La France et la Belgique ont signé un accord sur les caractéristiques du futur véhicule blindé d’aide à l’engagement

En 2023, agissant pour le compte de la France et de la Belgique, l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement [OCCAr] notifie le programme VBAE [pour Véhicule blindé d’aide à l’engagement] au groupement momentané d’entreprises [GME] formé par Arquus [repris, depuis, par le belge John Cockerill Defense] et KNDS France.

Puis, deux ans plus tard, l’OCCAr fit savoir que l’architecture préliminaire de ce VBAE venait d’être définie, ce qui allait ouvrir la voie à des études visant à démontrer sa «valeur ajoutée» par rapport aux autres véhicules «existants dans ce segment»… et donc à permettre à l’armée de Terre et la composante terrestre de la Défense belge de «décider de la conception détaillée ultérieure».

A priori, ce programme ne devait pas poser de problème particulier, l’OCCAr ayant indiqué, dans le plan d’affaires qu’elle a publié en mars dernier, qu’une étude «pour la préparation de la phase 2 du VBAE» avait été approuvée en 2025, avec l’objectif de parvenir à un accord sur son lancement dans le courant de cette année. Il était alors question de livrer 180 exemplaires de ce futur blindé léger à l’armée de Terre avant 2030, sur les 1 440 prévus.

Seulement, dévoilé le 8 avril, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 a reporté la commande de VBAE à des jours meilleurs, le ministère des Armées ayant expliqué que le concept d’emploi de ce véhicule devait être «repensé dans le contexte d’une dronisation accrue des missions de reconnaissance».

Auditionné par les députés de la commission de la Défense, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill a expliqué que le programme VBAE n’était pas satisfaisant en l’état.

«La proposition qui nous est faite est trop chère, trop tardive et trop technologique. Et donc, on a un enjeu à pouvoir s’inscrire dans une dimension de rapport coût/efficacité/délai qui soit plus adaptée à la soutenabilité de l’ensemble du programme et à la masse de véhicules que nous voulons acheter», avait en effet affirmé le CEMAT. Or, en décembre dernier, Arquus avait précisé que le VBAE serait «compact», «furtif», doté d’une «propulsion électrique» et qu’il pourrait être «téléopéré» ou «évoluer de façon autonome».

Mais ce n’était pas la seule raison. Le VBAE s’inscrivant dans le cadre du partenariat stratégique franco-belge CaMo [Capacité Motorisée], l’armée de Terre et l’armée belge auraient exprimé des besoins différents. Du moins, c’est ce qu’avait laissé entendre le général Schill lors de son audition.

Quoi qu’il en soit, Français et Belges ont fini par s’entendre. Le 19 mai, a indiqué le ministère belge de la Défense, le major général de l’armée de Terre [c’est-à-dire le numéro deux du CEMAT], le général Patrick Justel, et le commandant de la composante terrestre, le général Jean-Pol Baugnée, ont signé le «document définissant les caractéristiques clés du futur véhicule blindé d’appui à l’engagement».

Et d’ajouter : «Cette étape, fruit d’une étroite coopération entre les états-majors belge et français, marque une avancée significative dans le cadre du partenariat stratégique CaMo».

Selon la même source, le VBAE devra être en mesure d’appuyer les Engins blindés de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar [et très certainement les chars Leclerc français] «en détectant et en contribuant à la neutralisation des menaces». Il aura également à mener des «missions de reconnaissance» afin de «recueillir des renseignements spécialisés en profondeur tactique étendue». Enfin, il sera conçu pour «servir de véhicule de commandement».

Pour l’industriel, et comme l’avait souligné le général Schill, il s’agira de proposer une solution qui ne devra «pas être trop coûteuse, excessivement technologique et longue à livrer».

Photo : Arquus

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38 contributions

  1. Robmac dit :

    « La proposition qui nous est faite est trop chère, trop tardive et trop technologique » ; jadis la rusticité était une qualité des matériels militaires. A quoi sert un matériel hyper sophistiqué s’il est immobilisé par une pièce défectueuse et disponible dans un hangar situé à 1 000 km ?

    • mich dit :

      « jadis la rusticité était une qualité des matériels militaires » , mais bien sur ! Vous avez oublié votre chapitre sur les Afghans en sandale qui ont bouté l’ ennemi de leurs royaume .

    • Lothringer dit :

      En effet, en matière de conception (tous domaines confondus), il existe un diction d’ingénierie qui dit :
      « la résistance d’une chaîne est équivalente à celle de son maillon le plus faible ».

    • Jack dit :

      Est-ce que vous avez conscience que votre voiture est « hyper sophistiqué » comparé à celles de jadis (Renault 5, 2 CV, …) ? Pour autant, est-ce que votre voiture actuelle est « immobilisée par une pièce défectueuse disponible dans un hangar situé à 1 000 km » ?
      .
      Même remarque pour l’ordinateur que vous utilisez pour déposer des commentaires sur ce blog, votre machine à laver, votre micro-ondes, etc.

      • Robmac dit :

        Il est parfois difficile de trouver la bonne pièce, mais il me semble qu’il y a plus de dépôts de voitures particulières et de machines à laver que de matériels militaires.

    • MC² dit :

      C’est clairement ce que voulait dire le général Schill. Rassurant d’entendre un décideur faire preuve de réalisme.

  2. LM dit :

    une solution qui ne devra «pas être trop coûteuse, excessivement technologique et longue à livrer».

    Le dernier Hilux de Toyota ?
    Évidemment il faudra éviter le orange fluo pour la furtivité 😉

    Plus sérieusement, le même général va demander que l’engin soit stanag 4.
    Ce qui en fait un monstre de 10 tonnes et 3m de haut impossible à camoufler.

    Rester sur du stanag 1 ou 2 compact avec du « hard kill » anti missile/ drone serait un bon compromis.
    C ‘est cher, technologique et long à développer.
    Mais si c’est cela qui fait la différence au combat…

    • Roland DESPARTE dit :

      @LM,
      « Ce qui en fait un monstre de 10 tonnes »…
      Non, prenez connaissance des déclarations du chef d’état‑major de l’armée de terre. Celles-ci sont rapportées par la Commission de la défense nationale et des forces armées, lors de l’audition du mercredi 15 avril 2026 du délégué général pour l’armement. « Le chef d’état‑major de l’armée de terre nous a expliqué que les projets ne répondaient pas aux besoins, qu’ils étaient à la fois trop lourds et trop chers ». TROP LOURD ! Et le DGA d’ajouter à propos du VBAE : « Le combat terrestre de demain ressemblera, toutes choses égales par ailleurs, au combat aérien. Il ne s’agira plus d’un combat exclusivement fondé sur des chars, mais d’un combat reposant sur une multitude d’objets, plus ou moins autonomes à long terme. C’est dans cette logique que nous menons de multiples initiatives visant à développer des capacités robotisées d’accompagnement pour l’armée de terre. Je citerai, par exemple, le projet Pendragon…». DES CAPACITÉS ROBOTISÉS… LE PROJET PENDRAGON… Comme le précise le ministère, Pendragon vise à expérimenter une capacité combinant des plateformes capables de coopérer de manière autonome. En d’autres termes il s’agit de créer une Unité Robotique de Combat (URC) [Qui d’après le ministère devrait être déployée en 2027].
      Projet PENDRAGON (URC à 2.40) : https://youtu.be/JHASI_An_pQ
      Je penche donc vers une version autonome basée sur le blindé SCARABEE [Arquus],
      SCARABEE : https://youtu.be/75xrIM6UXxk
      ainsi que le démontre les essais en cours concernant le DRAILER, plateforme robotisée tactique polyvalente (plusieurs versions/plateformes).
      Drone DRAILER : https://youtu.be/Moq4-SZLU6U
      DRAILER + AKERON LP : https://www.linkedin.com/posts/techterre-robotisation-drailer-ugcPost-7349030272295743493-3BzN/

  3. Mat49 dit :

    « Il aura également à mener des «missions de reconnaissance» afin de «recueillir des renseignements spécialisés en profondeur tactique étendue» » Pardon? Vous n’avez pas vu ce qui se passe en Ukraine depuis 2022?

    Un programme dépassé comme véhicule de reconnaissance. Cela doit être un transport de fantassin et un véhicule anti drone.

    • Jack dit :

      Vous n’avez pas vu ce qui s’est passé au Sahel pendant des dizaines d’années ? Un drone ukrainien/russe à 500 Euros avec 10 km de portée max n’est pas la solution ultime et universelle à tous les besoins de renseignements. Loin s’en faut !

      • Mat49 dit :

        @Jack les petits drones d’observation, non filoguidé, qui volent en altitude au quotidien en Ukraine ont bien plus que 10km de portée.

    • HMX dit :

      @Mat49
      La fonction « reconnaissance » est en effet à réévaluer totalement, à la lumière des enseignements récents et des évolutions technologiques. Envoyer des soldats dans une camionnette légèrement blindée avec une paire de jumelles (je caricature), pour savoir si une route est libre ou ce qu’il se passe de l’autre côté de la colline, est une stratégie aujourd’hui suicidaire dans un environnement CHI. La reconnaissance est devenue l’affaire des drones. Le rôle de l’humain doit se concentrer sur l’exploitation des renseignements ainsi obtenus.

      Un véhicule de reconnaissance moderne doit donc d’abord et avant tout être un « lanceur de drones ». Pour opérer en environnement brouillé et sous forte menace aérienne adverse, il devra être positionné le plus en retrait possible de la zone « rouge », et pouvoir employer des drones disposant de plusieurs méthodes de liaison : liaison radio cryptée, fibre optique, drone à guidage autonome par IA… l’engin devra également disposer d’une protection adéquate contre les MTO adverses car il sera une cible de choix. Et il emportera lui même des MTO, destinées à faire de la reconnaissance/observation, mais aussi à frapper une cible si l’opportunité se présente.

      On peut donc imaginer un engin avec une capacité d’emport significative (plutôt un camion avec cabine blindée qu’un simple 4×4 ?) emportant de nombreux drones/MTO dans des containers à lancement vertical, et d’autres drones à voilure fixe et décollage horizontal à plus long rayon d’action (petite catapulte intégrée ?). Il pourrait ainsi mettre en Å“uvre simultanément plusieurs dizaines de drones/MTO disposant de capteurs variés et complémentaires (reconnaissance mines/IED, véhicules ou soldats adverses, reconnaissance du spectre électromagnétique, détection aérienne de drones/MTO adverses, etc…), sur une profondeur allant de quelques dizaines à plusieurs centaines de km selon les drones utilisés. Les images transmises seraient exploitées en temps réel par au moins deux spécialistes, une IA les aidant à identifier les cibles et objets d’intérêt parmi la masse des informations remontées par les drones. Un armement léger, type tourelleau téléopéré, serait intégré, mais aussi et surtout un dispositif de détection et de destruction des drones adverses (je pense en particulier à un système à base de drones intercepteurs) désormais indispensable.

      En cas d’arrêt prolongé, le véhicule pourrait être doté d’origine d’un système de camouflage avec un mécanisme permettant le déploiement d’une bâche multispectrale permettant de masquer rapidement le véhicule à la vue des capteurs. De même, les inévitables antennes et relais de communication pourraient être déportés sur un caisson mobile, pouvant être placé à plusieurs dizaines de mètre du véhicule à l’arrêt, pour éviter d’être repéré et détruit par les drones ou munitions anti-radiations.

      Voilà (selon moi !) à quoi pourrait ressembler un véhicule de reconnaissance moderne.

    • Scal dit :

      dans les reportages en Ukraine, on voit aussi fréquemment sur le front, des véhicules 4X4 civils
      plus léger c’est aussi plus facile à héliporter; moins cher c’est aussi plus facile à exporter donc susceptible de faire baisser le cout par le nombre produit

  4. AlexS dit :

    Puf. une cible pour drones…

    • Tourne Bille dit :

      Puf. Tout est cible pour drone; sur terre, sur mer, dans les airs.

  5. Magic38 dit :

    Si la Belgique n’était pas aussi maquée avec les Pays-Bas, y’aurait pas mal d’opportunités de collaboration dans le domaine naval et aérien aussi. Dommage que leur MinDef soit autant anti-France.

    • Madame Mado dit :

      Les maques, difficile de faire sans.

    • Srogneugneu dit :

      « Si la Belgique n’était pas aussi maquée etc  »
      Mon( bon ami ), encore ici un écrit nullissime qui etc etc.
      Rappel : les éléments principaux de l’Armée de terre belge, létaux comme on dit maintenant, seront à court terme de conception française.
      Notez- le ! Car cela représente un effort financier majeur pour ce pays
      Par ailleurs, la composante anti mines de la Marine belge ainsi que celle des Pays-Bas ( total 12 flotteurs ), est actuellement en cours d’assemblage à Concarneau ( France ). Pour ce programme les 03 pays sont en phase et notamment en ce qui concerne la boite à outils ( drones très techniques ) conçue par les 03 pays.
      Est-il indispensable de vous rappeler que les Pays- Bas eux ont acquis des hélicoptères de manoeuvre français. Et qu’il y a peu 04 sous marins conçus et à assembler en France ont été choisis par ce pays.
      Alors !!! ??? ………
      Enfin et pour la route. Evitez de vous pointer en nous servant le refrain des F35 choisis par les autorités belges.
      Simplement notons que si les responsables de ce pays avaient décidé de ne plus accueillir sur son sol des bombes B61 US ( OTAN ), ils auraient été libres quant au choix final d’un chasseur/bombardier, d’autant que la Belgique n’était en aucun cas impliquée dans le développement du projet JSF……..

      • Kobayashi Maru dit :

        Vous pouvez ajouter que l’on va devoir certainement commander une FDI, voir 3 si le contrat est annulé car il y’a urgence avec nos frégates et les Pays-Bas viennent d’annoncer…7 ans de retard… Je préférai largement des FDI française , créer un « axe » de ll’’atlantique à la Baltique

    • Y a d'la joie dit :

      Y aurait pas mal.
      Il y aurait pas mal.

    • Hegel dit :

      À lui seul, le programme CAMo représente le plus gros partenariat militaire interarmées de l’histoire de la Belgique. Programme dont les bases ont été jetées sous le gouvernement Michel I, qui avait pour ministre de la Défense un Flamand (Steven Vandeput)…

      Idem pour l’équipement de nos futures frégates. Idem pour l’achat de nos chasseurs de mines. J’ajoute que la Belgique a acheté ces dernières années, y compris sous l’impulsion de précédents ministres (flamands comme wallons), les équipements suivants : 60 blindés Jaguar (300 M), 474 blindés Griffon (700 M), 123 blindés Serval (150 M), 28 canons Caesar (140 M), 3 patrouilleurs maritimes (80 M), une partie de l’équipement/armement des futures frégates belges (400 M), une grosse partie de la production de 6 chasseurs de mines (700 M), 12 000 lunettes à vision nocturne (100 M), des missiles Mistral (250 M), etc. Ces achats représentent plusieurs milliards à eux-seuls. Et la liste n’est pas exhaustive.

  6. Sempre en Davant dit :

    Le VAB franchissait !
    Son concept semble bien plus pertinent, plus polyvalent et en sommes plus moderne qu’un n’ieme MRAP.
    Les bonnes idées restent dans le coup plus longtemps.

    La conjonction drone / VABvbae permettrai de reconnaître les rives d’en face avec les premiers (une version reco/bombardier/ porte MTO / porte drone espion/ porte grenade) puis de franchir et de progresser.
    Deux tourellos 7.62 et des lances pots sont sans doutes indispensables pour l’auto défense mais pour le reste ? Missiles, drones et MTO doivent faire l’affaire.
    On peut d’ailleurs envisager le recomplètement des drones par leur propre vol. Leur rechargement par le VABAideEngagementDrone avec une poursuite de la collecte de donnée pendant les vols de ralliement.
    Et pourquoi pas le changement d’équipage par drone ?

    Laissons les PVP aux polices municipales.
    Il manque un moyen de ne pas arrêter de manÅ“uvrer… ou les pelles, pioches, scies.
    Vu ce qu’il reste du génie l’idée de manÅ“uvrer avec les VBCI; quelques Leclerc et la famille VBMR implique l’hypothèse d’un combat de haute intensité sans faire sauter le pont, sur sol ferme et par beau temps. Faudrait des liaisons goudronées entre les parkings de supermarché quoi. Avec ombrières solaires à prise USB toussa.

  7. toufik dit :

    Le Gobi, drone intercepteur de Harmattan AI, pèse 2 kg. Intégrer un pack de Gobi sur le VBAE pour sa propre sécurité ou pour participer à la défense anti-drones, ne doit pas être bien sorcier.

  8. François 01 dit :

    On a déjà le Serval. Faut il encore un autre véhicule ? VBCI, Griffon, Serval, VBAE, Ne faudrait-il supprimer un échelon ?

  9. Tourne Bille dit :

    Qui peut savoir quel matériel, militaire ou pas, sera parfaitement adapté aux conditions dans 10 ans, 15 ans, 20 ans. Certaines choses peuvent être prévisibles -mais pas certaines- alors que ces conditions évoluent tellement vite.
    Les gros malins peut-être qui ferons le coup de « la guerre de retard ».

  10. Lys 40 dit :

    On parle de Force Terreste belge et non Composante Terrestre. Le MDN belge n’est pas anti-France. Il est pragmatique comme l’EM de la Défense belge.

  11. AlexX dit :

    Allez voir le DC4 – ARMURE de TECHNAMM
    Le pas cher, pas techno, en très grande quantité, une MCO partout dans le monde !
    L’habitacle est blindé niveau B6, ce qui est convenable et un clique au dessus du VBL (rappel c’est de la feuille de 5mm …)
    Toute l’industrialisation existe, les chaîne d’approvisionnement fonctionnent et les capacités industrielles aussi.
    En gros : il n’y a plus qu’à

  12. M. dit :

    heu @ Magic38,
    tu racontes quoi là? La Belgique est un des plus gros partenaire de la France ! Et quoi ? on devrait tout acheter en France ? Avions, bateau, vehicules, fusils, missiles, système de défense … MDR. Il faut se renseigner SVP !!

  13. Barba D.Rossa dit :

    Je ne connais pas bien le rôle de ces VNAR mais est-ce qu’en 2026, cela a encore du sens d’en posséder ?
    La tendance est à la distance d’engagement de plus en plus éloignée, et le front (qui ne se résume pas qu’à ça évidemment) à la dronisation et à la guerre électronique.
    Comment un VBAE peut-il se rendre pertinent ?
    Il semblerait, vu de loin, que ce type de véhicule soit une impasse technologique aujourd’hui.

    • Sempre en Davant dit :

      J’espère qu’on m’enverra aux pelotes doctement après cette affirmation : l’aide à l’engagement sert à préserver des équipages pour le cas où il faudrait des chars.

      Avec un « métier » différent de celui de flanc ou arrière garde de convoi sahélien. Plus proche des conditions des moyens qui manquent.

      Il reste une case : le franchissement et le contrôle de la rive en face le temps que le gros rejoigne sur les sac F1 étanches… Pourvu que les sacs poubelles de cent litres restent commercialisés et que leur réquisition soit prévue.

    • Green dit :

      Il est pertinent s’il dispose d’une protection active ou passive contre les drones, de blindage. Il faut toujours protéger nos soldats, a plus forte raison lorsque les frappes vont plus en profondeur.

      On ne va pas déplacer les soldats 1 par 1 en mobylette a partir de 50 km du front.

  14. Green dit :

    Pourquoi vouloir un véhicule de commandement? Les Serval et Griffon ne remplissent ils pas déja ce rôle?

    Si chaque type de véhicule blindé doit être décliné en sous-versions spécialisées (médical, ravitaillement), cela obère les économies d’échelles en production et la rusticité du véhicule. Tout cela l’air bien compliqué et peu efficace.