Artillerie : L’armée de Terre engage le Griffon MEPAC dans une mission extérieure pour la première fois

Le 4 mai, l’état-major des forces estoniennes a donné le coup d’envoi des manœuvres «Kevadtorm 26» [«Tempête de printemps 26»], lesquelles mobiliseront plus de 12 000 militaires pendant un mois. Pour cette édition, a-t-il expliqué, l’objectif est de «mettre en pratique la planification et l’exécution d’opérations défensives en coopération» avec les troupes de l’Otan présentes dans le pays, dans des «conditions simulant un conflit opérationnel».
Pour rappel, au titre de sa présence avancée réhaussée [eFP – enhanced Forward Presence], l’Otan a déployé en Estonie un bataillon multinational dont le Royaume-Uni est la nation-cadre. La France y participe avec un sous-groupement tactique interarmes [S/GTIA] comptant environ 300 militaires.
«Doté de véhicules de dernière génération, le S/GTIA apporte une plus-value conséquente par sa nature interarmes. Cette mission, conjuguée aux déploiements de la compagnie d’infanterie légère, illustre l’engagement dans la durée des armées françaises sur le flanc oriental de l’Alliance», fait valoir le ministère des Armées.
Ce bataillon multinational est placé sous le commandement de la 1re Brigade estonienne.
La dernière phase de Kevadtorm 26, qui se déroulera du 23 mai au 1er juin, se concentrera sur des exercices de tir réel au centre d’entraînement des Forces de défense estoniennes. Ce sera l’occasion pour le Griffon MEPAC [Mortier Embarqué pour l’Appui au Contact] de l’armée de Terre de tirer ses premiers obus à l’étranger.
En effet, via les réseaux sociaux, le 13 mai, les Forces françaises en Estonie ont fait savoir que le MEPAC allait effectuer son «premier déploiement opérationnel» à l’occasion de l’exercice Kevadtorm 26.
«Monté sur la plateforme Griffon, ce système de mortier de 120 mm combine mobilité, protection et puissance de feu pour fournir un appui-feu rapide et précis aux troupes engagées sur le champ de bataille. Doté du système d’artillerie ATLAS et intégré au programme SCORPION, le MEPAC renforce la coordination, la réactivité et l’interopérabilité aux côtés des alliés de l’Otan pendant l’exercice», ont-elles précisé.
En octobre 2025, le 3e Régiment d’Artillerie de Marine [RAMa], établi à Canjuers [Var], a été la première unité de l’armée de Terre à recevoir des MEPAC. Chaque régiment d’artillerie devra en aligner huit exemplaires. Soit de quoi armer une batterie.
Mis en œuvre par quatre artilleurs et intégré dans le chaîne artillerie ATLAS [automatisation des tirs et liaisons de l’artillerie sol/sol], le Griffon MEPAC est doté du mortier 2R2M semi-automatique de Thales et d’un tourelleau téléopéré armé d’une mitrailleuse de 7,62 mm. Son rôle principal étant d’appuyer un GTIA dans une zone de contact, il est en mesure de tirer douze coups en quatre-vingt dix secondes contre des cibles situées à 8-13 km de distance.
L’exercice Kevadtorm 26 prévoit, sans surprise, de mettre l’accent sur les enseignements tirés des retours d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine, «tant en termes de tactiques que d’utilisation de systèmes sans pilote», qu’ils soient aériens [UAV] ou terrestres [UGV]. D’où la question de savoir si Griffon MEPAC sera suffisamment protégé contre la menace des drones FPV et autres munitions téléopérées.
Mais selon les Forces françaises en Estonie, il n’y a pas de souci à se faire. «Le MEPAC peut se déplacer, se mettre en batterie, délivrer un tir et repartir se mettre à couvert en moins de soixante secondes. Sa mobilité aide à sa protection. De plus, il n’est jamais seul : il y a autour d’autres sections avec des moyens de lutte antidrone», ont-elle assuré.
Photo : armée de Terre





On se rengorge d’acronymes pour aligner un demi-bataillon sur le front oriental.
Faudrait peut-être arrêter la com tiktok ?
À part la COM, qu’est-ce qui permet de rêver ?
Pensez à la dépression des snipers passés du statut de héros à celui de conseillers pour pilotes de drones et vous verrez que le toit ouvrant du MEPAC sera « original » dans les armées OTAN.
https://www.lopinion.fr/international/les-drones-sont-plus-efficaces-et-moins-chers-en-ukraine-des-tireurs-delite-au-chomage
La mode était au retour des mortiers sous tourelles depuis quelques années.
https://blablachars.blogspot.com/2024/09/le-mortier-nemo-derniere-demonstration.html
https://blablachars.blogspot.com/2024/10/un-engin-unique.html
https://blablachars.blogspot.com/2021/06/larmee-suedoise-recu-ses-derniers.html
https://blablachars.blogspot.com/search/label/mortier%20sous%20tourelle
https://blablachars.blogspot.com/2020/05/les-mortiers-sous-tourelle-ont-le-vent.html
mortier lisse sous tourelle faiblement blindée.
Portée et puissance réduite de moitié par rapport au mortier rayé du MEPAC (voir 1/3 si on compare aux munitions à portée augmentée). Traduction, tu dois t exposer beaucoup plus pour le même effet.
La tourelle n apporte pas de survie supplémentaire face aux grenades larguées ou frappes par les drones. C est juste une protection contre les éléments et permettant un usage NRBC. Ce ne sont pas des tourelles de combat.
L avantage du mortier lisse c est que c est moins cher et déjà en stock dans les inventaires ex soviet. Sinon, c est totalement obsolète.
J’ai noté une chose, il n’est jamais seul, autour il y a des sections avec des moyens anti-drone, oui cela vaut mieux. on va attendre le retex de cette exercice
Cet exercice.
Un mortier, ce mortier.
Un exercice, cet exercice.
Une canonnade, cette canonnade.
Une artillerie, cette artillerie.
« autour il y a des sections avec des moyens anti-drone »
Excusez-moi, lesquels ? Les seuls moyens anti-drones de l’armée française en 2026, c’est de lancer des pierres sur les drones, rien de plus.
Très drole.
L armée Francaise est une des rares à disposer depuis longtemps d une diversité de systemes LAD . En constante augmentation de dotation et d amélioration.
De tête, il y a eu au moins 2 programmes de systemes de détection/softkill ((parade et un autre) de zone, on a de longue date des couples fusils+brouilleurs, les systemes Arlad, les Vab t20, les proteus, les tourelleaux scorpion, les brouilleurs sur VAB et scorpion et j en oublie sans doute.
Avec des Serval LAD qui arrivent rapidement.
C est le principe de la guerre oui. Pas un pas sans appui.
« Pas un pas sans appui. Uzbin doit nous le rappeler!
« En effet, via les réseaux sociaux, le 13 mai, les Forces françaises en Estonie ont fait savoir que le MEPAC allait effectuer son «premier déploiement opérationnel» à l’occasion de l’exercice Kevadtorm 26. »
Les mots ont un sens.
Déploiement opérationnel, c’est pour aller en Opex, pas pour faire un exercice de tir à l’étranger !!!
D’où la question de savoir si Griffon MEPAC sera suffisamment protégé contre la menace des drones FPV et autres munitions téléopérées.
La Réponse est NON si les ennemis ont des miliers de drones c’est compliqué pour les blindés. La réponse positive c’est de la méthode Couet.
Tout dépend de la liberté d action ennemie et de sa supériorité aérienne près du front.
Actuellement en Ukraine par exemple, évidemment que les russes ne pourraient pas utiliser des MEPAC (et encore, ils arrivent à ammener des D20 proche du front malgrès tout). En revanche les Ukrainiens oui.
Et la France avec supprématie aérienne, ce serait encore une autre marmelade.
Il faut cesser de faire semblant de croire qu on prépare la guerre pour subir comme les russes et que la situation russe est la seule existante en Ukraine.
De gré ou de force, bon gré mal gré, de plein gré, au gré du vent, savoir gré, agréer, maugréer, malgré…
Proche du front malgré tout.
Le grès est une roche sédimentaire détritique, une carrière de grès, du grès bleu, des pavés de grès, le grès de construction, du grès sculpté…
Amener ne prend qu’un N, à la différence d’emmener.
Vous en connaissez beaucoup des blindés toutes armées confondues qui sont protéger contre des milliers de drones ?. Les militaires Français doivent savoirs ce qu’ils font vu que ce sont eux qui vont les utiliser au combat. Certains nous ressorte le même débat que pour le CEASAR. Par ailleurs vu de l’extérieur il est difficile de différencier un Griffon classique d’un MEPAC c’est plutôt une bonne chose. Les guerres ou l’ont peut certifié aux soldats qu’ils ne se feront pas tuer et que leurs matériels ne sera pas détruit n’ont jamais existé. A moins de ne pas la faire.
@MARINE Corps…..
Vous avez une idée de ce qu’il faut pour déployer
« des milliers de drones »?
Je vous dit ça, parce que même les russes n’y arrivent pas, pourtant le départ de ses drones se fait loin du feu ennemi. Mais admettons qu’un éventuel ennemi puisse armer 200 drones proche de la ligne de front, ils feront certes des dégâts, mais aucun des pilotes, officiers, généraux etc, ne pourra venir le raconter aux médias de leur pays… ils sont tous condamnés à mourir dès le repérage des drones en vol, parce que justement beaucoup trop près.
Faire voler 1000 drones pour un spectacle pyrotechnique, n’est pas du tout la meme chose… 1000 drones de combat, c’est 1000 pilotes, 1000 drones de spectacle c’est un simple ordinateur portable, parce que le
« ballet » est déjà réglé.
La méthode « Couet » est celle d’un obscur imitateur.
Je serais surpris que le Mepac se comporte bien d’un point de vue survivabilité, sur un champ de bataille dominé par des drones.
Portée trop courte et discrétion problématique vu le gros bébé. Le problème, ce n’est probablement pas le toit ouvrant.
Portée trop courte par rapport à quoi? C’est un système pour le contact pas pour être éloigné de la ligne, son objet est justement d’être dans la mêlée et de délivrer un appui-feu.
Discrétion, sur quels critères? Thermique? Volume? Electromagnétique? Il faut être un peu précis.
A priori les UKR se débrouillent pas trop mal avec le CAESAR non?
La France privilégie la mobilité au blindage pour la survivabilité… solution miracle? Non, mais apparement relativement efficace quand les servants sont au point.
La guerre RU/UKR est un exemple de conflit moderne mais surement pas un « modèle ». Après il serait intéressant d’en donner un certain nombre aux UKR pour le secouer et affiner le concept d’emploi, mais je ne sais pas l’impact sur son efficacité de ne pas être dans une bulle SCORPION.
Le CAESAR semble plutôt bien se comporter au combat alors pourquoi le MEPAC n’y arriverait pas lui même ?. Le principe est exactement le même. Tout les véhicules blindés ou non sont en danger au combat. C’est le principe de la guerre de détruire du matériel, de préférence celui de l’ennemi. Personne n’est à l’abri.
@LS……
Il y a des drones, des 2 côtés…
L’armée française, utilise des drones de renseignements et de ciblage, tous reliés au système SCORPION…, ainsi que des drones anti-drones, pour aller percuter ceux des autres où Peter à proximité, il y a aussi des drones brouilleurs qui servent en se rapprochant de ceux de l’ennemi, à couper le signal de pilotage, et le circuit visuel, faisant ainsi chuter le drone visé.
Je pense que les MEPAC vont briller sur leur plage d’utilisation. Je pense aussi que l’Ukraine va en commander, après cet exercice, où ils ne sont pas participants, mais bel et bien présents dans les divers états majors.
la conception du Griffon mepac est surprenante…
un décapotable….
pourquoi ne pas avoir copié les concepts polonais et finlandais et utilisé une tourelle.
Probablement car le chargement par la culasse est plus compliqué avec un mortier lourd.
Sinon les drones de reconnaissance adverses ils n’attendrons pas la mise en batterie pour guider les drones kamikazes. Nous verrons. La résilience devient compliquée maintenant sur la ligne de front, et même derrière.
Quel signifie « se mettre a couvert » face à un FPV qui va plus vite et voit de haut ?
Ne plus être la quand le drone arrive.
Avant on raisonnait se positionner et partir avant le tir de contre batterie.
Maintenant, on raisonne pour intervenir dans un temps suffisament court pour que l ennemi n est pas le temps de réagir.
@Un ancien,
C’est un vieux concept du XX ème siècle de nos fins stratèges qui sont encore à la ramasse ! 🙁
Concernant le précédent article sur le RCH 155, je n’étais pas disponible, aussi je me permets d’apporter une précision.
Concernant le tir en mouvement des pièces d’artillerie (Chars ou automoteur d’artillerie).
Doivent-elles obligatoirement marquer un temps d’arrêt pour tirer avec précision ? Non, pas obligatoirement, que cela soit sur une cible fixe ou mobile, les systèmes de contrôle de tir [dits “FCS“, pour Fire Control System] ajustent via des prédictions et tracking en temps réel. Cependant le tir en mouvement ajoute de la complexité (calculs balistiques beaucoup plus complexes) en raison du mouvement propre de la pièce d’artillerie. Il faut savoir qu’un tir indirect à longue portée (soit de l’ordre de 20 à 40 km, et à plus forte raison pour 70 km+) exige une précision extrême en azimuth, élévation et localisation de la cible ; ainsi, un écart de 0,1° à 30 km peut décaler l’impact de ~50 m ! Donc rater la cible… et de s’exposer au tir de contrebatterie !!
La tendance actuelle est de privilégier le « shoot-and-scoot » (Tire et dégage !) qui optimise souvent le rapport dommages/risque. Ainsi, le CAESAR se met en batterie à l’arrêt en moins de 60 s, tire quelques obus et décampe en moins de 40 s [RETEX ukrainien]. Le RCH 155 est le premier automoteur de 155 mm doté d’un autoloader de chargement, capable de tirer avec précision tout en roulant à vitesse modérée [<40km/h], et ce grâce à une tourelle automatisée et stabilisée couplée à un calculateur balistique de haute précision [Fusion de données algorithmique en temps réel de la vitesse initiale/temps de vol/caractéristiques du projectile (muzzle velocity radar), distance et mouvements de la cible, + Facteurs environnementaux (vent, météo, densité air, Coriolis, rotation Terre, rotation de la Terre, etc.)] ; il permet aussi (éventuellement) du tir direct jusqu’à ~2 km. Cependant son coût [~12-16 M€] est énorme comparativement aux pièces classiques, nécessite une maintenance accrue et un tracking fiable évolué (drone, radar, forward observer). Aussi, pour le tir indirect longue portée, l’arrêt (Rapidité de mise en batterie, choix de l’emplacement) demeure souvent plus précis et efficace en volume de feu (même pour le RCH 155), et le Suivi automatique de cible (Automatic Target Tracking) est primordial en liaison avec d’autres systèmes (drones, réseau de combat).
Le tir sur véhicules en mouvement rapide est plus rare sans munitions guidées intelligentes.
Les munitions guidées (ex. Excalibur, Vulcano, BONUS, Krasnopol, SMArt) ou à assistance (rocket-assisted) améliorent grandement la précision et permettent un « fire-and-forget » ou correction en vol, réduisant le besoin de tir statique parfait. Cependant elles sont beaucoup plus chères (et pas toujours disponibles en masse). Une étude récente indique que les obus guidés sont 10 à 50 fois plus chères, mais augmentent significativement l’efficacité d’un tir [L’avantage est le nombre de coups nécessaires : une “guided“ (le cas échéant à forte charge) peut suffire là où il en faut 10-50 classiques, surtout sur cibles mobiles ou “fortes“ (dissimulées, fortifiées, à haute valeur, …). Par ailleurs, l’utilisation de munitions élaborées engage moins de tirs globaux pour un même effet, donc moins d’usure cumulée sur le canon.
Indication du coût d’un obus : Classique/ordinaire = ~2 500-3 300 € ; Longue portée = ~5 000 € ; à guidage terminal / semi-intelligente = ~10 000 à ~15 000 € ; guidée intelligente (ex : Excalibur GPS/INS, Vulcano GLR avec guidage terminal laser/GPS, BONUS ou SMArt à sous-munitions autodirectrices) = ~30 000 à ~110 000 € selon variante/technologie.
En conclusion, CAESAR (efficace à l’arrêt et “rustique“) ou RCH 155 (efficace en roulant mais “sophistiqué“) est un choix principalement orienté par les enveloppes budgétaires disponibles et les modes d’action privilégiés en fonction des besoins.
Sources (2023-2025): Revues spécialisées des ingénieurs de l’armement.
Je profite de cet additif et du sujet “Griffon/MEPAC“ pour préciser que des obus de mortier guidés existent et sont même opérationnels dans plusieurs armées depuis une quinzaine d’années [XM395 / APMI 120 mm USA (ATK / Orbital) utilisé en Afghanistan – Iron Sting 120 mm Israël (Elbit Systems), GMM (Guided Mortar Munitions) 120 mm Israël (Elbit),…].
Ces obus guidés utilisent un kit de guidage ajouté à un corps d’obus classique [Guidage par GPS d’obus avec des ailerons ou surfaces de contrôle qui se déploient pour corriger la trajectoire, parfois dotés de chercheur laser] qui permet des tirs de précision (quelques mètres d’erreur seulement), ce qui réduit énormément les dommages collatéraux et le nombre de munitions nécessaires.
Comme pour les munitions guidées d’artillerie, le coût de ces obus est plus élevé qu’un obus classique ; par ailleurs ils sont sensibles au brouillage GPS (certains modèles ont des modes inertiels ou laser en secours), et sont principalement en 120 mm (le calibre le plus répandu pour les mortiers lourds).
Thales développe depuis 2010 la “MGM“ (Munition Guidée de Mortier) de 120 mm, à guidage laser semi-actif (SAL), avec une précision sub-métrique (inférieure à 1 mètre !). Elle bénéficie de modules communs avec d’autres programmes français, comme les roquettes à induction guidées laser RIGL développées avec Nexter. La portée connue est de 15 km et elles sont conçues pour frapper des cibles protégées ou en zone urbaine (traverse un plafond et explose à l’intérieur).
Les munitions guidées complètes (comme l’Iron Sting d’Elbit) coûtent plusieurs dizaines de milliers de dollars par unité (40 000 à 80 000 $ par munition selon les estimations), mais les kits de guidage seuls (PGK ou équivalents GPS/laser pour mortiers) sont généralement moins chers que l’obus complet [Entre 10 000 et 30 000 $ selon la technologie].
L’obus MGM 120mm serait (?) opérationnel sur le Griffon MEPAC équipé de son mortier 2R2M. Cependant il ne serait actuellement pas en dotation, bien que l’architecture numérique du MEPAC (calculateur de tir, liaison ATLAS) facilite grandement l’emploi de ces munitions de précision.
@Roland DESPARTES. La munition XM395, ayant perdu son statut expérimental, s’appelle aujourd’hui M395. Même si dans bien des usages, on continue à voir XM395 un peu partout….
Autres avantages du Caesar :
– Sa rusticité permet aux servants d’assurer sa maintenance sur le terrain. Le RCH 155 doit revenir en atelier (donc délais de remise à dispo opérationnel rallongé).
– Le Caesar est assez léger et donc très agile. Le RCH 155 est plus lourd, moins mobile donc potentiellement plus vulnérable face à des drones (surtout s’ils chassent en meute).
Bonjour M Roland DESPARTE , pourriez-vous nous parler de la roquette à induction ?. une technologie présenter comme innovante que la société THALES affirme être la seuls au monde à maîtriser. En quoi est elle différente des autres roquettes classiques ?. Merci pour votre temps.