Un rapprochement entre Airbus et Saab pour développer un avion de combat de 6e génération se précise

La médiation entre Dassault Aviation et Airbus, menée en avril dernier, n’aura pas permis de relancer le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], et en particulier le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] devant être commun à la France, à l’Allemagne et à l’Espagne. Le contraire aurait été surprenant, tant les positions affichées par les deux industriels sont inconciliables.

Pour rappel, minoritaire face aux filiales allemande et espagnole d’Airbus, Dassault Aviation réclame un changement de gouvernance afin de pouvoir tenir son rôle de maître d’œuvre. Or, outre-Rhin, il n’en est pas question. Qui plus est, en février, par la voix de son chancelier, Friedrich Merz, l’Allemagne a remis en cause sa participation au SCAF.

«Il ne s’agit pas d’une querelle politique. Nous avons un réel problème au niveau du cahier des charges. Et si nous ne parvenons pas à la résoudre, nous ne pourrons pas poursuivre ce projet», avait en effet affirmé M. Merz. Et d’insister : «Les Français auront besoin, dans la prochaine génération, d’un avion capable d’emporter des armes nucléaires et d’opérer depuis un porte-avions. La Bundeswehr n’en a pas besoin pour le moment».

Cependant, depuis l’automne dernier [voire avant], il est prêté à l’Allemagne de s’affranchir de la France pour développer un avion de combat de 6e génération. En tout cas, certains responsables politiques et journalistes spécialisés allemands défendent cette idée.

En septembre, le site d’information Politico a rapporté que le gouvernement allemand avait informé Airbus Defence & Space qu’il envisageait une «coopération plus étroite avec la Suède ou le Royaume-Uni», voire de «faire cavalier seul avec l’Espagne» pour mettre au point un avion de combat de nouvelle génération.

Quelques jours plus tard, recevant, à Berlin, Pål Jonson, son homologue suédois, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a écarté cette éventualité, assurant qu’ «aucune discussion» sur un rapprochement entre Berlin et Stockholm sur l’aviation de combat du futur «n’était en cours». Vraiment ?

En tout cas, en décembre, le suédois Saab et Airbus ont fait part de leur intention de sceller une coopération autour des drones de combat collaboratif pour accompagner le Gripen E/F et l’Eurofighter EF2000/Typhoon.

Puis, à la même période, dans un entretien accordé au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, le PDG de Saab, Micael Johansson s’est dit ouvert à une coopération avec l’industrie allemande pour développer un nouvel avion de combat… mais sous réserve d’un engagement politique clair et à la condition de ne pas être contraint de céder la moitié des compétences de son groupe.

Quoi qu’il en soit, afin de préserver le «cœur» du SCAF, c’est à dire le «cloud de combat», censé garantir la connectivité entre les différentes plateformes du projet [NGF, drones, CCA, etc.], Airbus Defence & Space plaide pour un système à deux avions de combat. Son PDG, Michael Schoellhorn, a encore récemment défendu cette solution.

Solution qui passerait par un rapprochement avec Saab qui, par ailleurs, s’est vu confier par l’Administration suédoise du matériel de défense [FMV] un contrat pour mener des études sur un démonstrateur d’avion de combat de nouvelle génération.

Visiblement, cette idée aurait les faveurs de Berlin. C’est en effet ce qu’a laissé entendre M. Schoellhorn dans un entretien publié il y a une dizaine de jours par Dagens Industri. En effet, celui-ci a déclaré qu’Airbus était «en contact avec les gouvernements allemand et suédois» et fait état de «discussions productives mais confidentielles».

«Nous sommes ouverts à plusieurs options. Pour Airbus, l’avion de chasse piloté reste une question ouverte», a affirmé M. Schoellhorn alors qu’il était interrogé sur une éventuelle coopération avec Saab.

«La Suède et Saab possèdent une expertise considérable [en matière de conception d’avions de combat]. Nous rencontrons des difficultés que chacun connaît. C’est pourquoi il est temps d’explorer activement d’autres pistes, ce que nous faisons actuellement», a poursuivi le PDG d’Airbus Defence & Space, en faisant référence au SCAF.

Quoi qu’il arrive, a-t-il continué, «nous participerons au développement [d’un avion de combat de 6e génération]. La structure au sein du SCAF pourrait être améliorée. Cela pourrait conduire à deux avions de chasse ou à une autre forme de coopération. La Suède et Saab sont des candidats de choix grâce à leur vaste expertise dans ce domaine».

Cet éventuel rapprochement avec le groupe suédois n’est pas une manœuvre pour faire plier Dassault Aviation. Du moins, c’est ce qu’a assuré M. Schoellhorn dans les pages de Dagens Industri.

«Nous voulons construire un avion de chasse de sixième génération le plus rapidement possible. Je ne veux pas que l’Europe en achète aux États-Unis, comme elle l’a fait avec ceux de cinquième génération», a insisté le PDG d’Airbus Defence & Space. Or, «si nous voulons disposer d’un tel appareil avant les années 2040, nous devons agir dès maintenant. Nous attendons avec impatience la décision des responsables politiques. Si nous sommes toujours dans l’incertitude à la fin de l’année, la situation sera très problématique», a-t-il conclu.

Photo : Saab

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153 contributions

  1. Fabien Tremm dit :

    Bon courage à Saab. Airbus DS est incapable de mener un programme militaire correctement.

    • Fabien Tremm dit :

      Hahaha, les Français sont tellement amers qu’ils doivent faire ça? C’est triste!

      • Olivier 15 dit :

        Moi j’attends de voir les Allemands sortir un truc, Herr Tremm. Et si ça devait accoucher d’autre chose qu’une  » Maus « , je gage que les USA mettront l’Allemagne au pas ( de l’oie ). C’est quand même un gros client, que diable !

        • Jacques C. vous envoie un message de l'au-delà dit :

          Attention avec les mulots et les coin-coin, vous !

          Qu’est-ce que vous dites, d’Arvor ? Les oies ne font pas coin-coin ?
          Ouate douille ou hante, d’Arvor, mite ou goba que tout maille pleine ?

      • Jacques dit :

        Non pas les français, seulement quelques commentaires des plus chauvins et d’ados, garde ton racisme et tes généralités pour toi, Merci.

      • Jack dit :

        « Les français » ? Vous pensez réellement que la zone « Contribution » de ce site est représentative des 69 millions de français ?

        • Jacques C. vous envoie un message de l'au-delà dit :

          Ben quoi ? J’y suis bien, moi.

      • Vortex dit :

        Pourquoi LES Français ?
        Est-ce que moi j’avance que LES Suisses sont tous aussi stupides que toi ?
        En tout cas, sûr que ceux qui te lisent doivent avoir honte de te compter parmi leurs concitoyens, triste sire aigri…

  2. Haha dit :

    champagne ou c’est encore trop top ?

    • Scipion dit :

      Je pense que c’est encore trop tôt.
      Foutriquet va continuer ses tentatives de sabotage de notre industrie jusqu’au dernier moment.

  3. Yvon dit :

    Il est probable que Saab aura les mêmes exigences que Dassault quant à la sauvegarde de ses acquis technologiques.

  4. Theo dit :

    c’est pas grave, il faut faire des versions rafale f5 et les faire évoluer et plus tard on fera jn avion de 6em gen avec des technologies mâtures pour beaucoup moins cher. Ce qui permet d’investir massivement dans les drones l’ia militaire et des produits innovants pour irriguer l’armée toutes les armées avant d’asecher tout le budget pour un avion de 6em gen.

    les guerres actuelles montrent que les drones sont la technologie actuelle et future qui droit primer. l’Iran tient les us a distance avec. l’Ukraine a décimée l’armée navale russe en mer noire avec des drones à bas coûts.
    dans 20 ans l’avion six gen français sera développé dans un contexte technologique et industriel ia et drone parfaitement maîtrisés par ma France et son retenus rafale f5.4 ou f6..

    • sepecat dit :

      Il est possible par ailleurs que l’évolution des doctrines militaires remette purement et simplement en question le principe même d’un avion 6G, complexe et très coûteux. L’approche Dassault F5 + drones pourrait bien s’avérer beaucoup plus pragmatique et adaptée aux besoins.

      • bonnechancemonpapa dit :

        @sepecat : oui, tout à fait. L’avenir est sans doute vers les armes rustiques, bon marché mais performantes, comme le prouve le retex d’Ukraine que les casques à pointe ne semblent pas avoir bien compris. Ils vont nous faire du roboratif à l’allemande : résurrection des Panzerdivisionen avec du bon gros matos bien lourdingue, bien super techno, bien cher et pas trop agile qui se fera décimer par des essaims de drone suicide à 50 € l’unité.

        Et oui, le Rafale F5 présente l’avantage d’un intermédiaire bien moins onéreux qu’un 6G qui donne du champ pour vérifier la pertinence de la 6ème génération.

      • Minou danois dit :

        @sepecat. »L’approche Dassault F5 + drones pourrait bien s’avérer beaucoup plus pragmatique et adaptée aux besoins. ». Cela n’a rien de singulier ni de plus pragmatique que ce que font les US et d’autres avec leurs appareils actuels… Et ils sont en avance dans ce domaine.. MQ-28, XQ-58, YF-42, YF-44,YF-48, ne sont pas fait pour travailler qu’avec des F-35 ou F-47… Les Turcs aussi sont en avance.. Et vos amis indonésiens ont déjà passé commande de Kysiselma.. Votre solution c’est dans 10 ans, il faut accélérer et arrêter de regarder votre nombril…et enlever vos œillères…

        • Vortex dit :

          Euuuh… Non ma minette, c’est pas bon ta démonstration…
          Là, avec tes exemples, tu nous parles simplement d’ailliers fidèles qui précèderons les chasseurs habités.
          Rafale F5, c’est aut’chose, vois-tu…
          Bien sûr, ce sera aussi ce que tu décris, mais ce sera aussi et surtout « un chef d’orchestre  » ! Coordonnant un environnement de capteurs, de drones, d’armements, etc…
          Il aura à gérer une bulle de combat collaboratif.
          Aussi, il deviendra ainsi un centre de décision tactique volant, ce qui n’est prévu que par les programmes d’avions de 6Gen.
          Le Rafale F5 sera un 6Gen dans une cellule de 4.5Gen pour simplifier…
          Et le nEUROn qui l’accompagnera n’est pas pensé pour agir comme un Kysiselma, un X-28 ou autres. Il n’est pas pensé pour être une masse aveugle de drones.
          Au contraire, il sera complémentaire du F5, un Rafale sans pilote en somme…
          Le F5 est vraiment pensé pour la guerre du futur, et à un coût raisonnable, qui permettra d’attendre un coûteux 6Gen, si d’aventure ce dernier reste pertinent.
          D’ailleurs même un dirigeant de Airbus DS a remis en cause récemment l’architecture du SCAF/NGF, un 6Gen qui sera/ aurait dû être… de même nature qu’un X-47 ou un Tempest… La question de savoir si ces derniers seront pertinents à l’horizon 2060 est donc posée.
          C’est ce que veut dire @sepecat.
          Bien sûr, ça en fait chier certains… Horreur ! Et si Dassault avait raison ?
          Déjà qu’ils ont eu raison il y a près de 30 ans…
          Tout un monde s’écroulerait pour certains !
          Mais ça, seul l’avenir le dira…

          • Minou danois dit :

            « Coordonnant un environnement de capteurs, de drones, d’armements, etc… » Comme les F-15EX, F-35 etc… Non rien de si spécial dans votre F5..

          • Vortex dit :

            « Comme le F-15EX, F-35, etc… »
            Non pas « comme « …
            F-15EX ne fera que piloter un drone MQ-28, dans un futur indéterminé…
            Quant au F-35, revenez me voir quand son Block 4 sera pleinement opérationnel… Soit pas avant 2031 ! Alors ne serait-ce que diriger des drones en opérationnel, c’est pas demain la veille !

      • Minou danois dit :

        YFQ-42, YFQ-44, YFQ-48..

      • Vortex dit :

        Exactement. Et puis, qui peut prédire ce que sera l’aviation de combat à l’horizon 2060 ?

      • HMX dit :

        @sepecat
        C’est tout à fait possible en effet. Il y aura sans doute déjà une concurrence directe entre les avions 6G et des drones à hautes performances, aux capacités plus ou moins équivalentes et moins coûteux. Et on peut prédire qu’il n’y aura pas d’avions 7G, du moins pas sous la forme qu’on imagine.

        A plus long terme, il est en effet probable qu’on franchira un cap technologique et capacitaire, avec des avions/drones spatiaux qui utiliseront des technologies très différentes, et offriront également des capacités opérationnelles sans commune mesure avec les avions de combat actuels.

    • Ératosthène dit :

      @Theo :
      « dans 20 ans l’avion six gen français sera développé dans un contexte technologique et industriel ia et drone parfaitement maîtrisés par ma France et son retenus rafale f5.4 ou f6.. »
      Il ne faut pas rêver.
      D’abord une crise financière faramineuse va venir.
      En même temps, la 3è G.M. continue à être préparée ; et au plus tard lorsqu’elle aura lieu, une guerre civile éclatera en France, qui ne pourra qu’être encore plus endettée.
      Enfin, c’est l’espérance qui fait vivre.

  5. GotoRaptor dit :

    Je suis sûr que Dassault, bien plus visionnaire que les médiocres propulsés à des positions qui les dépassent par la populace, n’aura pas attendu que l’inéluctable « inélucte » pour travailler sur sa version. Rafale-Typhoon, nous voilà !

    • hdouv dit :

      Dassault pratique depuis 50 ans une politique de développement incrementale, la feuille de route est claire: à l’horizon 2030 le F5 avec un moteur 20% plus puissant et une architecture numérique interne très haut débit permettant d’exploiter les nouveaux capteurs dopés à l’IA. En 2032 un drone de combat bi réacteur exploitant les mêmes moteurs, capteurs et IA avant de finir par la nouvelle génération de chasseur totalement furtif (vraisemblablement dépourvu de dérive) en 2040 avec une FCS dérivée du Rafale et une version améliorée du dron.

  6. jean luc dit :

    Les allemands peuvent demander á roll-royce Allemagne de travailler avec MTU pour le moteurs ,et proposer l’union avec SAAB

    • Momo dit :

      Comme variante de l’union il y a l’Anschluss aussi.
      C’est pas mal vu de Berlin et cette fois vers le nord cela changerait.

      Sur le fond nous attendrons de voir déjà le contenu d’un éventuel accord industriel signé et suivrons le cas échéant les aventures de ce couple dans lequel le petit mâle aura plus qu’intérêt à être prêt à filer à tout instant loin de sa femelle boursouflée telle la Mante Religieuse.

    • hdouv dit :

      MTU n’a jamais développé de moteurs complets et Rolls Royce est tres occupé et focalisé sur les nouvelles générations de moteurs civils.

      • GHOST dit :

        Fausse affirmation car Rolls Royce travaille sur un projet des Gripen pour le Canada qui vont avoir son moteur afin de se passer de GE.
        Savez-vous que plus de 50 entreprises britaniques travaillent dans fabrication du Gripen et en cas d´une alliance avec MTU, les britaniques vont continuer á travailler avec Saab

    • Fabien Tremm dit :

      Bien sûr que non. L’Allemagne a CERTAINES compétences, mais n’a pas les compétences pour produire un moteur entier.

      • Fabien Tremm dit :

        Et du coup, Saab non plus. La belle équipe… enfin si Saab veut bien d’Airbus.

    • alexandre dit :

      Le partenariat entre Safran et MTU à l’air de bien se passer. Un meneur bien identifié et un partage des tâches qui correspond aux compétences de chacun. Pas d’exigence injustifiée de la part de MTU sur le partage de la propriété intellectuelle.

    • Jack dit :

      La simple présence d’une filiale locale est bien différente d’un accord inter-étatique indispensable pour la production d’un moteur de ce type. Une fois de plus vous balancez des affirmations sans même réfléchir plus de 10 secondes à leur pertinence. Navrant 🙁 …

    • Be-Bop-A-Lula dit :

      Rock’n’roll-royce ?

  7. Sharpei dit :

    Est ce qu’Airbus va accepter un partage qu’elle refuse avec Dassault ? Les Suédois ont une capacité que l’Allemagne n’a pas. Vont-ils accepter de jouer les seconds couteaux face à Airbus ? Ou alors c’est 50/50 mais qui tiendra le rôle de leader ? bref bcp de questions.

    • antares78 dit :

      Les Suédois travaillent régulièrement avec les Allemands dans le domaine de la défense et ça se passe toujours très bien. Comme avec quasi tous les partenaires de l’Allemagne. Y compris les Français de Thales. Le problème est qu’entre Airbus et Saab, cela sera une énième collaboration, ce que Dassault refuse car il ne veut que la subordination..avec l’argent des autres. Il ne paie qu’un tiers mais s’octroie la majorité du travail financé et des PI. Si la situation était inversée, je n’imagine même pas les injures parlant d’arnaques sur ce site… Mais comme c’est Dassault…

      • Tom dit :

        ils ne paient qu’un tiers et ils amènent 70% de la PI. Que ferait Rheinmetall à la place de Dassault ? La même chose. Pour moi le règle du Best athlète est la plus juste et efficace.
        la vérité c’est que sur les très gros programmes, l’Allemagne et la France se savent pas travailler ensemble. On ne supporte pas leur leadership et inversement.
        L’Allemagne sort beaucoup moins les dents lorsqu’elle ne travaille pas avec la France.
        ça peut marcher avec Saab mais ça peut bloquer sur le cahier des charges.

      • Vortex dit :

        Dassault ne paiqe qu’un tiers mais s’octroie la majorité du travail ?
        Alors déjà, Dassault ne paie rien du tout, car ce sont les États qui financent les programmes…
        Et pour s’octroyer la majorité du travail, vous savez que cette « fake news » propagée par l’Allemagne, a été « débunkée » il y a un moment déjà ?
        Faut vous mettre à jour …

  8. Mike dit :

    « mais sous réserve d’un engagement politique clair et à la condition de ne pas être contraint de céder la moitié des compétences de son groupe. »

    Les suédois ne demanderont donc pas moins que les français. Sont-ils, néanmoins, peut être plus aux abois que les seconds ? Les français, eux, feront seuls ou avec les indiens. Les britanniques n’ont plus rien à distribuer.

    De là, je ne vois pas vraiment comment l’Allemagne peut s’en sortir dans cette équation ; si,bien sûr, il est effectivement question de produire – in fine – un avion et, non, seulement un « programme d’avion militaire ». Surtout si les français décident de débrancher également Eumet …

    • Ouf ouf dit :

      Faire un F-35 bis sous licence, en y mettant 2 moteurs…
      en y mettant un nouveau cloud… voir la version israélienne
      en y mettant de jolies stickers  » Made in Germany »
      et hop… emballé, c’est pesé

  9. Mouarf dit :

    Tous ces gouvernants et dirigeants d’entreprises (plus ou moins nationalisées ou fortement dépendantes de l’état) me font l’impression d’avoir 5 ans d’age mental.

    – Moi je veux un avion avec toi !
    – Pas moi, avec lui !
    – Mon avion sera plus gros que le tiens !

    La seule solution intelligente est d’avoir UN cahier des charges gouvernemental, UNE entreprise qui le construit, ce qui n’empêche nullement la collaboration avec d’autres via des contrats de sous-traitances qui peuvent aller assez loin. Et à la fin on peut le proposer à d’autres pays qui ont des besoins similaires.

    • ji_louis dit :

      Le problème est que les donneurs d’ordre (les gouvernements) voient ça comme un projet en terme de dépenses budgétaires, d’emplois et de retour sur investissements au lieu de voir ça en terme de succès des armées au moment où il en a besoin, d’indépendance politique et de vision à long terme.
      D’où le succès des entreprises d’armement qui anticipent le mieux.

  10. Jean-Marc BOURGNEUF dit :

    Qui fournira la motorisation ? Les suédois savent faire tout le reste sauf peut être collaborer avec les allemands .

    • antares78 dit :

      Pour la motorisation, ça sera probablement un mixte entre MTU et Rolls-Royce Deutschland. Saab collabore depuis des années avec des entreprises allemandes, toujours à succès et en excellentes relations. Comme la quasi totalité des entreprises européennes hormis une seule française…

      • Vortex dit :

        Laquelle ?
        Celle qui a développé un drone avec 5 industriels européens ?
        Ou celle qui étudie un avion spatial avec 3 partenaires européens ?

  11. FouPouDav dit :

    Le prout prout d’orgueil de Dassault qui n’a de vision géostratégique que la sienne.
    ils vont créer le top du top des avions…
    Yes. meilleur que le F22, le blouktramuk et surtout le swssszif des reptilo / le marketing est une maladie contagieuse.
    Mais le prix du riz basmati sera le départ d’une OPA agressive contre les papy FR Dassault.
    Notre fierté nationale sera anéantie au curry.
    lol
    vive la planète Terre.

    • Dans le Bayou dit :

      Vous semblez ignorer ( comme sans doute beaucoup d’autres choses..) que Groupe industriel Marcel Dassault possède 66.86% du capital de Dassault Aviation. Bon courage pour une OPA…

    • Doc dit :

      Merci de respecter les doses prescrites sur l’ordonnance.

    • Reptilien officieux dit :

      Ah !!! Un collègue, ça fait plaisir de se retrouver ! Mais sur terre, il vaut mieux utiliser des traducteurs en français ou en langues terriennes, c’est plus discret.

      • Barman dit :

        Malheureusement, il n’existe pas de traducteur à vapeurs éthylique.

    • moué y'en a petit baoulé dit :

      Ouai ben moué rien comprendre toi y’en a japper !

    • Vortex dit :

      @FouPouDav
      Hé, hé, hé !
      Il semble pourtant que la vision stratégique de Dassault ayant conduit au Rafale, ait été la bonne !
      Et oui…
      Quant à une OPA sur Dassault, vue la structure de la boîte, bon courage l’ami !

  12. Robmac dit :

    La Suède est un petit pays à la faible population, mais il fut considérablement en avance sur les droits sociaux, et a développé un savoir faire important pour ce qui est des avions, des camions et des voitures. Sans doute le résultat d’une volonté de neutralité et d’indépendance farouche, mais qui maintenant ne peu plus avoir cours.

    J’espère que la vente de Gripen au Brésil et à l’Ukraine permettra de faire reconnaitre la qualité de cet avion.

    • ji_louis dit :

      La qualité des Gripen est déjà reconnue, c’est juste que le marché de l’armement a deux larges facettes économiques et politiques qui sont souvent plus grandes que le coté techniques.

    • Olivier 15 dit :

      tellement en avance sur les droits sociaux que c’est devenu un enfer islamofacho… la délinquance y est catastrophique. indépendance farouche, oui. Au temps des vikings.

    • Scipion dit :

      Pourquoi la neutralité et l’indépendance ne pourraient-elles plus avoir cours?

    • GHOST dit :

      Indépendance mais pas « farouche »
      VW cest majoritaire dans les camions Scania et une entreprise chinoise est majoritaire dans les voitures Volvo.
      Tandis que GKN (britanique) fabrique les moteurs du Gripen sous licence en Suède.
      Saab participe dans le programme de Boieng Red Arow ect…
      Une partie des Gripen E de l´Ukraine risque de sortir des usines du Canada et du Brésil… La Suède est souple et réaliste

  13. E-Faystos dit :

    Pourquoi pas?
    MTU peut apporter le moteur, Airbus le design général, les ailiers, le cloud, tandis que les Suédois de ront s’en tenir à un strict rôle d’éxécutants et d’intégrateurs, ce qu’ils savent faire, je n’ai aucun doute sur la question.
    .
    la question, c’est de savoir combien de temps l’attelage d’un acteur qui veut tout contrôler avec un autre, minoritaire mais avec des spécificités fortes – rusticité d’emploi, de déploiement et d’entretien sur un avion LEGER- va pouvoir tenir.
    car même le programme Tempest, largement soutenu par les instruits ici et ailleurs, bat fortement de l’aile.
    alors l’important n’est pas l’annonce : le SCAF aussi à été présenté avec tambours et trompettes, mais les coulisses et le temps long.
    .
    pour conclure : c’est très bien… on verra dans cinq à dix ans.

    • Slasher dit :

      MTU est actuellement incapable de produire seul un moteur, qui plus est dans un délai aussi court.

    • Mat49 dit :

      @E-Faystos « MTU peut apporter le moteur » Ils n’ont pas développé de moteur à double flux et n’ont pas le savoir faire pour. Au mieux le moteur issu du SCAF peut continuer à être développé.

      « Airbus le design général, les ailiers, le cloud » Plutôt les drones et le serveur car les Suédois ont bien plus d’expérience comme concepteur, ils seront aussi intégrateur et donc en partie décideur.

      La stratégie d’Airbus se précise: imposer le SCAF comme un programme de programme coiffant l’avion Germano-Suédois et l’avion à développer par Dassault à la place du NGF, où Airbus est maître d’œuvre du serveur et des éléments déportés.

      Ils rêvent Dassault a déjà tous les éléments dans le Rafale F5 dont le serveur et les éléments déportés.

    • Tourne-Bille dit :

      « les Suédois de ront s’en tenir à un strict rôle d’éxécutants et d’intégrateurs (sic) « ; mais oui bien sûr; les suédois n’auraient donc pas d’autres compétences, obéir sans réfléchir, qui intéresseraient Airbus, cette formidable entreprise allemande ?

      • E-Faystos dit :

        question très intéressante.
        de mon point de vue, Airbus DS est une grosse entreprise avec de gros supports politiques en Allemagne .
        Pour Saab,c’est plus ténu et la Suède reste un nouvel entrant dans l’OTAN, un pays de dix millions d’âmes, dont l’appareil actuel met du temps pour passer des bureaux aux escadrilles.
        ils ont du savoir-faire sur les chasseurs, et beaucoup de matériels étrangers achetés sur étagères dedans…
        Si pour la France, des organes sur étagères était exclus, ni la Suède, ni l’Allemagne ne crachero’s sur des facilités.
        de germano-suédois, l’avion aura de ms parties de Boeing ou Raytheon…

  14. P4 dit :

    A priori, les besoins entres ces deux pays sont encore plus éloignés qu’entre la France et l’Allemagne.

    • G dit :

      Pas forcément si les Français acceptent un compromis : les Suédois seraient sans doute ouverts à une capacité nucléaire, mais eux ont un BESOIN opérationnel clair et incontestable d’un chasseur assez léger, canard-STOL « relativement » rustique (et donc pas incompatible avec une navalisation).

      Le souci côté français, c’est que cet avion ne serait que complémentaire du Rafale (« de capacité moindre », diraient les grincheux), et non le fameux « successeur omnirôle » qui demeure la religion officielle.
      En particulier il laisserait clairement aux Rafale F5 et A321MPA le soin de porter au loin les munitions les plus lourdes.

      • GHOST dit :

        La Suède, l´Allemagne, la Norvège et la Pologne ont des ambitions nucléaires… On en parle au Parlement Suèdois depuis un certain temps

  15. toufik dit :

    Y a-t-il encore une petite chance pour qu’un seul Loyal wingman soit développé et produit pour le Rafale F5 et cet hypothétique futur NGF germano-suédois ?…

    • Olivier dit :

      Aucune, trop sensible comme sujet. Je ne crois plus non plus au cloud de combat commun (trop risqué, trop complexe), des clouds interopérables oui (c’est vraiment nécessaire également avec les anglais), un cloud commun non.

    • G dit :

      Oui, et inversement (tant le NGF que le Rafale F5 devrait idéalement pouvoir encadrer plusieurs types/générations d’ailiers spécialisés).

      Cette interopérabilité facilitée est justement l’un des intérêts des CCA.

  16. Slasher dit :

    Il vous manquera encore une fois le principal, les gars : le moteur.

  17. hdouv dit :

    Cela confirme l’incapacité totale de l’industrie allemande de développer un avion de chasse en toute autonomie. La volonté des espagnols de se rapprocher du prototype turc « kaan » en cas d’échec du SCAF montrait déjà le peu de cas qu’il faisait des compétences de Airbus Allemagne.

    • UE dit :

      @hdouv.  » La volonté des espagnols de se rapprocher du prototype turc « kaan » en cas d’échec du SCAF montrait déjà le peu de cas qu’il faisait des compétences de Airbus Allemagne. ». Peut-être, mais on notera dans ce cas qu’ils n’ont visiblement pas plus de considération pour Dassault…

      • Vortex dit :

        Pourquoi considérerait-ils Dassault ? Alors que Allemands et Espagnols s’entendaient à travers Airbus DS pour contrer l’industriel français ?
        Là, le désaveu est donc bien pour l’Allemagne…
        Et puis Dassault à dit, lui, qu’il pouvait faire son 6Gen SEUL !
        Je comprends que le brave @UE veuille se rassurer, mais il faut avoir des arguments intelligents…
        Dur dur, hein ?

    • antares78 dit :

      Pure spéculation. Le rapprochement de l’Espagne avec la Turquie provient du besoin mutuel d’un avion léger pour porte-avion contrairement à l’Allemagne qui veut un chasseur lourd. l’Espagne travaille déjà avec la Turquie concernant la construction d’un porte-avion. Donc ridicule attaque.

    • Ouf ouf dit :

      C’est Sure, que si ils partent pour les turcs, pour les allemands, cela est pire qu’une insulte
      mais un certain j-l va venir nous dire que c’est pas grave et que tout va bien

      • Vortex dit :

        Oh, pas que jean-luc…
        Voyez donc la contribution de ce brave @UE plus haut…

    • Fernando dit :

      @hdouv @UE @antares 78 @Ouf Ouf Il ne s’agit pas de mépriser l’Allemagne ou qui que ce soit d’autre. Soyons clairs : l’Allemagne est incapable de construire seule un avion de 5e génération complet aujourd’hui, et encore moins un de 6e génération. Nous non plus, bien sûr. Nos deux pays pourraient-ils y parvenir à l’avenir ? Certainement, moyennant des investissements importants et à long terme en recherche et développement. Autrement dit, pour répondre à des besoins immédiats, absolument pas. Dès lors, quel est l’intérêt de poursuivre un projet de développement avec l’Allemagne sans la France ? Nous suivrons notre propre voie, dans le plus grand respect de chacun. Nous collaborons avec la Turquie dans de nombreux domaines. Elle possède, ou est en train d’acquérir, le savoir-faire dont nous avons besoin à court terme. Nous apportons des atouts considérables en intelligence artificielle, informatique quantique, cloud computing, furtivité, radar, etc. Et c’est un partenaire de choix. Nous pouvons également compter sur la France. Elle sait construire un avion complet et n’a besoin de personne pour développer les capacités technologiques nécessaires ; cependant, elle rencontre des difficultés financières. Une alliance avec elle est également envisageable. De plus, nous partageons une vision commune de l’avion que nous souhaitons acquérir. Comme je l’ai dit, nous ne méprisons personne, mais nous avons nos propres besoins et intérêts indépendants que nous devons protéger.

      • Ératosthène dit :

        @Fernando :
        « mais nous avons nos propres besoins et intérêts indépendants que nous devons protéger. »
        Tu ne saurais être contredit. Protéger ses besoins et ses intérêts est essentiel.

  18. Kazimir dit :

    Encore une fois Airbus et l’industrie aéronautique Allemande reconnaissent et confirment qu’ils n’ont pas les compétences suffisantes dans ce domaine… Faute d’avoir pu récupérer le savoir faire de Dassault à bon prix grâce à nos politiciens à la vue courte (surtout à l’Elysée…) ils cherchent une nouvelle proie. Pas certain que Saab se laisse faire aussi ! Airbus va devoir accepter d’être un partenaire secondaire en terme de développement et avaler la non paternité des brevets de Saab où payer très chèrement son ticket d’entrée pour les retombées technologiques majeures du programme. Et si tout se passe comme pour l’Eurodrone, … Bon courage aux Suédois…

    • antares78 dit :

      Je suis impressionné par la force de conviction de certains à essayer de croire en leurs délires.. .

      • Scipion dit :

        Apparemment vous êtes connaisseur…

      • Vortex dit :

        Bah ! Les délires des uns ou des autres…
        Si, une différence avec toi, c’est que les tiens sont très faciles à démonter…

    • Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont mises. dit :

      En termes de (toujours au pluriel).
      Au sens premier : dans le vocabulaire de.

      Être un partenaire secondaire en termes de développement.

      Être, dans le vocabulaire du développement, un « partenaire secondaire » ?

      Non. Plutôt :
      Être un partenaire secondaire en matière de développement.

  19. St-Jacques dit :

    Je trouve que c’est une bonne association, et si Saab a certaines compétences indéniablement, En revanche, la Suède n’a pas les moyens d’assumer (quid de le France ?) d’assumer le développement et la production d’un avion de sixième génération pour des quantités restreintes.
    Il ne faut, il faut arrêter de penser. Carby n’a aucune compétence. Elles ne sont peut-être pas si étendue que celle de Dassault, mais ils sont capables d’autre chose qu’un DR 400 !
    Tout ce beau monde se retrouvera très connecté par un Scaf étendu (allemagne, Espagne, France, Suède.)

  20. Myshl dit :

    Saab va y perdre son âme.
    Draken, Viggen, Gripen auront été une belle histoire.
    C’est fini l’indépendance neutre…
    Faut rentrer dans la rang, obéir.
    Saab fera donc un avion ALLEMAND.

    • Jack dit :

      « Saab fera donc un avion ALLEMAND. » : Ah bon ? Le contrat a été signé ?!?

    • Baratinovitch dit :

      Et tovaritch Mikhaïl fera toujours du Mikhaïl.

  21. Vortex dit :

    Ainsi donc, Airbus DS a besoin de quelqu’un pour lui tenir la main dans la conception d’un avion de chasse.
    Bien, on s’en doutait !…
    Curieux de voir maintenant comment le cahier des charges des Suédois et des Allemands va converger… si cette coopération voit le jour !

  22. Jouy31 dit :

    Trois observations
    1) je ne vois pas de convergence entre la vision de Saab d’un avion léger et celle d’Airbus DS d’un bimoteur lourd
    2) je ne vois pas Saab transférer gracieusement à Airbus DS le fruit de plusieurs décennies de R&D
    3) je suis à n’en pas douter un doux rêveur, mais j’attends de Dassault Aviation la même réactivité et la même excellence qu’au moment où la France s’est retirée du projet qui allait donner naissance à l’Eurofighter

    • Scipion dit :

      Vous n’êtes pas un doux rêveur. Le Rafale F5 montre bien que Trappier avant anticipé.

  23. Rogger dit :

    bonjour . les besoin allemand serais plus proche des besoin de la Suede ???
    Ou alors comme la france n’as pas accepter les imperativent de l’airbus , il espere avoir plus aupres de la suede ?
    Donc tout les cas , bon courage a eux …

    • Leroy67 dit :

      On ne sait même pas quelle serait la nature de cette collaboration Airbus DS-Saab. Est-ce un projet commun germano-suédois de NGF où est-ce un projet allemand avec Saab comme partenaire extérieur comme pour l’intégration du système Arexis sur les Eurofighter ?
      Ce n’est pas une question de « grappiller » plus avec la Suède, c’est de reconduire un modèle de collaboration maintes fois utilisées par l’Allemagne (et la Suède) sur le principe de coopération horizontale.
      Il n’y a pas de question de « courage ». Allemands et Suédois ont travaillé déjà ensemble sur le Taurus, sur l’IA de Helsing (Centaur) sur le Gripen), sur le système Arexis de l’Eurofighter avec succès. Des négociations ont déjà eu lieu concernant la création d’un CCA avec mise au clair concernant les PI et n’ont eu aucun soucis d’après les protagonistes car ils sont « sur la même longueur d’onde ».

  24. toitoine dit :

    S’il y arrivent, on pourra acheter sur étagère un avion européen , et remplir une partie de nos besoins (avec des flottes en Espagne, Allemagne, Suède), sans avoir à gérer les dérapages financiers des grands projets! (Et on se demandera ce qu’a foutu Dassault avec autant d’arrogance !)

    • Pedro dit :

      sans avoir a gérer les dérapages…Vous pensez vraiment que les dérapages ne se retrouveront pas dans le prix de vente final? les industriels vont ils travailler a perte?

    • Scipion dit :

      Les dérapages financiers ne sont pas du côté de Dassault. Il suffit d’examiner la conduite du programme Rafale pour s’en convaincre.
      A contrario il y a eu des dérapages financiers au cours du programme eurofighter.
      Quant à l’arrogance…comment dire? Je ne veux pas être désagréable, mais ceux qui sont incapables de construire un avion de combat de A à Z et qui veulent pourtant diriger devraient se regarder dans un miroir s’ils cherchent des gens arrogants.

    • Ératosthène dit :

      @toitoine :
      Savez-vous qu’un Gripen n’est pas entièrement construit en Suède ? Il y a en particulier des composants étasuniens. Or les États-Unis empêchent ou non Saab de vendre car son appareil est ITAR.

  25. Papijulo dit :

    s il y a plusieurs avions alors j espère qu on aura beaucoup de systèmes en commun pour gagner en efficacité économique et interoperabilité car l avenir c est plutôt les drones et pas l avion piloté.

  26. Tourne-Bille dit :

    «faire cavalier seul avec l’Espagne» ==> Retenez-moi ou je fais un malheur; des promesses, toujours des promesses…

    « engagement politique clair et à la condition de ne pas être contraint de céder la moitié des compétences de son groupe. « ==> ils ont des craintes les Suédois maintenant; ils seraient pas géo-centré et sans vision stratégique, bref suédochouillards ?

    «La Suède et Saab possèdent une expertise considérable  »  » La Suède et Saab sont des candidats de choix grâce à leur vaste expertise dans ce domaine».  » ==> toutes choses que visiblement Airbus DS ne possède doublement pas.

    « Si nous sommes toujours dans l’incertitude à la fin de l’année, la situation sera très problématique », ==> mais pas pour Dassault…

    Sic transit gloria mundi.

    • jean luc dit :

      pour Dassault, le problème sera politique, car en 2027 il y a les élections présidentielles, un président RN, il y aura des manifestations déclenchées par LFI, il y aura des choix financiers à faire, et certainement des sacrifices pour les classes moyennes, quelque soit le gouvernement, des arbitrages budgétaires à faire, la crise politique et sociale pourrait entraver Dassault, et se posera la question du financement du projet, avec l’Inde peut-être, mais il faudra donner beaucoup de compétences aux Indiens qui pourrons-ils fabriquer eux-mêmes un avion de 6-7ème génération 100% indien et beaucoup moins chère pour 2040-2050 .

  27. PHILIPPE dit :

    en matière de voitures les chinois en prenant le contrôle de Volvo, via le constructeur Geely il y a maintenant plus de dix ans, ne se sont pas trompés car ils ont acquis :
    * une marque bien connue à l’international
    * des moyens de production déjà opérationnels en Europe de l’Ouest.
    * une excellente implantation sur le plus grand marché automobile du monde à savoir le marché Nord américain, composé des Usa et du Canada, ce qu’aucun constructeur français n’a réussi à faire malgré plusieurs tentatives.

  28. Juj dit :

    le prétexte du cahier des charges semble assez friable.
    la France a depuis longtemps son PA.
    l’Allemagne non. rien de nouveau.
    Pour la dissuasion nucléaire idem, pas les mêmes besoins et autonomie.
    de facto ca écarte aussi l’idée du parapluie européen.
    pas assez d’appareil dispo pour un format de ce type.
    pas assez d’intégration de systèmes communs.
    cette idée morte née à traîner 10 ans.
    quel retard et quel surcout ?
    sans compter les risques de vol et d’espionnage technologique allemand.
    surtout que Dassault sait deja tout produire.
    Safran, thales pareil.
    l’Allemagne préfère saboter et jalouser l’autonomie française, quitte a se soumettre au modèle US.
    ca me rappel la guerre écologique anti nucléaire quand ils étaient fort du gaz russe.
    ils n’apprennent pas, nous détester est plus important.

    • G dit :

      Avant d’accuser les autres (forcément les autres, et de préférence toujours les mêmes !) de saboter notre stratégie, ce serait bien de commencer par en élaborer une…

      Plus rien n’a été produit sur le sujet depuis avant la seconde invasion de l’Ukraine début 2022 ; la Loi de soi-disant Programmation soi-disant Militaire de 2024-30, « torchée » à la hâte et sans son livre blanc préalable, n’avait pour but que d’entériner les choix de l’ère talibano-djihadiste, et de verrouiller en urgence les budgets pour en protéger les bénéficiaires et éviter de se dédire (reconnaître une erreur d’appréciation = le tabou politique absolu pour un conservateur).

      Ignorer ce nouveau contexte stratégique où la Russie est LA menace dimensionnante pour longtemps n’était donc sans doute pas une simple erreur du Pouvoir, mais bel et bien le but de la manœuvre -d’où le refus persistant et incompréhensible à l’époque de commander toutes ces munitions auprès des industriels concernés.

  29. Omie dit :

    que des menteurs ces Allemands !!! ils ne se sépareront jamais des us à cause de la bombe nucléaire ?????

  30. Zaratoustra dit :

    Grand bien leur fasse.
    C’est vrai quoi, entre nordiques, ça va bien se passer, tous souples comme des verres de lampe, c’est pas comme ces pays latins de merde qui vous crachent à la gueule après leur avoir fait du bien (général Sponz, Wehrmacht, Paris 1943).
    Bref, fini de se la culer douce à Pariss, direction Stockholm, l’air y est plus sain, plus frais aussi…mais bon, par ces temps de canicule, ça se conçoit.
    Le plus dur sera le choix du nom : SAAB propose le Krisproll, l’Allemagne le Kartofel, au moins ils sont d’accord sur le K, c’est un début.

  31. Olivier dit :

    Au risque de passer pour un imbécile, une alliance France/Suède avec Dassault sur le NGF, Saab sur un chasseur léger et rustique (mais moderne) aurait l’intérêt de pouvoir disposer d’une flotte polyvalente et avec des options d’interventions plus importantes.

    Le NGF+UCAV ne pourra être produit en grande quantité du fait des coûts d’acquisition et d’entretien (pilote ou pas, un UCAV haut de gamme va coûter en MCO), donc son usage sera limité pour le haut du spectre. Il faudrait un avion moderne mais plus simple et rustique pour le reste des missions (police du ciel, etc.). Le F5 se complexifiant ne pourra pas jouer ce rôle. Le surcout liés au besoins spécifiques français (aéronavale, nuc) pourrait être « compenser » par une commande suffisante d’appareil léger fabriqué par Saab.

    Ou alors il va falloir un sortir un F4 2.0… mais une flotte 100% NGF ne me parait pas possible (et pas souhaitable)… et ce n’est pas un drone qui va aller au contact d’un VFR pour le sortir du brouillard ou « escorter » un intrus (qu’il soit mili ou civil d’ailleurs)…

    J’attend de voir la répartition des tâches entre Saab et Airbus: tout est en doublon et il manque la pièce du puzzle principal d’un côte comme de l’autre, le moteur.

  32. jean luc dit :

    S’il y a un accord, ce sera un accord entre industriels, cela représente beaucoup d’argent. Les PDG des deux firmes doivent rendre compte à leurs actionnaires, pas comme les politiques qui eux rendent compte à personne. Les coopérations signées par des politiques, l’Allemagne n’en veut plus surtout avec la France . les accords serons entres industriels , lá en générales celas marche bien .

  33. toufik dit :

    On ne parle plus beaucoup de Safran, ici, alors qu’on parle beaucoup de moteur.
    Comme le dit @Mike, quid du maintien d’Eumet (=Safran+MTU…+ ITP Aero les Espagnols).
    https://www.eumet-engine.eu/our-engine/
    C’est une pépite, quand on voit comment Français et Allemands sont faiblement miscibles. Ça rassurerait bien évidemment Saab d’avoir comme interlocuteur moteur Eumet et non uniquement MTU face à lui.
    Et inversement, Dassault ne semble pas avoir poussé à l’éjection de MTU de l’entité qui est son interlocutrice moteur pour le NGF… sauf qu’un Rafale F5, qui est un anté-NGF, a plus vocation à être développé autour d’un moteur 100% Safran et non un moteur Eumet. La messe est probablement dite pour le Rafale F5 ; pas pour le moteur du Loyal wingman prévu pour l’accompagner. Il faudrait que l’Etat français s’intéresse à la question.
    Mais on parle d’un gouvernement qui semble-t-il a laissé Safran entreprendre des amours très, très coupables (et dangereuses) avec Baykar…
    Et évidemment, il faudrait aussi convaincre les Espagnols de garder foi en l’Europe bien qu’ils soient globalement traités avec bien peu d’égards, sur ce projet SCAF et ses suites.

    • Phillipe dit :

      @toufik. « Et inversement, Dassault ne semble pas avoir poussé à l’éjection de MTU de l’entité qui est son interlocutrice moteur pour le NG ». Non mais, encore heureux.. Dassault n’a rien à dire ou imposer à Safran… Safran, qui a encore tout récemment souligné l’excellente collaboration avec MTU..

  34. alexandre dit :

    Ça va finir avec Airbus DS assembleur d’un appareil Américain destiné au marché Européen. Avec des drones américains fabriqués en Allemagne.

    • Phillipe dit :

      Quel appareil américain… Le F-47 n’est pas à partager. Par contre sur certains types de CCA cela reste tout à fait possible..

      • Vortex dit :

        Le F-35+ ou Super F-35 (LOL!) que LM entend développer…
        Vous l’avez oublié ?

  35. ONERESQUE dit :

    « Cela pourrait conduire à deux avions de chasse ou à une autre forme de coopération. La Suède et Saab sont des candidats de choix grâce à leur vaste expertise dans ce domaine » dixit Michael Schoellhorn….Quand on y réfléchit, rien de surprenant à cette déclaration :

    1 > La Luftwaffe a émis plusieurs spécifications qui n’ont pas vraiment été mises en avant ces 8 dernières années, mais dont les observateurs proches du BAAiNBw ont pu cerner progressivement les contours. Clairement, elles convergeaient vers un avion de supériorité aérienne FURTIF d’un gabarit très légèrement supérieur au F-22, soit quelque chose comme 19,5 à 20 m de long, 15 m d’envergure, 20 à 22 t.f à vide et MTOW entre 36 et 38 t.f, doté de 2 réacteurs capable de pratiquer le Supercruise, de 15 à 16 T.f de poussée avec PC. Armement : une batterie de 6 à 8 METEOR puis de son successeur MBDA 2040, ou les bientôt disponibles AIM-260 JATM déjà apparus sur un F-18 de tests voir https://www.twz.com/air/secretive-aim-260-air-to-air-missile-finally-breaks-cover . Un appareil allemand type « camion à missiles », capable de rester longtemps en l’air avec un rayon d’action en mixte subsonique patrouille / supercruise (Mach 1,2 ou Mach 1,3) atteignant plus de 1.500 km, voire 1.700 km. Bref, un intercepteur à grande allonge de dominance aérienne comme le GCAP et comme le F-47.

    2 > Face à cela, les besoins de la Svenska Flygvapnet suédoise, qui est ancrée depuis près de 60 ans sur un concept stratégique de résilience de ses bases aux raids massifs d’appareils russes d’interdiction (Su-24 Fencer et Su-35 Flanker-E, puis éventuels Su-57) sur aérodromes ennemis après SEAD à coup d’anti-radar Kh-58 et Kh-31. La Flygvapnet réclame elle donc plutôt des appareils de taille intermédiaire capables de s’éparpiller, de se « diluer » sur routes et autoroutes dans ces fameux terrains de dispersion improvisés ou déjà préparés très familiers des Suédois (et des Suisses). Il lui faut donc clairement un MONOMOTEUR, certes de dimensions probablement légèrement plus importantes que le GRIPEN-E au vu de la nécessité d’insertion de soutes furtives encombrantes, mais pas de la taille imposante d’un supposé 6thGEN ADLER Luftwaffe décrit précédemment. Un FALK(EN) de 17 m de long sur 9,5 m à 10 m d’envergure à ruddervators et canards de 9 tonnes.f à vide et 18 t.f max MTOW comme certains rendus de SAAB l’avaient suggéré.

    3 > On le voit donc bien de manière limpide, les cahiers des charges suédois et hispano-germaniques sur le GEN6 européen diffèrent bien très sensiblement et ne paraissent pas du tout enclins à se rejoindre dans une coalescence de bon aloi vu les contraintes écrasantes générées par des théâtres d’opération franchement différents suivant les 3 pays. L’usage d’un Air Dominance capable de balayer jusqu’aux Carpates, la Libye ou l’Ukraine ou les marches des pays baltes d’un coté et, de l’autre coté, le déploiement dispersé d’un appareil polyvalent similaire en taille au RAFALE et qui DOIT décoller très court et se contenter d’un MCO rudimentaire de terrain de campagne. CE NE SONT PAS des usages véritablement conciliables comme dirait monsieur de La Pallice. D’où cette CONFIRMATION de M. Schoellhorn d’une coopération forcément articulée autour de 2 chasseurs GEN6 très différents, confirmation qui pose à son tour un certain nombre de problèmes sérieux.

    4 > Tout d’abord, noyau de la pyramide système chasseur, le MOTEUR commun. A 2 exemplaires sur le « NGAD allemand » et unique sur le FALKEN. Celui-ci, pour répondre aux exigences du Supercruise du 6thGEN allemand ADLER, doit être développé obligatoirement en mode réacteur à cycle adaptatif comme les XA-102 et XA-103 US. Il s’agirait donc, s’il est conçu et fabriqué, d’un TRIPLE FLUX au sein duquel on actionne des vannes -aiguillages pour alimenter ou boucher alternativement des circuits d’air concentriques, ceci afin d’améliorer les taux de dilution en croisière et donc abaisser la conso de Kérosène de Mach 0,8 à Mach 1,2. OR, JAMAIS MTU, ni les suédois de VOLVO n’ont lancé de développements technologiques approfondis sur le sujet. Sur l’autre bout du spectre des moyens permettant d’abaisser la consommation, se place l’augmentation de température de la source chaude, la T.E.T. (température entrée turbine). Là encore, ni les Allemands, ni les Suédois n’ont mené de programmes étendus de R&T comme la DGA en France avec TURENNE sur les revêtements céramiques et les superalliages d’aubes. Sur ces 2 voies clés, les motoristes attachés à AIRBUS et SAAB sont donc plutôt « secs »….

    5 > On le constate donc, les ambitions que visent AIRBUS avec un rapprochement SAAB se heurtent déjà à d’énormes lacunes technologiques de la maîtrise de la motorisation future. Leurs Technology Readiness Levels (TRLs) moteurs 6th GEN sont sinon proches de zéro, du moins très très bas face à General Electric, Pratt&Whitney ou SAFRAN.

    6 > Pour ces adaptatifs triple-flux, on imagine donc mal MTU et ITP (Espagne) rattraper de telles lacunes de R&T même en 10 ans. Ce constat tragique mènerait probablement soit à l’achat du futur triple-flux Rolls-Royce / IHI / AVIO du GCAP (s’il va jusqu’au bout) ou à l’achat des triple-flux US GE ou P&W XA-10X du futur F-47. Bien entendu, de tels achats rendront sans retour possible les futurs GEN6 scandinavo-germaniques totalement ITAR- dépendants.

    7 > Enfin, dans la liste des autres handicaps potentiels que subiront de tels GEN6, il faut souligner aussi que la division en 2 appareils très distincts, un moyen polyvalent et un lourd de dominance, entaillerait sévèrement les volumes individuels des 2 séries produites, engendrant une menace conséquente sur la rentabilité et l’amortissement d’un tel programme de gamme GEN6 germano-suédoise. Des volumes de vente à l’export également attaquées par la sempiternelle épée de Damoclès juridique déjà rappelée ci-dessus : ITAR, applicable au moindre composant américain présent dans un ADLER ou un FALKEN potentiels. ITAR, guillotine redoutable que ne manquera pas d’actionner sans état d’âme Washington vers 2040-2050 en cas de trop grosse concurrence de ces chasseurs d’Europe du nord avec le futur F-47 THUNDERSTORM.

    • Phillipe dit :

      @ONERESQUE.Un FALK(EN) de 17 m de long sur 9,5 m à 10 m d’envergure à ruddervators et canards de 9 tonnes.f à vide et 18 t.f max MTOW comme certains rendus de SAAB l’avaient suggéré. » Plutôt 22 à 25 tonnes MTOW… Sinon ITAR semble également obséder votre esprit. Aucun,aucun contrat Gripen perdu pour cette raison… Ces chasseurs européens n’ont aucune vocation à concurrencer le F-47, immensément coûteux, et taillé pour le Pacifique.. Et probablement peu ou non exportable, malgré les blablas du locataire de la Maison Blanche..

    • michel dit :

      Point 5: pas sûr que SAFRAN soit très en avance sur le moteur triple flux : de quel(s) programme(s) de recherche amont a t il bénéficié ? C’est peut être pour cela que SAFRAN s’accroche à MTU mais alors pourquoi donner la responsabilité des parties froides à MTU alors qu’intuitivement la conception de ces parties froides pour un avion triple flux est un enjeu majeur au delà de l’augmentation de température dans les parties chaudes ou SAFRAN a avancé ? avis?

  36. Fernando dit :

    On ne peut y voir qu’une collaboration visant à réaliser des progrès technologiques communs ; sinon, je ne comprends pas. Les Suédois vont-ils abandonner leurs avions légers et robustes, conçus pour les décollages et atterrissages sur route, au profit d’un avion lourd à long rayon d’action, alors que la Russie est si proche ? Les Allemands vont-ils adopter le modèle suédois, eux qui se plaignaient de la légèreté excessive des avions du projet SCAF ? Si les Espagnols partageaient peu d’exigences avec l’Allemagne, la Suède en partage encore moins. Bref, je suis heureux que les intentions de mon pays s’orientent dans une autre direction.

  37. Yann dit :

    Dommage cette capacité à s’entendre, cette guerre d’égos.
    J’aurais aimé voir un chasseur lourd bimoteur (plutôt Dassault, avec Airbus s’il veulent bien laisser le lead à quelqu’un d’autre) completé par un chasseur léger monomoteur (plutôt Saab). Le même moteur pour les deux, des systèmes communs, de quoi faire des économies d’échelle. Saab et Dassault savent travailler ensemble comme l’a bien montré le Neuron.
    A la place on va se retrouver en Europe avec 3 avions quasi similaires, pour 3 fois plus cher

    • Minou danois dit :

      @Yann. Les Suédois feront leur monomoteur pour leurs besoins. Tout au plus ils aideront l’Allemagne à concevoir leur gros bi-moteur.

  38. lym dit :

    En résumé, l’Allemagne acte qu’elle ne sait pas faire un avion de combat seule après avoir éructé l’inverse (tout le monde le savait mais merci de confirmer si vite)… et restera pour cet attelage à 2 chevaux, s’ils s’entendaient pour vraiment démarrer (les suédois voulant comme Dassault rester maîtres de leur propriété intellectuelle), le problème du moteur.
    Je vois pour ma part mal coller les besoins d’une certaine rusticité pour faire face a des conditions opérationnelles dégradées des suédois avec la capacité allemande à tout complexifier de manière préjudiciable avec pour seule « utilité » de se donner du boulot et phagocyter l’hôte. Et peut importe que ce qu’il en sortira fasse le job attendu au mieux.
    La Suède, en raison de ce besoin spécifique, risque in-fine comme nous de se faire embarquer vers là ou au final elle ne voudra pas aller… Gare donc à ne pas confondre vitesse et précipitation, même si en face on pousse (on comprends pourquoi!) à la seconde option.

  39. Flightcombat dit :

    blablabla…. 8 ans que ça dure cette mascarade. Vivement qu’on passe à autre chose que ces projets Européens mal ficelés qui font perdre un temps précieux à notre défense nationale. Un bon programme Franco-français avec le GIE Rafale et nos quelques pépites du secteur qui drainera une grande partie du financement et des emplois au niveau de notre BITD. De quoi relever en 2040 notre flèche d’argent qui fait bien le taf en attendant.

  40. rational dit :

    je leur souhaite bon vent. Ils vont pondre un avion moins bon que celui de Dassault

  41. Benoit RENARD dit :

    la france a les capacités de faire un 6th Gen toute seule. Qu’est-ce qu’on attend bon sang ? Laissons les autres derrière, ils nous freinent

    • Scipion dit :

      Il y a deux raisons:
      1- Financière
      2- Politique
      Cela dit ces raisons pourraient bien disparaître sous peu. Si le contrat sur 114 Rafale se concrétise en Inde l’effet de série jouera à plein et Dassault aura les coudés franches sur le plan financier.
      Concernant le problème politique cela va dépendre du résultat des élections de 2027.
      D’ici là Foutriquet va continuer son sabotage jusqu’au bout.

  42. jean luc dit :

    Un petit rappel : SAAB et AIBUS DÉFENSE & SPACE sont deux entreprises privées, qui n’ont pas de compte à rendre à la France, tout comme la Suède et l’Allemagne , les accord entre industrielle fonctionnent car tous as été décider entre eux ,en plus SAAB ET AIRBUS DÉFENSE & SPACE collaborent ensemble sur le drone de combat .

  43. wololo dit :

    On verra quand les allemands vont exiger un avion de 30 tonnes et les suédois veulent un coucou lèger.

  44. ITAR free / allemagne free dit :

    2 NGF = > 2 cloud de combat (dont 1 sans allemagne) ITAR free / allemagne free pour éviter des véto d’export

    • Scipion dit :

      Absolument. Il faut éviter les pièces Allemandes car elles sont parfois sous licence US.
      En outre on a vu par le passé que l’Allemagne n’hésitait pas à saboter les contrats gagnés par ses partenaires.

  45. Scipion dit :

    J’ai surtout remarqué ce passage « … mais sous réserve d’un engagement politique clair (dans le nez du Bundestag qui remet en cause systématiquement les accords passés de gouvernement à gouvernement) et à la condition de ne pas être contraint de céder la moitié des compétences de son groupe (dans le nez de Airbus DS qui prétend s’approprier les compétences de ses partenaires). »
    Visiblement les Suédois ont bien suivi le dossier SCAF et ses vicissitudes.

  46. Roland DESPARTE dit :

    Ce n’est pas arrogance que d’affirmer qu’Airbus cherche une porte de sortie, non pas du SCAF mais du “programme Merkel-Macron“… Et ce dans l’optique de faire muter en une expérience germano-suédoise lucrative un programme franco-allemand de 2017 qui, à cette époque, n’avait pour objectif symbolique que de favoriser la « construction d’une défense européenne », au détriment des réalités industrielles…
    Au risque d’entrechoquer les neurones de certains, souvenez-vous de cette période où la chancelière Angela Merkel (CDU) refusait d’acquérir des F-35 et, sous la présidence d’Emmanuel Macron, de ce 19 juin 2018 où les ministres allemand et français [Ursula von der Leyen et Florence Parly] signaient une lettre d’intention qui désignait la France comme « Nation meneuse du projet » ! [En “échange l’Allemagne prenait la gouvernance du MGCS]. Remember de cette date en 2019 où le programme était officiellement confié à Dassault Aviation en tant que « Maître d’œuvre » ! [Avec Airbus Defence and Space comme « Partenaire principal » de Dassault, + Safran Aircraft Engines et MTU Aero Engines (EUMET GmbH), + MBDA et Thales en partenaires d’Airbus].
    L’idée européenne faisant son tunnel comme un vers dans un fruit, le projet fut même dans la foulée imposé aux industriels concernés avec une participation espagnole [Indra]. Et la zizanie d’exploser dans ce concept industriel “révolutionnaire“ : La France, l’Allemagne et l’Espagne devaient participer au développement d’un même projet, mais chacun à hauteur d’un tiers ! De ce fait, la gouvernance était implicitement et impossiblement répartie entre plusieurs entités, au mépris le plus total de la stratégie industrielle efficace…
    Puis viendront {2021] les élections allemandes avec la victoire d’Olaf Scholz [SPD], à la tête d’une coalition “en feu tricolore“, avec Les Verts [Grünen] et le Parti libéral-démocrate [FDP]… Puis, chemin faisant, 2022 verra Friedrich Merz, ennemi de toujours de Merkel, élu à la présidence de la CDU puis à la chancellerie [2025]… Alors, quoi de plus croustillant, de plus jouissif, que de casser les projets de l’ex-chancelière, quitte à commander des F-35 et de s’acoquiner dans une alliance baroque regroupant une partie de la presse allemande, certains membres du Bundestag [Avec un mix stupéfiant d’AfD, de Verts et de militants anti-nucléaires], certains responsables d’Airbus, sans oublier le puissant syndicat IG Metall… Et dans une splendide éjaculation collective de décréter que l’ennemi du projet était désormais la France, représentée par le français Éric Trappier. La fin d’un mythe franco-allemand…
    Mais qu’importe, par son flegme, Éric Trappier, est déjà tourné vers l’avenir, celui du F5 et du Vortex. Laissons donc certains partis allemand et Airbus se faire plaisir comme ils peuvent…
    Si le SCAF devait être une espérance pour 2040, le F5 le sera -lui- une réalité jusqu’en 2060.
    Et en Allemagne nous avons aussi des amis, symbole d’un espoir renouvelé de l’amitié franco-allemande…
    https://www.dassault-aviation.com/fr/groupe/presse/press-kits/dassault-aviation-et-ohb-sassocient-pour-proposer-a-lesa-lavion-spatial-polyvalent-vortex-s/

  47. Brevivon dit :

    Le comportement d’Airbus en Allemagne est une félonie. L’industrie allemande est une prédatrice et supporte très mal une domination française, ici celle de Dassault, mais l’histoire démontre que toutes les récupérations qu’elle a su effectuer des dommages de guerre cédés à la France, Moteur diesel Pielstick, Moteurs Ariane, etc.. prouvent son opiniâtreté en la matière.
    Donc sur ce point nous n’avons aucune leçon à recevoir de sa part.
    Pour le reste le problème est que, s’il est exact que leur besoin est différent de celui de la France pour le SCAF, ce n’était pas un problème pour eux lors de la conclusion de l’accord avec Merkel. Donc lorsque ça les arrange, ils reviennent sans état d’âme sur leur engagements ce qui est une rupture inamicale avec un partenaire.
    Après c’est tambouille et compagnie, et l’histoire devient n’importe quoi.
    S’ils pensent pouvoir circonvenir Saab pour faire un avion de 6e génération, il y a un sacré chemin à faire en supposant que Saab sache aller au bout. N’oublions pas que les moteurs suédois sont actuellement américains et que MTU avec SAFRAN ne sont pas au bout de leur peine pour en produire un convenable … made in Europe.

  48. h d dit :

    Il est évident sur Airbus DS fait parler beaucoup de lui pour ne pas être oublié ( et disparaître) du programme SCAF et par delà de l’aviation militaire.
    Bien sûr que le moteur sera au mieux Anglais, au pire Américain, mais JAMAIS Français. NEIN , un merci bien bien poli du charmant Pistorius à qui nous devons tout ce binz. vouloir un avion très lourd à 22tonnes à vide c’est volontairement pour se détacher d’un besoin français pour porte-avion, ainsi justifier de pas pouvoir travailler avec la France
    Pour l’instant vu le « binz » , Safran a mis la priorité sur le M88 T-REX 9tonnes en réutilisant les éléments technologiques déjà développés en vue du moteur SCAF (les matériaux des aubes, la nouvelle architecture des compresseurs des turbines?) Quand au triple flux et un générateur électrique très puissant il faudrait s’y mettre sérieusement pour nos propres besoins  » 6th Gen »

    il y a quelque temps je suggérais une association Dassault Saab afin de couper l’herbe sous les pieds d’Airbus.
    ALLEZ il est encore temps

  49. vrai_chasseur dit :

    Un point essentiel est la capacité financière de Airbus DS à se maintenir comme industriel dans le marché des avions de combat. Elle est fragile.
    Sans l’argent frais des récentes commandes espagnoles et allemandes de nouveaux Eurofighter, voire d’A400M allemands dont on ne sait pas très bien à quoi ils vont être employés par la Bundeswehr, cette capacité industrielle se verrait amoindrie fortement par des restructurations inévitables à l’horizon 5 ans. Le « développer un 6G sans attendre » de Mickael Schoellhorn est à comprendre de cette façon : une sonnette d’alarme à destination des politiques. concrètement il faut à tous prix des subventions pour maintenir à flot une branche fragile d’Airbus DS. D’autant que le bilan financier de 2024 d’Airbus DS a vu une provision de 1,3 milliards € dans la branche Espace, qui a plombé les comptes de toutes les branches, amoindrissant même les bons résultats des branches cyber et services.
    Schoellhorn sait qu’il joue gros, le temps joue contre lui, il part à l’aventure avec des marges de manœuvre financières étroites et des manques majeurs au niveau du savoir-faire, qui n’ont pas été « dé-risqués » (il manque le moteur, une paille…que Saab ni aucun des motoristes allemands ne sont en mesure d’apporter). Alors que le carnet de commandes de Dassault est archi-plein et le met dans une meilleure position, il lui permet d’auto-financer seul un démarrage sérieux de la phase R&D sans attendre les subventions étatiques, avec un savoir-faire complet via des partenariats établis de longue date.
    Tout ce remue-ménage industriel d’Airbus DS fait perdre un peu de vue le besoin des militaires : eux veulent pouvoir mener la guerre aérienne en collaboratif à l’échelle européenne, en piloté et non-piloté à bord. L’efficacité d’un avion de supériorité aérienne ne pourra se matérialiser qu’à cette condition collaborative : cela fait 2 ambitions majeures, la supériorité aérienne et le collaboratif. Contrairement à Dassault qui avance en mode incrémental et qui apporte un plus à chaque pas, Airbus DS veut tout faire d’un coup. Mais empiler les ambitions technologiques c’est empiler les risques, surtout quand vous ne maîtrisez pas tout et que les deux seules nations industrielles qui peuvent vous aider, la France et le Royaume-Uni, n’ont pas besoin de vos savoir-faire.
    En bref, la démarche Airbus DS est industriellement risquée pour l’Allemagne et ce n’est pas une bonne nouvelle pour la défense du continent européen.

  50. Felix dit :

    Se habla del Hürjet naval

  51. Ced dit :

    Les allemands voulaient faire leur avion tout seul soi-disant mais finalement ont grand besoin de l’expertise suédoise. De prétentieux mythomanes …

  52. François 01 dit :

    @alexandre
    Un meneur bien identifié ?
    lequel ? Safran et MTU sont à 50/50 il n’y a pas de meneur.
    Simplement concernant la réparation du travail c’est un peu plus simple pour un réacteur que pour un avion.
    Safran est chargé des parties chaudes et MTU des parties froides. En simplifiant on peut dire qu’il y a deux parties sur un réacteur. C’est de la même façon que Safran coopère avec GE depuis 56 ans, pour la conception du moteur le plus vendu au monde, le CFM56 et de son successeur le Leap. Sauf que c’est l’inverse Safran fait les parties froides et GE les chaudes.
    Il peut y avoir une rivalité dans le sense où les parties chaudes sont considérées comme les plus « prestigieuses »

  53. House dit :

    La T€utonie, 51 ème sous état US et a ses ordres, dont le rôle est de foutre le bordel en UE peu importe les prétextes et de remonter les infos…
    Merz n’a absolument aucun pouvoir, sauf celui d’executer les consignes du patronat allemand dont l’avenir dépend des US et du PCC ( et aussi un peu de la ruSSie…) comment peut on etre assez stupide pour penser pouvoir encore passer des deals dans l’interet del’UE avec eux ?

  54. Sami William Devinck dit :

    Boh que disait déjà clémenceau sur les teutons ??? faut pas s’y fier, bref!!! mais bon ça se comprend un peu, leur industrie s’effondre… sur la bagnole ils se font bouffer par la chine et en vérité, l’armement c’est une idée, la france est devant elle en fourniture d’armement!! mais ils ne peuvent pas élaborer et construire un avion de chasse moderne de A à Z, ce que dassault peut faire encore… de préciser que l’aéronautique allemande et sa recherche ont été défoncé après 45… c’est donc soit tu continues de fabriquer des avions de chasse depuis 45, soit pas,l’expérience ne s’acquiert pas avec seulement le pognon, qui ne peut rattraper le retard… et cela va être pareil avec saab, il ne va pas filer ses secrets et compétences technos…. pour avoir trainé un peu en allemagne, nous en france on râle tout le temps, mais leurs trains ne sont jamais à l’heure là-bas…. sinon le léopards 52 n’est plus dans le coup sur un champ de bataille, mais kifkif pour le leclerc n’est ce pas…
    Tout l’armement doit être repensé…