Le français Aura Aero a lancé des travaux préliminaires en vue de développer un drone de combat collaboratif

Même si, en vue de la mise en service du Rafale F5, l’armée de l’Air & de l’Espace est en train de s’y préparer avec le projet HypAIRion, confié au Centre d’expertise aérienne militaire [CEMA] de Mont-de-Marsan, la France est en train de prendre du retard dans le domaine des drones de combat collaboratif [Collaborative Combat Aircraft – CCA], notamment par rapport aux États-Unis, à l’Australie, à la Turquie et à la Chine. Voire à l’égard de l’Allemagne, où Airbus Defence & Space a plusieurs fers au feu en la matière [U760 Ravenstorm, U740 Valkyrie, etc.] et des Pays-Bas, qui ont rejoint un programme de l’US Air Force.
Cette semaine, ce dernier a d’ailleurs franchi une nouvelle étape avec le feu vert donné par le Pentagone à la production des drones de combat collaboratif FQ-42 et FQ-44, respectivement conçus par General Atomics et Anduril. Et cela avec quatre mois d’avance sur le calendrier prévu. Or, ce n’est que très récemment que la Direction générale de l’armement [DGA] a émis une demande d’informations [et non un appel d’offres] sur les CCA auprès de l’industrie. Les réponses devront lui être adressées avant le 21 août.
Le constructeur aéronautique Aura Aero, via sa filiale Aura M, dédiée aux applications militaires, va-t-il marquer son intérêt pour cette demande d’informations ? En effet, selon Aviation Week et Flight Global, il a l’intention de développer un CCA, alors que le vol inaugural de son drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] Enbata devrait avoir lieu d’ici la fin de cette année.
«L’idée est d’avoir un système central unique : même poste de contrôle, même connectivité, même architecture», a expliqué Jérémy Caussade, le PDG d’Aura Aero, à Aviation Week, durant le salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory 26.
Toulouse-based @aero_aura is close to launching a new collaborative combat aircraft (CCA) project, aiming to reach first flight with a demonstrator in 2028, CEO Jérémy Caussade said on June 17.https://t.co/3AmC6YqZhf#Eurosatory #Eurosatory2026
— Aviation Week (@AviationWeek) June 18, 2026
Ancien chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE] et désormais directeur d’Aura M, le général [2S] Stéphane Mille a confirmé que des travaux de conception préliminaires étaient en cours, a rapporté, de son côté, Flight Global. «Nous travaillons [sur la conception] de ce que nous aimerions faire voler en 2028», a-t-il dit.
Le CCA qu’envisage de développer Aura M disposera de soutes internes pour emporter l’armement et d’un «petit turboréacteur» qui, selon M. Caussade, pourrait être fourni par Safran ou par Rolls-Royce. Furtif, sa masse maximale au décollage serait inférieure à 5 tonnes, a complété le général Mille, lequel a insisté sur le fait que cet appareil n’entrera pas dans la même catégorie que celle du drone de combat que Dassault Aviation est en train de développer à partir du démonstrateur nEUROn pour accompagner le Rafale F5.
«Dassault sera en haut de gamme et nous au milieu. En dessous de nous se trouvent les effecteurs à sens unique», a-t-il en effet expliqué, avant de préciser que le développement de ce CCA sera mené avec la «même rapidité et la même agilité» que celui du drone Enbata.
En tout cas, le directeur d’Aura M est aligné sur les objectifs du général Jérôme Bellanger, l’actuel CEMAAE.
«Les CCA sont une petite révolution pour nous, mais ils existent déjà aux États-Unis, en Chine et en Australie. L’idée est d’avoir des plateformes collaboratives, des drones un peu plus importants que ceux que nous connaissons actuellement, afin de créer la brèche dans les défenses aériennes ennemies. Ils auront au moins un certain niveau de furtivité, de l’armement, et seront surtout réutilisables, sans pour autant coûter le prix d’un avion de chasse», avait-il détaillé, lors d’une audition parlementaire, en avril.
Quant à l’UCAV de Dassault Aviation, il «incarnera le très haut du spectre», avait conclu le général Bellanger.
Photo : CCA d’Aura Aero, via Aviation Week





La France ne pourra pas tout financer.
L’impératif est de redéfinir un « livre blanc  » sur la stratégie de défense et de faire des choix en conséquence.
Clairement.
On sent quand même que nos décideurs ne savent pas trop où aller.
Ils promettent tout mais ne vont pas vers grand chose de complet et cohérent.
Remarquez, cela vaut dans quasi tous les domaines.
Nous avons des communicants et non des vrais décideurs.
Moi ce dont j’ai bien peur c’est que l’on se fasse distancer sur pas mal de choses et que l’on accumule trop de retard, pas dans les projets car ça il y en a mais dans la masse opérationnelle.
Aucun interet ces livres blancs. Nous n en avons pas eu besoin apres 2022 d ailleurs. Ensuite la France n a de probleme de financement que parce qu elle fait n importe quoi avec ses finances.
La masse maxi du démonstrateur nEUROn étant de 7T, on est en effet un cran en-dessous.
Doté d’une soute, il faudra probablement une forme allongée à ce drone pour disposer d’une soute à capacité significative. Une telle forme allongée sera-t-elle compatible avec l’objectif de furtivité ?
Bonne chance au bureau d’études (sans ironie ni pensée négative).
Dans le Système international d’unités (dont il est toujours utile rappeler qu’il a valeur légale en France), T (majuscule) est le symbole du tesla.
Le symbole de la tonne est t (minuscule).
La masse maxi du démonstrateur nEUROn étant de 7 t, on est en effet un cran en-dessous.
La masse à vide du CCA de Dassault est annoncée proche de 10 t. Soit sensiblement la masse du rafale. Le neuron n’était qu’un démonstrateur.
La soute devra pouvoir embarquer le futur Stratus RS dans toutes ses versions ou un missile AA très longue portée.
Je ne vois pas comment une forme allongée serait problématique à la conception d’une forme furtive.
Le démonstrateur Neuron avait une masse maximale au décollage de 7 tonne (5 tonnes à vide). Mais le futur « Neuron NG » aura une masse à vide officiellement de « plus de 10 tonnes », et une masse maximale estimée à 17.5 tonnes, soit le poids d’un Mirage 2000.
Le drone CCA évoqué ici serait donc beaucoup plus modeste, avec une autonomie et une capacité d’emport sans doute très inférieures, mais reste néanmoins très intéressant. Son prix s’annonce également plus accessible. Il pourra probablement emporter 2 à 4 MICA NG ou des Meteor.
Le marché des drones CCA est en pleine ébullition, et à juste titre. Ce sont ces appareils qui vont révolutionner le combat aérien dans la décennie 2030, davantage encore sans doute que les chasseurs gen 5 ou 6, qui resteront de toute façon loin du danger, contrôlant à distance ces drones CCA.
Il est surprenant que Dassault ne travaille pas simultanément sur un second concept de drone CCA, en même temps que le « Neuron NG », qui est pour sa part conçu expréssément pour la pénétration furtive et l’attaque au sol. On pourrait en effet tout à fait imaginer un drone reprenant un maximum d’éléments communs avec le « Neuron NG » (avionique, motorisation, liaisons de données, IA embarquée, train renforcé et capacité d’apopointage automatique…) mais avec une cellule conçue pour les missions air-air : vitesse, et hyper maniabilité (permise par l’absence de pilote). Si Dassault ne se met pas très vite sur les rangs, d’autres le feront à sa place…
ça y est le Falcon 10x a volé…
c’est du concret et cet avion est simplement beau…
Il est magnifique !
le dessin a été torché par le stagiaire, les ailes ne sont pas symétriques, et on fait mieux que le crayon gras quand on veut une levée de fond !
Ah, bon ? C’est une feuille de papier qui a volé ?
Pas besoin de levée de fonds, c’est le client qui paye et la banque qui avance.
Vrai ! Ce 10x est tout simplement superbe !
Le néophyte que je suis trouve assez étrange cette segmentation entre haut de gamme, moyenne gamme et premier prix sur le marché de l’armement. Sur les marchés de biens de consommation on comprend la logique : Le luxe est un marché restreint qui crée le rêve et le désir (la Ferrari), qui permet la création d’un marché pour le haut de gamme de série (la Mercedes) pour une classe moyenne supérieure et, d’un marché premier prix (la Twingo) pour le grand public. Est-ce vraiment pertinent pour le commerce de l’armement ?
Cette segmentation des drones est complètement ridicule . Les condescendants disent du TB-2 que c’est un drone « low cost » alors qu’il est armé correctement , a une caméra électro optique qui n’a rien à envier à un Reaper beaucoup plus chère et qui n’a comme seul avantage un emport plus important , sa différence de vitesse n’a guère d’importance , sa taille joue même en sa défaveur . Un p’tit TB-2 peut emporter des radars , des pods de guerre électonique etc etc seule sa capacité d’emport limite le nombre de ses équipements ,dire que c’est un drone low cost est juste ridicule .Une segmentation dite « logique » serait selon la taille ,l’emport ,ou selon les missions affectées à ceux-ci ,comparer un drone de quelques centaines de kg avec un de plusieurs tonnes est ridicule .Ce qui est certain , c’est que les industriels Turcs sont en avance par rapport aux USA et l’Australie , la plupart des articles ne mentionnent que très peu la Turquie voire pas du tout alors que celle-ci est de loin le premier exportateur de drones ce combat dans le monde .Le BAYRAKTAR KIZILELMA est de loin meilleur( emport ,capteurs , équipements ) que tous ceux cités ici , pour l’instant il le seul à avoir tiré et détruit une cible supersonique du début à la fin dans le processus d’acquisition , identification , tir et guidage d’un missile BVR , il est équipé comme un chasseur de dernière génération radar AESA GaN,IRST ,EOTS ,aucun autre drone ne l’a fait comme lui , il va entrer en service cette fin d’année ou au début de l’année prochaine au plus tard . Pour info , il y a aussi le TAI ANKA-3, drone furtif (Neuron boosté avec 1,6t d’emport et capacité de combat air-air ) ,lui devrait être en production en 2027 .Ces deux drones vont pouvoir emporter une grande variété de munitions longue portée, missile air-air Ramjet , missiles aéro balistique, missile de croisière etc etc ,un grand nombre de ceux-ci sont déjà opérationnels ,les autres vont l’être très prochainement . Ces deux drones sont autonomes mais peuvent faire du combat collaboratif en étant contrôlés par les chasseurs Turcs , F16, HÜRJET ou le KAAN .
bonjour, les termes sont un peu galvodés, mais voilà ce qu’il faut comprendre:
Le terme haut de gamme peut se rapporter aux drone lourds 7t ou plus pouvant accompagner un raid de chasseurs ou opérant seuls. ils sont polyvalent,très autonome, et très chers.
En moyenne gamme, comme le Aura, c’est uniquement des drones d’accompagnement, plutôt spécialisés (bombardement, brouillage etc). ils sont plus petits et moins cher.
Le bas de gamme sont des drones très spécialisés, largués par avions et éventuellement consommables. Donc à prix maîtrisés ( qq millions quand même).
Pour le commerce de l’armement en temps de paix, je ne sais pas, mais pour l’économie de guerre, c’est fondamental.
@Francois oui car ce qui compte c est durer malgre les pertes
On n’est pas en retard, c’était la partie allemande du SCAF, les remotes carrier lourd.
Donc on avait effectivement rien fait là dessus.
Au final, on peut une fois de plus remercier Macron pour le temps perdu.
C’est donc le 3eme piliers sur 6 du SCAF qui tombe apres le NGF et l’intégration.
France, recherches et industries, civiles et militaires, hors quelques exceptions, globalement, toujours en retard, notamment à cause de la dette.
Même dans des R&D qui avaient de l’avance, pas foutue de lancer les applications et (ou) les projets qui tiennent la route suffisamment tôt, comme dans la spintronique.
Tous secteurs, le nombre de brevets qui trainent dans nos tiroirs……
En plus de la dette monstrueuse et d’un ratio minuscule du PIB réinvesti en R&D, deux autres maux spécifiquement français : l’aversion aux risques économiques délétère et le matelas d’épargne tout aussi nuisible pour la création de richesses.
Déclassement de la France qui se mord la queue en continu, doucement mais surement !
Et en plus, on va tous mourir.
Mais lisez vous et réfléchissez, pourquoi vous nous parlez de dette, on a plus de dette qu’hier, on devrait alors avoir moins de projet avec votre logique. hors ce n’est pas le cas, ce drone c’est nouveau, donc la dette n’est pas un problème. Tu sais ce qui a changé récemment dans les projets de l’industrie de l’air ? Un petit indice, 4 lettres: S puis C puis A puis F.
Et oui on a perdu du temps car c’était les allemands qui étaient au commande du pilier drone.
Et les 7 plaies d’Égypte ! Vous avez oublié les 7 plaies d’Égypte qui vont tomber sur la France !
Les eaux de nos rivières changées en sang, les mouches, les maladies, les nuées de sauterelles, toussa, toussa, …
Affreux. Terrible !
ON VA TOUS MOURIIIIIIR !
aaarrghhhh..
Le Vilain Dassault m’a tué, ses vassaux de sous-traitants vont nous prendre tous les piliers du scaf.
voleurs, voleurs, voleurs
Vous mélangez les finances publiques avec les ressources de sociétés privées. Sinon, vous saviez que la France est le 2ème exportateur mondial d’armements ? Pas mal pour un pays sans brevet, sans R&D, sans prise de risque et sans argent, non ?
Il est temps de partir sous d’autres cieux plus cléments pour profiter de votre retraite.
Marrakech par exemple…
Cele se passera sans vous.
https://www.areion24.news/2026/05/04/le-cable-et-le-piege-vers-un-nouveau-siecle-des-lumieres/
Oui, blablabla, la méthode Coué, tout va bien, circulez.
Sécurité, justice, enseignement, médical, IA, piratage de données, électrification, passoires thermiques, chômage, PIB/hab., dette, allongement de la durée de travail reportée, etc.
Tout va bien ?
N’entendez-vous pas les grognes ?
Ce n’est pas la seule industrie de défense qui sauvera le pays si tout le restant continue à partir en vrille.
Ce n’est pourtant pas compliqué à capter !
Mais pour le coup, c’est bien les sous-investissements dans le secteur de la Défense, qui font qu’on rame depuis 2015 pour rattraper les retards et omissions de passé. Plus de 10 années que le budget de la Défense arrêté de régresser, et pourtant nous sommes toujours loin de compte.
Macron est il le responsable de ce retard pour la conception et la production de ce CCA milieu de gamme? Pas sur la DGA et l’ état major de l AAE toujours dirigé par des pilotes souvent peu enclins à céder leur cockpit pour des missions qu ils pensaient être mieux à même de réaliser sont pour moi la cause la plus probable de cet état de fait. Culture naviguant et peur du risque industriel sont des facteurs significatifs
Décidément, ça innove à tour de bras en ce moment dans notre BITD !
Ce qu’a montré d’ailleurs, le dernier Eurosatory…
Et en totale souveraineté, sans s’appuyer sur la technologie US comme savent si bien le faire nos voisins allemands…
En tout cas, ce CCA pourrait être une belle réponse à la demande de la DGA d’un accompagnateur pour le Rafale F5 et son successeur, et complétera par le bas le drone de combat tiré du nEUROn.
Innover, c’est lorsque l’on propose quelque chose qui n’existe pas déjà ailleurs… La BITD se réveille pour essayer de monter dans le train, dans le wagon de queue…
Dit-il pour se rassurer…
Pauvre mémé.
« Quant à l’UCAV de Dassault Aviation, il «incarnera le très haut du spectre» » (on parle de 100M€ le « Neuron++ », en sus de 100M€ pour le Rafale F5
Comprenez en CLAIR:
– le Rafale F5 sera un super avion avec +20% sur les moteurs, un Radar ++ , un OSF ++ capable de voir des opposants furtifs à +200km, un Spectra pour meilleure détection et brouillage , etc… nécessaire pour la dissuasion avec le futur ASN4G plus lourd plus long plus grande portée, +1000km, ceci en 2035
-Par contre: réfléchissons à quelles missions peut servir l’UCAV « Neuron+ » qui ne pourraient ne pas être couvertes par des « drones CCA » à 1M€ contre 100M€ pour le « Neuron F5 »: perso, ne n’en vois pas.
D’où ma crainte que l’avenir de l’UCAV Dassault ne soit pas assuré du tout.
La DGA a lancé un RFI pour une solution drones CCA: Dassault y répondra t’il?
A mon avis NON
Pourtant, je suis persuadé que Dassault est le meilleur à maîtriser la suite logicielle de télé pilotage avec décollage/atterrissage automatisé ( savoir faire issu de la gamme Falcon X)
Ce serait très dommage car Dassault est le seul qui a le savoir-faire pour télépiloter tout ce qui vole dont la France a besoin: HALE, MALE, Drones CCA, Drones de surveillance pour l’ADT, Drones Munitions courte moyenne longue distance
D’où mon étonnement que chez Dassault on n’aurait pas compris que le JEU a changé avec la guerre en Ukraine.
TRES TRES étonnant… incompréhension.
LA réponse sera connue si Dassault répond ou pas au RFI Drones CCA!!
https://armement.defense.gouv.fr/systeme-de-drones-de-combat-collaboratifs
PS: A mon avis: je doute que le financement du drone UCAV « F5 » soit vraiment acté. en tous cas RIEN au niveau des commandes
@h d. Bien au contraire, il est très sain que de nouveaux acteurs apparaissent et mettent à mal un monopole et une situation de rente…
Sauf que l’industriel que vous visez, Dassault, n’est pas concerné par le segment des CCA…
Même si votre contribution est pertinente.
@Merkava. Le drone que conçoit Dassault pour accompagner le Rafale est un CCA… Dans le haut de gamme, mais un CCA quand même…
Non, il a raison. Un drone comme celui de Dassault est, précisément, un UCAV…
Le drone collaboratif de Dassault est l’atout furtivité du Rafale F5. Il se fera donc, à moins de remettre en cause toute l’architecture du programme F5, telle que voulue par nos militaires.
Et même si ce drone UCAV, non sacrifiable, peut apparaître comme un fardeau stratégique.
Son financement à déjà débuté, la DGA ayant notifié des contrats en fin d’année dernière ( désolé, mais je ne retrouve plus l’article le relatant ).
De même, le développement de ce drone figure par amendement dans la LPM 2024-2030.
Et concernant les CCA, Dassault ne semble pas être intéressé et laisse le travail à d’autres, se concentrant sur le haut de gamme. L’UCAV de Dassault se sera l’excellence, construits à quelques dizaines d’exemplaires, quand les CCA, consommables, formeront la masse sacrifiable, si besoin.
@Merkawa. Les CCA ne sont pas des « consommables ». Aucun pays avec de tels programmes encours ne les désignent ainsi. Ils sont tout au plus » more attritable »…
Les CCA ne sont pas « consommables », mais « sacrifiables » …
vos chiffres sont dela pure spéculation. chine, russie et usa développent des drones furtifs lourds. pour la pénétration et, au hasard, la dissuasion nucléaire aéroportée un drone lourd, endurant, avec une grande soute a un intérêt. enfin il est possible que Dassault voit bcp plus loin que nous avec du sans pilote quasi intégral pour un avion de chasse.
@h d le drone de Dassault aura un gros rayon d action, pas le drone mentionne dans l article
@Mat49. Rien ne permet d’affirmer ce que vous dites. On n’a aucune caractéristique aujourd’hui. La taille seule ne suffit pas à préjuger d’un rayon d’action…
@Louis XVI avec un tel écart de poids ce que vous dîtes n’a aucun sens
Les drones CCA auront un rayon d’action et une charge utile beaucoup plus limités que l’UCAV de Dassault, il ne faut pas les opposer, ils se complètent
«Dassault sera en haut de gamme et nous au milieu. En dessous de nous se trouvent les effecteurs à sens unique»
Je ne suis pas d’accord avec le discours qui affirme que les drones télépilotés sont JETTABLES parce que « pas chers »
Non, ils doivent tous être RECUPERABLES et REUTILISABLES comme le seront les drones CCA de 3-5 tonnes et l’UCAV « F5 » s’il est commandé un jour.. ce n’est que comme cela que l’on gagnera la guerre
les drones de surveillance locaux aux champs de bataille le sont déjÃ
Le marché évolue et la place de DA n’est plus incontournable si les produits de ces nouveaux entrants tiennent leurs promesses mais avec son VORTEX DA a anticipé sur le segment du très haut de gamme.
L’ offre aérospatiale Française est impressionnante.
Oui, enfin DA n’est pas sur le segment des CCA…
DA ne peut tout simplement pas être partout; les choix priorisés le sont depuis plusieurs années en off & rien ne dit de toute façon qu’il n’existe pas des coopérations au sein de la ITD française vis à vis de certaines briques technologiques utilisées par les différents types de drones.
C’est pourquoi il est sain qu’il existe plusieurs acteurs et non pas un gros machin du type HAL en Inde.
c’est très bien d’avoir des alternatives à l’UCAV de Dassault. Si l’État rechigne à le financer c’est bien parce que il se révélera beaucoup trop cher et pourra en avoir qu’une poignée. Surtout que son concept date des années 2000 et qu’il peut se révéler obsolète très vite. Donc on a intérêt à solliciter d’autres industriels avant de prendre une décision concernant les UCAVs.
Ces annonces tonitruantes me semblent peu sérieuses : Aura Aero n’a tjs pas reussi à faire voler son drone et ils annoncent vouloir se lancer dans un CCA. J’ai l’impression de revivre les annonces tonitruantes de Turgis et Gaillard !
Quelques réalités : parmi les 5 projets MÂLE « bas du spectre », aucun n’a volé sans pilote de sécurité à bord. ( un drone avec un pilote à bord, ça s’appelle un avion …).
Seuls Turgis, Daher et SE Aviation ont fait volé leur drone avec un pilote de sécurité à bord.
Tout cela ne me paraît pas très sérieux.
Le pilote à bord est requis pour des raisons réglementaires
Les gens rigolaient aussi avec Kratos, Anduril, Shield AI…. La condescendance est mauvaise conseillère…
J’ai hâte de voir la tête qu’aura le drone de combat collaboratif , de chez Aura Aero.
Les projets actuels et futurs (En cours)POLARIS Raumflugzeuge (Aurora) : Cette startup basée à Brême développe un avion spatial révolutionnaire nommé Aurora. Ce véhicule de 28 mètres de long utilise à la fois des réacteurs classiques pour décoller depuis des aéroports standard et un moteur-fusée de type aerospike pour atteindre l’espace. Conçu pour être réutilisable jusqu’à 200 fois, il servira au lancement de satellites et à des missions de défense pour l’armée allemande (Bundeswehr). Des prototypes de plus petite taille (comme MIRA et Nova) ont déjà entamé leurs essais en vol. …………………………………………………………………………………….. Vortex-S (Partenariat avec la France) : Récemment, le constructeur allemand OHB s’est allié au constructeur français Dassault Aviation pour concevoir un avion spatial réutilisable nommé Vortex-S destiné à l’Agence spatiale européenne (ESA). Ce véhicule effectuera des navettes autonomes en orbite pour ravitailler de futures stations ou réparer des satellites. Un premier démonstrateur à échelle réduite (Vortex-D) est prévu pour 2028.
Pour le vortex-D, il est très en retard par rapport aux projets allemands car il commencera ses vols d’essai qu’en 2028 à échelle réduite. en plus il aura besoin d’une Ariane 6 pour décoller 90million pour chaque vols , OHB l’allemand fait parti du projet .
La comparaison des calendriersPolaris Aurora (En avance) : La version finale et opérationnelle doit effectuer son premier vol dès fin 2027 / 2028. Des prototypes miniatures en métal et en fibre de carbone volent déjà physiquement dans le ciel allemand depuis 2020 (comme Stella ou MIRA) ………………………………………………………………………………………………………………………………………….. Vortex-S (En retard) : En 2028, Dassault et OHB ne feront voler que le tout premier petit prototype de test (Vortex-D). L’avion spatial opérationnel Vortex-S à échelle réelle, lui, n’est pas attendu avant les années 2030. …………………………………………………… Pourquoi Polaris va-t-il beaucoup plus vite ?Structure de startup agile : Polaris est une jeune entreprise privée qui conçoit et assemble rapidement ses démonstrateurs de manière itérative (elle construit un modèle, le fait s’écraser ou réussir, apprend, et passe au suivant en quelques mois).Indépendance technique : L’Aurora décolle de façon autonome depuis une piste d’aviation classique. Il ne dépend d’aucun autre industriel pour son lancement.La lourdeur institutionnelle de Vortex : Le projet Vortex-S est un programme de coopération industrielle majeure (Dassault + OHB) destiné à l’Agence spatiale européenne (ESA). Les processus de décision, de financement public européen et la dépendance au calendrier des fusées Ariane 6 ralentissent structurellement le calendrier global.
La Flèche compare un avion spatial orbital avec un avion spatial suborbital, histoire de se rassurer…
Mais les deux n’auront pas la même fonction, le même domaine de vol etc, etc…
C’est comme comparer une Formule 1 avec une Twingo !
En fait, Vortex et Aurora seraient même complémentaires.
Et dans le cas de ces avions spatiaux très différents, il y en a un qui est autrement plus technique que l’autre…
Je te laisse deviner lequel, la Flèche !
Ah, et puis Vortex désormais c’est Dassault + OHB + Arkadia Space + Space Cargo Unlimited.
Qui a dit que Dassault ne savait pas coopérer ?
« Qui a dit que Dassault ne savait pas coopérer ? » Il l’a reconnu mais en se dépêchant de préciser que le projet avait du retard par rapport à un autre projet……………allemand! sous entendu « les Français ne sont pas fiables ni sérieux! Il déroule une pléthore de projets et de réalisations voulant démontrer la « vitalité » de la recherche/production allemande tout comme @Malazgirt1071 avec la B.I.T.D. turque! (vous l’aurez demain!)
Jean Luc, vos prompts ne sont pas innocents. Ça transpire la bêtise orientée, évitez Grok par pitié.
Tiens, pour ta culture La Flèche, et pour satisfaire ton besoin de comparaison :
Le Dassault/OHB Vortex est à comparer avec le Thales Alenia Space Rider.
Les deux ont d’ailleurs le même calendrier.
Rappel des deux modes de capacité d’Aurora ……. Mission Orbitale800 à 1 000 kg Orbite basse (LEO, toutes inclinaisons)Avion réutilisable + étage supérieur jetable Mission Suborbitale Jusqu’à 10 000 kg Vol hypersonique / haute atmosphère100 % réutilisable (sans étage supplémentaire)
DONC MISSION ORBITALE AUSSI ; EN MISSION SUB-ORBITALE IL POURRA TRANSPORTER 10t DE MATÉRIEL ; VOIRE TIRER DES MISSILES
VOL INAUGURALE 2027
je met une source https://www.aerospacetestinginternational.com/news/polaris-wins-contract-to-build-reusable-hypersonic-test-vehicle.html pour le moment, il transportera des satellites ,et serviras de plate forme pour des véhicule hypersonique ,objectif ,ne plus dépendre de Kourou pour les satellite militaire .
Mais que cherchez vous à faire avec ces posts inutiles ?