Naval Group se met en ordre de marche pour vendre deux corvettes Gowind 2500 Ã la Croatie

Pour tenir ses engagements pris à l’égard de l’Otan et assurer la surveillance de la mer Adriatique, la Croatie a récemment fait part de son intention d’investir jusqu’à 1,6 milliard d’euros afin de se procurer deux nouvelles corvettes. Ce budget tient compte de la formation des équipages, des munitions associées et du maintien en condition opérationnelle [MCO] des navires.
Selon la presse croate, sur les dix-sept industriels destinataires de demandes d’informations émises par Zagreb, douze ont répondu, signe de leur intérêt pour ce marché.
Depuis, l’espagnol Navantia a profité de la «Journée de l’industrie», organisée en mars par la Chambre de commerce croate [HGK], pour nouer des contacts avec des industriels locaux, dans le but d’établir des partenariats autour de son offre, celle-ci reposant sur la corvette Avante 2200.
«Notre objectif est de partager la technologie, d’ouvrir de réelles opportunités pour la chaîne d’approvisionnement et d’apporter une valeur opérationnelle à la marine croate dès le premier jour», a fait valoir Alfonsi Valea, le directeur commercial de Navantia pour l’Europe.
Cela étant, Naval Group a pris de l’avance sur ses concurrents en signant, le 21 avril, plusieurs protocoles d’accord avec des acteurs locaux, à savoir la Faculté de génie mécanique et de construction navale de Zagreb, l’entreprise Orqa, spécialiste des drones, et, surtout les chantiers navals «Iskra» et «3. MAJ».
«C’est un jour assez crucial pour nous, car les trois principaux partenaires présents ici sont […] essentiels à la mise en Å“uvre de ce programme, si Naval Group devait être retenu », a déclaré Guillaume Weisrock, vice-président des ventes et du développement commercial pour l’Europe et l’Amérique du Nord du groupe français.
Concrètement, Naval Group entend aller au-delà des conditions posées par Zagreb en termes de transferts de technologies et de savoir-faire industriels car ces accords prévoient la construction et l’équipement de deux corvettes en Croatie [ce qui représenterait entre 1,5 et 2 millions d’heures de travail]. En outre, ils visent également à permettre à l’industrie locale d’assurer leur maintien en condition opérationnelle [MCO].
Selon son PDG, Roko Vuletic, le chantier naval «Iskra» serait chargé des «travaux de coque et d’assemblage». Enfin, cette architecture industrielle permettrait de livrer ces deux corvettes Gowind 2500 à la marine croate dans les quatre ans suivant la signature du contrat.
En janvier, sollicité par le quotidien Jutarnji List, l’expert militaire croate Matija Blaće avait estimé que la Gowind 2500 était la mieux placée pour remporter cet appel d’offres, d’autant plus que Zagreb est en quête de navires dotés de solides capacités en matière de lutte anti-sous-marine et de défense aérienne.
Pour rappel, ayant un déplacement de 2600 tonnes pour une longueur de 102 mètres, la Gowind 2500 met en œuvre le système de combat SETIS et le « Panoramic Sensors and Intelligence Module » [PSIM], composé d’un mât intégré, d’un radôme en matériaux composites abritant un radar de surveillance, d’un centre opérationnel et d’un local de transmissions. Elle est dotée de torpilles, de 16 missiles surface-air VL Mica, de 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block 3, de deux canons Nexter Narwhal téléopérés de 20 mm, d’une tourelle Oto-Melara de 76 mm. Enfin, elle dispose d’un sonar de coque associé à une antenne remorquée et à un hélicoptère.
La Gowind 2500 «est un navire équilibré, armé notamment de missiles Exocet, de cellules VLS pour des missiles MICA et potentiellement pour des Aster 15, ce qui donnerait une capacité antiaérienne de moyenne portée. Et il pourrait se connecter avec les Rafale. En outre, il existe peut-être une possibilité de compensation si un accord est conclu avec Naval Group», avait-il dit.
Seulement, la concurrence s’annonce relevée. Notamment celle du sud-coréen HD Hyundai qui, ayant l’intention de soumettre la candidature de la corvette HDC-3100, voudrait faire de la Croatie une porte d’entrée «stratégique» pour s’implanter en Europe.





Il faudra sans doute écrire bientôt « 16 missiles surface-air VL Mica … » »NG » » ».
Tout comme sans doute Exocet MM40 Block 3″c ».
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Notons qu’une capacité de logement type quadpack, tripack, ou même bi-pack pour les VL Mica dans les VLS Sylver (un peu comme pour les Camm-ER) serait un gros plus.
C’est vraiment la seule lacune que nous ayons dans notre proposition.
Car une telle corvette Gowind, qui n’est pas sans rappeler celle livrée aux EAU récemment, sera au top sur tous les autres aspects.
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Côté antenne linéaire remorquée, s’agira-t-il de celle de nvelle génération dite « optique » ?
Pourquoi ne commande t’on pas des Gowind pour remplacer les FLF de la classe La FAYETTE ? Elles sont beaucoup mieux armées que nos futurs patrouilleurs hauturiers qui n’ont qu’un canon de 40 mm, aucun tube lance torpille, aucun missile anti navire ou anti aérien.
Faudra mettre le premier kopeck dira Popek……
Parce que c’est le programme des FDI qui vise à remplacer les FLF…
Et les patrouilleurs n’ont pas pour missions de faire du combat de haute intensité, donc ils ne sont pas conçus en ce sens.. C’est aussi simple que ça.
Spoiler : Tous les bâtiments de la MN n’ont pas pour vocation de faire du combat ou d’aller opérer en environnement hautement contestés.
Spoiler 2 : On n’a pas suffisamment de budget pour se permettre de faire une frégate surarmée juste pour faire de la lutte contre les traffics, de la lutte anti terroriste, de la police des pêches, etc.
Les FDI compensent l’annulation des FREMM. À l’heure actuelle rien ne remplacera les FLF
Lorsqu’on a fait entrer les FLF comme des frégate de premier rang, les FDI sont devenues, de fait, leurs remplaçantes. On a simplement perdu des frégates de second rang. Frégates de second rang qui seront remplacées, avec les Floréals, par des corvettes. Faut suivre un peu
Les FLF ne sont pas des frégates de premier rang. Elle ne servent que dixit le chef d’état major de la marine que comme « des gros patrouilleurs », sans systèmes anti sous marin ni anti aérien, bref du second rang qu’il faut escorter dans toutes les zones de combat. Faut suivre un peu. De plus si vous êtes informé de dossiers cachés dans la LPM et son actualisation qui parlent du renouvellement des FLF, étalez votre science… Je viens de vérifier et 3 CH et 3 FS sont prévues en 2035, 0 FLF et 0 nouveau machin.
Des frégates de premier rang.
Avec les Floréal.
Pour précision, quand le programme FTI frégate de taille intermédiaire est lancé, et pour atteindre le format du livre blanc à 15 frégates de premier rang en 2025, il était prévu 11 FREMM, 2 FDA, et 2 FLF rénovées en premier rang, les FTI devant renouveler les 2 FLF transformées en premier rang à partir de 2025, date prévue de leur retrait. Vous connaissez ensuite l’histoire, les FREMM sont réduites à 8, les FLF sont prolongées et ne seront pas transformées en premier rang même si une pirouette administrative l’ inscrit sur le papier.
Dans la vaste ZEE française, une présence « dissuasive » ferait comprendre à une armada chinoise, pacifique naturellement, que le pillage des richesses halieutiques françaises n’est pas un sport de masse….
Les chinois ont adopté la maxime  » qui n’est pas là , perd sa place… »
Pour ce qui est de la lutte anti terroriste ou trafics divers et variés la méthode  » Donald » n’est pas encore validée par nos marins… pas même dans les Caraïbes.
Oui, un pratouilleur n’est pas censé devoir livrer un combat de haute intensité.
Le problème, c’est que quand on n’a que 15 frégates dans la flotte, il peut se passer un long moment avant que le bâtiment apte à la haute intensité n’arrive à la rescousse, dans le cas où l’adversaire aurait l’impertinence de ne pas se plier à cette logique de réponse graduelle.
Un patrouilleur, farpaitement, mais un « pratouilleur », allez savoir…
Question d’autonomie peut-être.
Les corvettes sont moins évidentes pour nous, sauf à les baser outre-mer (mais elles sont plus délicates à entretenir avec autant de systèmes complexes) ou à les cantonner à l’ouest de la Méditerranée et l’est Atlantique.
L’avantage des patrouilleurs est qu’ils sont « résidents ».
La France n’est pas qu’un hexagone… nous devrions le savoir et le comprendre.
Si nous ne voulons pas déplorer les mouvements sociaux revendicatifs, indépendantistes …. bref toutes ces choses qui nous les brisent quand elles affectent ces territoires lointains , peut-être devrions-nous reconsidérer les chances qu’offrent ces « points d’attache » .
Les populations « locales » ne sont pas plus bêtes et moins éduquées que ne le sont les Français de l’ Hexagone, elles sauraient entretenir, armer les flottilles de la République avec fierté et dévouement.
Nos outre-mer sont une chance pour la France mais aussi pour l’UE.
L’ UE a su tenir , pour partie seulement, sa place auprès du Danemark dans le différend avec les USA de Donald. Pourquoi cette « riche » UE ne contribuerait-elle pas aux efforts consentis par la France ? La France apporte à l’UE une visibilité, une présence essentielle sur tous les continents et par là un « droit d’ouvrir sa ….. » quand se pose un problème loin de la vieille Europe.
Notre ZEE c’est aussi une chance pour l’UE. Je déplore le fait de ne pas voir une présence de vaisseaux européens dans les eaux lointaines de la France. Une manière de soulager nos équipages, les matériels et d’assurer la France d’une pleine et entière solidarité en plus d’apporter un peu de « pognon » lors des escales…
La ZEE française c’est comme sa dissuasion nucléaire, une chance pour l’UE mais il faut les mériter….
… ou plus simplement l’eau potable, l’alimentation abordable, le desserrement des monopoles insulaires et les mêmes services publics qu’en métropole.
C’est d’ailleurs grâce à cette solidarité sociale que les Groenlandais ont si unanimement envoyé les Maga se faire voir.
Mais totalement d’accord avec vous sur l’insuffisance de notre présence aéronavale permanente outre-mer : nous y manquons de Patmar et de navires. Je crains cependant que la disponibilité de navires complexes basés loin de Toulon ou Brest ne soit impossible à maintenir aux mêmes niveaux.
Quant aux autres pays européens en revanche, non : ils ont assez à faire face à la Russie, et nous voient en plus nous enferrer égoïstement dans cette vanité de super-porte-avions qui ne sert objectivement ni à la défense de nos ZEE lointaines ni à la leur… nous n’avons pas la crédibilité politique pour leur demander ce type de contribution.
Les patrouilleurs hauturier n’ont pas la même mission, et la réponse à votre question est principalement l’autonomie. La Marine nationale pour remplacer ses frégates de surveillance et ses la Fayette a besoin d’une autonomie des près de 10k nautiques…
Ça, c’est une bonne question !
https://lefauteuildecolbert.blogspot.com/2026/04/marine-nationale-trames-fregates-deux.html
Dans la LPM actualisée 3 frégates de surveillance (classe Floréal) seront remplacées par 3 corvettes hauturières à l’horizon 2035.
Le choix du type de corvette n’est pas encore arrêté.
Ne commande-t-on pas.
Avec deux traits d’union et sans apostrophe.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/22513/la-prononciation/prononciation-de-certaines-lettres/emploi-du-t-euphonique
parce que leurs remplaçantes, ce sont les FDI.
les patrouilleurs patrouillent.
déjà que les Aviso étaient surdimensionnés pour la mission de polissage ce des mers…
leurs remplaçants ont l’avantage d’exister, ce qui a donné lieu à de multiples polémiques sur ce site.
La mission de polissage, farpaitement !
La famille Aviso est bien connu pour exceller dans la profession de polisseur depuis au moins six générations.
Il n’ont toutefois rien à voir avec les avisos qui faisaient de la police des mer.
Bien *connue.
A part ça, il serait bien que quelques pays de l’OTAN mitoyens de la mer Méditerranée investissent aussi – en plus gros volume et en bcp plus rapidement que de coutume – dans la guerre des mines moderne,
par exemple sur le modèle de la nouvelle Classe City, déjà commandée par Belgique et Pay-Bas, probablement à terme par France et UK et qui intéresse Finlande et pays Baltes
https://www.opex360.com/2025/05/20/les-pays-baltes-et-la-finlande-sinteressent-aux-chasseurs-de-mines-city-de-naval-group/
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https://www.navalnews.com/naval-news/2026/03/first-mine-warfare-toolbox-delivered-to-belgium-and-the-netherlands/
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Car si on peut prévoir de belles capacités Guerre des Mines à terme pour l’Atlantique, la Manche, la mer du Nord et la mer Baltique, … la Méditerranée, pas moins stratégique semble rester un point faible de l’OTAN, un peu délaissé.
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Et on voit aujourd’hui à Ormuz ce que le manque de moyens « modernes » (via drones SUV & UUV à longue allonge) peut produire, les anciens moyens de guerre des Mines y étant hors-jeu.
Les US essaient eux-mêmes de résoudre le problème, mais il semble qu’ils ne soient pas prêts non plus.
https://www.navylookout.com/us-navy-conducts-autonomous-minehunting-operations-in-the-strait-of-hormuz/
« et Pay-Bas »
Si vous voulez payer pour des bas, les Pays-Bas peuvent être une bonne destination mais vous vous épargneriez un long voyage en venant visiter mon établissement.
Voilà qui est un peu pousssif (avec 3 « s » puisqu’il en manquait un ci-dessus) … Vous nous aviez habitué à mieux 😉
C’est surtout que c’est un navire français, et qu’il serait malin de la part de la France de la commander maintenant, pour garantir la continuité de la chaîne de production, et assurer que le navire soit aussi économique que possible, et augmenter les chances à l’export.
Qu’il soit adapté aux besoins de certains pays serait logique. Mais la continuité d’une production réduit fortement les coûts.
@Fabien Tremm
Vous enfoncez une porte ouverte !…
1/ La France a déjà prévu d’investir sur ce concept de Guerre des Mines (Accord signé au dernier salon du Bourget … sauf erreur), en repartant du la classe City belge, mais avec des adaptations aux besoins français.
2/ la continuité de la production n’est pas du tout menacée pour l’instant (il y a 12 bateaux à construire pour Belgique et Pays-Bas, et 9 restent à livrer).
bonjour. bon il est claire que la concurrence devrait être sévère et difficile… Toute les offres seront de bonne qualité…
Reste que nous devons peut-être envisager une composants anti drone a moindre coups financiers…
Ensuite peut-être envisager les silos pour des missile anti aériennes plus puissante…
Espérons que le choix européenne restera un critère de sélection…
Des missiles antiaériens plus puissants.
Le choix européen.
À moindre coût financier.
Mais quand il n’est pas précisé qu’il relève d’un autre domaine, un coût est implicitement financier.
Bien dit, quoiqu’un coût sans précision soit plus précisément pécuniaire.
Toutes les offres.
À moindres coûts financiers (ou à moindre coût financier).
Des missiles antiaériens plus puissants.
Il est clair, elle est claire, ils sont clairs, elles sont claires.
Mais Claire n’a rien à voir là -dedans.
Une composante.
CT 40…
ou narwal de 20 mm
les armes existent, et son même déjà installées.
Je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils SONT.
C’est SON choix de manger du SON en passant le mur du SON.
Les armes existent, et sont même déjà installées.
Il faut des Gowind pour la France également. Une version longue endurance pour remplacer les frégates de surveillance (à la p’ace de la corvette européenne) et une version combat pour remplacer les FLF. Mais il ne faut pas les sur-sophistiquer sinon le coût va s’envoler et ce serait contreproductif.
Idéalement il faudrait plutôt 3-5 FDI supplémentaires pour 18-20 frégates de 1er rang mais des Gowind armées de 3/4 missiles par lanceur comme le peuvent les CAMM, ce serait pas mal pour apporter de la masse supplémentaire.
De même, quelques Scorpène ou Barracuda diesel ce serait nécessaire pour les eaux européennes. La Marine demande des sousmarins supplémentaires car le format actuel est tenable mais un peu limite, mais on a pas les moyens de commander des SNA supplémentaires. Les conflits actuels nous mobtrent qu’il faut arrêter de jurer que parle haut du spectre et cracher sur le reste. Pour tenir dans la durée il faut savoir combiner haut et bas du spectre pour atteindre la masse critique.
Souhaitons ici que le « Radar » d’ @Magic38 détecte mieux qu’hier, ceux des Suffren&Duquesne en Adriatique. Manifestement, mais débute t’il , il n’a pas pigé comment se monte une flotte, sauf en Russie où l’on pratique la « Flotte à un coup » avec les beaux résultats que nous connaissons.
PS : Les radars des Frégates nommées discriminaient « mal ou pas du tout » avec une côte ayant un fond montagneux comme en Est/Adriatique pour secteur de KOTOR ( la tortue ).
si vous savez trouver 4 milliards pour des Suffren supplémentaires, génial. Mais autrement il faudra des sous-marins diesel qui sont tres performants de nos jours.
Allez, on vous l’accorde, deux ou trois p’tits « Diésel/lithium » en flotte et pour vous cela sera Noël au printemps. Et puis au fond, vous pourrez apprendre le métier.
Pas plus pas moins……
Ici le Monsieur parle de deux frégates lancées à Lorient dans les années 60 et dont l’une fut un temps commandée par Ph de Gaulle.
Conclusion : Lire moins vite ou connaitre mieux la flotte peut vous aider à faire une réponse à la hauteur.
Pour jurer, il faut parler haut, mais il faut arrêter de ne jurer que par le haut du spectre.
Priorité aux FDI. Mais remplacer les frégates de surveillance par des Gowind, ce serait pas mal et cela permettrait d’avoir une série de 8 (Croatie comprise) afin de baisser le coût unitaire pour remporter le marché. Mais pas d’argent pour cela pour l’instant et une entreprise a toujours besoin de faire travailler son bureau d’études en permanence, en l’occurrence , pour Naval Groupe, faire travailler ses ingénieurs sur un nouveau type de frégate de surveillance.
Ça vaut quoi ces corvettes si on en bases dans les DOM-TOM et sur le littoral Français ?
https://www.meretmarine.com/fr/defense/br71-mkii-a-la-decouverte-des-nouvelles-corvettes-construites-par-cmn-pour-l-angola
Il base, elle base, on base.
Si on en base.