Après le SCAF, Dassault Aviation et Airbus croisent le fer au sujet de l’Eurodrone

En 2013, Airbus, Dassault Aviation et Leonardo proposèrent de développer un drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] européen, alors que l’américain General Atomics enchaînait les contrats sur le Vieux Continent. La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne firent part de leur intérêt.

Seulement, les négociations entre les pays potentiellement clients et les industriels furent si difficiles que le projet «Eurodrone» manqua d’être abandonné à plusieurs reprises. Il fallut neuf ans pour parvenir à un accord, lequel se concrétisa par la notification, via l’Organisation Conjointe de Coopération en matière d’Armement [OCCAr], du contrat «MALE RPAS Stage 2» à Airbus, désigné maître d’œuvre du programme, Dassault Aviation et Leonardo étant appelés à être les principaux sous-traitants.

Il était alors question de livrer un total de vingt systèmes, composés chacun de trois drones et d’une station au sol, aux quatre pays clients.

Pour rappel, la France s’était engagée à acquérir quatre systèmes pour le compte de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE]. «Des programmes innovants reposant sur de solides bases technologiques garantiront l’autonomie stratégique de l’Europe en offrant de nouvelles alternatives à l’acquisition de produits sur étagère non européens», avait alors commenté Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. Et d’ajouter : « Porté par une vision commune et une approche pragmatique, l’Eurodrone s’appuie sur les meilleures compétences et expertises internes de chaque entreprise.»

Fort de son expertise dans ce domaine, l’industriel français s’était vu confier la tâche de concevoir et de produire les commandes de vol électrique de cet EuroDrone.

Seulement, pour répondre à des besoins propres à l’Allemagne, ce drone MALE européen devait alors afficher une masse de 10 tonnes [pour 26 mètres d’envergure, 17 mètres de longueur et 5 mètres de hauteur] et être doté de deux moteurs. Ces spécifications compliquèrent d’ailleurs les négociations contractuelles. En outre, au regard du retard pris dans son développement, certains estimèrent que cet appareil risquait d’être dépassé et inadapté au moment de son entrée en service.

«C’est malheureusement le drone d’hier qu’on aura peut-être demain, puisqu’il a cinq ans de retard. Je dis à mes homologues : voyons ensemble les spécifications d’un drone moins gros et moins coûteux, se rapprochant des drones utilisés par les Russes et les Ukrainiens. Nous sommes moins allants que nos partenaires sur le sujet», expliqua le général Jérôme Bellanger, lors d’une audition au Sénat, en novembre dernier.

C’est d’ailleurs la raison donnée par le ministère des Armées pour justifier son désengagement de ce programme. «Le besoin militaire de la capacité MALE de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre souverains de moindre coût, le MALE UE se révélant aujourd’hui moins adapté à la haute intensité», a-t-il en effet expliqué dans le projet de Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30.

Seulement, comme l’avait souligné le député François Cormier-Bouligeon dans un rapport budgétaire sur l’équipement des forces, une «sortie du programme coûterait désormais plus cher que sa poursuite» au regard de son avancement et… des subventions accordées par l’Union européenne.

Quoi qu’il en soit, sur fond de tensions liées au Système de combat aérien du futur [SCAF], la collaboration entre Dassault Aviation et Airbus ne fut pas non plus un long fleuve tranquille, un rapport du ministère allemand de la Défense ayant évoqué des «problèmes persistants de coordination» entre les deux industriels. Et leurs relations ne sont sans doute pas près de s’apaiser…

Pour le moment, la France n’a pas encore notifié l’annulation de sa commande de systèmes «Eurodrone», l’actualisation de la LPM n’ayant pas encore été définitivement adoptée par le Parlement. Mais, si l’on en croit les confidences faites à l’agence Reuters par «trois sources proches du dossier», Airbus aurait d’ores et déjà réduit le rôle de Dassault Aviation dans le programme. Ne voulant pas en être de sa poche, l’industriel français entend réclamer une compensation financière, à la hauteur des investissements qu’il a consentis.

Pour le moment, Dassault Aviation n’a pas souhaité réagir et a renvoyé les demandes de commentaires vers Airbus Defence & Space. «Nous respectons toujours nos contrats», a laconiquement fait valoir ce dernier, par la voix de Michael Schoellhorn, son directeur général.

Histoire de brouiller davantage cette affaire, Jean-Brice Dumont, le directeur de la division «Air Power» d’Airbus, a déclaré que la France restait un partenaire du programme EuroDrone.

«La France reste engagée dans ce programme. Nous étions quatre nations au départ, et nous le sommes toujours», a-t-il en effet déclaré, lors du salon de l’aéronautique et de l’espace de Berlin [ILA 26], le 11 juin. «Il y a eu quelques remous [dans les médias français], mais la situation est un peu plus complexe. Si l’on se penche sur l’histoire des programmes de coopération, il n’est pas rare que les partenaires prennent leur temps avant de se décider sur le calendrier des commandes», a-t-il ajouté, d’après des propos rapportés par Janes.

Cela étant, selon le site spécialisé allemand Hartpunkt, Liebherr Aerospace devrait reprendre à son compte les tâches qui étaient jusqu’à présent assurées par Dassault Aviation au sein du programme EuroDrone. Et cela alors qu’il avait déjà été désigné pour fournir les systèmes hydrauliques et les trains d’atterrissage des futurs drones.

Au passage, sur son site Internet, l’industriel allemand, qui conçoit aussi des commandes de vol, ne mentionne même pas Dassault Aviation parmi les initiateurs du programme. «Liebherr a été sélectionné par Airbus Defence & Space et Leonardo Aircraft pour développer et fabriquer des systèmes majeurs pour le drone Eurodrone», indique-t-il en effet.

«Dassault ne serait plus impliqué dans le projet Eurodrone. Ni Airbus Defence and Space, chef de file du programme, ni Liebherr n’ont souhaité faire de commentaires», écrit Hartpunkt.

En attendant, le premier vol de l’EuroDrone est toujours prévu en 2029… Et l’OCCAr vient de prolonger le statut d’observateur du Japon au sein du programme.

Voir aussi...

 

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

106 contributions

  1. Titeuf dit :

    Et bien !!!!
    Ça promet….
    Sympa Airbus

    • wololo dit :

      Dassault, entreprise privée. Seul 22% est en bourse. Dassault n’est pas l’État Français. Quand l’Etat flanche et renie ses contrats, Dassault en tant qu’entreprise, comme toutes les autres a le droit de réclamer des compensations. C’est ce qui s’est passé avec Naval Group et le gouvernement Australien. Si la DGA ne veut pas de l’Eurodrone, et Dassault est soustraitant dans ce projet sous controle de Airbus DS, c’est Airbus DS qui doit rendre des comptes. On aimerai avoir le même article au sujet de l’Allemagne qui annule la modernisation des Tigres.

    • jean luc dit :

      simplement la France a déclaré qu’elle sort du programme, cela a été annoncé par Catherine Vautrin le 26-4-2026 à l’Assemblée nationale, et les crédits ont été supprimés 760 millions d’€

    • Pommes Pont-Neuf dit :

      Si je comprend bien, Airbus a obéi à l’Allemagne pour virer Dassault.
      Si je comprend bien, Airbus était européen et maintenant c’est sous ordre des Allemands ?
      La France doit-elle sortir de Airbus ? Comment ?

      • Jacques dit :

        Quand on est si peu sûr de soit mieux vaut laisser les autres se poser les bonnes questions.
        L’Allemagne est en rien responsable des décisions du gouvernement français.
        Ce bon vieux racisme primaire anti Allemand demeurera toujours sur nos terres Gauloises..

        • R2D2 dit :

          « Ce bon vieux racisme primaire anti Allemand »
          ce passage ne veut rien dire…

    • FouPouDav dit :

      Aucune de ces armes ne verront le jour.
      Un ☄️ va nous rappeler la définition d’apokálupsis en grec ancien.

      • Huon dit :

        « la définition d’apokálupsis en grec ancien. »

        « Révélation », de mémoire (c’est d’ailleurs ainsi qu’on le traduit dans les bibles anglophones). Je vous avoue que je ne vois pas bien le rapport avec l’Eurodrone.

  2. Robmac dit :

    Dassault est inapte à toute collaboration ! Il est ‘le meilleur’ ? Qu’il le reste seul dans son coin.

    Je comprends que la plupart des pays qui veulent un équipement performant et de commande rapide achètent américain.

    • pldem806 dit :

      Vous devriez revoir votre copie !
      Que vous pensiez que Dassault se croit le meilleur, il l’est d’ailleurs, c’est votre droit le plus strict mais que vous disiez que pour avoir rapidement du matériel il faut acheter US, alors là ! Voir le programme AUKUS, les livraisons de F35, l’incapacité de la BITB/US à livrer du matériel au Pentagone, enfin bref on ne peut pas dire sérieusement que les USA sont au top en termes de rapidité de livraison des commandes.

      • Fabien Tremm dit :

        Dassault cherche à détruire toute collaboration, et vous devriez apprendre à admettre cela.
        Eurofighter? Dassault.
        SCAF? Dassault.
        Eurodrone? Dassault.
        Rafale en Inde? Les commandes réduites ont été à cause de Dassault. Et ça se reproduit en ce moment.
        Rafale F5 Emirats Arabes Unis, prévus pour financer la vaste majorité du développement, et ne rien recevoir en retour?

        Dassault NE VEUT PAS collaborer. Dassault veut l’argent. Et comme l’état français le fait, Dassault en profite.

        • Frit1belge dit :

          Il fait trop chaud Dassault,
          Le pont est trop haut Dassault,

          On peut dérouler longtemps les absurdités, cher compatriote. Mais que les Belges sont susceptibles….
          Bon pour Dassault et la Team Rafale tout va bien, pour l’industrie aéronautique de défense également. Il n’ y a que pour les pays européens qui se sont fait rouler dans la farine en achetant du F35 que ça ne va pas.

        • Vortex dit :

          Eurofighter ? Airbus DS GmbH a manigancé pour ne laisser qu’un rôle honorifique à Dassault, tandis que comme aujourd’hui encore avec le NGF, les demandes françaises concernant la navalisation et la capacité nucléaire n’étaient pas prises en compte…
          SCAF ? Comme avec l’Eurofighter ! Les Allemands à la manœuvre !
          Eurodrone ? Airbus DS incapable d’assumer son rôle de maître d’œuvre et de fournir des données complètes aux sous-traitants !
          Rafale en Inde ? HAL dont il est de notoriété publique qu’ils ne sont pas au niveau, devait produire le Rafale, et c’est Dassault que New Delhi voulait Comme garant !…
          Et ça ne se reproduit pas actuellement, puisqu’on n’est plus du tout dans le même contexte. Là, c’est Dassault avec une partenaire indien privé qui produire son Rafale dans ses usines indiennes.
          Rafale F5 et Émirats ? Encore raté ! Les Émirats souhaitaient être associés sur les capteurs en compensation de leur participation financière. Et les capteurs, c’est Thales…
          Surtout, les négociations étaient menées par la DGA.
          Vos limites sur le sujet sont criantes mon pauvre @Fabien Tremm !
          Jouez donc aux Lego…

          • Robmac dit :

            « les demandes françaises concernant la navalisation et la capacité nucléaire n’étaient pas prises en compte » : parce que les Allemands en avaient besoin ?

      • Lamourtte dit :

        Avec l’ Allemagne c’est donne moi ta montre pour te vendre l’ heure. lol

    • antares78 dit :

      Dassault est tellement le meilleur qu’il était même en retard dans tous les domaines qu’on lui a confié…

    • Frit1belge dit :

      On peut comprendre cher compatriote (ne seriez vous pas Belge ?) que cet Eurodrone s’est complexifié suite aux exigences allemandes. Se libérer des Allemands dans les projets de coopération permet de simplifier les programmes. quant à Dassault, elle n’est pas seul, les Rafale se vendent bien (merci pour Eric), beaucoup mieux que l’Eurofighter (qui ne se vend pas, il est mauvais et cher), et il est en train tranquillement de lier des partenariats sur le long terme avec par exemple nos amis Indiens.
      L’Inde vous connaissez ? Ce petit pays qui est devenu la 4ème puissance économique mondiale : https://www.planetegrandesecoles.com/classement-puissances-mondiales

    • GotoRaptor dit :

      > Dassault est inapte à toute collaboration ! Il est ‘le meilleur’ ? Qu’il le reste seul dans son coin.

      Jah woll du bist reight! Quand tu forces ton industriel dans une position moisie, que tes prétendus alliés te font des manip limit putsch, qu’ils te retirent des parts dans des contrats sans prévenir… Oui, c’est Dassault le problème c’est sûr. Vous êtes dans la standup comedy? Vous avez un avenir radieux.

      Tu es français ? Ça me parait peu probable vu que tu parles comme si Dassault allait être abandonné alors que la France sera toujours liée à Dassault.

      Tu ne comprends rien vu que tu amènes les US alors que c’est absolument pas pertinent, en plus quand tu vois que les Suisses regrettent la décision en question ta rhétorique en mode cheveux dans la soupe en est plus que loufoque. Parle aux Australiens ce qu’ils pensent des commandes rapides de sous-marins :D.

      Les US ne vendent pas à tout le monde de toute façon, on a jamais vraiment en compétition avec eux sur les jets, vous ne savez pas.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      Voyons, vous vous inquiétez du devenir de fabriquants de machines de mort maintenant?

    • olivier dit :

      Aibus Gmbh est inapte à toute collaboration ! Il est ‘le meilleur’ ? Qu’il le reste seul dans son coin.

      Tiens c’est marrant, ça marche aussi!

      • Fabien Tremm dit :

        Sauf que ce n’est pas le cas. Airbus defence and space et ses collaborations?
        Panavia Tornado?
        Eurofighter?
        C-295 produits en Inde?
        CN-235 produits en Indonésie?
        EADS Barracuda
        H145 produits sous licence?

        • olivier dit :

          – L’eurofighter? Quel succès: même les pays d’origine ont tous achetés du F35 et la ligne de production survit tant bien que mal avec des commandes au compte-goutte.
          – EADS Barracuda? La bonne blague donc EADS Allemagne a réussi à collaborer avec EADS Espagne (CASA) et à coller des moteurs canadiens?
          – Pour les autres aéronefs, vous confondez offset/licences et coopération dès la conception. Du coup, je peux vous opposer assez simplement les Rafales en Inde.

          Il ne me semble pas que l’A400M et le NH90 soient des succès de performances industrielles (sans remettre en cause ma conviction que l’A400M est un bonne avion)… et encore, exemple partiellement erroné, il y avait bien un chef de fil: Airbus. On peut noter le coup de poignard de l’Allemagne qui a réduit ses commandes quand il aurait fallu les maintenir et maintenant revient limite en sauveur alors qu’il s’agit de tenir ses engagements initiaux.

          Donc je maintiens mon propos: Sur un programme militaire, soit il y a un chef de file qui a réellement la main soit ça foire. C’est appplicable tant à Dassault qu’à Airbus. Je maintiens également mes propos vieux de plusieurs années: SCAF et EURODRONES sont/étaient des programmes mort-nés de part des besoins opérationnels très différents et des mécanos industriels complètement foireux.

          Je vais aller un cran plus loin: la France et l’Allemagne ne peuvent pas collaborer sur des programmes d’armements offensifs pour la simple et bonne raison que l’Allemagne chercher à protéger un territoire quand la France cherche à se projeter. On peut aussi rajouter que la France prioritise la souverenaité quand l’Allemagne prioritise le business, je ne critique ni l’un ni l’autre, je constate simplement un fait qui rend la coopération foireuse.

          Ignorer la réalité ne la change pas pour autant.

          • Robmac dit :

            Vous considérez que l’Eurofighhter et le F35 sont des avions équivalents ?

        • Vortex dit :

          On vous parle de Airbus DS GmbH, soit l’entité allemande, et vous partez dans tous les sens pour tenter d’argumenter !
          Mais soit, allons y !
          Panama Tornado ? Airbus DS GmbH n’existait pas …
          Eurofighter ? Voir mon com plus haut …
          C295 ? CN 235 ? C’est Airbus DS España, ex CASA, pas Airbus DS GmbH …
          EADS Barracuda ? Ex- Cassidian, elle est où la collaboration pour ce drone qui a fait « plouf ! » ? …
          H145 ? Production sous licence, pas de collaboration pour mener un programme …
          Les Lego @Fabien Tremm, c’est votre truc, assurément…

      • JETPHIL dit :

        Dassault cherche à détruire toute collaboration, dites-vous? Pourtant, on ne peut s’empêcher de remarquer qu’invariablement, l’histoire se répète : les projets traînent en longueur, les délais s’étirant de manière à saper les chances de succès des projets à la réalisation ou à l’export si jamais ils voient le jour ; puis on assiste à l’émergence d’une solution qui dormait dans les cartons depuis le début. Souveraine ou pas. Ainsi en a-t-il été de la modernisation du Tigre, du MAWS, du SCAF ; ainsi en sera-t-il du MGCS. Ça commence à se voir… Quant à l’eurodrone… n’ayons aucun scrupule à envoyer cet avorton au cimetière des projets abandonnés. Visiblement, c’est un dinosaure inadapté a la guerre d’aujourd’hui. Alors, celle de demain…

    • Arnaud dit :

      Comme la dinde qui vole moins qu’elle ne coûte ? Comme tous les matériels dont l’acquisition est ruineuse et l’utilisation sous condition ?

    • Pommes Pont-Neuf dit :

      @Robmicmac
      Le problème c’est l’Allemagne, qui veut tout diriger, qui veut s’approprier les technos françaises, qui veut des spécifications débiles (= un énorme drone) et qui a viré Dassault du projet en abusant de son pouvoir.

    • Vortex dit :

      Commande rapide ? Américain ?
      Pour commander aux Américains peut-être qu’ils sont rapides ces pays…
      Mais pour ce qui est des livraisons…
      Là, faut attendre !
      Mis à part LM qui promet de livrer des HIMARS à la France en 18 mois si commande il y a, pour le reste je vous suggère de vous renseigner à minima car les exemples de livraisons américaines tardives ou ajournées sont légion en ce moment !
      Pauvre Roby, ou l’art de se discréditer

  3. Mat49 dit :

    Très bien ne reste plus que le MGCS à tuer et tout sera remis à plat. Il faudra juste se rappeler à l’avenir que ces issues dans el SCAF, le Tigre Mk3, le MAWS, l’Eurodrone et espérons le le mGCS étaient parfaitement prévisibles compte tenu des divergences entre les parties en présence.

  4. lym dit :

    Avec Liebherr aux CDVE, ca va finir en frigo ailé!

  5. Fralipolipi dit :

    Heureusement que nous n’avions pas besoin de ce drone ni pour les FAS et l’Asn4G, ni à bord d’un porte-avions … 😀

  6. Kardaillac dit :

    Encore un éléphant blanc européen. Le truc ne sera jamais engagé, sauf à surveiller la circulation routière pour les grands départs en vacances et les ponts du mois de mai.

  7. Fleur au fusil dit :

    Puisque Dassault Aviation ne veut travailler qu’avec des gens bons je suggère qu’ils fassent équipe avec Herta Madrange ou Fleurimichon pour leurs projets futurs

    • Frit1belge dit :

      En l’occurrence, vous vous êtes endormi lors de la dernière séance. Il y a une guerre depuis 2022 qui a remis en cause pas mal de certitudes. Le gros drone très cher ne survit pas sur les champs de bataille. Ce projet aurait du être arrêté, mais il faut faire travailler Airbus allemagne.
      Et pendant ce temps là les Allemands achètent du drone aux US.
      https://www.opex360.com/2025/12/18/coup-dur-pour-leurodrone-la-marine-allemande-va-se-procurer-des-drones-americains-mq-9b-seaguardian/
      Une petite frite avec votre saucisse 😉 ?

      • Malazgirt1071 dit :

        « Le gros drone très cher ne survit pas sur les champs de bataille. »

        .La bonne blague ,c’est comme utiliser une Ferrari pour faire du tout terrain. 🙂 🙂

        En Ukraine , les Russes n’ont pas une totale supériorité aérienne et des systèmes de défense aérienne de longue portée partout pour pouvoir abattre des drones Male équipés de munitions de longues portée (+100km) ,dire que ceux-ci ne survivent pas dans de tels cas est d’un ridicule absolu . Un Reaper , lui est vulnérable puisqu’il n’a pas de munitions de longues portée mais un BAYRAKTAR AKINCI avec des munitions avec une portée à plus de 200km lui peut faire beaucoup plus de choses et est un atout indéniable , il est sûrement l’un des rares a pouvoir le faire mais il y en a sûrement d’autres , seuls des incultes peuvent oser critiquer ces capacités et dire qu’un drone MALE est inutile . L’AKINCI a abattu un drone CH-6 chinois avec un missile air-air il y a quelques jours en Somalie. Quand on a des difficulté pour développer un drone Male , on invoque tout un tas d’inepties pour décrédibiliser ce dernier ,tout comme les moqueries quand la Turquie a annoncé le changement d’utilisation du PHA ANADOLU en porte drones il y a à peine quelques années, maintenant tout le monde en veut mais la Turquie est la SEULE à avoir développé un drone MALE armé à pouvoir apporter et décoller d’un PHA à piste courte , l’Italie veut maintenant des TB-3 et il ne fait aucun doute que de nombreux pays vont suivre .La guerre d’aujourd’hui n’est pas celle d’hier et les drones vont dominer le champ de bataille cela a déjà commencé ,cela ne fait aucun doute ,il faut juste les adapter à la situation et surtout les équiper avec ce qu’il faut . La condescendance est un vilain défaut , le piédestal ,sur lequel se croient certains pays, est en carton , la chute peut être rude . 🙂 🙂

        • NORAD dit :

          @Malazgirt. »Un Reaper , lui est vulnérable puisqu’il n’a pas de munitions de longues portée mais un BAYRAKTAR AKINCI avec des munitions avec une portée à plus de 200km ». Pas encore pour le Reaper.. Mais cela ne saurait tarder.. AGM-188A ( plus de 500km de portée, on parle même de 900) et AGM-184 ( plus de 350km).. Un peu de patience

        • Frit1belge dit :

          Mince, j’avais oublié la Turquie et son industrie du drone lourd. Méa culpa. Mais oui vous avez raison : « La condescendance est un vilain défaut , le piédestal ,sur lequel se croient certains pays, est en carton , la chute peut être rude .  » et la Turquie, du coup plus rien à voir avec le coucou d’Airbus est un sérieux compétiteur.

  8. dago dit :

    Au départ, il y avait Dassault (France) et Leonardo (Italie), puis le fouteur de bordel Airbus (Schleuh) vient se mêler du projet et demande à sa branche Chorizo d’incorporé le projet pour qu’Airbus rafle la direction !
    Faut arrêter tous les projets avec les Schleuh, cela nous fait perdre du temps et de l’argent !

    • Pommes Pont-Neuf dit :

      Il faudrait que la France reprenne sont indépendance face à l’Allemagne et à l’UE, mais c’est pas gagné.
      Donc en fait, c’est foutu car nous sommes devenus des vassaux de l’Allemagne.
      C’est foutu, tant que les Français restent endormis.

    • EchoDelta dit :

      Qu’ils font en plus avec nos impôts…

  9. Tintinpayeur dit :

    Et voilà
    L’objectif de Liebherr aerospace était de récupérer le savoir faire des commandes de vol.
    c’est chose faite, ils vont donc pouvoir développer les commandes de vol pour le futur gen 6 allemand, les algorithmes s’adapteront aux vitesses et facteurs de charge très différents, les lignes de code so t passés de l’autre côté de la frontière.
    Merci

    • pldem806 dit :

      Soyez plus précis, votre réaction est par trop confuse !

    • Lothringer dit :

      Vu que le prototype n’a même pas été réalisé, et vu l’expérience de Dassault en négociations internationales, vous croyez sincèrement à vos propos ?

    • Thorgal dit :

      Pouvez-vous développer svp ? Dassault a transféré des savoir-faire ?

    • Fabouze dit :

      parce que tu penses que Dassault va partir en laissant ses notes sur le bureau a qui veut les lire???

    • Frit1belge dit :

      Bah bien sûr Tintin, les commandes de vol ça s’apprend comme ça… Yacafocon. Si ce projet va jusqu’au bout ce sera de l’argent du contribuable allemand jeté par les fenêtres. C’est la différence entre La France et l’Allemagne, l’un doit obtenir le maximum de chaque euro investi, l’autre va dépenser sans compter.

      • EchoDelta dit :

        Non c’est un financement européen, dont c’est aussi votre contribution, même si la France est éjectée du projet.

        • Frit1belge dit :

          EchoDelta. C’est la France qui s’éjecte du projet, pas le contraire. Et pour l’instant le retrait se négocie, et à priori ni vous ni moi n’êtes en charge des négos.
          Et puis moi je suis comme vous je suis belge. On se contente d’acheter ce merveilleux F35, le meilleur simulateur du monde

      • Mère grand dit :

        @Frit 1belge. »l’un doit obtenir le maximum de chaque euro investi,  » Comme dans la SECU?? La Justice??

    • Marcorr dit :

      Dommage que Liebherr Aerospace soit une société de droit français dont le siège se trouve à Toulouse

      • jean luc dit :

        Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH, c’est la filiale allemande, celle dont tu parles c#est la filiale française, elle n’est pas concernée par cette affaire .le groupe as son siége en Suisse

        • Carin dit :

          @jean luc……
          Tu as en partie raison, c’est pas la branche française de cette entreprise qui a été contactée…
          C’est la branche allemande. Le problème c’est que c’est la branche française qui bosse pour Dassault, (pas sur les CDVE), quoi qu’il en soit, la branche française est plus proche de « l’aérien » que ne le sera jamais celle d’Allemagne.
          Les CDVE, c’est vraiment, mais alors vraiment pas à la portée d’une quelconque entreprise allemande, en fait il n’y a que 3 entreprises qui maîtrisent le sujet, (à divers degrés), aucunes n’est allemandes
          Une anglaise, une suédoise, et une française.

      • Thomas dit :

        Haha
        Bien joué

      • Fox3shooter dit :

        Mais n’importe quoi là…Liebherr Aerospace Toulouse SAS est la filiale française de Liebherr Aerospace Lindenberg Gmbh . Filiale contrôlée à 100% et implantée dès 1955 à Toulouse, Campsas et maintenant Montauban.
        Merci de vérifier vos infos.
        Ayant travaillé pour eux en tant qu’apprenti ils sont sérieux et largement compétents, comme P3 Voith Aerospace. Tous les allemands ne sont pas Airbus DS il faut arrêter.

    • Fabien Tremm dit :

      Vu que Dassault a des problèmes à ce niveau sur l’Eurodrone, c’est une bonne chose non?

    • antares78 dit :

      Ah ben entre toi et la fritebelge, on en a des comiques Outre-Quiévrain !

    • T632 dit :

      Liebherr a commencé à récupérer les compétences hydrauliques avec la programme Tigre. Il fabrique les servo-commandes, le PA sans connaissances au départ et avec l’aide de la France, il le fait très bien. Une industrie forte peut rapidement être adaptée sur la fabrication de d’ensembles militaires. Dans la même démarche je serai prudent sur la réalisation d’un avion de combat, ils ont les infrastructures techniques pour le réussir.

    • vrai_chasseur dit :

      Heu non.
      Dassault travaille toujours en « boite noire » sur ses technologies clés comme les commandes de vol et permet seulement l’interfaçage avec ses logiciels. Liebherr produit des actuateurs physiques (commande électro-hydraulique des volets par exemple) et ne peut que s’interfacer aux consignes issues du programme des CdV sans accès au programme lui-même.
      Quant à imaginer une rétro-ingénierie, cela consisterait à tenter de reconstituer le cochon à partir des saucisses…bon courage.
      Par ailleurs les 2 sociétés se connaissent bien, Liebherr fait partie des sous-traitants de Dassault et fournit par exemple le système de conditionnement d’air du cockpit du Rafale.

  10. Michel dit :

    J’imagine que notre gouvernement et Dassault ne sont pas surpris de cette annonce.
    Il est même fort à parier qu’un plan B à déjà été élaboré.
    il ne reste plus qu’à patienter…..
    Pour autant continuer dans un programme déjà dépassé serait de refuser de voir la réalité.
    Heureusement notre BITD a des ressources et la loi de programmation militaire 2024-2030 a acté cette décision car l’Eurodrone est « moins adapté à la haute intensité » la France privilégie désormais des drones de théâtre souverains, moins coûteux et plus flexibles, comme l’Aarok (Turgis & Gaillard), l’Enbata (Aura Aero) ou l’EyePulse (Daher). Cette décision s’inscrit dans une logique de réactivité et d’adaptation aux réalités opérationnelles, où l’attrition des drones en contexte de guerre de haute intensité a montré la nécessité de solutions plus agiles et moins onéreuses

  11. Benoit dit :

    que fait la DGSE ? si le contrat n’est plus respecté alors il faudra faire payer les Allemands…

  12. P4 dit :

    Airbus n’a pas froid aux yeux, premier vol en 2029 et il vire un partenaire essentiel pour un junior, je vous raconte pas la nature de l’armement qu’emportera ce drone.

  13. jean luc dit :

    D’un point de vue strictement juridique, c’est Airbus et le consortium industriel qui ont raison.La France fait face à un cadre contractuel extrêmement contraignant qui rend un retrait unilatéral sans frais presque impossible.1. Le principe du contrat signé (Pacta sunt servanda)En 2022, l’État français (via la DGA) a signé avec l’organisme européen OCCAR (représentant les quatre pays clients) et le constructeur Airbus Defence and Space un contrat ferme de 7,1 milliards d’euros.En droit des contrats publics internationaux, un État ne peut pas annuler sa participation simplement parce que ses priorités politiques ou militaires ont changé.L’accord est juridiquement contraignant et engage la France à financer sa quote-part.2. Le mécanisme des pénalités financières et de déditSi la France décide de rompre unilatéralement ses engagements, le contrat prévoit des clauses de sortie très strictes.Le remboursement des frais engagés : La France devrait payer l’intégralité des travaux déjà réalisés par Airbus et ses sous-traitants pour sa propre quote-part.Le préjudice industriel : Paris s’exposerait à de lourdes indemnités pour compenser le manque à gagner d’Airbus et de ses partenaires.Le report des coûts : Si la France retire ses commandes, le coût unitaire des drones augmente pour les trois autres pays (Allemagne, Espagne, Italie). Juridiquement, ces pays pourraient se retourner contre la France pour lui réclamer le paiement du surcoût généré par sa défection.3. Le cas de Dassault Aviation : un sous-traitant protégéDassault Aviation, partenaire industriel majeur de l’Eurodrone, est dans une position juridique de force par rapport à l’État français.Dassault dispose d’un contrat de sous-traitance avec Airbus pour réaliser les commandes françaises.Si l’État français annule ses commandes, Airbus doit réduire la charge de travail de Dassault.Sur le plan du droit commercial, Dassault est pleinement fondé à exiger des compensations financières soit d’Airbus, soit de l’État, car l’entreprise subit un préjudice direct lié à la rupture d’un programme validé par la loi.Le compromis juridique actuelC’est précisément parce que la position juridique de la France est intenable qu’elle ne claque pas la porte brutalement. Paris négocie un avenant contractuel. L’objectif est de trouver un accord à l’amiable avec l’OCCAR et Airbus pour réduire la commande française, répercuter une partie des tâches sur d’autres projets, tout en payant une « somme de sortie » acceptable pour éviter de longs et coûteux litiges devant les tribunaux internationaux.

    J’ai simplement répondu du point de vue juridique.
    À titre personnel : Cela prouve que l’incurie règne en France, et que l’on est gouverné par des incapables qui auraient dû réfléchir avant de rompre. Le fait que la France se retire, il est juste que Airbus réduise la charge de travail de Dassault. Dassault doit se retourner vers son patron Macron 1er et lui demander des indemnités ,tés, pour les Européens il n’y a rien à négocier. La ministre Catherine Vautrin l’a annoncé dans son discours du 26 avril 2026 devant la représentation nationale . plus personne va faire confiance á la France . Preuve qu’en Allemagne on peut remplacer Dassault au pied levé , le contrat n’est pas encore signé , mais il n’est pas normal que le comportement de la France paralyse les Européens . les suédois devraient refléchir avant de travailler avec la France .

    • Huon dit :

       » Le fait que la France se retire, il est juste que Airbus réduise la charge de travail de Dassault. »

      Donc les contrats engagent la France envers Airbus. Par contre, manifestement, ils n’engagent pas Airbus envers Dassault.

      Votre amour du droit est à géométrie variable.

    • procescontrelesallemands@gmail.com dit :

      Pas bête, engageons des poursuites contre l’allemagne pour avoir menti et s’être désengagé sur le pilier NGF. Ensuite un autre procès pour la réduction des commandes d’A400M, des hélicoptères tigres et de son programme de rénovation.

    • Carin dit :

      @jean luc……
      Ils ont déjà réfléchis à ne pas travailler avec l’Allemagne….
      Si Dassault, et la France parlent d’une alliance avec Stockholm et SAAB, c’est que c’est en cours, d’une part, et en bonne voie d’autres parts.
      L’exposition qui va ouvrir a Paris, devrait être la source d’une déclaration à ce sujet, comme celle qui vient de se produire en Allemagne, où toutes les options ont été citées, parce que justement aucune n’est arrêtée!
      Ou même une option fantôme a été citée… c’est dire le degrés d’incertitude de l’Allemagne.
      Avec tout ça, tu trouves encore le moyen de ramener ta fraise…
      Dis-moi t’était pas à l’école des cretins de mauvaise foi, avec NRJ par hasard?

      • Scipion dit :

        En effet, Dassault n’a pas pour habitude de parler pour ne rien dire. Si les discussions sont annoncées c’est qu’elles doivent déjà être bien avancées.

    • Khops dit :

      Honnêtement pourquoi vous commentez? Vous ne convainquez personne et tout le monde vous prend pour un teuteu(ton). À quoi bon continuer ?

    • JeanPaul dit :

      En dehors de vos stupidités quotidienne, je trouverais ça drôle que Macron, Européiste forcenée, soit mise au ban par Dassault sur le fait qu’il ne veuille plus de l’Eurodrone, projet « européen » au passage alors qu’il critique indirectement sa position sur le SCAF.

      Enfin, ça surprend qui l’hypocrisie Macroniste ?

    • Vortex dit :

      Visiblement, ils ont réfléchi à ce qu’il en coûterait de travailler avec l’Allemagne…………

    • Un simple passant dit :

      On remarque tout de même que le maître d’œuvre pour le drone est Airbus (franco-allemand quand même), Dassault n’avait pas boudé ; inversement pour feu Scaf, Airbus ne supportait pas l’idée d’avoir Dassault comme maître d’œuvre ; en ayant un point de vue neutre, il semblerait quand même qu’il y ait deux poids deux mesures, non ? (Certes, il y a une différence entre un drone et un avion de chasse, mais tout de même)

      On peut voir un édito de france inter là-dessus https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-edito-eco/l-edito-eco-du-jeudi-11-juin-2026-8290290 ; et je ne crois pas que ce soit une radio publique qui publie des torchons incendiaires anti-UE.
      En lisant certains commentaires dans les journaux allemands (Suddeutsche Zeitung, Welt entre autres) : il y a belle et bien une critique allemande qui est, je paraphrase, « l’Allemand paie, le Français dirige », cette question de l’argent (elle est importante hein, je ne la minimise certainement pas, mais quand on voit l’UE foulée, ballotée, qui subit les événements sans pouvoir dire son mot…c’est vraiment triste) obnubile l’esprit de la plupart des allemands (je rassure quand même, on peut lire des commentaires allemands qui vraiment se désolent de cette étroitesse d’esprit).
      Cette phrase de l’édito l’illustre bien : « Au fond, Paris pensait aux usages d’un avion de combat, Berlin a pensé aux usines ».

    • Roland DESPARTE dit :

      @jean luc,
      Il n’y a pas d’information publique détaillée sur des clauses précises de sortie [Contrat global Airbus-OCCAR et sous-contrats avec Dassault ; ces contrats sont confidentiels], et la pratique dans ces programmes OCCAR est de privilégier la négociation, sans automatisme… Pour porter un avis, il faudrait accéder aux textes contractuels exacts, qui sont “non publics“… Le résultat final dépendra des négociations en cours.

    • Noupat dit :

      Salut,
      Quelle débauche d’nrj pour assouvir ce « besoin » ?
      Bon week-end
      Bien cordialement

    • ji_louis dit :

      Les suédois ont le même genre de problèmes avec leurs propres politiciens…

    • Carin dit :

      @jean luc…..
      Ils le savent tes parents que tu racontes que des conneries?

  14. phil135 dit :

    les concept de 2013 sur les drones sont encore valables ? ça fait un peu acharnement thérapeutique

  15. MonCulEnCollerettSurLaCommode dit :

    MAWS, Tigre Mk3, CIWZ, SCAF abandonnés unilatéralement par l’Allemagne (Merz qui ne veut – finalement plus, neuf après l’accord signé – d’un avion appontable et vecteur nucléaire) .
    Alors que doit-elle à la France ?
    Plusieurs dizaines de milliards Jean-Cul ?

  16. Wagdoox dit :

    Encore une fois, on peut critiquer à droite à gauche mais je vois surtout une responsable de toutes ces catastrophes, le mec qui hurlait Europe Europe.
    C’est pareil dans le domaine du patmar, et non je parle de pas de dassault mais bien Macron. Et pour preuve patmar c’est Airbus, même chose pour le tigre (Airbus aussi), pareil pour les corvettes européennes où il parait évident qu’on va sortir, pareil sur le drone scaf (celui de 2014 qu’on devait faire avec les anglais sorti par Macron en 2017). Un bordel aussi sur les projects anciens comme Ariane.
    En réalité Macron n’a lancé aucun grand programme et n’a fait que perdre du temps amusant la galerie avec l’Europe. Epr 2 rien, seul le pang a avancé pour des raisons de symbole politique pure.
    Et là pour l’euro drone encore une fois, tout avait été dit dés le départ par beaucoup. Et maintenant que la réalité nous donne raison, les mêmes qui nous disaient ça va être génial trouvent un coupable parfait Trappier.
    Mais enfin Trappier ne fait pas de fusée et encore moins de réacteur nucléaire ou de corvette !

    • Scipion dit :

      Trappier a défendu les intérêts de sa boite. En d’autres termes il a fait son boulot.
      Et il l’a fait dans un contexte difficile puisque l’état lui a imposé un partenaire véreux, prêt à tout pour piller sa technologie.
      Maintenant nous allons voir comment les Allemands vont se procurer une technologie qu’ils n’ont pas.
      Ils n’ont que deux possibilités:
      1- La développer chez eux, mais cela leur prendra au moins 20 ans et leur coûtera très cher.
      2 – L’acheter sur étagère, ce qui permet de gagner du temps mais entraîne une dépendance très contraignante.

      Je parie sur la 2 ème possibilité. Ils ont l’habitude de dépendre des USA et cela ne les dérange pas.

      • Carin dit :

        @scipion…..
        Vous n’y êtes pas…
        Les US ne leurs procureront jamais une telle technologie, (ils ne l’ont jamais fait), par contre ils feront le nécessaire pour vendre leurs produits sur étagère à l’Allemagne… et quand je parle de « produits », je parle d’avions complets.

    • La France et ses traîtres dit :

      À la différence Macron, monsieur Éric Trappier croient la France.
      https://theatrum-belli.com/eric-trappier-dassault-sert-les-interets-francais/

  17. Lado dit :

    A l’orée des des annees 2000, l’AAE ne « croyait pas aux drone » (puis on se posa la question de son armement »létal »,immoral!) on se souvient?
    L’Afga, le Sahel montra nos defaillances critiques et on eu recours directement ou indirectement aux drones US ou similaires Israeliens ( Reaper / Hermes /Heron).Les progres techniques dans la defense AA vus en Ukr, Sud Liban et Iran montrent leur extrême vulnérabilité .Bon c’est un peu leur mission.. consommable ..OK mais tres peu chers..et en nombre en concurrence avec des drones « tactique »

    « L’avion dont nous avions besoin hier et que nous aurons peut être demain » dit le Gal Bellanger..tout est dit!

  18. Sharpei dit :

    N’étant pas un spécialiste de la guerre mais plutôt un observateur, je constate que dans le « combat » avion vs drone, on a un bel exemple avec la guerre Israël /Iran. Il faut bien avoir une aviation modene pour détruire la technologie avancée de l’ennemi par contre il faut un bon développement de drone pour tenir dans le temps. Donc ce n’est pas l’un contre l’autre mais l’un avec l’autre (avions/ drones). Et c’est cher…!!

  19. Magic38 dit :

    en fait le drone n’est pas dépassé, mais il coûte beaucoup trop cher pour pouvoir l’utiliser dans conflits de haute intensité.

  20. House dit :

    C’est factuel, la T€utonie, sous marin US, s’incruste dans tous les projets pour mieux les tuer de l’intérieur, dans le seul but de permettre a son maitre de contrôler, annihiler, et de vendre ses armes…
    Il lui suffit juste d’imposer de nouvelles contraintes inacceptables aux partenaires, et forcément, ça ne peut que capoter…
    Il ne faut JAMAIS rien entreprendre avec ce pays, car ça a TOUJOURS été une perte de temps et d’argent, voulu a dessein…
    Est ce qu’il y a quelques hauts fonctionnaires lucídes dans ce pays ?
    Va t on en tirer les conclusions qui s’imposent ? Ou va t’on continuer a s’enterrer ?

  21. Sharpei dit :

    @Jean luc. Sauf erreur, c’est bien l’Allemagne qui jette l’éponge du Scaf en premier, donc juridiquement c’est donc elle qui doit payer des pénalités. Maintenant, c’est d’abord une affaire d’état à état, la partie commerciale n’a pu avancer dû fait des contradictions ou oppositions des fabricants, donc les deux états vont bien s’arranger..(?!).

    • jean luc dit :

      L’avion du futur avance plus depuis des années, faute d’entendre avec les avionneurs la phase 2 n’a jamais été engagée, donc d’un commun accord la France et l’Allemagne arrêtent, dans ce cas il y a des pénalités, chaque repart avec billes. pour l’Euro drone, c’est la France seule qui se retire, qui a supprimé 760 millions de crédits, donc Airbus réorganise la répartition du travail, pour permettre la poursuite des travaux. Dassault peut s’estimé léser et attaqué Airbus ou L’état français , mais dans ce cas L’Allemagne et AIRBUS,comme l’Italie ,l’Espagne, eux, pourront se tourner vers les tribunaux pour attaquer la France, et c’est la France qui sera condamnée au final, car ce cas d’espèce est inscrit dans le contrat , celas as eté dit par le député François Cormier-Bouligeon dans cette article ,relit cette article . le problême est que le ministre vautrin as annoncer officiellement le retrais devant l#assemblé nationale le 26-4-2026 . Les pays européens ne vont pas attendre que les français vote leur budget en 2027, ou á la saint-glinglin ,tout le monde le savait ,alors il faudra passer á la caisse . relit l’article

  22. Cristobal dit :

    A Blois , on doit se frotter les mains et le reste de bonheur….

  23. Wagdoox dit :

    Moi je veux bien, on critique dassault Airbus, l’Allemagne ou la France mais ça se reproduit absolument partout. Tigre, corvette (c’est pas Trappier, c’est pas les allemands).
    Le seul point commun c’est Macron qui ne fait rien et gagne du temps avec des projets sans avenir le tout en soignant ça posture. Epr 2 rien, Astrid fini, l’industrie auto finie là encore l’Europe l’europe.
    Le seul projet qu’il a lancé c’est le pang et je suis surpris qu’il ne s’appelle pas « le Macron ».
    Certains d’entre nous avait dés le premier jour ce qui allait se passer et aujourd’hui les mêmes qui disaient super ça va être génial, trouvent toujours et encore une excuse ou des compables sauf bien sûr leur champion (de la nullité) politique.

  24. jean luc dit :

    L’avion du futur avance plus depuis des années, faute d’entendre avec les avionneurs la phase 2 n’a jamais été engagée, donc d’un commun accord la France et l’Allemagne arrêtent, dans ce cas il y a pas des pénalités, chaque repart avec billes. pour l’Euro drone, c’est la France seule qui se retire, qui a supprimé 760 millions de crédits, donc Airbus réorganise la répartition du travail, pour permettre la poursuite des travaux. Dassault peut s’estimé léser et attaqué Airbus ou L’état français , mais dans ce cas L’Allemagne et AIRBUS,comme l’Italie ,l’Espagne, eux, pourront se tourner vers les tribunaux pour attaquer la France, et c’est la France qui sera condamnée au final, car ce cas d’espèce est inscrit dans le contrat , celas as eté dit par le député François Cormier-Bouligeon dans cette article ,relit cette article . le problême est que le ministre vautrin as annoncer officiellement le retrais devant l#assemblé nationale le 26-4-2026 . Les pays européens ne vont pas attendre que les français vote leur budget en 2027, ou á la saint-glinglin ,tout le monde le savait ,alors il faudra passer á la caisse . relit l’article

    • Roland DESPARTE dit :

      @jean luc,
      Et moi je lis les rapports de l’Assemblée nationale, et je ne spécule pas.
      Non, il n’y a pas eu de déclaration officielle du gouvernement français annonçant une sortie formelle et complète du programme Eurodrone.
      Dans l’actualisation de la LPM 2024-2030, présentée au Conseil des ministres le 8 avril, la France a il est vrai supprimé les acquisitions prévues d’Eurodrone (initialement 6 systèmes = environ 12-18 drones). Le texte officiel réoriente explicitement le besoin en capacité MALE vers des « drones souverains de théâtre à moindre coût », jugés plus adaptés aux conflits de haute intensité. C’est la mesure la plus forte et la plus concrète : la France ne compte plus budgétairement sur l’Eurodrone pour équiper ses forces ! C’est tout ! Pas de retrrait officiel ! Airbus affirme d’ailleurs que la France est toujours dans le coup ! Ce qui est sûr : c’est le désengagement opérationnel de la France.

  25. Scipion dit :

    Voilà où mène l’obstination de Foutriquet: les collaborations militaires avec l’Allemagne sont terminées pour un bon bout de temps et le temps des règlements de compte se rapproche.
    Tout ce qu’il touche se transforme en m….
    Excusez ce coup de gueule, il fallait que ça sorte.

  26. mike dit :

    L’Eurodrone ( bimoteur , fort allongement donc faible maneuvrabilité et endurance importante , niveau de vol élevé , pourrait à mon sens avoir un intérêt opérationnel dans sa fonction ISTAR ( boule EUROFLIR 610 longue portée ) utilisée dans un contexte de « non haute intensité « comme la surveillance de ZEE maritime dans les DOM TOM ?Pourquoi ne pas le spécialiser pour cette mission plutôt que payer des compensations élevées.

  27. CH14 dit :

    Ah les Frouzes depuis au moins 1918 ils caressent le doux rêve que les Boches vont tout payer à leur place… Eh non les Loulous personne ne financera vos machins sans contrepartie. Meme les émirats vous ont dit Fu… . C’est dire. Vous voulez un NGF Patriotique Franco Frouze fait par Dassault Safran Thales ? Trés bien vous l’aurez et il sera certainement trés bon, vos retraites et votre sécu par contre… Ceci dit ca sert a quoi d être en bonne santé et de pouvoir veillir décement quand on la chance d’avoir un bon avion de guerre à la place. Allez vive la France.