Le successeur du missile air-air à longue portée METEOR sera-t-il une variante de l’ASTER 30 ?

En juillet 2025, dans le cadre de l’accord de défense Lancaster House 2.0, la France et le Royaume-Uni annoncèrent leur intention de mener conjointement un programme visant à développer «la prochaine génération de missiles air-air à longue portée» [Beyond Visual Range Missile] tout en améliorant les capacités du METEOR, issu d’une coopération associant également la Suède, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.
Puis, au début de ce mois, la Defense Equipment & Support [DE&S], une agence relevant du ministère britannique de la Défense [MoD], a annoncé que le Royaume-Uni et la France venaient de signer un protocole d’accord pour lancer une «étude conjointe sur le développement d’un successeur au missile METEOR».
Et de préciser qu’un «nouveau bureau conjoint de gestion du portefeuille d’armements complexes» allait être mis en place pour coordonner les travaux portant sur ce «missile BVRAM de nouvelle génération», avec les objectifs de garantir une «meilleure adéquation entre les priorités de défense nationale» et d’ouvrir des «perspectives de coopération avec d’autres pays».
Un successeur au missile METEOR a ensuite été confirmé dans le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, publié le 8 avril.
«Le renouvellement de l’aviation de chasse s’intensifiera avec le lancement du standard F5 du Rafale et la préparation de l’après Rafale. L’effort portera sur la connectivité et les capacités offensives : un nouveau missile air-air à très longue portée, successeur du missile METEOR, sera développé avec pour objectif d’armer le standard F4 dès 2030, le standard F5 s’appuiera sur un missile SEAD et antinavire pour contrer les stratégies de déni d’accès, et un effort sera réalisé pour inclure des drones accompagnateurs du Rafale avec des premières expérimentations à l’horizon 2028», avance en effet ce texte, sans plus de détails.
Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, a souligné la nécessité de développer un nouveau missile de type BVRAM.
«Nous allons intégrer de nouveaux armements dans notre panoplie. Le premier est le successeur du METEOR, missile qui est une référence aujourd’hui et qui a mis l’Europe sur le devant des capacités de combat aérien. Aujourd’hui, les Russes et les Chinois développent des missiles de cette classe-là . Et donc, en 2030, la France se dotera d’un missile COMET [ou COMÈTE ?] qui surpassera les capacités observées chez les puissances qui savent développer ce type de missile», a-t-il dit.
Ce qui suppose que la portée de ce nouveau missile BVRAM sera comprise entre 200 et 300 km. Voire davantage, comme le futur PL21 à guidage radar actif chinois.
Le COMET est-il le successeur du METEOR devant être développé avec les Britanniques ? Interrogé à son tour par les députés de la commission de la Défense, le Délégué général pour l’armement [DGA], Patrick Pailloux, a laissé entendre que ce ne serait pas le cas.
«Avant d’avoir le futur missile METEOR, nous allons développer en mode rapide un missile air-air à portée rallongée [dans le cadre du] projet COMET. On espère pouvoir s’en doter d’ici 2030», a-t-il dit. «Croyez-moi, c’est un projet ambitieux. Donc, on s’est fixé comme objectifs que le missile fonctionne et qu’il aille loin. Autant vous dire que c’est une spécification qui tient sur une demi-page», a-t-il ensuite expliqué. Ce qui est tout de même court pour se faire une idée précise sur ce programme.
Spécialiste des systèmes stratégiques et de la dissuasion nucléaire à la Fondation pour la recherche stratégique [FRS], le chercheur Étienne Marcuz s’est risqué à faire une hypothèse. Étant donné que ce COMET devra être développé et qualifié dans des délais très courts, il est possible, selon lui, que la DGA suive l’approche qui a été celle de l’US Navy pour mettre au point l’AIM-174B GunsLinger. Ce missile air-air à très longue portée [300-400 km] est une adaptation du missile surface-air SM-6 [ou ERAM].
Aussi, le COMET pourrait être une version du missile ASTER 30B1NT, sur lequel repose le système Sol-Air Moyenne Portée Terrestre de Nouvelle Génération [SAMP/T].
«On peut donc possiblement s’attendre à voir un ASTER 30 modifié sous les ailes et/ou sous le ventre d’un RAFALE . Son système PIF-PAF de correction de trajectoire en phase terminale en ferait d’ailleurs une menace particulièrement létale, même contre un chasseur, malgré la très longue distance», estime M. Marcuz.
Cependant, cette adaptation de l’ASTER 30 exigera un «gros efforts en termes de combat collaboratif puisque le radar du Rafale n’est probablement pas assez puissant pour détecter, voire même traquer, une cible à faible signature radar à de telles portées », ce qui nécessitera vraisemblablement une désignation d’objectif par un autre capteur plus puissant ou plus proche de la cible», estime toutefois le chercheur de la FRS.
Cela étant, le Rafale porté au standard F4 aura des capacités de détection accrues, via le programme TARAMMAA [Technologies et Architecture Radar MLU Multivoies à Antenne Active], lancé dans la continuité des programmes d’études amont [PEA] CARAA [Capacités accrues pour le radar RBE2 à antenne active] et MELBAA [Modes et exploitation large bande pour l’antenne active].
Quoi qu’il en soit, pour M. Marcuz, le COMET viendrait compléter le METEOR et non le remplacer.
Il permettrait en effet d’ajouter «une trame très longue portée à la courte/moyenne portée du MICA NG et à la longue portée du METEOR. L’ouverture à cette occasion de la configuration air-air lourde à huit missiles, telle qu’un temps proposée, prendrait tout son sens, faisant du Rafale un chasseur d’escorte létal, en particulier une fois doté du RBE2-XG», estime-t-il.
Reste à voir si cette intuition se vérifiera ou non. On le saura sans doute quand le projet de loi d’actualisation de la LPM 2024-30 sera examiné par le Sénat, de nouvelles auditions du CEMA, du DGA et du CEMAAE étant prévues.
Photo : DGA





Excellente nouvelle, mais plus facile avec l’énorme SM-6 monoétage qu’avec le gracile Aster, peu apte à se faire secouer sous l’aile d’un avion… à moins de doter le conteneur lui-même de deux carénages aérodynamiques ?
Ce serait alors faisable en un temps record, effectivement.
Sinon, il existe de nombreuses autres options : allongement du réservoir stato du Meteor (et tant pis pour l’Eurofighter), adaptation des autodirecteurs Mica (originellement prévus pour) sur un tout autre missile…
@G. »et tant pis pour l’Eurofighter) ». Pas..grave. Ceux qui peuvent achèteront des AIM-260.
Et espèreront que ces commandes-là soient effectivement honorées.
L’opération indienne Sindoor a montré tout l’intérêt de disposer de missiles air-air à très longue portée couplés à un désignateur de cible « extérieur ».
Pour la France, le désignateur de cible pourrait être le GlobalEye qui vient d’etre commandé à Saab et qui pourrait être intégré au cloud de combat du Rafale F5. Pour ce qui est du missile et, compte tenu des projets très avancés des chinois et des russes, viser une portée de 400 km paraît raisonnable. L’Aster 30 paraît un peu « court sur pattes » et ne pourrait être qu’une solution « intermédiaire « . Par ailleurs, sa géométrie, sauf modifications sensibles, le rend difficilement adaptable sous les ailes d’un avion de combat.
@Yvon
Les avions Awacs, comme le GlobalEye, auront vraisemblablement des restrictions de domaine d’emploi à l’avenir, … justement du fait des missiles Air-Air à la portée toujours rallongée (on parle désormais de portées de 300 à 400km, ce qui est proche, en fonction des cibles recherchées, de la portée radar max du GlobalEye lui-même).
Ces Awacs serviront toujours dans certains cas, mais pas tous.
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Du coup, il faut alors songer aux drones UCAV « éclaireurs ».
Danns les cas où les Awacs ne pourraient plus suffire, ce seraient les drones UCAV (descendants nEUROn) qui seraient envoyés sur l’avant pour détecter puis désigner les cibles ennemies lointaines, aux Rafale restant à l’arrière, et tirant alors les missiles Meteor … et Comet de tres tres longue portée).
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Un peu à la manière du couple F35-F15EX, … mais potentiellement en mieux 😉
https://meta-defense.fr/2026/04/24/f-15ex-f-35a-air-national-guard-2027/
Potentiellement moins cher à produire et opérer…
Une nouvelle preuve que nos industriels ne restent pas à se la couler douce, les deux pieds dans le même sabot……..
L’entente à l’air vraiment plus saine / naturelle avec les britanniques, rien à voir avec d’autres.
« Les specifications tiennent sur une demi-page »: j’ai cru comprendre que ce détail était important pour un projet industriel ambitieux réussi, qu’il soit mené en coopération ou pas.
Un détail que je retiens : les programmes METEOR, STRATUS et maintenant COMET ne sont pas gérés par l’OCCAR pour la maîtrise d’ouvrage, et bizarrement tout va plus vite. TOUT.
Une question toute simple :
– pourquoi ne pas utiliser le système de propulsion supersonique de l’ASMP-A et remplacer sa charge nucléaire par la « tête » de l’ASTER 30 ?
Peut-être parce que l’ASMP-A est trop gros pour un usage air-air, un peu trop lent et trop peu manÅ“uvrable, et qu’on aurait du mal à en mettre plus qu’un seul sous un Rafale ?
Et pourquoi pas aussi le M51 ? En termes de portée et de vitesse, ça aurait du sens !
A cause de la taille. l’ASMP-A est un missile énorme comparé au meteor.
Au niveau poids (un peu plus de 800 kilos) effectivement mais au niveau taille le Vympel R40 (code O.T.A.N. AA6 « Acrid) développé pour le Mig 25 et intégré également sur Mig31 est dans le genre un gros « suppositoire », un peu moins de 500 kilos et une longueur d’un peu plus de 6 mètres à comparer au 5,40 mètres de l’A.S.M.P.A. Le diamètre étant sensiblement identique 31 cm pour le R40, 35 pour l’A.S.M.P.
https://gunsfriend.ru/wp-content/uploads/9/f/e/9fe1eaa6e5e8b859392553d2ddf27381.jpeg
https://i.pinimg.com/originals/28/1d/10/281d1032db38168a567b8b6da02b872d.jpg
https://www.globalsecurity.org/military/world/russia/images/mig-25-DNSN8206223_JPG.jpg
https://zonaperang.com/wp-content/uploads/2022/10/r-40.jpg
L’A.I.M. 54 « Phoenix emporté par le F14 Tomcat est moins « imposant » 400 Kgs, 4 m de longueur et 38 cm de diamètre.
https://weaponsparade.com/wp-content/uploads/aam-usa-PHOENIX-7.jpg
https://www.globalsecurity.org/military/systems/munitions/images/aim-54-980304-N-1717N-002.jpg
Certes, mais les Mig 25 et Mig 31 sont aussi bien plus imposants qu’un Rafale.
Ce sont effectivement des grosses bagnoles (même le Tomcat) par rapport au Rafale mais en analysant la photo ci dessous il ne serait pas impossible d’emporter à la place des bidons pendulaire RPL 2000 une version air air dérivée de l’A.S.M.P.A.
https://en.defence-ua.com/media/illustration/articles/48d68c864d2d2978.jpg
Un « bémol » cependant et qui concerne l’autonomie, il ne resterait que le point d’emport ventral pour un bidon RPL 2000 à moins que le Rafale soit équipé de réservoirs « conformables » (C.F.T.) ce qui a fait l’objet d’études mais sans concrétisation pour le moment!
https://omnirole-rafale.com/wp-content/uploads/2025/07/Conformal-Fuel-Tank-Rafale-1536×1152.jpg
Je proposais d’utiliser :
– le propulseur, pour mémoire l’ASMP-A est supersonique et utilise un stato_réacteur.
La vitesse ne semble pas en cause.
– quant à l’agilité je proposais de mettre sue ce propulseur la « logique de l’Aster 30 »
L’agilité de l’Aster repose surtout sur sa morphologie et son mode de pilotage.
Si d’aventure nous devions donner une autre mission au corps de l’ASMP, c’est la taille de sa charge explosive qui compenserait sa moindre agilité en phase terminale.
@Georges techniquement intéressant, mais le signalement stratégique pourrait en pâtir… Mélanger les vecteurs nucléaires et conventionnels dans l’esprit d’un adversaire déjà pas forcément sur la même page que nous en la matière -et qui plus est dans un moment où la situation devient brutalement confuse pour lui (destruction d’une partie de son C2 par ledit missile à la trajectoire si particulière), est un jeu sans doute trop dangereux.
Oui, mais russe, américain, chinois et indiens le font déjà avec des missiles ambivalent (conventionnel/nucléaire)
La désinvolture de certains d’entre eux n’est pas forcément un modèle à suivre…
De plus un vecteur conçu pour délivrer le feu nucléaire sera automatiquement plus lourd, complexe et coûteux qu’une munition « ordinaire », déjà pas donnée.
Je persiste à penser qu’il est imprudent de mélanger les torchons et les lingettes au vitriol ! 😉
Ces missiles chinois et américains comparables visent surtout les ravitailleurs et les AEW&C. Donc l’Aster 30 dans ce rôle ne sera pas un remplaçant du Meteor, mais un complément !
Oui, et ce petit nombre disponible rapidement (en attendant le Stratus) semble un compromis judicieusement pragmatique.
Excellente nouvelle (pareil). Bon! on le propose à l’Allemagne pour voir? contre des châssis et GMP +transmissions de chars? ALLEZ ALLEZ!
Pourquoi pas ? Alliance France – Royaume-Uni vs alliance Allemagne-Italie-Espagne et Suède. Ainsi nous verrons et saurons ce en quoi chacun a apporté sa contribution pour concevoir et développer le METEOR…..
Deux clients d’un côté et quatre de l’autre , ça peut ouvrir des perspectives commerciales ….
Il serait plus logique d’avoir un meteor allongé si le but (louable) est d’aller plus loin.
Pourquoi ne pas faire un super metteur, ce serait peut-être plus simple. La France et l’Angleterre ont un accord de Lancaster House, avec l’Allemagne de Trinity House.
@La modification d#un missile doit être approuvée par les pays propriétaires du Metéor, et adaptable sur tous les appareils européens, Rafale grippe , Eurofighter dont sont équipés les Anglais, voir f15,16 f35 éventuellement si c’est possible pour eux. plus un missile est intégré avec d’autre appareil plus tu l’exporte .
Va falloir relire attentivement l’article. On sait, c’est difficile pour vous mais essayez. L’article dit clairement qu’on essaie d’avoir un quick win sans chercher à faire un produit pour l’export.
Pourquoi ne pas faire un super metteur, ce serait peut-être plus simple. La France et l’Angleterre ont un accord de Lancaster House, avec l’Allemagne de Trinity House.
@La modification d#un missile doit être approuvée par les pays propriétaires du Metéor, et adaptable sur tous les appareils européens, Rafale gripen , Eurofighter dont sont équipés les Anglais, voir f15,16 f35 éventuellement si c’est possible pour eux. plus un missile est intégré avec d’autre appareil plus tu l’exporte .
La cible pourrait être designé par le radar du drone ‘neuron’ en 2030 normalement…
Rallonger le Meteor pour qu’il aille plus loin paraît aussi être une option…
C’est exactement ça. Cible désignée par le nEUROn qui sera loin devant, et peut-être porteur de ce missile longue portée, pendant que le Rafale reste a distance de sécurité.
Mais la cible pourra être aussi désignée par un GlobalEye, une FDI, un satellite, etc.
En 2030, et pourquoi pas l’année prochaine, tant qu’on y est. Dans 10 ans ce sera opérationnel….
Ça c’est pour le Stratus hélas, nous avons 15 à 20 ans de retard.
Mais si ce « Comet » part d’un missile existant et déjà en service, cela peut aller très vite
@G. Mon commentaire concerne l’association du missile avec l’UCAV Neuron..
On y est déjà revenu dans de précédents posts, dont HMX, l’interdiction d’entrée de théâtre à très longue distance va devenir la priorité des armées de l’air. Les Chinois s’y sont préparés avec le PL-17, donné pour 400 km en cloche optimale, plus probablement 275 km et le futur PL-21, à plus grande allonge encore. Les Indiens suivent aussi avec l’ASTRA Mk3, encore prétendument 350 km en trajectoire balistique optimale…. Cependant, pour permettre leur usage opérationnel, plusieurs atouts parallèles doivent néanmoins être développés comme on l’a déjà là encore souligné :
1 > A quoi sert de viser 300 à 400 km si aucune désignation au moins de cap-vitesse probables n’est disponible ? Les AWACS ou équivalents délivrent des pistes à 480 km, mais sur des SER élevées, vers 0,5 m2 ou plus, PAS sur des avions furtifs de moins de 0,02 m2. L’utilité de ces missiles ne pourra donc être développée, on l’a précisé déjà , QU’AVEC un système de surveillance spatial de traque infra-rouge, une évolution du SBIRS en constellation, à fonctionnalité AMTI voir : https://www.twz.com/space/track-moving-aircraft-via-radar-satellites-instead-of-surveillance-jets-still-far-from-reality
2 > Une fois ce type de constellation en place, dont on imagine que seuls les USA et la Chine disposeront et encore pas dans un futur immédiat, on pourra réaliser de la désignation pour des COMETE 400 km+. La France devra donc recevoir des désignations des commandements US. D’autres solutions plus « acrobatiques » et risquées viseraient à placer des « piquets » furtifs en avant du front ou des avions AEW déguisés en appareil civils, une tactique plus qu’improbable vu la guerre électronique globale.
3 > Sinon, pour atteindre ces portées 400 km+ en gardant une énergie totale de fin de trajectoire susceptible de combattre les évasives 9G de l’avion traqué, seules 2 types de technologies sont candidates : le statoréacteur subsonique en combustion comme sur le METEOR et l’ASMP, voire le SCRAMJET (flux de combustion supersonique) pour conserver plus d’énergie cinétique, avec éventuellement du méthane (compliqué) OU….le missile à double, voire TRIPLE étage qui garde l’avantage décisif de s’alléger à chaque séparation, permettant de préserver des accélérations longues à chaque allumage, ce que prouvent depuis longtemps les lanceurs amateurs qui atteignent maintenant 100 km en orbite avec ces séparations multiples….
L’avantage des avions-radar, c’est qu’ils se donnent énormément de mal pour être détectables de très loin…
Et même les obliger à couper leurs émissions, et se dérober pour tenter d’échapper à ce missile qui semble bien leur être destiné, est déjà une victoire.
super, des missiles ultra onéreux dont on ne pourra acquérir que quelques dizaines d’exemplaires…
….à mettre sous les rares avions de combat que le budget des armées permettrait encore d’acheter !
Pour la SEAD, dont quelques avions radar adverses, pas besoin de milliers non plus.
« des missiles ultra onéreux »
… Si détenir une centaine de ces missiles permet d’obtenir un solide effet dissuasif, alors c’est déjà très bien.
Et puis, ce qui est trop onéreux aux yeux de certains pour la France et l’AAE, est parfois nécessaire pour d’autres (Inde, EAU, Indonésie etc …), notamment pour permettre les ventes Export.
Vous vous retrouvez aujourdh’ui avec le Comet dans les mêmes situations, analyses ou raisonnement qu’avec le Meteor, il y a 10/15 ans… Et nous savons tous aujourd’hui qu’il nous faut commander plus de Meteor …
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Par ailleurs, mais toujours sur ce sujet des « missiles onéreux », il semble qu’on soit partis pour commander de nouveaux MDCn.
https://lemarin.ouest-france.fr/defense/la-production-du-missile-de-croisiere-naval-va-reprendre-chez-mbda-67d732ec-3fe7-11f1-bf08-96ac50387fe7
Il existe une autre solution, des arcs et des flèches, bien moins coûteux mais à l’efficacité beaucoup plus…….aléatoire!
Procéder de la même façon que l’US Navy avec le missile AIM-174B associé au F18 E/F avec un dérivé de l’ASTER 30 associé au Rafale semble être une bonne idée. L’article parle de l’intégration du missile dès 2030 sur le standard F4 en insistant sur le RBE2 à antenne active (AESA) mais sauf erreur de ma part l’ensemble du parc est déjà au standard F4.1 (en attendant les F4.2, F4.3) avec néanmoins encore une majorité d’appareils toujours dotés de l’antenne passive (PESA). Intégrer ce missile à très longue portée n’aurait de sens qu’avec les radars à antenne AESA, idem pour le METEOR qui est plus efficace associé au RBE2 AESA. Si ce dérivé de l’ASTER 30 doit être généralisé à l’ensemble de la flotte il faut passer l’ensemble du parc avec RBE2 AESA. Tout va dépendre également du nombre de missiles commandés, les stocks de METEOR étant déjà assez faibles.
bonjour . bien pourquoi pas..
Apres tous le but est de nous equiper a moindre coups… bien ils faut dire que nous avons de nombreux trous dans la raquette…
Absence de defence anti aerienne du corps de bztaille …absence de defence coute distence des batiments de la marine …
aucun missile anti missile haute altitude pour defendre la capital …