la question du cout à l’achat : un drone avec 2 km de portée est certainement moins cher qu’un drone avec 2 x x km de portée. Qui a payer plus, autant que ce soit pour un drone de combat.

  12. CANTAT dit :

    Bonjour

    Le DELCO/SONORA est un drone d’entrainement; donc 2 km de portée me semble suffisant pour de la formation.

  13. TheLB39 dit :

    Les Ukrainiens produisent et consomment 4 à 6000 drones par jour…
    Pas de « giga-factory » véritables aimants à bombe russes, mais au contraire, le pays est persillé de petits ateliers autonomes.

    • Pb75 dit :

      Bref, ils sont directement au contact de l’ennemi. Alors que Paris est à 2500 km de Moscou.

    • dolgan dit :

      Image d épinal de l Ukrainienne qui fait des drones dans sa cuisine. C est négligeable en terme de volume aujourd hui. Cela a eu un rôle important au début.

      On parle aujourd hui d usines de plusieurs milliers de m2 qui produisent l essentiel du volume.

      Et les bombes russes, sont peu efficaces (précision) et majoritairement tirées sur les villes ou des cibles symbooliques. Très peu sur des cibles militaires , industrielles ou logistiques (C est de la pure folie en terme militaire, mais c est une constante depuis 2022).

  14. Bill dit :

    Et pour la voie jour, quelle société française fournit le capteur d’images ?